Villers-le-Lac

commune française du département du Doubs

Villers-le-Lac (prononcé [vilɛʀləlak]) est une commune française située dans le département du Doubs, la région culturelle et historique de Franche-Comté et la région administrative Bourgogne-Franche-Comté, dans le canton de Morteau, à la frontière franco-suisse. Intégrée au parc naturel régional du Doubs Horloger, la ville attire de nombreux touristes grâce à la présence sur son territoire du Saut du Doubs. Elle comptait 5 292 habitants en 2023 appelés Villeriers et Villerières. Villers-le-Lac s'est appelé jusqu'en 1948 "Lac-ou-Villers".

Villers-le-Lac
Villers-le-Lac
La ville au bord du Doubs.
Blason de Villers-le-Lac
Blason
Image illustrative de l’article Villers-le-Lac
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Doubs
Arrondissement Pontarlier
Intercommunalité Communauté de communes du Val de Morteau
Maire
Mandat
Romain Vermot
2026-2032
Code postal 25130
Code commune 25321
Démographie
Population
municipale
5 292 hab. (2023 en évolution de +6,16 % par rapport à 2017)
Densité 175 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 03′ 41″ nord, 6° 40′ 15″ est
Altitude Min. 750 m
Max. 1 260 m
Superficie 30,17 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Villers-le-Lac
(ville isolée)
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Morteau
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Villers-le-Lac
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Villers-le-Lac
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Villers-le-Lac
Liens
Site web villers-le-lac.fr

Géographie

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La commune de Villers-le-Lac est située sur la route départementale D 461 qui mène de Morteau (France) à Le Locle (canton de Neuchâtel, Suisse). Elle est bordée à l'est par le Doubs et son affluent la Rançonnière qui marquent la frontière avec la Suisse. Elle englobe le lieu-dit Les Pargots juste à côté de la frontière suisse, ainsi que Les Vergers, La Courpée et Le Cernembert, mais également le lieu-dit Le Col France, à la frontière avec Le Locle en Suisse, où l'on peut observer le passage des frontaliers chaque matin et chaque soir. Le lac de Chaillexon, lors de grands froids (jusqu'à −39 °C), devient la plus grande patinoire naturelle d'Europe (les bassins du Doubs, km de long). La commune est également dotée de pistes de ski alpin au lieu-dit « le Chauffaud » proche du Meix Musy (1 287 m), mais également de ski de fond. Sa proximité avec la Suisse place la ville parmi les plus riches de France en revenu moyen par ménages (Insee).

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Le Barboux, Les Brenets, Le Cerneux-Péquignot, La Chenalotte, Les Fins, Grand'Combe-des-Bois, Le Locle, Montlebon, Noël-Cerneux et Les Planchettes.

Carte de la commune de Villers-le-Lac et des proches communes.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[3] et est dans la région climatique Jura, caractérisée par une forte pluviométrie en toutes saisons (1 000 à 1 500 mm/an), des hivers rigoureux et un ensoleillement médiocre[4]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 426 mm, avec 12,7 jours de précipitations en janvier et 1,2 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune du Russey à 12 km à vol d'oiseau[7], est de 7,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 667,0 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 36 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −32 °C, atteinte le [Note 1].

Urbanisme

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Typologie

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Au , Villers-le-Lac est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[10]. Elle appartient à l'unité urbaine de Villers-le-Lac, une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[11],[12]. La commune est en outre hors attraction des villes[13],[14].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (45,7 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (48,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (43,6 %), zones agricoles hétérogènes (26,6 %), prairies (19,1 %), zones urbanisées (7,9 %), eaux continentales[Note 2] (2,8 %), terres arables (0,1 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Histoire et blason

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L'ancre de marine orne le blason de la cité, prouvant, s'il est besoin, que Villers-le-Lac doit ses origines à l'activité des pêcheurs. Lors de fouilles il a été retrouvé un site néolithique au bord du lac attestant la transhumance estivale des premiers occupants. Des habitants de la Tène (célèbre site celtique en Suisse), montaient de Neuchâtel en été, suivant les troupeaux de rennes. Ils s'installaient à la Roche aux Pêcheurs. Un autre site néolithique a été découvert lors de la construction de la route de contournement de la ville mais a été recouvert par ordre du maire de l'époque sans faire de fouilles approfondies.

Fait supplémentaire : La commune de Villers-le-Lac s'est appelé jusqu'en 1948 "Lac-ou-Villers".

