Waleria Tarnowska

peintre miniaturiste polonaise

Waleria Tarnowska, née Stroynowska le à Horokhiv et morte le à Dzików, est une artiste peintre miniaturiste polonaise.

Waleria Tarnowska
Domenico del Frate, Portrait de Waleria Tarnowska (1805-1806), musée national de Cracovie.
Naissance
Décès
(à 66 ans)
Dzików
Autres noms
Waleria Stroynowska
Nationalité
Activité
Maître
Famille
Stroynowski (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Père
Walerian Strojnowski (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Jan Feliks Tarnowski (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Jan Bogdan Tarnowski (d)
Walerian Tarnowski (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Biographie

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La comtesse Waleria Tarnowska appartient par son père, Walerian Stroynowski, à cette aristocratie polonaise qui possède d’importantes propriétés en Russie. En 1799, elle épouse Jan Feliks Tarnowski, héritier d’une des grandes familles de la noblesse polonaise. Elle partage d’ailleurs son temps entre le château de son mari, près de Tarnobrzeg, en Galicie sous domination autrichienne, et sa propriété en Volhynie, dans l’empire russe (actuelle Ukraine])[1]. Elle fit surtout des miniatures. Elle séjourna quelque temps à Paris[2].

Œuvres

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Portraits de personnages historiques

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Tableaux religieux

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  • Madone au voile blanc.
  • Madone dans une écharpe bleue.
  • Saint Bernard.
  • Christ (Salvator Mundi), copie du tableau de Guido Reni.
  • Le Dessin du Prophète.
  • Magdalène pénitente, avec crâne et parchemin.
  • Marie Magdalène, avec livre et vase pour le baume.
  • La pureté de Joseph, copie du tableau de Carlo Cagnacci.

Portraits de famille

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  • Aleksandra Stroynowska née Tarnowska, la mère de l'artiste.
  • Jan Bohdan Tarnowski, le fils de l'artiste, enfant.
  • Père Julian Antonowicz, le mari et son ami.
  • Marianna Scipio del Campo née Tarnowskich.
  • Rozalia Tarnowska, 1803-1804, la fille de l'artiste.
  • Portrait de Jan Feliks Tarnowski, de quelques miniatures avec le portrait du mari.
  • Portrait de Waleryan Stroynowski, portrait du père de l'artiste.

Autres tableaux et dessins

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Galerie

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Notes et références

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  1. ↑ Michel Braud Les journaux de Waleria Tarnowska et Eliza Michałowska (extrait).
  2. ↑ Emmanuel Bénézit, Dictionnaire critique et documentaire des Peintres, Sculpteurs, Dessinateurs et Graveurs de tous les temps et de tous les pays par un groupe d’écrivains spécialistes français et étrangers, Tome Troisième, « Chillida-Duggelin », Librairie Gründ, 1924, p. 863.

Annexes

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Bibliographie

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  • Emmanuel Bénézit, Dictionaire critique et documentaire des Peintres, Sculpteurs, Dessinateurs et Graveurs, t. 8, Librairie Gründ, 1966, p. 225.
  • Jerzy Mycielski, « Une Jeune Polonaise en Italie à l’époque du Premier Consul », La Revue de Pologne, Paris-Varsovie, 1924–1926 ; édité par le même auteur : Journal de voyage en Italie, 1924–1926.
  • Michel Braud, "Les journaux de Waleria Tarnowska et Eliza Michalowska", Genesis n° 32/11, 2011, p. 177-180.
  • Michel Braud, "Le voyage en France de la comtesse Tarnowska", dans A. Guyot et C. Massol (dir.), Voyager en France au temps du romantisme, Grenoble, Ellug, 2003, p. 169-180.
  • Michel Braud, "Religion, amour conjugal et amour maternel dans le journal (1803-1838) de la comtesse Waleria Tarnowska" suivi de "Extraits du journal de Waleria Tarnowska", dans Maurice Daumas (dir.) Amour divin, amour mondain dans les écrits du for privé de la fin du Moyen Âge à 1914, Pau, Cairn, 2011, p. 177-180.
  • Michel Braud, "L'usage des langues dans le journal intime de la comtesse Tarnowska", dans Elena Gretchanaia, Alexandre Stroef et Catherine Viollet (dir.), La Francophonie européenne aux XVIIIe-XIXe siècles: perspectives littéraires, historiques, culturelles, Peter Lang, 2012, p. 173-182.

Liens externes

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