Église maronite

Église sui iuris

L’Église antiochienne syriaque maronite (en syriaque : ܥܕܬܐ ܣܘܪܝܝܬܐ ܡܪܘܢܝܬܐ ܕܐܢܛܝܘܟܝܐ / ʿīṯo suryaiṯo māronaiṯo d'anṭiokia), plus connue sous le nom d’Église maronite, est une des Églises catholiques orientales. Le chef de l’Église porte le titre de patriarche d'Antioche des Maronites (en latin : Patriarcha Antiochenus Maronitarum). Il existe une forme longue, mais non officielle : Patriarche des Maronites, d’Antioche et de tout l’Orient (Patriarcha Maronitarum Antiochiae et totius Orientis). Il a sa résidence à Bkerké, au Liban.

Église maronite
Image illustrative de l’article Église maronite
Fondateur(s) Disciples de Maron
Primat actuel Mar Bechara Boutros Rahi
Siège Bkerké, Liban
Territoire primaire Liban
Extension territoriale (diaspora libanaise)
Rite maronite
Langue(s) liturgique(s) syriaque (araméen), arabe
Tradition musicale syriaque
Calendrier grégorien
Population estimée > 3 500 000[1]

Le , Bechara Boutros Rahi a été élu par le synode des évêques de l’Église comme nouveau patriarche maronite du Liban, en remplacement du cardinal Nasrallah Boutros Sfeir, 91 ans, qui avait annoncé en janvier sa démission après avoir dirigé l’Église pendant 25 ans. Monseigneur Rahi est le 77e patriarche depuis l’arrivée des premiers disciples de saint Maron au Liban en provenance de Syrie[2].

Le titre « Mar » veut dire « seigneur » en araméen. Dans la tradition maronite, ce titre est également donné aux saints. Les patriarches maronites ajoutent toujours à leur nom celui de Pierre (« Boutros »). Le titre de patriarche d’Antioche est actuellement porté également par quatre autres chefs d’Église, chacun pour l'Église dont il est le chef : le Patriarche syriaque orthodoxe d'Antioche, le Patriarche "grec-orthodoxe" d'Antioche, le Patriarche grec-catholique melkite d'Antioche et le Patriarche syriaque catholique d'Antioche.

Données historiques

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Jean Maron, premier patriarche

L'ermite Maron ou Maroun al-Qorashi[3] vécut dans le nord de la Syrie entre 350 et 410 apr. J.-C. On sait très peu de choses de ce prêtre qui devient ermite par la suite. Ses disciples formèrent le noyau initial de l'Église maronite. Près du lieu de sa mort, s'édifia un grand monastère qui devint rapidement un centre spirituel pour les chrétiens locaux.

Les maronites acceptèrent le concile de Chalcédoine et furent même persécutés pour cela au VIe siècle[4] par l'Empire byzantin. L'Église maronite n'est donc pas une Église miaphysite. Elle relève de la tradition antiochienne d'expression syriaque.

Au VIIe siècle, la conquête musulmane contraignit les patriarches chalcédoniens d'Antioche à l'exil. De 702 à 742, il n'y eut plus de patriarche du tout. C'est au cours de cette période troublée que l'Église maronite se constitua en patriarcat. Le premier patriarche aurait été saint Jean Maron, mort en 707.

Chassés de Syrie par les persécutions au IXe siècle, les maronites s'installèrent principalement au Liban, où ils vécurent en Église autonome..

L'est de la Méditerranée sous les Omeyyades, avec les fiefs mardaïtes du mont Liban et de la Montagne Noire.

Les liens entre l'Église maronite et les croisés d'Occident sont anciens, et certains mythes ont été forgés pour le souligner. Ainsi en va-t-il de la lettre de protection de Louis IX donnée aux Maronites[5], à Saint-Jean-d'Acre, le , qui, malgré son caractère apocryphe[6], continue d'être régulièrement citée aujourd'hui encore.

Carte du Mont Liban vers 1180.

Ces relations se relâchèrent sous la domination des Mamelouks (1291-1516) mais reprirent et se renforcèrent sous le régime ottoman. Le Collège maronite de Rome, fondé en 1584, aida à la formation des évêques et de la hiérarchie. Il forma également des savants orientalistes.

