Vias

commune française du département de l'Hérault

Vias [vjas] (en occitan Viàs [βi.'as]) est une commune française située dans le sud du département de l'Hérault, en région Occitanie.

Vias
Vias
Remparts.
Blason de Vias
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Béziers
Intercommunalité Communauté d'agglomération Hérault Méditerranée
Maire
Mandat
Jean-Philippe Cabassut
2026-2032
Code postal 34450
Code commune 34332
Démographie
Gentilé Viassois
Population
municipale
5 952 hab. (2023 en évolution de +4,07 % par rapport à 2017)
Densité 183 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 18′ 49″ nord, 3° 25′ 09″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 33 m
Superficie 32,49 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Vias
(ville isolée)
Aire d'attraction Agde
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Agde
Législatives Septième circonscription
Localisation
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Vias
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Vias
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Vias
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Vias

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le canal du Midi, le Libron, Fossé Maïré, le ruisseau de l'Ardaillou et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (le « plateau de Roquehaute » et « est et sud de Béziers »), trois espaces protégés (la réserve naturelle nationale de Roque-Haute, « la Grande Cosse » et « le Clot ») et neuf zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Vias est une commune littorale qui compte 5 952 habitants en 2023, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'unité urbaine de Vias et fait partie de l'aire d'attraction d'Agde. Ses habitants sont appelés les Viassois ou Viassoises.

Géographie

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Carte

La commune est à 17 km de Béziers par l'est, 40 km de sa préfecture Montpellier par l'A9 à l'ouest et longe la mer Méditerranée avec les villes suivantes : à l'est : Portiragnes, Sérignan et Valras la plage des biterrois et à l'ouest : Agde, Marseillan, Sète connu pour son port de pêche, Frontignan et longe jusqu'à La Grande-Motte la plage des Montpelliérains.

Vias se situe près de Béziers, et est liée à Vias-plage qui touche et longe la mer. Situé à environ dix minutes d'Agde en voiture et à deux fois plus de Béziers, Vias est un petit village viticole, et les adolescents viassois se rendent pour la plupart au collège de Bessan. Le ramassage scolaire par autocar d'Hérault Transport Agde s'effectue à partir de plusieurs arrêts de bus.

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Agde, Bessan, Montblanc et Portiragnes.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen[3] et est dans la région climatique Provence, Languedoc-Roussillon, caractérisée par une pluviométrie faible en été, un très bon ensoleillement (2 600 h/an), un été chaud (21,5 °C), un air très sec en été, sec en toutes saisons, des vents forts (fréquence de 40 à 50 % de vents > 5 m/s) et peu de brouillards[4]. Elle est en outre dans la zone H3 au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 14,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 535 mm, avec 4,8 jours de précipitations en janvier et 2,3 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Portiragnes à 7 km à vol d'oiseau[7], est de 15,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 555,3 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,4 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −9,6 °C, atteinte le [Note 1].

Statistiques 1991-2020 et records station BEZIERS-VIAS (34) - alt : 15 m, lat : 43°19'19"N, lon : 3°21'09"E (à 5,4 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
21,1
13.01.04
23,8
19.02.23
28,1
30.03.12
32,5
08.04.11
33,6
28.05.06
39,7
28.06.19
40,4
15.07.22
40
16.08.25
34,8
23.09.18
33,1
02.10.1997
24,9
09.11.15
21,6
11.12.23
40,4
2022
Maximale moyenne 12,1 13,1 16,3 18,6 22,3 27 29,7 29,3 25,3 21 15,9 12,6 20,3
Moyenne 7,8 8,3 11,1 13,6 17,2 21,4 24 23,7 19,9 16,5 11,6 8,3 15,3
Minimale moyenne 3,6 3,5 6 8,7 12,2 15,9 18,3 18 14,6 12 7,3 4 10,3
Record de froid
date du record
−9,6
05.01.1995
−7,6
11.02.12
−8,7
02.03.05
−1,6
14.04.1998
3,4
01.05.01
7,4
12.06.19
9,8
13.07.00
10,1
30.08.1998
5,9
29.09.24
−0,8
31.10.1997
−7,4
22.11.1998
−8,1
17.12.01
−9,6
1995
Précipitations
Hauteur (mm) 47,5 52 41,4 51,2 42,4 26,3 13,7 25,5 61,6 83,9 68,6 41,2 555,3
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
74,7
10.01.24
162
28.02.18
66,2
22.03.12
96
29.04.04
81,4
03.05.1999
48,2
01.06.1997
73,8
12.07.25
39,6
25.08.02
174,4
06.09.05
132,7
22.10.19
104,1
24.11.21
77
03.12.03
174,4
2005
Source : « Fiche 34209002 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
12,1
3,6
47,5
30 mm
60 mm
jan.
13,1
3,5
52
fév.
16,3
6
41,4
mars
18,6
8,7
51,2
avril
22,3
12,2
42,4
mai
27
15,9
26,3
juin
29,7
18,3
13,7
jui.
29,3
18
25,5
août
25,3
14,6
61,6
sep.
21
12
83,9
oct.
15,9
7,3
68,6
nov.
12,6
4
41,2
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Milieux naturels et biodiversité

