Ziska Larouge

autrice belge

Ziska Larouge, pseudonyme de Françoise Hekkers, née en 1969 à Bruxelles, est une autrice belge d'expression française.

Ziska Larouge
Photo de l'autrice
Biographie
Naissance
Nom de naissance
Françoise Hekkers
Pseudonyme
Ziska Larouge
Nationalité
belge
Activité
Romancière, nouvelliste, parolière, animatrice d'ateliers d'écriture
Langue d'écriture
français
Autres informations
Genre artistique
Roman, polar, nouvelle, micro-roman
Site web
Œuvres principales
Le plus important (2015), Hôtel Paerels (2019), L'Affaire Octavia Effe (2022), La femme ou le cochon ? (2025)

Romancière, nouvelliste et parolière, elle est notamment l'autrice des romans Le plus important (2015), Hôtel Paerels (2019), L'Affaire Octavia Effe (2022) et La femme ou le cochon ? (2025). Elle écrit principalement dans les genres du polar et de la littérature contemporaine, et anime des ateliers d'écriture créative.

Biographie

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Petite-fille du peintre Willem Paerels et du sculpteur Ernest Heylens[1], Ziska Larouge passe son enfance à Nil-Saint-Vincent, dans le Brabant wallon[2].

Couverture de Le plus important (Éditions du Basson, 2015), premier roman de Ziska Larouge.

De formation graphiste[2], elle publie son premier roman, Le plus important, en 2015 aux Éditions du Basson[3], à la suite d'un atelier d'écriture animé par Eva Kavian[4]. Le roman obtient une double mention au Salon international du livre de Mazamet en 2018, le prix de la Critique et le prix Marc Galabru[5],[2].

Elle est membre fondatrice de l'association sans but lucratif Scriptalinea, structure d'éducation permanente consacrée aux collectifs d'écrits, dont elle se retire quelques années après la création[6].

En 2016, elle reçoit une bourse d'écriture en résidence du Comité belge de la SCAM[2].

Couverture d'Hôtel Paerels (Weyrich, 2019), illustrée par une peinture de Willem Paerels.

En 2019, elle participe au lancement de la collection Noir Corbeau des Éditions Weyrich, consacrée au polar belge, avec son roman La Grande Fugue, aux côtés de Christian Libens et Francis Groff[7],[8],[9],[10]. Son personnage récurrent, l'inspecteur Gidéon Monfort, mène l'enquête en fauteuil roulant[7].

La même année, son roman Hôtel Paerels (Weyrich) est écrit en partie en résidence à Passa Porta et reçoit le coup de cœur du Carnet et les Instants[11]. L'autrice est l'invitée de l'émission Screenshot présentée par Palmina Di Meo sur Radio Panik (Bruxelles)[12]. Elle est également résidente au Château de Seneffe (résidence de traducteurs et d'auteurs).

En 2020, elle participe à un dîner littéraire à la Maison de la Francité aux côtés de Christian Libens[13].

Couverture de L'Affaire Octavia Effe (Academia, coll. Noir Desseins, 2022).

En 2022, elle publie L'Affaire Octavia Effe, polar accueilli favorablement par Le Carnet et les Instants[14]. L'autrice est à nouveau invitée de Screenshot à l'occasion de l'ouverture de saison du [15]. La même année, elle participe à la première édition des Amitiés littéraires à la maison de la Francité. Un rencontre réunissant une dizaine d'autrices belges autour de son œuvre, doublée d'une exposition du peintre José Mangano, illustrateur de plusieurs de ses couvertures[16].

Couverture de La femme ou le cochon ? (Lamiroy, coll. Opus, 2025).

En 2025, elle publie La femme ou le cochon ? aux éditions Lamiroy (collection Opus, no 11)[17], retenue en 2026 dans la sélection du prix Faucerama[18].

Ziska Larouge est également à l'origine, avec le photographe Stan Arte, du concept Double Auteur, plaquettes réunissant un texte et un travail visuel autour d'une thématique sociale[2].