La vallée de Kadisha ou vallée sainte, à l'est de Tripoli (Liban), a été jusqu'au XVIIe siècle un lieu de prédilection pour le monachisme maronite. À ce dernier a appartenu le moine Charbel Makhlouf, ermite, canonisé en 1977.

Aux XVIe et XVIIe siècles, de nombreux éléments du rite latin furent introduits dans le rite maronite. Celui-ci garda son originalité et, depuis 1942, revient aux anciennes traditions.

Aujourd'hui l'Église maronite compte 23 diocèses et deux vicariats au Liban, en Syrie mais aussi dans le monde entier comme en Argentine ou en Australie. Le nombre de maronites est estimé à un peu plus de 3 millions.

Quelques caractéristiques du rite maronite

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Cathédrale maronite d'Alep.
  • Le rite maronite est pratiqué en langue syriaque et en arabe, ce dernier nettement plus utilisé. En général, seule la consécration est encore en syriaque.
  • La principale prière eucharistique est celle dite de saint Jacques. Il en existe une trentaine d'autres, dont 13 seulement sont utilisées. Signalons l'anaphore de saint Pierre dite Charar (son premier mot).
  • Les charges de chorévêque, d'archiprêtre et de bardoût (visiteur) sont liées à celles de l'évêque. Elles donnent le droit de porter la crosse.
  • L'Église maronite a adopté le calendrier grégorien dès 1606.
  • Tous les patriarches s'appellent Boutros (Pierre), en souvenir du ministère de l'apôtre à Antioche.

L'Église maronite en Terre Sainte

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Actuellement, il n'y a pas de documents prouvant une existence quelque peu stable des maronites en Terre Sainte avant la période des croisades[réf. nécessaire]. De même, le nombre de maronites ayant pris part à la reconquête de Jérusalem par les Croisés est incertain mais certains historiens avancent le chiffre de dix mille. Des milliers de maronites s'engagèrent dans l'ordre des Chevaliers de Saint-Jean à Jérusalem, Acre et Chypre. Vers 1320, l'historien arménien Héthoum notait qu'à Jérusalem les maronites formaient l'une des plus importantes communautés chrétiennes.

À partir du XIVe siècle, l'histoire des maronites est liée à la présence des franciscains de Terre sainte. Ils furent en quelque sorte assimilés aux Francs, célébrant dans leurs églises, sur leurs autels et avec leurs vêtements liturgiques. Aux grandes fêtes de Noël et de Pâques, de nombreux maronites affluaient à Jérusalem et étaient accueillis par les frères mineurs. Des maronites servaient d'interprètes, habitaient avec les franciscains au monastère du Mont Sion, d'autres prenaient régulièrement une part active à toutes les célébrations dans les différents sanctuaires. Outre les droits et les privilèges dont jouissaient les fidèles maronites notamment au mont Sion, ils possédaient l'église Saint-Georges el-Khader.

Une propriété acquise en 1548 près de l'église Saint-Georges fut agrandie en 1598 et l'on parla du quartier des maronites. Les relations avec les franciscains s'assombrirent dans la seconde moitié du XVIIe siècle, dues à des campagnes de latinisation de la part de certains responsables de la Custodie.

En , une solution fut trouvée à la crise : le patriarche maronite envoya à Jérusalem deux prêtres au service de la communauté. Les franciscains s'engagèrent à respecter l'autonomie des maronites et leurs rituels propres. En 1771, une église maronite fut édifiée à Nazareth mais le nombre des maronites en Terre Sainte s'amenuisait, surtout du fait de leur passage au rite latin, phénomène qui devait se prolonger jusqu'à aujourd'hui.

En 1895, Elias Hoyek qui allait devenir patriarche acheta à Jérusalem un ancien hôpital allemand avec son terrain. Un vicariat patriarcal fut créé à cette occasion en . Le premier vicaire patriarcal fut Youssef Mouallem. La même année, il fonda la congrégation des Sœurs Maronites de la Sainte-Famille à Ibrine. Le vicaire patriarcal de Jérusalem a aussi juridiction sur les maronites de Jordanie. En 1939, le patriarche démit de ses fonctions le vicaire patriarcal de Jérusalem. Le poste fut restauré en 1976. En 1996, le patriarche maronite décida de créer un diocèse qui couvre le territoire de l'État d'Israël et dont le siège est à Haïfa. C'est Paul Nabil Sayah qui depuis 1996 est archevêque de Haïfa tout en étant vicaire patriarcal de Jérusalem. En dehors de Jérusalem et de Bethléem, il y a des maronites à Akko, Haïfa, Jaffa, Lod, Nazareth, Kfar Berim ou encore Jish.