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Espaces protégés

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La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[10],[11].

Trois espaces protégés sont présents sur la commune :

Réseau Natura 2000

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Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 2]. Un site Natura 2000 a été créé sur la commune au titre de la directive habitats[19] :

  • le « plateau de Roquehaute », d'une superficie de 154,83 ha, un site exceptionnel comprenant plus de 200 mares temporaires méditerranéennes d'une très grande richesse floristique et offrant de nombreux faciès et de nombreux éléments d'associations de l'Isoetion[20]

et un au titre de la directive oiseaux[19] :

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

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L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Sept ZNIEFF de type 1[Note 3] sont recensées sur la commune[22] :

  • le « domaine de Roque-Haute » (127 ha), couvrant deux communes du département[23] ;
  • le « lido de la Grande Maïre » (15 ha), couvrant trois communes du département[24] ;
  • la « Plage du Roucan » (12 ha)[25] ;
  • la « plaine de Bessan-Vias » (1 218 ha), couvrant deux communes du département[26] ;
  • la « plaine de Béziers-Vias » (606 ha), couvrant quatre communes du département[27] ;
  • la « plaine de l'Ardaillou » (74 ha)[28] ;
  • les « prairies des Tots » (11 ha)[29] ;

et deux ZNIEFF de type 2[Note 4],[22] :

  • le « complexe paludo-laguno-dunaire entre l'Orb et l'Hérault » (324 ha), couvrant 2 communes du département[30] ;
  • le « marais et ancien grau du Libron » (331 ha), couvrant deux communes du département[31].

Urbanisme

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Typologie

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Au , Vias est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle appartient à l'unité urbaine de Vias[Note 5], une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[I 2],[I 3]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Agde, dont elle est une commune de la couronne[Note 6],[I 3]. Cette aire, qui regroupe 6 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 4],[I 5].

La commune, bordée par la mer Méditerranée, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[32]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, tel le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[33].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (76,8 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (80,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (38,3 %), zones agricoles hétérogènes (30,6 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (11,4 %), terres arables (7,9 %), zones urbanisées (6,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,2 %), zones humides côtières (0,6 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (0,3 %)[34]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs

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Le territoire de la commune de Vias est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage[35]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[36].

Risques naturels

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La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Béziers-Agde, regroupant 15 communes autour des bassins de vie de Béziers et d'Agde, un des 31 TRI qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Rhône-Méditerranée[37], retenu au regard des submersions marines et des débordements de cours d’eau, notamment d'ouest en est, de l'Orb, du Libron et de l'Hérault. Les crues historiques antérieures à 2019 les plus significatives sont celles du , un épisode généralisé sur la quasi-totalité du bassin, et du , un épisode cévenol en partie supérieure du bassin. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de 10 ans à 30 ans), moyen (temps de retour de 100 ans à 300 ans) et extrême (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en défaut tout système de protection)[38]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1984, 1986, 1987, 1993, 1996, 1997, 1999, 2005, 2014 et 2019[39],[35].

