Victoria Abril

actrice espagnole

Victoria Abril, née Victoria Mérida Rojas le à Madrid (Espagne), est une actrice et chanteuse espagnole.

Victoria Abril
Description de cette image, également commentée ci-après
Victoria Abril au Festival de Cannes en 2013.
Nom de naissance Victoria Mérida Rojas
Naissance (67 ans)
Madrid (État espagnol)
Nationalité Espagnole
Profession Actrice
Chanteuse
Films notables Talons aiguilles
Kika
Casque bleu
Gazon maudit
Mince alors !
Séries notables Clem
Demain nous appartient

Biographie

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Jeunesse et formation

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Victoria Abril naît le à Madrid sous le nom d'état civil Victoria Mérida Rojas[1]. Elle est élevée, avec son frère Jesús et sa sœur Marie-Isabel, par leur mère infirmière, après la séparation de ses parents. Elle grandit à Malaga puis à Madrid.

Sa vocation première est la danse classique, qu'elle pratique jusqu'à l'adolescence. Très sportive, elle se destine un temps à la gymnastique et suit, dès l'âge de huit ans, des cours à l'École nationale de danse de Madrid. En 1974, elle est diplômée du Conservatoire national de danse de Madrid[2].

Sur les conseils de son professeur, elle débute comme actrice en 1975 dans le film Obsession (es) de Francisco Lara Polop. À seize ans, elle tient un petit rôle aux côtés d'Audrey Hepburn et de Sean Connery dans le film américain La Rose et la Flèche (1976) de Richard Lester. C'est à cette époque qu'elle adopte le nom de scène « Abril »[1]. Elle enchaîne ensuite les seconds rôles dans le cinéma espagnol.

Révélation critique et commerciale (années 1980)

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En 1977, sa carrière marque une étape importante lorsqu'elle collabore avec le cinéaste Vicente Aranda dans Je veux être femme (1977), où elle interprète une jeune femme transgenre. Le film contribue à la faire remarquer comme une actrice prometteuse du cinéma espagnol. Elle poursuit sa collaboration avec Aranda dans plusieurs films, notamment La Fille à la culotte d'or (1980), Asesinato en el Comité Central (1981), Tiempo de silencio (1986), et Si te dicen que caí (1989).

Entre 1976 et 1977, elle travaille également pour la télévision espagnole comme présentatrice et animatrice des émissions Un, dos, tres... responda otra vez et 625 lineas. Au cours des années 1980, elle tourne avec plusieurs réalisateurs espagnols, dont José Luis Borau, Jaime Chávarri, Manuel Gutiérrez Aragón, Jaime de Armiñán, Agustín Díaz Yanes, Manuel Gómez Pereira, Carlos Saura et Pedro Almodóvar.

Parallèlement, elle commence à apparaître dans des productions françaises. En 1980, elle joue dans la comédie de Max Pécas Mieux vaut être riche et bien portant que fauché et mal foutu, puis dans Le Cœur à l'envers de Franck Appréderis, aux côtés d'Annie Girardot. En 1983, elle interprète un rôle dans le drame J'ai épousé une ombre de Robin Davis, avec Nathalie Baye, et apparaît également dans La Lune dans le caniveau de Jean-Jacques Beineix. L'année suivante, elle joue dans L'Addition de Denis Amar.

Ces différents rôles lui valent deux nominations consécutives au César de la meilleure actrice dans un second rôle, en 1984 et 1985.

Almodóvar et comédies à succès en France (années 1990)

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Victoria Abril et Pedro Almodóvar lors de la cérémonie des César 1993, où elle est nommée pour son rôle dans Talons aiguilles.

En 1991, Victoria Abril reçoit l'Ours d'argent de la meilleure actrice au Festival de Berlin pour Amants de Vicente Aranda. Pedro Almodóvar la retrouve après La Loi du désir (1987) et lui confie les rôles principaux dans Attache-moi ! (1990) et Talons aiguilles (1991). Considérée comme l'une de ses actrices fétiches, elle apparaît ensuite dans Kika, où elle tient un rôle secondaire, le rôle-titre étant interprété par Verónica Forqué. Il s'agit de sa dernière collaboration avec Almodóvar.

En France, elle s'impose parallèlement dans le registre comique au cours des années 1990. Après avoir tenu en 1993 l'un des rôles principaux de la comédie américaine Jimmy Hollywood de Barry Levinson, elle se tourne principalement vers le cinéma français.