Organisation

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Organisation territoriale

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NomTypeSiègePaysRéf.
Patriarcat d'Antioche des Maronitespatriarcat[7],[8]
Joubbé (2 mai 1986), Sarba (9 juin 1990) et Jounieh (5 juin 1999)éparchie patriarcale[9]Drapeau du Liban Liban[10],[11]
AntéliasarchiéparchieDrapeau du Liban Liban[12],[13]
BeyroutharchiéparchieDrapeau du Liban Liban[14],[15]
TripoliarchiéparchieDrapeau du Liban Liban[16],[17]
TyrarchiéparchieDrapeau du Liban Liban[18],[19]
Baalbek-Deir El-AhmaréparchieDrapeau du Liban Liban[20],[21]
BatrounéparchieDrapeau du Liban Liban[22],[23]
BybloséparchieDrapeau du Liban Liban[24],[25]
SidonéparchieDrapeau du Liban Liban[26],[27]
ZahlééparchieDrapeau du Liban Liban[28],[29]
AleparchiéparchieDrapeau de la Syrie Syrie[30],[31]
DamasarchiéparchieDrapeau de la Syrie Syrie[32],[33]
LattaquiééparchieDrapeau de la Syrie Syrie[34],[35]
Le CaireéparchieDrapeau de l'Égypte Égypte[36],[37]
ChyprearchiéparchieDrapeau de Chypre Chypre[38],[39]
Haïfa et Terre Sainte (en)archiéparchieDrapeau d’Israël Israël[40],[41]
Saint-Maron de MontréaléparchieMontréalDrapeau du Canada Canada[42],[43]
Saint-Maron de BrooklynéparchieBrooklynDrapeau des États-Unis États-Unis[44],[45]
Notre-Dame du Liban de Los AngeleséparchieLos AngelesDrapeau des États-Unis États-Unis[46],[47]
Notre-Dame des Martyrs du Liban de MexicoéparchieMexicoDrapeau du Mexique Mexique[48],[49]
Saint-Charbel de Buenos AireséparchieBuenos AiresDrapeau de l'Argentine Argentine[50],[51]
Notre-Dame du Liban de São PauloéparchieSão PauloDrapeau du Brésil Brésil[52],[53]
Notre-Dame du Liban de PariséparchieParisDrapeau de la France France[54],[55]
Saint-Maron de SydneyéparchieSydneyDrapeau de l'Australie Australie[56],[57]
Éparchie de l'Annonciation d'IbadanéparchieIbadanDrapeau du Nigeria Nigeria[58],[59]
Colombieexarchat apostoliqueBogotáDrapeau de la Colombie Colombie[60],[61]
Jordanie (en)exarchat patriarcalDrapeau de la Jordanie Jordanie[62],[63]
Jérusalem et Palestineexarchat patriarcalDrapeau de la Palestine Palestine[64],[65]

Instituts religieux

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Congrégations masculines

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Congrégations féminines

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Relations avec les autres Églises

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L'Église est membre du Conseil des Églises du Moyen-Orient. Le patriarche maronite est cardinal de l'Église Catholique.

Relations avec les autres Églises de tradition syriaque

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Depuis 1994, l'Église maronite participe à une série de discussions œcuméniques avec les autres Églises de tradition syriaque, à l'initiative de la Fondation Pro Oriente, organisme dépendant du diocèse catholique de Vienne en Autriche. Ces discussions rassemblent des représentants d'églises catholiques et séparées, de tradition syriaque occidentale (Église syriaque orthodoxe, Église catholique syriaque, Église malankare orthodoxe, Église catholique syro-malankare, Église maronite) et de tradition syriaque orientale (Église apostolique assyrienne de l'Orient, Ancienne Église de l'Orient, Église catholique chaldéenne, Église catholique syro-malabare).

