Édouard Dunglas

fonctionnaire colonial, ethnologue, historien, cartographe, juge de paix et homme politique français

Édouard Dunglas, né le à Paris, en France, et mort le à Porto-Novo, au Dahomey (actuel Bénin), est un fonctionnaire colonial, ethnologue, historien, cartographe et juge de paix français.

Édouard Dunglas
Fonctions
Conseiller général
[n 1]
(2 mois et 22 jours)
Élection 30 mars 1952
Circonscription Deuxième circonscription, cercle de Cotonou
Président Sourou Migan Apithy
Groupe politique Union pour la défense des intérêts généraux du Dahomey
Commission Travaux publics et urbanisme
Affaires diverses
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance 5e arrondissement de Paris (France)
Date de décès (à 61 ans)
Lieu de décès Porto-Novo (Dahomey)
Nature du décès Accident vasculaire cérébral
Sépulture Porto-Novo
Nationalité Française
Parti politique Union française
Union pour la défense des intérêts généraux du Dahomey
Profession Fonctionnaire colonial
Distinctions Croix de guerre
Religion Catholicisme[1]

Médecin auxiliaire durant la Première Guerre mondiale, il est décoré de la croix de guerre. Il est colistier de Sourou Migan Apithy lors des élections législatives françaises de 1951 et conseiller général de l'Assemblée territoriale du Dahomey en 1952. Il se consacre également à des travaux ethno-historiques et cartographiques dans les régions où il est en poste et publie ses recherches.

Biographie

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Enfance et études

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Édouard Dunglas, fils de François Dunglas et de Jeanne Ernestine Decublas (1856-1892), naît le dans le 5e arrondissement de Paris[2]. Il a moins de deux ans lorsque sa mère décède[3] et son père choisit à le confier à sa famille à Saint-Girons, dans l'Ariège[4]. Il étudie au collège de cette commune et y obtient, en 1908, un baccalauréat ès sciences, avec mention assez bien[5]. Il s'inscrit ensuite à l'université de Toulouse pour réaliser des études de médecine[6].

Carrière militaire

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Édouard Dunglas est de la classe de recrutement militaire de 1911 ; classé dans la 5e partie de la liste de recrutement en 1912, il est ajourné à un an pour faiblesse[n 2]. Convoqué l'année suivante pour un nouvel examen médical, il est finalement exempté pour « arrêt de developpement »[7].

Il est en 4e année de médecine lorsque la Première Guerre mondiale est déclarée[4]. Le , il est jugé apte au combat lors de son passage devant le conseil de révision de Saint-Lizier. Mobilisé en tant que médecin auxiliaire[n 3],[6], il est alors affecté à la 2e section d'infirmiers le . Transféré à la 24e section d'infirmiers en , il sert ensuite au 17e régiment d'infanterie à partir du . Fin , il est cité à l'ordre du régiment ; il est décrit comme « très courageux et très dévoué [s'étant] distingué en de nombreuses circonstances, notamment à Verdun et dans les opérations de septembre et , par son sang froid dans les postes de secours avancés. » Il reçoit la croix de guerre, avec une étoile de bronze[7]. Il rejoint, en , le 11e régiment du génie. En décembre de la même année, il retrouve la 24e section d'infirmiers. Par décision ministérielle du et par application du décret du , alors médecin sous-aide-major, il est promu médecin aide-major de 2e classe[n 4] de réserve à titre temporaire à compter du [8]. Il est démobilisé et placé en congé illimité en [7].

Réintégré en au service de santé du 17e corps d'armée, il est affecté aux troupes du groupe de l'Afrique occidentale française (AOF) le [9]. Il est rétrogradé au rang d'homme de troupe le . Il est rattaché au bureau de recrutement de Dakar le et rejoint le 5e bataillon de tirailleurs sénégalais. Il est ensuite classé dans l'affectation spéciale au titre de l'administration des cercles de la Côte d'Ivoire le . Rayé de cette affectation spéciale quatre mois plus tard, il intègre la réserve du bataillon de tirailleurs sénégalais no 8. Envoyé au Dahomey, il est classé dans l'affectation spéciale au titre de l'administration des cercles et circonscriptions de cette colonie comme chef de subdivision à Porto-Novo à partir du [7].