Outre la fiction, Ziska Larouge écrit des chansons, notamment Hôtel Paerels song et Les Chaises musicales song, sur des arrangements de Ket Hagaha. Le compositeur belge Dimitri Arnauts s'empare de ses textes et mélodies pour composer des chants symphoniques autour de La femme ou le cochon ?[19]. Elle anime par ailleurs des ateliers d'écriture créative en ligne et en présentiel — notamment dans le cadre du dispositif La Plume au bout de la langue de la Fédération Wallonie-Bruxelles[20] — et a été chroniqueuse pour le magazine Babel'Art[21].

Distinctions

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  • 2014 : lauréate du concours de nouvelles érotiques des éditions Cactus inébranlable, pour Tambours (in Assortiment de crudités)[2].
  • 2016 : lauréate du concours de nouvelles des Éditions du Basson, pour Lucille (in Désobéissances)[2].
  • 2016 : bourse d'écriture en résidence du Comité belge de la SCAM[2].
  • 2018 : double mention au Salon international du livre de Mazamet — prix de la Critique et prix Marc Galabru — pour Le plus important[5],[2].
  • 2019 : nomination au prix de la Critique du Salon de Mazamet pour Les Chaises musicales[2].
  • 2019 : coup de cœur du Carnet et les Instants pour Hôtel Paerels[11].
  • 2026 : finaliste du prix Faucerama (3e édition) pour La femme ou le cochon ?[18].

Bibliographie

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Recueil de nouvelles

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Micro-romans

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Couverture du micro-roman Le goût de tuer (Lamiroy, coll. Opuscule, 2017).
  • Le goût de tuer[28],[29], Lamiroy (coll. Opuscule), 2017
  • Les Chaises roulantes, Acrodacrolivres (coll. Livres au carré), 2019
  • Si on creusait ?, Lamiroy (coll. Opuscule), 2022
  • Il gusto di uccidere, Lamiroy (coll. Opuscule), 2023 — Traduction en italien de Le goût de tuer.
  • 1969, Lamiroy (coll. Cette année-là), 2026

Recueils collectifs

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  • Tambours, in Assortiment de crudités, Cactus inébranlable, 2013
  • Lucille, in Désobéissances, Basson, 2016
  • Les liens en soie, in Aphorismes, Traversées, 2016
  • La fenêtre, in Même pas peur no 0, 2016
  • Comme les cocons, in Résonances, Jacques Flament, 2017
  • Instant fugace, Jacques Flament, 2017
  • Les délires de jactance, in Le livret des 10 mots, Réseau Canopé, 2017-2018
  • La fille aux cheveux blancs, in Les mots en héritage no 2, Novelas, 2017
  • La bête et L'ombre et la lumière, in Ne pas rester sur le carreau, Novelas, 2024
  • L'arbre à clous, in Il était une fois, Novelas, 2026

Collectif d'écrits La ligne 10

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  • Rouge, in Poésie urbaine, Scriptalinea, 2013
  • La ligne blanche, in Frontière-s, Scriptalinea, 2014
  • Driiingdriiing.com, in Exil-s de soi, Scriptalinea, 2015
  • Regarde-moi !, in Regard-s, Scriptalinea, 2017

Photographie et écriture

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  • Double Auteur no 1, avec Stan Arte (photographies), 2015
  • Double Auteur no 2, avec Jo Pegou, 2016
  • Double Auteur no 3, avec Elisabeth Louise, 2017

Chansons

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  • Hôtel Paerels song, paroles et chant : Ziska Larouge ; arrangements : Ket Hagaha[30]
  • Les Chaises musicales song, paroles et chant : Ziska Larouge ; arrangements : Ket Hagaha
  • La femme ou le cochon ?, chants symphoniques du compositeur belge Dimitri Arnauts, inspirés des textes et mélodies de Ziska Larouge[19]