Notes et références

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  1. There are 3,500,000 Maronites in the World.
  2. Le Figaro, et AFP, 15 mars 2011.
  3. Littéralement : Maroun de Cyrrhus.
  4. Les moines du monastère de Saint Maron, envoient en 517 un courrier au pape Hormisdas pour se plaindre des persécutions que leur infligent l’empereur Anastase et le patriarche monophysite, Sévère d'Antioche.
  5. « 1250 : Charte du roi Louis IX aux Maronites » [PDF], sur lafautearousseau.hautetfort.com (consulté le ).
  6. Youssef Mouawad, « Aux origines d'un mythe : la lettre de saint Louis aux maronites », dans Bernard Heyberger, Carsten Walbiner (dir.), Les Européens vus par les Libanais à l'époque ottomane, Beyrouth / Würzburg, Orient-Institut der DFG / Ergon Verlag, , p. 97-110.
  7. (en) David M. Cheney, « Patriarchate of Antiochia {Antioch} (maronite) », sur catholic-hierarchy.org (consulté le ).
  8. (en) « Maronite patriarchal see of Antioch », sur gcatholic.org (consulté le ).
  9. Cf. Annuario Pontificio 2000, p. 1231.
  10. (en) David M. Cheney, « Eparchy of Joubbé, Sarba e Jounieh (maronite) », sur catholic-hierarchy.org (consulté le ).
  11. (en) « Maronite diocese of Jebbeh-Sarba-Jounieh », sur gcatholic.org (consulté le ).
  12. (en) David M. Cheney, « Archeparchy of Antélias (maronite) », sur catholic-hierarchy.org (consulté le ).
  13. (en) « Maronite archdiocese of Antélias », sur gcatholic.org (consulté le ).
  14. (en) David M. Cheney, « Archeparchy of Beirut {Bairut} (maronite) », sur catholic-hierarchy.org (consulté le ).
  15. (en) « Maronite archdiocese of Beirut », sur gcatholic.org (consulté le ).
  16. (en) David M. Cheney, « Archeparchy of Tripoli del Libano {Tarabulus} (maronite) », sur catholic-hierarchy.org (consulté le ).
  17. (en) « Maronite archdiocese of Tripoli », sur gcatholic.org (consulté le ).
  18. (en) David M. Cheney, « Archeparchy of Tyr (maronite) », sur catholic-hierarchy.org (consulté le ).
  19. (en) « Maronite archdiocese of Tyr », sur gcatholic.org (consulté le ).
  20. (en) David M. Cheney, « Eparchy of Baalbek-Deir El-Ahmar (maronite) », sur catholic-hierarchy.org (consulté le ).
  21. (en) « Maronite diocese of Baalbek-Deir Al-Ahmar », sur gcatholic.org (consulté le ).
  22. (en) David M. Cheney, « Eparchy of Batrun (maronite) », sur catholic-hierarchy.org (consulté le ).
  23. (en) « Maronite diocese of Batroun », sur gcatholic.org (consulté le ).
  24. (en) David M. Cheney, « Eparchy of Jbeil {Byblos} (maronite) », sur catholic-hierarchy.org (consulté le ).
  25. (en) « Maronite diocese of Jbeil », sur gcatholic.org (consulté le ).
  26. (en) David M. Cheney, « Eparchy of Saïda (Sidone) (maronite) », sur catholic-hierarchy.org (consulté le ).
  27. (en) « Maronite diocese of Saïdā », sur gcatholic.org (consulté le ).
  28. (en) David M. Cheney, « Eparchy of Zahleh (maronite) », sur catholic-hierarchy.org (consulté le ).
  29. (en) « Maronite diocese of Zahlé », sur gcatholic.org (consulté le ).
  30. (en) David M. Cheney, « Archeparchy of Alep / Beroea, Halab / (maronite) », sur catholic-hierarchy.org (consulté le ).
  31. (en) « Maronite archdiocese of Aleppe », sur gcatholic.org (consulté le ).
  32. (en) David M. Cheney, « Archeparchy of Damas (maronite) », sur catholic-hierarchy.org (consulté le ).
  33. (en) « Maronite archdiocese of Damas », sur gcatholic.org (consulté le ).
  34. (en) David M. Cheney, « Eparchy of Lattaquié {Laodicea} (maronite) », sur catholic-hierarchy.org (consulté le ).
  35. (en) « Maronite diocese of Lattaquié », sur gcatholic.org (consulté le ).