Vias est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de 200 mètres de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit[Note 7],[40].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Vias.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 85,4 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 4 398 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 2 859 sont en aléa moyen ou fort, soit 65 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[41],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[42].

Risques technologiques

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Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[43].

La commune est en outre située en aval du Barrage des monts d'Orb, un ouvrage de classe A[Note 8] sur l'Orb, mis en service en 1961 et disposant d'une retenue de 30,6 millions de mètres cubes. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage[45].

Toponymie

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Le toponyme est documenté sous les formes anciennes villa Aviatio (922), villa Aviatis (954-980), de Aviaz (1106), de Aviats (1222), de Viatio (1589) puis Vias (1622). Il s'agit donc de la demeure d'un gallo-romain dénommé Avius[46], le qualificatif Aviatis étant un dérivé d'Avius avec le suffixe prélatin -àtis[47].

La graphie occitane restituée est Aviaç (ou Viaç).

Histoire

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Les écluses : carte postale
(début XXe siècle).

Malgré quelques traces de présence humaine entre 4800 et , on ne peut parler de véritable occupation du terroir qu’à partir du néolithique final entre 2850 et

Une stèle anthropomorphe en basalte « La statue menhir de Fontbergade » fut trouvée dans les années 1970. Elle est typique de l’époque du bronze moyen, soit environ

Au Musée des Antiquités Nationales, à Saint-Germain-en-Laye sont exposés des objets principalement en bronze qui constituent « La cachette de fondeur de Vias » datée entre 650 et

La colonisation romaine va s’échelonner du Ier siècle av. J.-C. au VIIe siècle apr. J.-C.. Elle est essentiellement marquée par la mise en valeur du terroir. Le fleuve Hérault (Arauris) se divisait alors à son embouchure en trois branches débouchant dans une lagune protégée par un lido ouvert de part en part.

Le cours du Libron (Liria) se dirigeait plus à l’ouest pour se jeter dans son grau à la limite actuelle de la commune de Portiragnes

Les colons romains vont s’installer dans toute la province de la Narbonnaise en construisant des « villae ». Une douzaine de ces vastes domaines ruraux a pu être située avec précision.

Ancêtres des grands domaines actuels, elles avaient une activité essentiellement agricole tournée vers la culture des céréales, de la vigne et l’olivier. Elles étaient en liaison avec l’intérieur et la voie Domitienne allant de l’Italie à l’Espagne à travers toute la Gaule Narbonnaise.

Les diverses fouilles et explorations de surface ont laissé apparaître divers objets témoignant de la richesse de ces domaines, comme de nombreux tessons de poteries de la Graufesenque, poterie recouverte d’un vernis rouge très brillant et finement décorée était principalement fabriquée à côté de Millau.

Dans plusieurs sites ont été trouvés des vestiges de silos (dolia) pouvant aller jusqu’à 3 000 litres et permettant de conserver vin, huile et céréales.

Des fouilles récentes à proximité de l’église actuelle ont fait ressortir la présence de céramiques datant du Haut Empire (période allant de et se terminant vers ). Ceci laisse à penser qu’un habitat existait déjà au centre du village.

A cette époque, la province, la Gaule Narbonnaise, connait une extraordinaire prospérité.

Des fouilles menées dans les années 1970 au nord du village ont aussi mis à jour une nécropole avec des tombes allant du IIIe au VIe siècle. Elles n’ont fourni aucun objet mais leur diversité (tombes en tuiles et tombes à incinération dans des amphores) permet d’en déduire une longue période d’occupation.

Le village actuel commence à de développer après cette période, à partir du IXe siècle.

La première mention de Vias apparaît en 899 « ecclesiae pro feodo de Vian »

En 1106, il est question du château de Vias « castrum de Aviacio » et dans une bulle du pape Adrien IV en 1156 il est fait mention de la première église de Vias « ecclesia Sti-Johannis-Baptistae de Aviacio ».

Jusqu’en 1150, Vias et son territoire faisaient partie de la vicomté d’Agde, qui, à cette époque, était aux mains du vicomte de Béziers, Raymond Trencavel.