Politique et administration

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Administration municipale

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La commune de Villers-le-Lac comptabilisant entre 5 000 et 10 000 habitants, le conseil municipal est composé de 29 membres : le maire, 6 adjoints et 22 conseillers municipaux. (Le nombre de conseillers et d'adjoints a changé aux municipales de 2026 à la suite du dépassement des 5 000 habitants en 2021.)

Composition du conseil municipal de Villers-le-Lac (2026-2033)
à la suite de l'élection municipale des et
Tête de liste Liste Premier tour Second tour Élus
Voix % Voix % CM CC
Romain Vermot DVD 1082 52,60 - - 22 6
Pascal Viennet DV 975 47,40 - - 7 1

Tendances politiques et résultats

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Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
? ? Charles Joseph Siron    
1793 ? Jean Baptiste Binétruy    
1801 1801 Claude François Cupillard    
1801 1802 Claude Joseph Joriot    
1802 1803 Jean Baptiste Joriot    
1803 1804 François Joseph Besançon    
1804 1815 Jean Benoît Prenel    
1815 1835 François Faivre-Chalon    
1835 1848 Bastien Claude Perrot    
1848 1853 Jean Etienne Perrot    
1853 1855 Pierre Férréol Joriot    
1855 1874 François Joseph Prenel    
1874 1874 François Xavier Jacquin    
1874 1883 François Joseph Prenel    
1883 1885 Franklin Bobillier-Chaumont    
1885 1893 Eugène Rougnon    
1893 1893 Numa Chopard    
1893 1919 Paul Moutarlier    
1919 1935 Émile Droz-Bartholet    
1935 1959 Maxime Cupillard PRL puis CNIP Industriel
Conseiller général du canton de Morteau (1945 → 1964)
1959 1970 Pierre Berçot CD Ingénieur
Conseiller général du canton de Morteau (1964 → 1967)
1970 mars 1983 Alix Girardot[16]    
mars 1983 juin 1995 Claude Vermot RPR Entrepreneur menuiserie-charpente
Conseiller général du canton de Morteau (1985 → 2004)
juin 1995 mars 2014 Jean Bourgeois DVD  
mars 2014 mars 2026 Dominique Mollier[17] DVD Employée
Vice-présidente de la CC du Val de Morteau
mars 2026 en cours Romain Vermot[18] DVD Adjoint
Membre de la CC du Val de Morteau
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[20].

En 2023, la commune comptait 5 292 habitants[Note 3], en évolution de +6,16 % par rapport à 2017 (Doubs : +1,5 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3251 1991 2661 3581 4941 5931 5651 6031 719
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 9762 1052 1602 2882 4183 0532 8303 1473 119
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 1383 0952 9732 5662 6592 7522 8393 0773 657
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
3 7283 8284 4284 1424 2034 1964 3394 4454 889
2021 2023 - - - - - - -
5 2285 292-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

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Entreprises

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Nom Effectif Activité
(FFB) Fabrique de fournitures de Bonnétage 102 Horlogerie
Axon'Nanotec 66 Fabrication d'appareils de réception, enregistrement ou reproduction du son et de l'image
Super U 37 Supermarché

Tourisme

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Musée de l'horlogerie de Villers-le-Lac.

Le principal attrait touristique de la commune est le Saut du Doubs, visité chaque année par plus de 300 000 touristes. La commune dispose également d'un musée consacré à l'horlogerie où différentes pièces de collection sont présentées. En hiver, de nombreuses activités sportives nordiques sont possibles : ski alpin, ski nordique, raquettes, etc. En été, différentes activités nautiques se déroulent sur le lac, y compris le plongeon. Des vedettes panoramiques sillonnent les lieux. Des randonnées pédestres sont possibles sur de nombreux sentiers, notamment sur le GR5 qui traverse la commune.

Culture locale et patrimoine

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Monuments

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Équipement culturel

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  • Le musée de la montre : il propose une visite guidée et présente les grandes époques de la montre, de ses origines en 1500 à nos jours : montres de poche prestigieuses, évolution de la montre-bracelet, porte-montres, clefs, outils, machines et outils reconstitués, animés par dix automates grandeur nature, ainsi qu'un film relatant la fabrication des montres.

Patrimoine industriel

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La commune de Villers-le-Lac s'est appelé jusqu'en 1948 "Lac-ou-Villers". Ce nom a inspiré Hubert Lambert et fils, les fondateurs, rue du Maréchal Foch, de l'une des sociétés d'horlogerie (manufactures d'ébauches et de mouvements, marques de montres et établisseurs) que comptait la commune : "LOV", acronyme de Lac-Ou-Villers.

La société "LOV" dessinait et produisait des montres bracelet qu'elle équipait de mouvements produits par des manufactures locales spécialisées comme celles d'Hyppolite Parrenin et de Virgile Cupillard, qui se regrouperont sous la marque "France Ébauches" pour favoriser une production industrielle majeure.

