Minervois (AOC)

appellation viticole français
(Redirigé depuis Vignoble du Minervois)

Un minervois[note 2] est un vin français d'appellation d'origine contrôlée produit dans le Minervois, sur le piémont de la montagne Noire, à cheval sur l'Aude et l'Hérault. Ce sont majoritairement des vins rouges.

Minervois
Image illustrative de l’article Minervois (AOC)
Vignoble du Minervois.

Type d'appellation(s) AOC / AOP
Reconnue depuis 1951 (VDQS) puis 1985 (AOC)
Pays Drapeau de la France France
Région parente vignoble du Languedoc-Roussillon
Sous-région(s) Minervois
Localisation Aude et Hérault
Climat méditerranéen
Ensoleillement
(moyenne annuelle)
2 169 heures (à Carcassonne)
Sol calcaire
Superficie totale 15 000 hectares
Superficie plantée 2 674 ha (en 2023)[1]
Cépages dominants grenache N[note 1], mourvèdre N, syrah N et grenache blanc B
Vins produits 86 % rouges, 8 % rosés et 6 % blancs
Production 91 473 hectolitres (en 2023)[1]
Pieds à l'hectare minimum 4 000 ceps/ha[2]
Rendement moyen à l'hectare 34 hl/ha (en 2023)[1]
Site web aop-minervois.com

Histoire

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Origine du vignoble

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La viticulture serait arrivée sur le littoral languedocien avec les Grecs, probablement au VIe siècle av. J.-C.[3][source secondaire nécessaire]. La viticulture est réputée avoir été développée ensuite en Languedoc durant la période romaine, mais déclina au haut Moyen Âge. Sous les Carolingiens, Minerve est le chef-lieu d'une viguerie, le Minervois (Suburbium Minerbense), dépendant du Pagus Narbonensis[4][source insuffisante].

Au cours du Moyen Âge, se développent des vignobles monastiques avec les fondations des abbayes de Lagrasse (dans le nord-ouest des Corbières), de Caunes-Minervois, de Fontfroide (nord-est des Corbières) et de Saint-Hilaire (Limouxin). Lorsque l'hérésie des cathares devint dominante, il n'y eut aucun interdit sur le vin contrairement aux bogomiles et aux manichéens qui l'avaient inclus dans leurs interdits alimentaires[5][source insuffisante]. Le Minervois fut divisé lors de la création du diocèse de Saint-Pons en 1318 par Jean XXII, ce qui fait que le Minervois historique ne correspond pas à l'aire de production de l'appellation minervois[4][source insuffisante]. Le Prince Noir, au cours de la guerre de Cent Ans, s'avança dans le Languedoc et son passage se solda par l'arrachage du vignoble[6].

Pierre-Paul Riquet, créateur du canal du Midi.

En 1681, l'achèvement par Pierre-Paul Riquet du « canal royal du Languedoc » (le canal du Midi) reliant la mer Méditerranée à l'océan Atlantique permit l'installation du vignoble moderne. Tout comme les céréales, de la fin du XVIIIe siècle au début du XIXe siècle, le vin fut transporté en péniches. À partir de 1855 et l'arrivée du chemin de fer, le vignoble connut une forte progression. La crise de l'oïdium, suivie du phylloxéra, puis la surproduction des vins de qualité inférieure engendrèrent la révolte de 1907 qui trouva ses chefs de file dans le comité d'Argeliers[7]. En 1922, un syndicat de défense est créé dans le Minervois. Le mouvement coopératif qui s'ensuivit au cours des années 1930 redonna un essor de la viticulture.

Une partie du comité d'Argeliers, Marcelin Albert, Elie Cathala, Louis Blanc et le médecin Senty.