En 1209, l'armée des croisés menés par Simon de Montfort, envahit la région, sous prétexte de chasser les Cathares, et en 1219 le château de Vias est partagé pour moitié entre Amaury, le fils de Simon de Montfort, et le Chapitre d’Agde. En 1222, les viassois « homines des Aviats » se révoltent contre Amaury de Montfort et sont excommuniés.

Dès 1269, les viassois avaient obtenu le droit d’élire leurs consuls (magistrats municipaux) pour s’occuper des affaires quotidiennes des habitants.

Au milieu du XIIIe siècle, l’héritage d’Amaury de Montfort revint à la famille de Lévis et en 1274, le Viguier de Vias « Vicarius de Aviaciano » assiste aux Etats du Languedoc. Vias a déjà à cette époque le rang de cité.

En 1286, à la suite de la guerre opposant le Roi de France et l’Aragon, Roger Doria débarque non loin d’Agde qu’il met à sac ainsi que Vias puis dévaste toute la région jusqu’à Sérignan.

La Peste Noire, signalée à Agde en 1348, tue une grande partie de la population.

L’insécurité est toujours latente et en 1397 les Viassois reçurent du chapitre d’Agde 600 livres tournois pour reconstruire leurs remparts.

Au Moyen Âge, Vias exporte ses blés au moyen d’un port sur l’Hérault au niveau de Mermian qui appartenait à l’évêque alors que le port d’Agde appartenait aux vicomtes.

C’est entre 1394 et 1434 que fut construite l’actuelle église Saint-Jean-Baptiste grâce aux nombreux dons du Chapitre d’Agde. Bâtie en basalte dans le style gothique flamboyant méridional, elle connut quelques modifications au cours de siècles suivants.

En 1561, le seigneur de Vias, le Baron de Crussol (Duc d’Uzès), est un des chefs huguenots qui assiègent Agde, ce qui vaut au terroir de Vias d’être dévasté l’année suivante par les troupes catholiques du Vicomte de Joyeuse.

Le XVIIe siècle, voit la construction de maisons dotées de portes inspirées du style de la renaissance et qui subsistent encore.

C’est dans le seconde moitié de ce siècle, sous le règne de Louis XIV, que va être construit par le biterrois Pierre-Paul Riquet, le Canal du Midi qui traverse le territoire de Vias.

Lors de la Révolution, un Comité de Surveillance s’attacha à détruire les symboles de la féodalité, déchristianiser et assurer la subsistance de la population.

Avec le Consulat et l’Empire, le retour au calme permit la reprise des pratiques religieuses.

A la Restauration en 1815, les viassois restés fidèles à l’Empereur souhaitaient conserver le drapeau tricolore. Les agathois, fidèles au Roi, voulurent leur imposer le drapeau blanc et s’ensuivit un violent combat qui fit de nombreux blessés et trois morts parmi les habitants de Vias (quatre en comptant Susanne Farrere, veuve d’Etienne Daspe, décédée à l’Hôpital le ).

En 1851, lors du coup d'État de Napoléon III, un début d’émeute eut lieu opposant Républicains et représentants du « parti de l’Ordre ». La répression bonapartiste s’abattit sur le département et plusieurs viassois furent emprisonnés ou déportés en Algérie.

Au cours des années 1870, le phylloxéra détruit une grande partie du vignoble viassois. Seules les vignes plantées dans les sables du littoral échappent au ravage.

En 1907, les Viassois participèrent activement à la révolte des vignerons du Midi. Le village fut traversé par les soldats du 17e, dont des viassois, se rendant à Béziers où ils mirent la crosse en l’air refusant de tirer sur les leurs.

Comme dans toutes les communes de France, Vias subit des pertes cruelles lors de la guerre 1914-1918 et 64 viassois tombèrent au champ d’honneur. Leurs noms sont gravés sur le monument aux morts inauguré le .

En , les troupes allemandes entrèrent dans Vias pour l'occuper et dresser sur le littoral un dispositif anti-débarquement fait de blockhaus, de pyramides en béton et de plusieurs centaines de mines.

Le , deux aviateurs anglais périrent accidentellement en attaquant une locomotive sur la voie ferrée au nord du village.