Carrière professionnelle

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À la fin de la guerre, Édouard Dunglas décide de ne pas reprendre ses études de médecine et entre dans l'Administration coloniale[4], au service géographique de l'AOF. Il embarque ensuite pour l'Afrique ; il arrive à Dakar, au Sénégal, le [10], puis il est détaché en Côte d'Ivoire, à la fin du mois d', en tant que commis stagiaire de 3e classe des services civils[11].

Au gré de ses affectations, il enchaine les postes, étant amené à changer de ville ou de colonie. Ainsi, après un mois passé à Bassam, il est mis à la disposition du chef du 3e bureau du gouvernement à Bingerville[12]. En , il sert à la paierie de Bassam[13], puis, en de la même année, il est muté au Trésor à Bingerville[14]. En suivant, il rejoint le cercle du Bas-Sassandra où il exerce en tant qu'agent spécial[15]. À la création des tribunaux du 1er et du 2e degré de ce cercle, en , il est nommé président du tribunal du 1er degré de Sassandra[16].

Le , à l'issue de son stage, il est titularisé dans son emploi[17], avant d'être promu commis de 2e classe au début de l'année 1925[18]. Le suivant, il est affecté au cercle d'Odienné où il assume de nouveau la fonction d'agent spécial[19]. Il obtient le grade d'adjoint des services civils le [20].

Par la suite, Édouard Dunglas est envoyé au Dahomey[21]. Afin de faire évoluer sa carrière, il se présente au concours d'admission au stage de l'école coloniale en 1930[22] et en 1932[23], sans parvenir à être reçu. En 1937, il rejoint temporairement le service financier[24]. L'année suivante, en 1938, il devient adjoint principal des services civils et sert à Porto-Novo[25]. En , alors en poste à Parahoué, il est mis à la disposition du commandant du cercle d'Abomey, au service général[26].

En , il accède au grade d'adjoint principal de classe exceptionnelle[27], puis est promu adjoint principal hors classe le [28].

Durant son parcours professionnel au Dahomey, il est chef des subdivisions de Porto-Novo[7], d'Adjohoun, de Sakété, de Parahoué, de Kétou et de Bassila[29]. Il prend sa retraite en , terminant sa carrière comme chef de bureau de classe exceptionnelle de l'administration générale des colonies[30].

Après sa retraite, il continue à servir l'Administration coloniale en étant nommé juge de paix à compétence restreinte d'abord à Abomey[29], puis à Sakété[31]. Le , il est nommé membre du comité local délégué de l'office des anciens combattants et victimes de la guerre pour l'AOF et le Togo[32].

Travaux ethno-historiques et cartographiques

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Passionné par l'ethnographie, l'histoire et la géographie des régions où il est en poste, Édouard Dunglas ne cesse d'approfondir ses connaissances sur les traditions et les coutumes des populations autochtones rencontrées. Il rédige, en 1933, une étude basée sur les mœurs et coutumes des Bétés, intitulée Dans la forêt de la Côte d'Ivoire. Affecté au Dahomey, il réalise en 1937, sur son temps libre, une carte du cercle de Natitingou à l'échelle 100 000e. Sa carte, réalisée conformément aux conventions et instructions du service géographique de l'AOF, couvre les quelque 20 000 km2 du cercle et apporte des renseignements inédits sur les montagnes de l'Atacora, encore mal connues à cette époque[33]. Ce travail lui vaut les félicitations du colonel de Martonne, président de la Société de topographie de France (STF) qui lui décerne la médaille du ministre des colonies[34],[35]. Il devient, à ce moment, membre perpétuel de la STF[36]. Il obtient également une médaille de bronze de la Société de géographie[6].

En 1939, il est chef de subdivision de Kétou et entreprend d'écrire l'histoire de cet ancien royaume yoruba, rival de celui d'Abomey, pris et détruit deux fois par les rois dahoméens[6]. Muté à Abomey en 1942, il recueille, auprès des anciens, l'histoire de ce royaume fon qui se transmet de génération en génération par tradition orale. Ce qui lui permet d'opposer les visions yoruba et fon sur l'histoire commune des deux royaumes et d'éviter qu'elle ne tombe dans l'oubli. À la fin la Seconde Guerre mondiale, il est nommé à la direction du centre IFAN de Porto-Novo[n 5] où il se consacre à ses recherches[4].