Évolution de l'appellation

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À partir du milieu du XXe siècle, les vignerons sont poussés à promouvoir une meilleure qualité plutôt que la quantité. En 1949, l'appellation muscat de Saint-Jean-de-Minervois est reconnue, exclusivement pour les VDN produits sur cette commune[8]. En conséquence de la législation encadrant les appellations d'origine (AO), les viticulteurs des différentes communes s'affrontent pour avoir le droit de vendre leurs vins sous le nom de minervois ; ces litiges sont tranchés auprès des tribunaux, en fonction des ressorts : l'arrêt du tribunal de Saint-Pons du l'octroi à 16 communes de l'Hérault (Agel, Aigne, Aigues-Vives, Azillanet, Beaufort, Cassagnoles, Cesseras, Félines-Minervois, La Caunette, La Livinière, Minerve, Olonzac, Oupia, Siran, Montouliers et Saint-Jean-de-Minervois), celui du tribunal de Narbonne du pour 14 communes de son arrondissement de l'Aude (Argelliers, Argens, Bize, Castelnau-d'Aude, Ginestas, Homps, Mailhac, Mirepeisset, Paraza, Pouzols, Roubia, Sainte-Valière, Tourouzelle et Ventenac-d'Aude) et celui du tribunal de Carcassonne du pour 30 communes (Azille, Aigues-Vives, Badens, Bagnoles, Blomac, Bouilhonnac, Cabrespine, Caunes, Laure, La Redorte, Limousis, Malves, Marseillette, Pépieux, Peyriac-Minervois, Puichéric, Rieux-Minervois, Roquecourbe, Rustiques, Saint-Couat, Saint-Frichoux, Sallèles-Cabardès, Salsigne, Trassanel, Trausse, Trèbes, Villalier, Villarzel-Cabardès, Villeneuve-Minervois et Villegly)[9].

Par l'arrêté du , l'appellation d'origine (AO) minervois obtient le label « Vin délimité de qualité supérieure » (VDQS) pour des rouges titrant au moins 10° d'alcool (pouvant être produits avec carignan, grenache, terret noir, picpoul, cinsault, aspiran et alicante, ainsi qu'une proportion de 10 % d'autres cépages), des blancs de 11° (avec grenache blanc, malvoisie, macabéo, muscat, picpoul, clairette, terret blanc et listan, ainsi qu'une proportion de 10 % d'autres cépages), des rosés de 11° et des « vins nobles du Minervois » de 13° (à partir de muscat, malvoisie, grenache et macabéo), le tout avec un rendement maximal de 40 hl/ha[9].

Par le décret du , le minervois est reconnu comme une appellation d'origine contrôlée (AOC), avec une aire de 45 communes de l'Aude et 16 de l'Hérault ; le texte précise qu'à partir de 1990 l'encépagement pour le minervois blanc doit comporter la moitié de bourboulenc et de maccabéo ; que pour le rouge et le rosé le carignan doit passer de 80 à 60 % de l'encépagement, tandis que grenache, lledoner pelut, syrah et mourvèdre doivent passer de 10 à 30 % ; la densité doit être de minimum 3 000 pieds/ha, l'irrigation est interdite, le rendement passe à 50 hl/ha, le degré du rouge passe à 11°[10]. En 1995, les parcelles ayant droit à l'appellation sont révisées par le comité nationale de l'INAO[11]. En 2003, l'encépagement est modifié (concernant neuf cépages), la densité doit être d'au moins 4 000 pieds/ha et les vins doivent titrer 12°[12]. Le cahier des charges de l'appellation est publié en (le carignan devient un des cépages accessoires, l'irrigation autorisée, le rendement maximum passe à 48 hl/ha et le butoir à 60)[13], puis modifié en [14] et en [2].

Toponymie

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Le village de Minerve, siège du pouvoir seigneurial au Moyen Âge, a donné son nom à tout le pays qui était sous la coupe de son seigneur.

Vignoble

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Aire d'appellation

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Images externes
Carte des communes concernées
Cartes cadastrales de l'appellation
Orthophotos du parcellaire de l'appellation
La zone de production du minervois (Carte interactive).

