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Les petits thermes du Centre de Timgad sont un établissement de thermes romains situé dans la partie méridionale du noyau urbain antique de Timgad, dans l'actuelle wilaya de Batna, en Algérie. Occupant la totalité de l'insula 91, au sud-ouest du forum et du théâtre, ils sont bordés à l'ouest par le cardo maximus Sud et à l'est par la voie de la Curie. Avec une superficie d'environ 484 m2, ils constituent le plus petit des six établissements thermaux dégagés dans la cité au début du XXe siècle. Le monument fait partie du site archéologique de Timgad, inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1982. La date de construction de l'établissement demeure incertaine en l'absence d'inscription de fondation. Une édification au IIe siècle a toutefois été proposée à partir de ses caractéristiques architecturales, notamment l'emploi décoratif de l'opus reticulatum dans sa façade occidentale. Le monument connaît ensuite plusieurs transformations, dont l'agrandissement de sa galerie orientale aux dépens de la rue voisine et plusieurs réfections de ses pavements. La grande mosaïque des Saisons appartient à une phase plus tardive, probablement pas antérieure à la fin du IIIe siècle, témoignant d'une utilisation et d'un renouvellement prolongés du décor. L'établissement présente le plan compact caractéristique de thermes de quartier. Son organisation s'articule autour d'un vaste frigidarium central de plus de 80 m2, desservant une piscine froide et plusieurs espaces annexes. À l'ouest se développe un circuit chauffé rétrograde comprenant un tepidarium, deux caldaria et un laconicum, équipés d'hypocaustes et alimentés par plusieurs praefurnia accessibles depuis des espaces de service indépendants. Les installations hydrauliques comprennent une piscine froide, plusieurs bassins chauffés et une fontaine associée à l'établissement ; leur alimentation s'inscrit dans le réseau hydraulique général de Timgad. Le décor est principalement connu par un ensemble de pavements géométriques polychromes et par la mosaïque des Saisons qui ornait la grande salle centrale. Cette dernière représente les quatre saisons sous la forme de bustes féminins disposés dans de grands médaillons, accompagnés de représentations d'oiseaux et de motifs végétaux et géométriques. Les fouilles livrent également une grande statue féminine acéphale, rapprochée de l'iconographie de Cérès, tandis qu'une statuette-fontaine représentant un enfant, découverte dans des constructions tardives voisines, pourrait avoir appartenu aux thermes ou à une fontaine située à proximité. Dégagés et étudiés au début du XXe siècle par Albert Ballu, Émile Boeswillwald et René Cagnat, les thermes font ensuite l'objet de nouvelles analyses, notamment par Suzanne Germain pour leurs mosaïques et par Yvon Thébert pour leur organisation architecturale et leur circuit thermal. Ces travaux ont conduit à réviser plusieurs interprétations proposées lors des premières fouilles, notamment l'identification du frigidarium, la fonction de certaines salles et la restitution du système de chauffage. Malgré l'absence d'inscription et la disparition de plusieurs aménagements, l'établissement constitue un témoignage de l'organisation des thermes de quartier dans la ville romaine de Timgad. |
Mario Kart 64 (マリオカート64, Mario Kāto Rokujūyon) est un jeu vidéo de course et de combat motorisé développé par Nintendo Entertainment Analysis & Development et édité par Nintendo. Il sort sur la Nintendo 64 le au Japon, puis le en Amérique du Nord et enfin le en Europe. Deuxième volet de la série Mario Kart après Super Mario Kart sorti sur Super Nintendo, le jeu permet au joueur d'incarner un personnage de l'univers des jeux vidéo Super Mario à travers des courses de kart sur des circuits aux thèmes variés. Différemment de son prédécesseur, Mario Kart 64 adopte des graphismes en trois dimensions et devient donc le premier opus Mario Kart à en faire usage. À sa sortie, Mario Kart 64 reçoit un accueil critique « généralement favorable » selon l'agrégateur Metacritic, qui lui établit une moyenne de notes de 83 sur 100. Les testeurs saluent l'innovation des graphismes ainsi que le design des circuits, considérés comme « très réussis ». En revanche, beaucoup de critiques reprochent un manque d'innovation par rapport à l'opus précédent, jusqu'à qualifier le jeu de « copie » de Super Mario Kart. En janvier 2007, Mario Kart 64 paraît sur la Console virtuelle de la Wii, suivi neuf ans plus tard par la sortie sur celle de la Wii U. Le jeu est suivi en 2001 par Mario Kart: Super Circuit. | |
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Un don de sang est un processus par lequel un donneur est volontaire pour se voir prélever du sang qui sera gardé dans une banque du sang avant de transfuser une personne malade lors d'une transfusion sanguine. Dans certains pays comme en France, en Belgique, en Suisse ou en Turquie le don de sang est bénévole et gratuit : autrement dit, les donneurs ne sont pas rémunérés ; d'autres pays comme les États-Unis, l'Allemagne ou Madagascar considèrent le sang ou certains de ses sous-produits comme un bien marchand au sein du marché de la santé. Le don du sang peut reposer sur un monopole d'État, sur la Croix-Rouge ou sur des banques de sang. Ce don du sang implique le respect de contraintes biologiques, immunologiques, médicales, mais aussi réglementaires et législatives encadrant cette pratique. Les principes d'identitovigilance, d'hémovigilance et de sécurité transfusionnelle s'appliquent notamment. Le don de sang concerne très majoritairement les humains, mais existe aussi pour les animaux domestiques où il obéit à des contraintes comparables. |
L'Arabo-boulonnais (ou Araboulonnais) est un type de cheval issu d'un croisement industriel entre deux races, l'Arabe et le Boulonnais. Bien que connu dès la fin du XIXe siècle, ce croisement est officialisé seulement en 1984 en France, au haras national de Compiègne, dans le but de réduire la consanguinité chez le Boulonnais et d'élever un cheval mieux adapté à l'attelage. L'Arabo-boulonnais présente un type trait léger compact et fort, plus ou moins lourd selon l'influence des deux races parentes. Utilisé tant sous la selle que comme carrossier, il brille en compétitions d'attelage, la jument Képhren de Mésenguy ayant été sacrée championne du monde de la discipline en 2008. Confidentiel, l'élevage de ce cheval de croisement est cantonné à la région des Hauts-de-France. |