Carrière politique

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Édouard Dunglas s'implique activement dans la politique du Dahomey et prend part à deux élections durant sa vie sur le territoire.

Élections législatives françaises de 1951

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À l'approche des élections législatives françaises de 1951, Sourou Migan Apithy, député sortant du Dahomey, a l'intention de se représenter sous l'étiquette de l'Union progressiste dahoméenne (UPD), comme il l'a fait précédemment. Mais l'UPD est sujette à des conflits internes et Sourou Migan Apithy est relégué à la seconde position sur la liste officielle du parti. Rejetant ce déclassement, il quitte l'UPD et propose alors à Édouard Dunglas de se présenter à ses côtés sur une liste dénommée « Union française »[37]. Édouard Dunglas accepte ce rôle de colistier[38] et, fin , se met en disponibilité de sa fonction de juge de paix afin de préparer leur campagne[39].

La paire est élue le suivant, obtenant 53 463 voix sur 145 333 exprimées. Sourou Migan Apithy et Hubert Maga du Groupement ethnique du Nord-Dahomey deviennent les deux députés du Dahomey à l'Assemblée nationale française[40].

Élections territoriales de 1952

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Fort de cette première expérience électorale, Édouard Dunglas se présente aux élections territoriales de 1952 au premier collège, dans la deuxième circonscription, cercle de Cotonou, où neuf sièges sont à pourvoir[41]. Il est inscrit sur la liste de l'Union pour la défense des intérêts généraux du Dahomey aux côtés de Paul Hazoumé[42]. Le , la liste remporte le scrutin et Édouard Dunglas est élu conseiller général[43].

Au sein de l'Assemblée, il devient membre de la commission des travaux publics et urbanisme[44] et président de la commission des affaires diverses[45].

Mais selon les textes en vigueur à cette époque, la fonction de juge de paix est incompatible avec celle de conseiller général, Édouard Dunglas est donc contraint de choisir l'une d'elles[46]. Le , un peu plus de trois mois après son élection, il donne sa démission de son poste de conseiller. Une nouvelle élection a lieu le suivant afin de le remplacer[47].

Décès et hommages

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Le , Édouard Dunglas est victime d'un grave malaise ; transporté à l'hôpital de Porto-Novo, il meurt le au matin[29], d'une congestion cérébrale[6], à l'âge de 61 ans. Il est enterré dans le cimetière de Porto-Novo[4].

À la demande du barreau du Dahomey, une messe de requiem est célébrée le en l'église Notre-Dame de Cotonou[48].

Lors de la séance du , afin de lui rendre hommage, l'Assemblée territoriale vote à l'unanimité que son nom soit donné à une rue de Porto-Novo[49].

Vie privée

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Édouard Dunglas est père de deux enfants, Rose et Jean-Paul (1943-1999)[50],[51].

Son père, François Dunglas, est fonctionnaire de l'instruction publique ; il est répétiteur de lycée durant toute sa carrière[52], notamment au lycée Michelet à Vanves[2] et au lycée Voltaire à Paris[53]. Il est nommé officier d'académie en 1896[54] et officier de l'Instruction publique en 1907[n 6],[53].

Édouard Dunglas a un frère jumeau, Henri[55]. Pierre Dunglas (1892-1971), son autre frère, est également fonctionnaire colonial de l'AOF. Durant sa carrière, il est notamment affecté au Togo[56] et au Dahomey[57]. Il prend sa retraite en 1950 en tant que chef de bureau hors classe d'administration générale d'outre-mer[58]. Il est fait chevalier de l'ordre de l'Étoile noire en 1949[59] et chevalier de l'ordre national du Dahomey en 1963[60]. Installé à Cotonou, il veille, à la mort de son frère, à préserver l'héritage culturel de ce dernier[61] et prend soin de faire publier les manuscrits qu'il a laissés[62].