Les allemands s'enfuiront le en faisant exploser deux des trois principaux dépôts de munitions que comptaient le village. 120 maisons furent totalement détruites et 500 autres sinistrées.

A la libération, il incomba à la municipalité conduite par le Docteur Yvon Vieu de rebâtir le village et de le doter des équipements indispensables.

Politique et administration

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Tendances politiques et résultats

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Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
29 avril 1945 19 mars 1983 Yvon Vieu   Médecin
19 mars 1983 22 mars 2008 Michel Saint-Blancat RPR
puis UMP
Secrétaire général de mairie, maire honoraire
Président du SIVOM du canton d'Agde (1995 → 2001)
Président de la CC des Pays d'Agde (2001 → 2002)
Vice-président de la CA Hérault Méditerranée (2002 → 2008)
Suppléant du député Yves Marchand (1993 → 1997)
Chevalier de l'Ordre national du Mérite[50] (2011)
22 mars 2008 janvier 2009 Richard Monédéro PS Conseiller financier, maire honoraire
janvier 2009 21 mars 2009 Délégation spéciale   Présidée par Régis Génin
21 mars 2009 30 mars 2014 Richard Monédéro PS Conseiller financier, maire honoraire
30 mars 2014 28 mars 2026 Jordan Dartier[51],[52],[53] UMP-LR
puis DVD[51]
Avocat[54]
3e vice-président de la CA Hérault Méditerranée
mars 2026 en cours Jean-Philippe Cabassut DVC  

Jumelage

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La commune de Vias est jumelée avec :

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[55]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[56].

En 2023, la commune comptait 5 952 habitants[Note 9], en évolution de +4,07 % par rapport à 2017 (Hérault : +7,46 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4161 3791 5501 5871 7611 6401 7711 8001 825
1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 7611 8541 9422 0702 2012 2792 4452 3922 526
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
2 1802 1452 4252 3972 2932 1171 7932 1262 216
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021
2 3642 5822 9343 5174 3545 3135 3285 6135 882
2023 - - - - - - - -
5 952--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[57] puis Insee à partir de 2006[58].)
Histogramme de l'évolution démographique

Vie locale

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Enseignement

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Tennis, judo, boxe thai , football,

Associations

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Festivités

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Économie

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Revenus

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En 2018, la commune compte 2 749 ménages fiscaux[Note 10], regroupant 5 974 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 18 390 [I 6] (20 330  dans le département[I 7]). 40 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 11] (45,8 % dans le département).

Taux de chômage
200820132018
Commune[I 8]12,3 %13,2 %16,5 %
Département[I 9]10,1 %11,9 %12 %
France entière[I 10]8,3 %10 %10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 3 274 personnes, parmi lesquelles on compte 69 % d'actifs (52,4 % ayant un emploi et 16,5 % de chômeurs) et 31 % d'inactifs[Note 12],[I 8]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction d'Agde, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 11]. Elle compte 1 447 emplois en 2018, contre 1 273 en 2013 et 1 327 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 1 748, soit un indicateur de concentration d'emploi de 82,8 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 47,1 %[I 12].

Sur ces 1 748 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 766 travaillent dans la commune, soit 44 % des habitants[I 13]. Pour se rendre au travail, 83,8 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2 % les transports en commun, 9,2 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 5 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 14].

Activités hors agriculture

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Secteurs d'activités

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782 établissements[Note 13] sont implantés à Vias au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 14],[I 15].

Secteur d'activitéCommuneDépartement
Nombre%%
Ensemble782100 %(100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
415,2 %(6,7 %)
Construction12215,6 %(14,1 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
36546,7 %(28 %)
Information et communication30,4 %(3,3 %)
Activités financières et d'assurance141,8 %(3,2 %)
Activités immobilières405,1 %(5,3 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
749,5 %(17,1 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
567,2 %(14,2 %)
Autres activités de services678,6 %(8,1 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 46,7 % du nombre total d'établissements de la commune (365 sur les 782 entreprises implantées à Vias), contre 28 % au niveau départemental[I 16].

