Vitrerie Joyal
Vitrerie Joyal est une mini-série québécoise en 6 épisodes. Elle est inspirée de la vie de Martin Matte dans les années 1990[1].
| Genre | Comédie dramatique |
|---|---|
| Création | Martin Matte |
| Réalisation | Guillaume Lonergan |
| Acteurs principaux | Martin Matte, Marilyse Bourke, Florence Longpré, Pier-Luc Funk, Pierre-Yves Roy-Desmarais |
| Pays d'origine |
|
| Chaîne d'origine | Prime Video |
| Nb. de saisons | 1 |
| Nb. d'épisodes | 6 |
| Durée | 30 |
| Diff. originale | 1er mai 2026 |
Synopsis
modifierEn 1995 à Laval, André Joyal tente de sauver son entreprise tout en faisant face à plusieurs défis familiaux. L'histoire est librement inspirée de celle du créateur de la série et acteur principal, Martin Matte. La série traite entre autres de son début de carrière en humour et de l'accident de voiture de son frère.
La série aborde aussi de manière plus large différents enjeux et événements de la société québécoise des années 1990, comme la misogynie et la place des femmes sur le marché du travail, le référendum de 1995, la collusion en politique municipale, l'homosexualité et le racisme, le tabagisme ainsi que le syndicalisme[2],[3].
Fiche technique
modifier- Auteurs : Martin Matte et François Avard
- Réalisation : Guillaume Lonergan
- Société de production : Encore Télévision, Amazon MGM Studios, MatteTV
Distribution
modifierFamille Joyal
modifier- Martin Matte : André Joyal, propriétaire
- Pier-Luc Funk : Philippe Joyal, fils d'André
- Pierre-Yves Roy-Desmarais : Vincent Joyal, fils d'André
- Marilyse Bourke : Diane Joyal, femme d'André
Employés
modifier- Florence Longpré : Josée, secrétaire
- Guillaume Cyr : Alain, vendeur
- François Chénier : Gaston, vendeur
- Rémi-Pierre Paquin : Pierre Corbeau, employé d'usine
Langlois Aluminium
modifier- Steve Laplante : Jean Langlois
- Laurence Leboeuf : Maryse
Mairie de Laval
modifier- Marcel Leboeuf : Valcourt, maire de Laval
- Sam Breton : M. Guimont, adjoint au maire
Épisodes
modifier- Début de la fin (33 min)
- Ça va mal à shop (34 min)
- Vendre à tout prix (37 min)
- Perte de contrôle (32 min)
- Sauver les meubles (33 min)
- Dure rédemption (34 min)
Réception
modifierGuy Fournier se désole que la série soit financée par l'entreprise américaine Amazon Prime, sans la participation du diffuseur public Radio-Canada[4]. Vitrerie Joyal est la première série de fiction québécoise produite par Prime[1].
Richard Martineau s'est dit happé par la série « pour son portrait de la vie quotidienne d’un petit entrepreneur, qui se tue pour garder sa business en vie »[5]. Janette Bertrand est élogieuse envers la série, déclarant qu'elle n'a « jamais vu quelque chose d’aussi bon que ça »[6].
Notes et références
modifier- 1 2 Charles Rioux, « Vitrerie Joyal : replonger dans le Québec des années 1990 avec Martin Matte », Radio-Canada, (lire en ligne)
- ↑ Chantal Guy, « Les reflets de Vitrerie Joyal », La Presse, (lire en ligne)
- ↑ Stéphane Baillargeon, « «Vitrerie Joyal»: aux racines de bien beaux malaises », Le Devoir, (lire en ligne)
- ↑ Guy Fournier, « Pourquoi «Vitrerie Joyal» n’est pas à Radio-Canada? », Le Journal de Montréal, (lire en ligne)
- ↑ Richard Martineau, « La leçon de «Vitrerie Joyal» », Le Journal de Montréal, (lire en ligne)
- ↑ Sarah-Émilie Nault, « «Je n’ai jamais vu quelque chose d’aussi bon que ça», déclare Janette Bertrand au sujet de la série «Vitrerie Joyal» de Martin Matte », Le Journal de Montréal, (lire en ligne)
Voir aussi
modifierLiens externes
modifier- Ressources relatives à l'audiovisuel :
- « Fiche de la série », sur Qui Joue Qui ?