Publications

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Ouvrages

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  • Dans la forêt de la Côte d'Ivoire : Coutumes et mœurs des Bété, Paris, Larose, .
  • La première attaque des Dahoméens contre Abéokuta (3 mars 1851), t. I, Porto-Novo, IFAN, coll. « Études dahoméennes », , p. 7-19.
  • Contribution à l'histoire du moyen Dahomey (royaumes d'Abomey, de Kétou et de Ouidah), vol. XIX, t. I, Porto-Novo, IFAN, coll. « Études dahoméennes », , p. 11-185.
  • Contribution à l'histoire du moyen Dahomey (royaumes d'Abomey, de Kétou et de Ouidah), vol. XX, t. II, Porto-Novo, IFAN, coll. « Études dahoméennes », , p. 3-152.
  • Contribution à l'histoire du moyen Dahomey (royaumes d'Abomey, de Kétou et de Ouidah), vol. XXI, t. III, Porto-Novo, IFAN, coll. « Études dahoméennes », , p. 7-116.

Articles

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  • « La pêche dans le Bas-Ouémé », Bulletin du Comité d'études historiques et scientifiques de l'Afrique occidentale française, Paris, Larose, t. XX, nos 1-2, , p. 350-359 (lire en ligne, consulté le ).

Édouard Dunglas est un collaborateur bénévole du journal France-Dahomey pour lequel il écrit régulièrement des articles, principalement sur l'histoire du Dahomey[29] (liste non exhaustive).

  • « Une élection mouvementée au trône de Kouandé, en 1883 », France-Dahomey, no 36, , p. 3 (lire en ligne, consulté le ).
  • « Le problème de Pluton », France-Dahomey, no 260, , p. 3 (lire en ligne, consulté le ).
  • « Perles anciennes trouvées au Dahomey », Première conférence internationale des Africanistes de l'Ouest, (comptes-rendus), Dakar, IFAN, t. II, , p. 432.
  • « Étude historique », France-Dahomey, no 289, , p. 3 (lire en ligne, consulté le ).
  • « Esclaves africains sur le sol national métropolitain, en France et en Angleterre (Statut juridique) », France-Dahomey, no 360, , p. 3 (lire en ligne, consulté le ).
  • « Reddition de roi Béhanzin », France-Dahomey, no 13, , p. 3 (lire en ligne, consulté le ).
  • « Le royaume de Porto-Novo », France-Dahomey, no 90, , p. 2 (lire en ligne, consulté le ).

Distinctions

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  • Croix de guerre, avec une étoile de bronze (citation à l'ordre du régiment) (1916)[7].
  • Médaille du ministre des colonies (1938)[35].
  • Médaille de bronze de la Société de géographie (1938)[6].
  • Membre perpétuel de la Société de topographie de France (1938)[36].

Notes et références

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  1. Le correspond au jour de la première session de la nouvelle Assemblée territoriale, élue le précédent et convoquée en session ordinaire par arrêté local no 757 A.P.A. du .
  2. Au début du XXe siècle, chaque classe de recrutement militaire regroupe les hommes âgés de vingt ans environ (âge auquel ils sont inscrits au recensement militaire), répartis en cinq parties de liste de recrutement selon leur situation après leur passage devant le conseil de révision. La 1re partie regroupe les hommes aptes à combattre, la 2e, les hommes aptes à servir, mais non combattants ; les 3e, 4e et 5e parties rassemblent les ajournés ou les réformés temporairement, car jugés trop faibles ou malades et susceptibles d'être réexaminés l'année suivante.
  3. Un médecin auxiliaire est un étudiant en médecine mobilisé avant la fin de ses études, souvent affecté comme aide-médecin dans les unités du front ou les ambulances. Il assure les soins d'urgence, le triage des blessés et participe à l'évacuation sanitaire.
  4. Dans la hiérarchie des médecins militaires de cette époque, médecin sous-aide-major correspond au grade d'adjudant-chef et médecin aide-major de 2e classe est l'équivalent de sous-lieutenant.
  5. À l'époque coloniale, un centre IFAN est une antenne régionale de l'Institut français d'Afrique noire (IFAN) dans un territoire de l'AOF, servant de lieu de recherches, de documentation et de conservation d'objets traditionnels, de rapports de missions scientifiques, de photographies, de cartes, etc.
  6. Selon l'article 13 du décret no 55-1323 portant institution d'un ordre des Palmes académiques, les distinctions d'officier d'académie et d'officier de l'instruction publique sont respectivement remplacées par celles de chevalier et d'officier de l'ordre des Palmes académiques, lors de la création de ce dernier le .

