When Lilacs Last in the Dooryard Bloom'd (Hindemith)

Requiem composé en 1946 par Paul Hindemith

When Lilacs Last in the Dooryard Bloom'd: A Requiem for those we love est un oratorio composé en 1946 par Paul Hindemith sur le poème éponyme (en) de Walt Whitman. Commandée par le chef d'orchestre Robert Shaw après la mort en 1945 du président Franklin Delano Roosevelt, l’œuvre est créée le par la Robert Shaw Chorale (en) sous la direction de Shaw.

When Lilacs Last in the Dooryard Bloom'd
A Requiem for those we love
(An American Requiem)
Image illustrative de l’article When Lilacs Last in the Dooryard Bloom'd (Hindemith)
Paul Hindemith en 1945.

Genre oratorio
Nb. de mouvements 11
Musique Paul Hindemith
Texte When Lilacs Last in the Dooryard Bloom'd (en) de Walt Whitman
Langue originale anglais
Effectif mezzo-soprano, baryton, chœur mixte et orchestre
Dates de composition 1946
Création 20 avril 1946
New York

Composition

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La partition est écrite pour mezzo-soprano, baryton, chœur mixte et grand orchestre composé de 2 flûtes (dont piccolo), 2 hautbois (dont cor anglais), clarinette, clarinette basse, 2 bassons (dont contrebasson), 3 cors, 2 trompettes, off-stage bugle, 2 trombones, tuba, timbales, cymbales, glockenspiel, carillon tubulaire, tam-tam, triangle, caisse claire, grosse caisse, tambour, orgue et cordes.

Après une introduction orchestrale, le texte du poème est divisé en onze mouvements :

  1. When lilacs last in the dooryard bloom'd (baryton et chœur)
  2. Arioso - In the swamp (mezzo-soprano)
  3. March – Over the breast of spring
  4. O western orb (baryton et chœur)
  5. Arioso – Sing on, there in the swamp
  6. Song – O how shall I warble
  7. Introduction and Fugue – Lo! body and soul
  8. Sing on! you gray-brown bird
  9. Death Carol – Come, lovely and soothing Death (chœur)
  10. To the tally of my soul
  11. Finale – Passing the visions (mezzo-soprano, baryton et chœur)

Analyse

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Le musicologue David Neumeyer voit cet oratorio comme « la seule œuvre profondément américaine »[1]. Paul Hume (en) dit d'elle : « Je doute que nous puissions jamais pleurer la mort prématurée d'Abraham Lincoln avec plus d'éloquence qu'au travers des mots de Walt Whitman mis en musique par Hindemith ; c'est une œuvre de génie et la présence du génie qui préside à son interprétation nous offre une splendeur et une gloire profonde et émouvante »[2].

Notes et références

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  1. ↑ (en) Jack Sullivan, New World Symphonies : How American Culture Changed European Music, , 262 p. (ISBN 978-0-300-07231-0, lire en ligne), p. 122
  2. ↑ (en) Lawrence Kramer, Walt Whitman and Modern Music : War, Desire, and the Trials of Nationhood, , 179 p. (ISBN 978-0-8153-3154-4, lire en ligne), p. 89

Bibliographie

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  • (en) Robert Shaw et Robert Blocker, The Robert Shaw reader, , 465 p. (ISBN 978-0-300-10454-7), p. 291

Liens externes

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