Elle retrouve notamment Gérard Jugnot, avec qui elle avait joué dans la pièce Nuit d'ivresse en 1986. Après une première collaboration au cinéma dans Sans peur et sans reproche (1988), réalisé par Jugnot, ils se retrouvent dans Une époque formidable… (1991), puis dans Casque bleu (1994). Victoria Abril apparaît également dans l'adaptation cinématographique de Nuit d'ivresse, réalisée par Josiane Balasko en 1986, dans laquelle elle effectue un caméo aux côtés de Gérard Jugnot, Josiane Balasko et Thierry Lhermitte.

En 1995, elle tient le rôle de Loli dans Gazon maudit, comédie de mœurs réalisée par Josiane Balasko, aux côtés d'Alain Chabat et de Balasko. Elle y interprète l'épouse d'un homme dont la vie conjugale est bouleversée par sa rencontre avec une femme homosexuelle. Le film connaît un important succès public et contribue à renforcer sa popularité en France.

En 1996, elle reçoit le prix Goya de la meilleure actrice pour Personne ne parlera de nous quand nous serons mortes, réalisé par Agustín Díaz Yanes. Elle est alors devenue l'une des actrices espagnoles les plus récompensées de sa génération, avec plusieurs nominations aux Goya.

Passage au second plan (années 2000)

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Les années 2000 marquent une période de moindre exposition médiatique, sans pour autant interrompre son activité au cinéma. En 2001, Victoria Abril tient le rôle principal de la comédie romantique islandaise 101 Reykjavík, premier long métrage du réalisateur Baltasar Kormákur.

En Espagne, elle poursuit ses collaborations avec plusieurs cinéastes, notamment Agustín Díaz Yanes dans Sans nouvelles de Dieu (2003) et Sólo quiero caminar (2008), Carlos Saura dans Le Septième Jour (2005), ainsi que Vicente Aranda dans Tirant le Blanc (2006). Elle retrouve également Antonio Banderas, cette fois comme réalisateur, dans Summer Rain (2006).

En 2004, elle joue aux côtés de Gilbert Melki dans le film espagnol Piégés (Incautos), réalisé par Miguel Bardem (es).

En France, elle apparaît principalement dans des seconds rôles au cours de cette période. Elle tient notamment l'un des rôles principaux de la comédie noire Leur morale... et la nôtre (2008), aux côtés d'André Dussollier, et joue dans Les Aristos (2006) de Charlotte de Turckheim ainsi que dans ainsi que dans 48 heures par jour (2008) de Catherine Castel, aux côtés d'Aure Atika et d'Antoine de Caunes.

Télévision et théâtre (années 2010)

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Victoria Abril et Claudia Cardinale à la cérémonie des Lumières 2015.

Au cours des années 2010, Victoria Abril se fait plus présente à la télévision française. De 2010 à 2018, elle interprète Caroline Boissier, la mère de l'héroïne, dans la série à succès de TF1 Clem, dont le rôle-titre est interprété par Lucie Lucas. Elle apparaît également dans plusieurs productions télévisées, notamment la mini-série chorale Les Beaux Mecs (2011), un épisode de la série policière Capitaine Marleau réalisé par Josée Dayan en 2016, ainsi que le téléfilm judiciaire La Loi de Gloria (2017).

En , elle participe comme jurée à l'émission Un air de star, diffusée sur M6.

Elle poursuit parallèlement sa carrière en Espagne. En 2014, elle revient à la télévision espagnole avec la série Sin identidad[3], dans laquelle elle interprète une ancienne prostituée alcoolique à qui la garde de son enfant a été retirée sous le régime franquiste. Ce rôle lui vaut une nomination aux Premios Actores y Actrices[4]. La série est également récompensée au Festival TV de Luchon[5].

En , Victoria Abril annonce son départ de Clem après huit saisons[6]. Elle apparaît ensuite dans la série policière de France 2 Caïn, puis dans la mini-série espagnole Diaz de Navidad, diffusée sur Netflix[7], qui suit le parcours de quatre sœurs et dans laquelle elle joue notamment aux côtés de Verónica Forqué et Elena Anaya.

En 2018, elle revient également au théâtre avec Paprika, une pièce écrite par Pierre Palmade et mise en scène par Jeoffrey Bourdenet. Elle se produit au théâtre de la Madeleine, à Paris, aux côtés de Jean-Baptiste Maunier, Prisca Demarez, Julien Cafaro et Jules Dousset[8].