Références

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  1. « La guerre », Bulletin paroissial de la cathédrale de Saint-Lizier, no 20, , p. 5 (lire en ligne, consulté le ).
  2. 1 2 Archives de Paris : État civil du 5e arrondissement de Paris - acte de naissance d'Édouard Dunglas no 1336, , cote V4E 5756 (vue 3/31). Archives de Paris, 18 boulevard Sérurier 75019 Paris.
  3. « État civil : Mois de septembre 1892 », Le Réveil du St-Gironnais, no 368, (lire en ligne, consulté le ).
  4. 1 2 3 4 5 Cornevin 1975, p. 204-205.
  5. « Collège de Saint-Girons », Le Réveil du St-Gironnais, no 1193, (lire en ligne, consulté le ).
  6. 1 2 3 4 5 6 IFAN 1956, p. 5-6.
  7. 1 2 3 4 5 6 « Dunglas Édouard », sur Archives de Paris (consulté le ).
  8. « Service de santé », JORF, no 334, , p. 10582 (lire en ligne, consulté le ).
  9. « Service de santé », JORF, no 292, , p. 10260 (lire en ligne, consulté le ).
  10. « Stage », Journal officiel de la Côte d'Ivoire, vol. 30-31, , p. 279.
  11. « En date du  », Journal officiel de la Côte d'Ivoire, vol. 28-29, , p. 318.
  12. « En date du  », Journal officiel de la Côte d'Ivoire, vol. 28-29, , p. 332.
  13. « En date du  », Journal officiel de la Côte d'Ivoire, vol. 30-31, , p. 135.
  14. « En date du  », Journal officiel de la Côte d'Ivoire, vol. 30-31, , p. 228.
  15. « Administration des services : En date du  », Journal officiel de la Côte d'Ivoire, vol. 30-31, , p. 336.
  16. « Tribunal du premier degré de Sassandra », Journal officiel de la Côte d'Ivoire, vol. 30-31, , p. 441.
  17. « Titularisations », Journal officiel de la Côte d'Ivoire, vol. 30-31, , p. 7.
  18. « A l'emploi de commis de 2e classe », Journal officiel de la Côte d'Ivoire, vol. 30-31, , p. 211.
  19. « Par arrêté du lieutenant-gouverneur en date du  », Journal officiel de la Côte d'Ivoire, vol. 30-31, , p. 302.
  20. « Mouvement administratif local : AOF Services civils », Les Annales coloniales, no 116, (lire en ligne, consulté le ).
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  22. « Ministère des colonies », JORF, no 52, , p. 2470 (lire en ligne, consulté le ).
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  25. « Édouard Dunglas », Bulletin périodique de la Société de topographie de France, no 2, , p. 17 (lire en ligne, consulté le ).
  26. « Mutations », Journal officiel du Dahomey, no 26, , p. 205 (lire en ligne, consulté le ).
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  30. « Ministère de la France d'outre-mer : Administration générale », JORF, no 194, , p. 8059 (lire en ligne, consulté le ).
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  35. 1 2 « Services géographiques coloniaux », Bulletin périodique de la Société de topographie de France, no 2, , p. 58 (lire en ligne, consulté le ).
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  61. Georges Édouard Bourgoignie, Les hommes de l'eau : ethno-écologie du Dahomey lacustre, Éditions universitaires, , 445 p. (Les hommes de l'eau sur Google Livres), p. 24.
  62. L'histoire dahoméenne de la fin du XIXe siècle à travers les écrits, vol. IX, Porto-Novo, IFAN, coll. « Études dahoméennes », (lire en ligne), « In memoriam ».

Bibliographie

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  • IFAN, Études dahoméennes, vol. 17-20, Dahomey, Institut de recherches appliquées du Dahomey, .
  • Robert Cornevin, Hommes et destins : Dictionnaire biographique d'outre-mer, vol. 1, Paris, Académie des sciences d'outre-mer, , 668 p.

Liens externes

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