  36. (en) David M. Cheney, « Eparchy of Le Caire {Cairo} (maronite) », sur catholic-hierarchy.org (consulté le ).
  37. (en) « Maronite diocese of Cairo », sur gcatholic.org (consulté le ).
  38. (en) David M. Cheney, « Archeparchy of Cipro (maronite) », sur catholic-hierarchy.org (consulté le ).
  39. (en) « Maronite archdiocese of Cyprus », sur gcatholic.org (consulté le ).
  40. (en) David M. Cheney, « Archeparchy of Haifa and the Holy Land {Haifa e Terra Santa} (maronite) », sur catholic-hierarchy.org (consulté le ).
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  46. (en) David M. Cheney, « Eparchy of Our Lady of Lebanon of Los Angeles (maronite) », sur catholic-hierarchy.org (consulté le ).
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  48. (en) David M. Cheney, « Eparchy of Nuestra Señora de los Mártires del Libano en México (maronite) », sur catholic-hierarchy.org (consulté le ).
  49. (en) « Maronite diocese of Nuestra Señora de los Mártires del Líbano en México », sur gcatholic.org (consulté le ).
  50. (en) David M. Cheney, « Eparchy of San Charbel en Buenos Aires (maronite) », sur catholic-hierarchy.org (consulté le ).
  51. (en) « Maronite diocese of San Charbel en Buenos Aires », sur gcatholic.org (consulté le ).
  52. (en) David M. Cheney, « Eparchy of Nossa Senhora do Líbano em São Paulo (maronite) », sur catholic-hierarchy.org (consulté le ).
  53. (en) « Maronite diocese of Nossa Senhora do Líbano em São Paulo », sur gcatholic.org (consulté le ).
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  55. (en) « Maronite diocese of Notre-Dame du Liban de Paris », sur gcatholic.org (consulté le ).
  56. (en) David M. Cheney, « Eparchy of Saint Maron of Sydney (maronite) », sur catholic-hierarchy.org (consulté le ).
  57. (en) « Maronite diocese of Saint Maron of Sydney », sur gcatholic.org (consulté le ).
  58. (en) David M. Cheney, « Apostolic Exarchate of Western and Central Africa (Maronite) », sur catholic-hierarchy.org (consulté le ).
  59. (en) « Maronite Apostolic Exarchate of Western and Central Africa », sur gcatholic.org (consulté le ).
  60. (en) David M. Cheney, « Apostolic Exarchate of Colombia (Maronite) », sur catholic-hierarchy.org (consulté le ).
  61. (en) « Maronite Apostolic Exarchate of Colombia », sur gcatholic.org (consulté le ).
  62. (en) David M. Cheney, « Patriarchal exarchate of Jordan {Giordania} (maronite) », sur catholic-hierarchy.org (consulté le ).
  63. (en) « Maronite patriarchal exarchate of Jordan », sur gcatholic.org (consulté le ).
  64. (en) David M. Cheney, « Patriarchal exarchate of Jerusalem and Palestine {Gerusalemme e Palestina} (maronite) », sur catholic-hierarchy.org (consulté le ).
  65. (en) « Maronite patriarchal exarchate of Jerusalem and Palestine », sur gcatholic.org (consulté le ).

Voir aussi

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Bibliographie

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  • Pierre Dib, Histoire des Maronites: L'église maronite du XVIe siècle à nos jours, vol. 3, Librairie Orientale, .
  • Jad Hatem, Recherches sur les christologies maronites, Paris, Geuthner,
  • R. J. Mouawad, Les Maronites. Chrétiens du Liban, Turnhout, Brepols Publishers, (ISBN 978-2-503-53041-3)
  • Jean-Pierre Valognes, Vie et mort des Chrétiens d'Orient, Paris, Fayard, (ISBN 2213030642)
  • Siméon Vaihé, « Origine religieuse des maronites », Échos d'Orient, t. 4, no 2, , p. 96-102 (DOI 10.3406/rebyz.1900.3324, lire en ligne, consulté le )

Articles connexes

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Liens externes

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