Le vignoble est situé entre Narbonne et Carcassonne dans les départements de l'Aude et de l'Hérault en région Occitanie. Sa limite nord est constituée par la montagne Noire et sa limite sud se situe le long des rives de l'Aude. Avec ses 5 000 hectares, il est l'un des plus vastes du vignoble du Languedoc-Roussillon.

L'aire de production est sise à cheval sur les départements de l'Aude et de l'Hérault. Elle concerne un total de 61 communes :

Orographie et géologie

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Le Minervois se situe dans un vaste amphithéâtre coincé entre le Massif central et les Pyrénées. Adossé à la montagne Noire, ses coteaux dominent une plaine de faible altitude, traversée par les axes de circulation, l'Aude et le Canal du Midi. Au nord, se trouve le plateau de Minerve avec ses pinèdes et ses garrigues. Cet ensemble constitue un terroir viticole particulièrement favorable[7]. Le vignoble passe d'une altitude de 50 mètres en plaine jusqu'à 500 mètres sur le piémont.

Les rivières qui descendent de la montagne Noire ont déposé sur leurs rives des terrasses de galets, de grès, de schistes ou de calcaires. Elles alternent avec des zones de marnes. Tandis que près de Caunes-Minervois, affleurent des veines de schiste et de marbre[15][source secondaire nécessaire].

Le climat est à dominante méditerranéenne. L’automne est caractérisée par des orages violents et rapides. L’été est souvent chaud et sec ce qui est favorable à la culture de la vigne. Les conditions climatiques varient énormément tant au niveau des écarts de température (3 à 4 degrés) que de la pluviométrie (500 à 800 mm/an). À cela s'ajoutent des sols d'origine géologiques diverses, ce qui permet d'obtenir des vins différents dans leur uniformité[16]. Les vents sont souvent présents. Cette région est l'une des plus venteuses avec 300 à 350 jours de vent par an[17]. Ce phénomène est essentiellement dû aux reliefs nord et sud qui forment un couloir. Du nord-ouest souffle le cers. C’est un vent de terre, sec, violent et froid en hiver. De l'est souffle le marin. Il est chaud et humide et provient de la mer.

La station météo de Carcassonne-Salvaza (sur l'aéroport Carcassonne Occitanie Sud de France, à 126 mètres d'altitude : 43° 12′ 55″ N, 2° 17′ 43″ E)[18] est au sud-ouest de l'aire d'appellation.

Relevés à Carcassonne de 1991 à 2020
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Maximale moyenne 10 11,4 14,9 17,7 21,4 25,9 28,8 28,9 24,8 19,7 13,9 10,7 19
Moyenne 6,7 7,5 10,4 12,9 16,5 20,5 23,1 23,1 19,4 15,5 10,4 7,4 14,4
Minimale moyenne 3,5 3,5 5,9 8,1 11,6 15,1 17,3 17,3 14,1 11,3 6,9 4,2 9,9
Nombre de jours avec gel 6 5,8 1,5 0,2 0 0 0 0 0 0,2 1,5 5,4 20,6
Précipitations
Hauteur (mm) 66 46,6 58,4 71,4 63,1 46,8 30,1 39,8 48,4 62,7 70,3 61,4 665
Ensoleillement
Heures 95,4 121,9 173,8 192,2 220,1 247,8 282,5 267,8 216 152,2 104,6 95,2 2 169,5
10
3,5
66
20 mm
40 mm
60 mm
jan.
11,4
3,5
46,6
fév.
14,9
5,9
58,4
mars
17,7
8,1
71,4
avril
21,4
11,6
63,1
mai
25,9
15,1
46,8
juin
28,8
17,3
30,1
jui.
28,9
17,3
39,8
août
24,8
14,1
48,4
sep.
19,7
11,3
62,7
oct.
13,9
6,9
70,3
nov.
10,7
4,2
61,4
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Encépagement

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Pour le vin rouge, le cahier des charges indique que seuls peuvent entrer dans l'appellation les carignan N[note 1], grenache N, syrah, mourvèdre, lledoner pelut N, cinsault N, picpoul N, terret N et aspiran N. Le carignan doit être inférieur à 40 %, les grenache N, syrah, mourvèdre supérieurs à 60 % avec le groupe syrah/mourvèdre dépassant les 20 %[2].