Notes et références

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  1. (en) « Ernest Heylens : 1 Artwork at Auction », sur MutualArt (consulté le ).
  2. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 « Ziska Larouge », sur Bela.be, SACD-SCAM (consulté le ).
  3. « Le plus important – Les Éditions du Basson », (consulté le ).
  4. « Le plus important de Ziska Larouge », FranceNetInfos, (lire en ligne).
  5. 1 2 3 Christian Libens, « Le plus difficile… », Le Carnet et les Instants, (lire en ligne).
  6. « Ziska Larouge invite Scriptalinea à la Maison de la Francité », sur Scriptalinea (consulté le ).
  7. 1 2 3 Jean-Claude Vantroyen, « Weyrich lance son Noir Corbeau », Le Soir, (lire en ligne Accès payant).
  8. 1 2 Marie-Françoise Gihousse, « Noir corbeau : le nouveau polar belge », L'Avenir, (lire en ligne Accès payant).
  9. 1 2 Éloïse Dewallef, « « Noir Corbeau » : une collection de polars 100 % belges », Soirmag, (lire en ligne).
  10. 1 2 « La grande fugue de Ziska Larouge », Le Carnet et les Instants, (lire en ligne).
  11. 1 2 3 Estelle Piraux, « Un tour de manège les cheveux au vent, le sourire aux lèvres : un coup de cœur du Carnet », Le Carnet et les Instants, (lire en ligne).
  12. 1 2 « Amour toujours : Ziska Larouge, Hôtel Paerels », Screenshot, présentée par Palmina Di Meo, sur Radio Panik, (consulté le ).
  13. Marie-Anne Georges, « À livre ouvert », La Libre Belgique, (lire en ligne).
  14. 1 2 Estelle Piraux, « Roman noir haut en couleur », Le Carnet et les Instants, (lire en ligne).
  15. 1 2 « Ouverture de saison : décompression et reconstruction : Ziska Larouge invitée », Screenshot, présentée par Palmina Di Meo, sur Radio Panik, (consulté le ).
  16. « Les amitiés littéraires de Ziska Larouge », sur Maison de la Francité, (consulté le ).
  17. 1 2 « Lecture : La femme ou le cochon ? de Ziska Larouge », sur Bruxelles City News (consulté le ).
  18. 1 2 « Prix Faucerama 2026 : la sélection », Le Carnet et les Instants, (lire en ligne).
  19. 1 2 « La femme ou le cochon – Musique », sur ziskalarouge.be (consulté le ).
  20. « Ziska Larouge – Répertoire des intervenants de La Plume au bout de la langue », sur Service général des Lettres et du Livre, Fédération Wallonie-Bruxelles (consulté le ).
  21. « Ziska Larouge », sur Babel Art, (consulté le ).
  22. « Ziska Larouge : Les Chaises musicales », JazzMania, (lire en ligne).
  23. Karoo, critique et création culturelles, « Le Printemps du livre : Olivier Weyrich (Weyrich) en compagnie de Ziska Larouge et de Jean-François Füeg », (consulté le ).
  24. Philippe De Riemacker, « Ziska Larouge, c'est de l'humour posé comme un gros pot de tendresse », Babel Art, (lire en ligne).
  25. Philippe Rémy-Wilkin, « Lisez-vous le belge ? L'affaire Octavia Effe », Les Belles Phrases, (lire en ligne).
  26. Thierry Marie Delaunois, « L'affaire Octavia Effe de Ziska Larouge » (consulté le ).
  27. Jeannine Paque, « Un malin plaisir », Le Carnet et les Instants, (lire en ligne).
  28. Gaëtan Faucer, « Le goût de tuer », AREAW – Association royale des écrivains et artistes de Wallonie, (lire en ligne).
  29. « Le goût de tuer — notice », sur Bibliothèques spécialisées et patrimoniales de la Ville de Paris (consulté le ).
  30. « Ket Hagaha – Home Studio » (consulté le ).

Liens externes

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