Entreprises et commerces

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Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[59] :

  • Les Domaines Robert Vic, commerce de gros (commerce interentreprises) de boissons (18 774 k€)
  • Gedevia, supermarchés (14 044 k€)
  • SARL Trois A, terrains de camping et parcs pour caravanes ou véhicules de loisirs (6 715 k€)
  • Cabanie Freres, travaux de terrassement courants et travaux préparatoires (3 795 k€)
  • Tamalis, terrains de camping et parcs pour caravanes ou véhicules de loisirs (2 851 k€)

Du fait de sa localisation géographique, le tourisme est prépondérant dans l'économie viassoise. Il anime la station balnéaire de Vias-Plage et notamment les commerces, les campings (2e ville de France, après Argelès-sur-Mer, en nombre de campings) ainsi que le parc Europark.

Ouvert en 1985 par Serge Ramoin sur 1,5 hectare, le parc forain fixe[60] Europark se développe et s'étend sur 7 hectares dans les années 2010[61]. En 2004, il installe le parcours de montagnes russes Euroloop, racheté au parc allemand Spreepark[68]. Europark est le site le plus visité de l'Hérault[69] avec 537 000 visiteurs en 2010  devant l'abbaye de Gellone à Saint-Guilhem-le-Désert (305 000 visiteurs) et Planet Ocean Montpellier (305 000 visiteurs)[70]  557 050 en 2011, 542 640 en 2014[71] et 600 000 au milieu des années 2010[61].

Le parc est racheté à Serge Ramoin[72] en par la famille Brunet et est rebaptisé Fabrikus World[73]. Sortie en 2023 sur Prime Video, la série Killer Coaster avec Alexandra Lamy et Audrey Lamy est tournée sur le site de Fabrikus World[74],[75],[76]. Le parc est fréquenté par 250 000 visiteurs en 2023[77].

Établissements
Nombre d'établissements actifs au 676
Part de l'agriculture, en %9,3
Part de l'industrie, en %5,2
Part de la construction, en %11,2
Part du commerce, transports et services divers, en %66,6
dont commerce et réparation auto, en %22,2
Part de l'administration publique, enseignement, santé et action sociale, en %7,7
Part des établissements de 1 à 9 salariés, en %21,4
Part des établissements de 10 salariés ou plus, en %3,4

Source : Insee, CLAP (connaissance locale de l'appareil productif).

Agriculture

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La commune est dans la « Plaine viticole », une petite région agricole occupant la bande côtière du département de l'Hérault[78]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 15] sur la commune est la viticulture[Carte 4].

1988200020102020
Exploitations125723935
SAU[Note 16] (ha)1 7541 2508651 074

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 125 lors du recensement agricole de 1988[Note 17] à 72 en 2000 puis à 39 en 2010[80] et enfin à 35 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 72 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations[81],[Carte 6]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 1 754 ha en 1988 à 1 074 ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 14 à 31 ha[80].

Transports

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Le pont ferroviaire sur le canal du Midi.

Vias est reliée à Agde par la ligne 2 du réseau Cap'Bus qui relie Vias-Plage au Grau d'Agde par la gare d'Agde. Par ailleurs, elle est également desservie par le TAD A de ce même réseau, qui dessert d'une part Le Grau-d'Agde, la Cité d'Agde, la Tamarissière, la gare d'Agde et d'autre part Portiragnes.

Vias est traversée par la D612 qui, à partir de Vias, est sous forme de voie rapide en une voie. La D612A rejoint l'A9 sous forme de voie rapide. La D912 Relie Vias à Agde en évitant la voie rapide.

Vias possède sur son territoire l'Aéroport de Béziers - Agde, ainsi qu'une gare ferroviaire qui est désormais un PANG (Point d’Arrêt Non Géré).

Culture locale et patrimoine

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Le canal du Midi.

Lieux et monuments

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L'église Saint-Jean-Baptiste.