Pour le vin rosé, les cépages admis sont les mêmes que pour le rouge. Par tradition, il est admis qu'entre dans leur vinification un maximum de 10 % de cépages blancs[2].

Pour le vin blanc, les cépages principaux de l'AOC sont grenache B, bourboulenc, maccabeu, marsanne, roussanne et vermentino. Sont admis en tant que cépages secondaires picpoul B, clairette B, terret B, muscat B à petits grains[2].

Méthodes culturales et réglementaires

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Par leur cahier des charges, les vignerons s'obligent à planter leurs vignes avec une densité minimum de 4 000 pieds/ha. Afin d'obtenir un rendement de 50 hl/ha, la taille doit être courte (maximum de six coursons de un à deux yeux). La taille longue, dite encore taille guyot, ne se pratique que pour la syrah, la marsanne et la roussanne[2].

La hiérarchisation des AOC languedociennes.

Le minervois est une « appellation sous-régionale » du vignoble du Languedoc-Roussillon (selon la hiérarchie mise en place par le CIVL)[20], en rouge, en rosé comme en blanc. Sur son aire de production, les vignerons peuvent aussi fabriquer de l'« appellation communale » la-livinière (sur cinq communes), du vin doux naturel muscat de Saint-Jean-de-Minervois (sur cette seule commune), de l'« appellation régionale » languedoc (dans les trois couleurs), plusieurs IGP (pays-d'oc, terres-du-midi, aude, le-pays-cathare et coteaux-de-peyriac, ce dernier sur 24 communes) et du vin sans indication géographique (VSIG, sous le nom de « Vin de France »).

Volumes

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Selon le service des Douanes, les données de production des années récentes sont[1] :

Annéeminervois rouge minervois rosé minervois blanc
superficie (ha)production (hl)rendement (hl/ha) superficie (ha)production (hl)rendement (hl/ha) superficie (ha)production (hl)rendement (hl/ha)
20222 55393 2283725610 558411344 94537
20232 32378 472341977 678391535 32235
20242 25363 142282458 218331624 78029

Vinification et élevage

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Pour les vins rouges, peut être utilisée soit une vinification par macération carbonique, qui est surtout pratiquée pour les vins primeurs ou à boire jeunes, soit une vinification classique avec ou sans éraflage de la vendange[2].

Structures des exploitations

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Domaine viticole à Rieux-Minervois.
Le Pas du Templier AOC minervois.

Sa surface est de 4 400 hectares environ et comporte plus de 170 caves particulières et 35 caves coopératives.

Gastronomie

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Parmi les terroirs se distinguent ceux dits du canal du Midi[21], des causses[22], des Mourels[23], des coteaux et contrefort[24], des Trois Vallées[25] et des terrasses[26]. Les sols peuvent être calcaires[27], de grès[28], de galets roulés[29], de schistes[30] et marbre incarnat[31].

Si les vins blancs et rosés, d'excellente qualité, restent confidentiels, la palette des vins rouges est vaste. Elle va des vins friands, fruités, gouleyants, à consommer dans l'année, à des cuvées de vins de garde qui expriment leur potentiel après deux à trois années de vieillissement[16][source secondaire nécessaire].

Minervois et truffes.
La confrérie de l'académie universelle du cassoulet.

Le minervois AOC, en fonction de son temps de vinification, parvient à pleine maturité après deux ans de vieillissement. Il peut se consommer jusqu'à huit ou dix ans pour de bonnes cuvées[32][source insuffisante].

Le rouge dégage des notes rappellant les fruits noires (pruneaux cuits), de violette et quelquefois de cannelle. Ce vin s'accorde traditionnellement avec un poulet aux olives, du jambon de Bayonne, des terrines, des pâtés, un navarin d'agneau, un risotto, le confit de canard, le cassoulet, des viandes rouges, des canards, des abats ainsi que des fromages moyennement affinés[32][source insuffisante].