Activités dans les années 2020

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Au début des années 2020, Victoria Abril poursuit principalement son activité à la télévision. En 2021, elle apparaît dans la série quotidienne de TF1 Demain nous appartient.

En 2022, elle revient sur les planches dans la comédie Drôle de genre, écrite par Jade-Rose Parker et mise en scène par Jérémie Lippmann. Elle y interprète Carla, aux côtés de Lionnel Astier, Axel Huet et Jade-Rose Parker. La pièce est créée au Théâtre de la Renaissance à Paris en février 2022, puis reprise au Théâtre Antoine en 2023.

En 2023, TF1 annonce une treizième et dernière saison de Clem, sous la forme d'un double épisode intitulé Les Retrouvailles, avec le retour de plusieurs acteurs historiques de la série, dont Victoria Abril[9],[10]. L'actrice avait alors indiqué souhaiter retrouver son personnage de Caroline afin de lui offrir une conclusion plus développée, notamment en revenant sur les événements précédant l'accident qui avait entraîné sa mort dans la série[11]. Finalement, le personnage de Caroline apparaît dans des séquences en flash-back, sans que Victoria Abril ne reprenne son personnage dans l'intrigue présente de la série. Les deux épisodes sont diffusés le .

En 2025, Victoria Abril revient au théâtre avec Marinella[12], une comédie de Franck Buirod mise en scène par Julien Alluguette. Elle se produit au théâtre de la Madeleine à Paris, où le spectacle est présenté au printemps 2025.

Carrière musicale

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Victoria Abril sur scène à Madrid en 2006.

Parallèlement à sa carrière d'actrice, Victoria Abril mène une activité de chanteuse en Espagne. Elle participe notamment à la sélection espagnole pour le Concours Eurovision de la chanson 1979 avec la chanson Bang-Bang-Bang.

En 2004, elle publie l'album Putcheros do Brasil, consacré à la musique brésilienne, puis Olala en 2007. Elle se produit ensuite sur scène dans plusieurs pays à l'occasion de tournées internationales.

Elle participe également à différents projets musicaux, notamment en prêtant sa voix à des œuvres mêlant musique et narration, comme Pierre et le Loup.

Prises de position publiques

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En , Victoria Abril est publiquement mise en cause par l'actrice Lucie Lucas, sa partenaire dans la série Clem. Ces déclarations interviennent après la publication, dans Le Figaro, d'une tribune de soutien à Gérard Depardieu, signée notamment par Victoria Abril. Sur les réseaux sociaux, Lucie Lucas reproche alors à l'actrice d'avoir eu, par le passé, des comportements qu'elle qualifie d'inappropriés sur des plateaux de tournage et évoque des violences sexistes et sexuelles. Ces accusations ne donnent alors lieu à aucun constat ou décision de justice[13],[14].

Le , l'avocat de Victoria Abril indique que celle-ci envisage de déposer une plainte pour diffamation contre Lucie Lucas[15]. Le lendemain, Lucie Lucas exprime des regrets quant à la forme de ses propos, tout en maintenant ses déclarations sur le fond[16]. Plusieurs acteurs ayant travaillé sur Clem réagissent également dans les jours qui suivent, dont Laurent Gamelon, qui indique ne pas comprendre les accusations formulées à l'encontre de Victoria Abril tout en évoquant un comportement déplacé dont il aurait lui-même été témoin[17].

Début 2025, Lucie Lucas indique dans plusieurs entretiens que la plainte annoncée par Victoria Abril n'a finalement pas été déposée[18]. Aucune procédure judiciaire n'est alors en cours et aucune décision de justice n'a été rendue concernant ces accusations. Victoria Abril ne s'est pas exprimée publiquement de manière détaillée sur cette controverse dans les années qui ont suivi.

Vie privée

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Victoria Abril au Festival de Cannes, en mai 2000.

Le , à l'âge de 18 ans, Victoria Abril épouse le footballeur chilien Gustavo Laube, qui évolue notamment avec la sélection nationale du Chili. Le couple se sépare au début des années 1980 et divorce en 1982.

En 1981, elle rencontre le chef opérateur français Gérard de Battista sur le tournage de La Guérilléra. Elle s'installe alors en France[19]. Le couple a deux fils, Martin, né en 1990, et Félix, né en 1992, avant de se séparer après une quinzaine d'années de vie commune.

En 1997, Victoria Abril entretient une relation avec le producteur Pierre Edelman[20].