Personnalités liées à la commune

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  • Jeanne Flourens (1871-1928), espérantiste et commerçante française, y est née.
  • Henriette Alquier, née Clergue (1898-1995), syndicaliste et féministe. Institutrice à Vias de 1917 à 1937. Auteur du rapport intitulé « La maternité, fonction sociale » à l’origine d’une affaire qui eut un retentissement national.
  • Pierre Augé (1895-1967), né à Vias, résistant, préfet et diplomate, ambassadeur de France en Australie et au Pakistan.
  • Pierre Castel (1898-1977), né à Vias, professeur de pharmacie chimique à la faculté de Montpellier.
  • Robert Treno (1902-1969), pseudonyme d’Ernest Raynaud, né à Vias en 1902. Journaliste, rédacteur en chef du Franc-Tireur de 1944 à 1954 et du Canard enchaîné de 1953 à 1969.
  • Louis Firmin Tournus (1672-1733), curé de Vias, personnalité du jansénisme, compagnon du diacre François de Pâris.
  • André Bessière (1926-2017) : résistant, déporté, ingénieur, homme de lettres et président d'associations mémorielles. Officier de la Légion d’Honneur. Décédé à Vias où il résidait et dont sa famille était originaire.
  • Stéphan Chabardès : Viassois né en 1967, professeur de Neurochirurgie à l’Université Grenoble Alpes, spécialiste de la maladie de Parkinson, de l’épilepsie.

Héraldique

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Blason de Vias

Les armes de Vias se blasonnent ainsi : d'or aux trois pals de gueules, au chef d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or[91].

Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[18].
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Le débroussaillement s'applique notamment aux abords de constructions, chantiers, travaux ou installations sur une largeur de 50 mètres (selon un principe du droit des assurances, tout propriétaire est tenu d’assurer la protection de ses biens), et de 5 mètres de part et d’autre des voies privées y donnant accès.
  8. Le classement des barrages est fonction de deux paramètres : hauteur et volume retenu[44].
  9. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  10. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  11. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  12. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  13. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  14. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  15. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  16. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  17. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[79].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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  7. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Hérault » (consulté le ).
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  15. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Vias » (consulté le ).
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Autres sources

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  2. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
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Voir aussi

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Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

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  • Louis Aguilar, Si Vias m'était conté, Vias, Louis Aguilar, , 69 p.
  • Jean Arène (illustrateur) et Alain Billy, Vias : terres d'Oc, Saint-Rémy-de-Provence, Lacroix, , 23 × 33 cm (SUDOC 007719698).
  • André Bonnet, « L'Intérêt local dans notre région [ligne Agde-Lodève, via Vias, Pézenas, Paulhan et Clermont-l'Hérault] », Bulletin du Groupe de recherches et d'études du Clermontais (GREC), no 34, , p. 18-21.
  • Jean Donnadieu, La seigneurie de Vias d'après le chartrier d'Uzès : 1270-1408 (Mémoire de maîtrise), Montpellier, Université Paul Valéry, , 98 p. (présentation en ligne).
  • Jean Grimal et François Barnabot, « Une longue hache alpine inédite à Vias (Hérault) : actualités scientifiques », Bulletin de la Société préhistorique française, t. 107, no 1, , p. 147-148 (DOI 10.3406/bspf.2010.13917, présentation en ligne).
  • Jacques Peyron et Alain Robert, « Architecture de Vias : ensemble de portes de la première moitié du XVIIe siècle », Études sur Pézenas et sa région, no 2, , p. 31-37 (lire en ligne [PDF]).
  • Jules Renouvier, « Des fonts de Vias », Mémoires de la Société archéologique de Montpellier, t. 2, , p. 129-134.
  • Alexandre Sèbe, La Vierge antique et miraculeuse de Vias (Hérault), Montpellier, Imprimerie de la manufacture de la Charité, , 97 p., 15 cm (présentation en ligne).
  • Henri Vittumi, Mairie de Vias, Vias et les Viassois : de l'époque moderne aux temps contemporains (études d'histoire locale), Peronnas, Association culturelle des traditions et des arts, , 537 p.

Fonds d'archives

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  • Série : Délibérations du conseil municipal (1877-1982) [10 registes]. Fonds : Archives communales de Vias; Cote : 1 MI 845. Vias : Mairie de Vias (lire en ligne).

Articles connexes

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Liens externes

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