Commercialisation

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Les chiffres donnés par le syndicat viticole de l’appellation minervois font état d'une baisse des volumes de l’ordre de 20 % au cours de la campagne 2009. En contrepartie, les producteurs vendent la moitié de leur volume à l'export, tandis que la vente en bouteille est en augmentation et frise les 50 % sur une production annuelle de 120 000 hectolitres[33].

Toujours en 2009, les ventes annuelles en grandes et moyennes surfaces (GMS) de l’AOC minervois ont été en baisse de –12 % en volume. Cette tendance a été générale sur l'ensemble des AOC du Languedoc-Roussillon à l'exception du languedoc et des côtes-du-roussillon-villages[34].

Les ventes en GMS des AOC Minervois, Corbières et Languedoc en 2009
Total GMS Vente en volume (Million de litres) Vente en valeur (Million d'€)
AOC minervois3,8 (-12 %)10,5 (-9 %)
AOC corbières15,4 (-6 %)38 (-2,5 %)
AOC languedoc2,8 (+15 %)14,8 (+13 %)

Liste de producteurs

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Château Artix, millésime 2011
Domaine Montaude
Caves coopératives[35]
  • Alliance Minervois, Homps, La Livinière, Rieux Minervois et Villalier
  • Cave Caunes-Trause, Caunes-Trausse
  • Caveau du Silène, Azille
  • Le Cellier de Mérinville, Rieux-Minervois
  • Le Cellier Lauran Cabaret, Laure-Minervois
  • Les Coteaux du Minervois, Pépieux
  • Les vignerons de Pouzols et Mailhac
Châteaux et domaines, classés alphabétiquement[36]
  • Borie de Maurel, Félines-Minervois
  • Château Amiral, Aigues-Vives d'Aude
  • Château Artix, Beaufort
  • Château Coupe Roses, La Caunette
  • Château d'Agel, Agel
  • Château d'Argères, Laure-Minervois
  • Château de Paraza, Paraza
  • Château de Pennautier, Pennautier
  • Château Guéry, Azille
  • Château l'Hospitalet, Narbonne
  • Château La Grave, Badens
  • Château La Villatade, Sallèles-Cabardès
  • Château Laville Bertrou, Minervois Livinière
  • Château Millegrand, Capestang
  • Château Minerve, Minerve
  • Château Sainte-Eulalie, La Livinière
  • Château Villerambert-Julien, Caunes-Minervois
  • Clos Centeilles, Patricia Boyer-Domergueis
  • Clos du Gravillas, Saint Jean de Minervois
  • Domaine de Barroubio, Saint-Jean-de-Minervois
  • Domaine Chabbert, Liviniere, Fauzan
  • Domaine de Cibadiès, Capestang
  • Domaine de Gourgazaud, La Livinière
  • Domaine Les Combes Cachées, Siran
  • Domaine des Maels, Argens-Minervois
  • Domaine Sainte-Luchaire, Aigne
  • Domaine La Prade-Mari, Aigne
  • Domaine La Siraniere, La Livinière
  • Domaine La Tour Boisée, Laure-Minervois
  • Domaine Montaude, Roquecourbe-Minervois
  • Domaine Moulin Battant, Villalier
  • Domaine Parazols-Bertrou, Béatrice et Jean-Marie Bertrou
  • Domaine Pujol-Izard, Saint-Frichoux
  • Domaines des Homs, Rieux-Minervois
  • Jean-Baptiste Sénat, Trausse-Minervois
  • Massamier La Mignarde, Pépieux
  • Vignobles Jeanjean, Saint-Félix-de-Lodez
  • Vignoble du Loup Blanc, Bize-Minervois
  • Vignobles Foncalieu, Domaine de Corneille, Arzens
  • Vignobles Lorgeril, Pennautier

Notes et références

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  1. 1 2 Le code international d'écriture des cépages mentionne de signaler la couleur du raisin : B = blanc, N = noir, Rg = rouge, Rs = rose, G = gris. Cf. « 2de édition de la liste des descripteurs OIV – couleur de la baie » [PDF] (consulté le ), p. 41.
  2. Le nom du lieu devient ici le nom du produit, par antonomase : c'est un nom commun, il s'écrit donc avec une minuscule, cf. références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine. Sauf que le cahier des charges rajoute une majuscule au nom du vin, pour le différencier d'un nom générique, principe repris sur les étiquettes et les déclarations.