Filmographie

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Cinéma

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Années 1970

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Années 1980

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Années 1990

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Années 2000

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Années 2010

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Années 2020

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  • 2020 : La Liste des désirs d'Álvaro Díaz Lorenzo : Carmen
  • 2023 : Jailbirds de Thomas Villepoux (court métrage) : la grand-mère de Félix (voix)

Télévision

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Doublage

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Théâtre

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De gauche à droite : Axel Huet, Victoria Abril, Lionnel Astier et Jade-Rose Parker dans Drôle de genre au théâtre de Longjumeau.

Discographie

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  • Putcheros do Brasil, RCA, 2005 et 2006.
    Victoria Abril y interprète des standards de la bossa nova.
  • Olala!, RCA, 2007.
    Pour son deuxième album, Victoria Abril réunit quatre grandes familles du flamenco de l'Andalousie et de l'Extremadure : Los Moraos (Cadiz), Los Habichuelas (Granada), Los Parrilla (Jerez), Los Porrinas (Badajoz). Elle y interprète des classiques de la chanson française ainsi qu'une chanson en espagnol en faveur de l'euthanasie.

Distinctions

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Notes et références

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  1. 1 2 M.F., « Victoria Abril : mais d'où vient ce nom ? », sur Europe 1, .
  2. Raphaël Morata, « Victoria Abril : "Je suis venue en France par amour" », sur Point de Vue, .
  3. 1 2 « Sin Identidad : entre fiction et réalité », sur lamonteeiberique.com.
  4. « Les premios actores y actrices », sur lamonteeiberique.com.
  5. « Les fictions espagnoles nommées au Festival de Luchon », sur lamonteeiberique.com.
  6. Emilie Geffray, « Clem : Victoria Abril annonce son départ de la série de TF1 », sur Lefigaro.fr, TVMag, (consulté le ).
  7. Isabelle Dhombres, « Victoria Abril dans Caïn : "C'est mon premier rôle depuis Clem" », Télé Star, (lire en ligne, consulté le ).
  8. Anthony Verdot-Belaval, « Hier soir à Paris… Paprika », sur Paris Match, .
  9. « «Clem» : deux nouveaux (et derniers ?) épisodes en cours de tournage, Caro de retour », sur La Voix du Nord, (consulté le ).
  10. Prisma Média, « Clem (TF1) : des acteurs emblématiques de retour pour le final de la série - Voici », sur Voici.fr, (consulté le ).
  11. « "Si tout va bien…" : Victoria Abril bientôt de retour dans Clem ? Elle annonce qu'elle devrait revenir dans la prochaine saison, malgré la mort de son personnage », sur programme-tv.net, (consulté le ).
  12. Elodie Suigo, « Victoria Abril : "Je choisis de faire un film ou une pièce de théâtre que j'irais voir, si ce n'est pas le cas, je ne le fais pas" », sur France Info, (consulté le ).
  13. « Victoria Abril attaque Lucie Lucas en justice après ses accusations de violences sexuelles », sur Le HuffPost, (consulté le ).
  14. « Accusations d’agressions sexuelles : l’avocat de Victoria Abril annonce qu’elle va porter plainte pour diffamation contre Lucie Lucas », sur Libération (consulté le ).
  15. Thibaut Déléaz, « «J’ai tiré à vue sur Victoria Abril» : Lucie Lucas regrette ses accusations d’agressions sexuelles », sur Le Figaro, .
  16. Clément Garin, « Victoria Abril : nouveau rebondissement, Laurent Gamelon balance sur son "geste déplacé sur Clem" », sur Public, .
  17. Pierre Siclier, « Victoria Abril : un acteur dénonce un "geste déplacé" pendant le tournage de Clem », sur Cineserie, .
  18. Emmanuel Mottet, « «On est irréconciliables» : Lucie Lucas évoque sa relation compliquée avec Victoria Abril », sur TV Magazine, (consulté le ).
  19. « Victoria Abril : "J'ai mis tout ce que j'ai pu dans une valise", comment elle a quitté mari et maison pour un homme », sur Purepeople, (consulté le ).
  20. Victoria Abril à l'amende, Allociné, 9 octobre 2000.
  21. (es) « Relación de premiados del año 2004 », sur ministère de la Culture, (consulté le ) [PDF].
  22. (es) « ‘Las niñas’ y ‘Antidisturbios’, principales ganadoras de los Premios Feroz 2021 », sur El País, (consulté le ).

Liens externes

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