Wendy Brown

professeure américaine de sciences politiques

Wendy Brown, née le , est une universitaire, professeure de sciences politiques de l'université de Californie à Berkeley.

S'appuyant sur les travaux d'Aristote, Karl Marx, Michel Foucault, Max Weber et la pensée de nombreux autres philosophes grecs, elle a tenté d'élaborer une théorie nouvelle du pouvoir moderne. Cette théorie détaille les implications du néolibéralisme sur la modification du fonctionnement des institutions politiques et sociales contemporaines, le développement de l'économisme et l'économicisation de la société, ainsi que les contradictions insolubles entre le néolibéralisme, la justice sociale, la démocratie, l'intégrité morale et les concepts de personnalité juridique et de dignité humaine, au sens éthique et juridique du terme.

Biographie

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Origines et famille

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Wendy Brown naît le [réf. souhaitée].

Elle est la conjointe de Judith Butler, philosophe féministe, avec qui elle a un fils, Isaac[1], qu'elle a porté par insémination artificielle[2].

Parcours universitaire et militant

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Brown donne des conférences et a occupé de nombreux postes de professeur invité et honoraire dans de nombreuses universités, notamment à l'Institut des sciences humaines de Vienne, à l'Université Goethe de Francfort, à l'Institut de recherche en sciences humaines d'University of California, Irvine, au Birkbeck College de l'Université de Londres, au Center for Humanities de l'Université Cornell, à l'Université Columbia, à la London School of Economics et à l'European Graduate School de Saas-Fee, en Suisse[réf. souhaitée].

Citations

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« Pour le néolibéralisme, toute action humaine ou institutionnelle est conçue comme l'action rationnelle d'un entrepreneur, sur la base d'un calcul d'utilité, d'intérêt et de satisfaction, conformément à une grille microéconomique moralement neutre, dont les variables sont la rareté, l'offre et la demande. »[3]

Publications

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Publications traduites en français

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Articles
  • « Néolibéralisme et fin de la démocratie », Vacarme, n° 29, automne 2004[4]

Livres en anglais

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  • Manhood and Politics: A Feminist Reading in Political Thought, 1988
  • States of Injury: Power and Freedom in Late Modernity, 1995
  • Politics Out of History (sample chapter), 2001
  • Left Legalism/Left Critique (codirigé avec Janet Halley), 2002
  • Edgework: Critical Essays in Knowledge and Politics, 2005
  • Regulating Aversion: Tolerance in the Age of Identity and Empire, 2006
  • American Nightmare: Neoliberalism, Neoconservatism, and De-Democratization, Political Theory, Vol. 34, No. 6 (Dec., 2006), pp. 690-714
  • Walled States, Waning Sovereignty, 2010
  • Is Critique Secular? Blasphemy, Injury, and Free Speech (coécrit avec Talal Asad, Judith Butler et Saba Mahmood), 2011
  • Undoing the Demos: Neoliberalism's Stealth Revolution, MIT Press, Zone Books, 2015

Notes et références

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  1. « It's Judith Butler's World - The Cut », sur Nymag.com (consulté le )
  2. « Judith Butler, philosophe d'un autre genre », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
  3. In Didier Long, Capitalisme et Christianisme, Bourin Éditeur, 2009, p. 26.
  4. Article en ligne traduit par Philippe Mangeot & Isabelle Saint-Saëns.

Liens externes

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