On retrouve toujours, sur le marché de l'occasion et du vintage, en 2026, certains modèles "LOV" équipés de ces mouvements de manufactures d'ébauches et de mouvements gravés HP (initiales d'Hyppolite Parrenin, dont les mouvements HP 40 et HP X 40), VC (initiales de Virgile Cupillard, dont le mouvement Cupillard 233) puis FE (initiales de France Ébauches, gravées dans une carte de France).

LOV proposait aussi des montres de gousset, en particulier dans les années 60 à 70. Leur boîtier était fourni par une autre société (LOV imprimait simplement son nom sur le cadran, comme le faisaient aussi de nombreuses autres sociétés horlogères, ce qui fait qu'on en trouve plusieurs, par exemple avec le même boîtier rond en acier inoxydable, et le même mouvement mais de marques différentes). LOV proposait aussi des montres à quartz, mais en important des montres et mouvements Japonais : là aussi, la montre était simplement siglée LOV une fois réceptionnée.

Il s'agissait là, pour LOV, de s'adapter au marché du quartz pour ne pas trop subir les effets économiques induits ("crise du quartz" de 1970 à 1980...) par ces nouveaux mouvements asiatiques de qualité, ultra précis et qui n'ont plus besoin d'être remontés régulièrement puisque à pile.

Cela ne suffira pas : après fusion avec une autre société, l'activité de LOV en tant que marque distincte cessera en 1980.

Particulièrement populaire dans les années 1960 et 1970, la marque "LOV" était distribuée en bijouterie traditionnelle. Elle était assez réputée pour ses modèles robustes de moyenne gamme, notamment ses montres de plongée et étanches comme les gammes "Aqua-Sport" et "Espadon" dont certaines, selon leur état, peuvent aujourd'hui être proposées à la vente jusqu'à plus de 300 euros sur les sites de vente d'occasions et d'objets "vintage". Une montre de gousset LOV des années 60 à 70, si très bon état, selon calibre, peut se proposer autour des 60 euros.

La commune comptera d'autres sociétés de montres, comme Anguenot frères (Herma), Yaxa, Bouhelier, Moutarlier, Bernard, Jaccard, Bervil, etc.

De nombreuses familles et ateliers familiaux ont travaillé pour la production horlogère locale durant des décennies.

Patrimoine naturel

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  • La ville doit sa renommée à la cascade du Saut du Doubs haute de 27 mètres : site naturel classé de France (premier site classé en Franche-Comté), il est le point de départ des bateaux de croisière et des calèches pour visiter le site et découvrir les paysages du Haut-Doubs. Une requalification totale du lieu se poursuit depuis 2001. Après la construction d'une passerelle franco-suisse, les belvédères et les sentiers ont été complètement revus.
  • Le belvédère des bassins du Doubs : sur les hauteurs de Villers-le-Lac, il s'agit d'un point de vue des Bassins du Doubs.
  • La vallée du Doubs avec les deux ponts routiers.
  • Le barrage du Châtelot dans les gorges du Doubs.

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason de Villers-le-Lac Blason
Taillé d'or et d'azur à l'ancre de sable brochant.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  3. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  2. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  3. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  5. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  6. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  7. « Orthodromie entre Villers-le-Lac et Le Russey », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. « Station Météo-France « Le Russey », sur la commune du Russey - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  9. « Station Météo-France « Le Russey », sur la commune du Russey - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  11. « Unité urbaine 2020 de Villers-le-Lac », sur insee.fr (consulté le ).
  12. Insee, « Métadonnées de la commune ».
  13. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  16. « La rue Alix-Girardot inaugurée », L'Est républicain, (lire en ligne).
  17. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  18. « Résultats des élections municipales 2026 à Villers-le-Lac (25130) », sur Le Monde
  19. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  23. « Église paroissiale de la Nativité-de-Saint-Jean-Baptiste », notice no IA00013858, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. « Église paroissiale Sainte-Marie-aux-Neiges », notice no IA00013860, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. « Église paroissiale Saint-François-de-Sales », notice no IA00013859, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. « Chapelle Saint-Joseph-aux-Bassots », notice no PA00101735, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « Ferme "sur la Roche" », notice no PA25000026, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « Station préhistorique », notice no PA00101736, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. Cupillard, Christophe, « Villers-le-Lac - Abri de la Roche aux Pêcheurs », ADLFI. Archéologie de la France - Informations. une revue Gallia, ministère de la Culture, (ISSN 2114-0502, lire en ligne, consulté le ).