Références

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  1. 1 2 3 4 « Open Data | Portail de la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects », sur www.douane.gouv.fr (consulté le ).
  2. 1 2 3 4 5 6 7 8 « Cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée « Minervois » » [PDF], homologué par l'arrêté du publié au JORF du .
  3. « Languedoc, histoire et occitanie »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?) (consulté le ).
  4. 1 2 « Le Minervois : historique et ses limites géographiques », sur pays-saint-ponais.fr.
  5. Nicolas Gouzy, « Jeûnes et restrictions alimentaires chez les Cathares », sur cathares.org.
  6. « Vignoble des Corbières », sur Commune de Floure.
  7. 1 2 Corbières, Minervois, terres de liens
  8. « Décret du 10 novembre 1949 portant délimitation de l'aire de production des vins d'appellation « Muscat de Saint-Jean-de-Minervois » », publié au JORF du
  9. 1 2 « Arrêté du 2 avril 1951 sur les conditions d’attribution du label « Vins délimités de qualité supérieure » aux vins bénéficiant de l’appellation d'origine « Minervois » », publié au JORF du p. 3729-3730.
  10. « Décret n° 85-220 du 15 février 1985 définissant les conditions de production de l'appellation d'origine contrôlée « Minervois » », publié au JORF du .
  11. « Décret du 24 avril 1996 relatif à l'appellation d'origine contrôlée « Minervois » », publié au JORF no 99 du .
  12. « Décret du 12 décembre 2003 modifiant le décret du 15 février 1985 relatif à l'appellation d'origine contrôlée « Minervois » », publié au JORF no 290 du .
  13. « Décret n° 2009-1339 du 29 octobre 2009 relatif aux appellations d'origine contrôlées « Corbières », « Corbières-Boutenac », « Crémant de Bordeaux », « Faugères », « Languedoc », « Minervois », « Minervois-La Livinière » et « Rivesaltes » », publié au JORF no 0252 du .
  14. « Décret n° 2011-1802 du 6 décembre 2011 relatif à l'appellation d'origine contrôlée « Faugères » », publié au JORF no 0284 du .
  15. AOC Minervois sur le site languedoc-wines.com
  16. 1 2 Terroirs et vins sur le site officiel de l'AOC Minervois
  17. Les Couleurs de l’Aude de André Authier et Jean-Philippe Vidal, édition les créations du Pélican, page 4 (ISBN 978-2-7191-0630-3)
  18. « 11069001 – CARCASSONNE – SALVAZA » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  19. « Fiche 11069001 Carcassonne » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  20. « Le socle et la hiérarchie », sur languedoc-aoc.com (consulté le ).
  21. Terroir du canal du midi
  22. Terroir des Causses
  23. Terroir des Mourels
  24. Terroir des coteaux et contrefort
  25. Terroir des Trois vallées
  26. Terroir des Terrasses
  27. Sols des plateaux du Minervois
  28. Sols du piémont des Causses du Minervois
  29. Sols des terrasses caillouteuses du Minervois
  30. Sols de la lisières nord du Minervois
  31. Sols de Caunes-Minervois
  32. 1 2 Minervois accord mets/vin sur le site oenologie.cuisine-et-mets.com
  33. Commercialisation de l'AOC Minervois sur le site lejournalduvin.com
  34. Ventes annuelles des vins du Languedoc-Roussillon en GMS
  35. Tourisme en Minervois.
  36. Châteaux et domaines en Minervois.

Voir aussi

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Bibliographie

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Liens externes

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Articles connexes

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