Émile Bravet
Émile Bravet, né le à Ceyzériat et mort le à Ambérieu-en-Bugey dans l'Ain, est un notaire et homme politique français.
| Émile Bravet | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (7 ans, 11 mois et 30 jours) |
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| Élection | 29 avril 1928 |
| Réélection | 8 mai 1932 |
| Circonscription | Ain |
| Législature | XIVe et XVe (Troisième République) |
| Groupe politique | PRS |
| Prédécesseur | Circonscription créée |
| Successeur | Aimé Quinson |
| Maire d'Ambérieu-en-Bugey | |
| – (6 ans) |
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| Prédécesseur | Louis Vachez |
| Successeur | Théodore Tiller |
| – (15 ans) |
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| Prédécesseur | Édouard Déléaz |
| Successeur | Louis Vachez |
| Conseiller général de l'Ain | |
| – (6 ans) |
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| Circonscription | Canton d'Ambérieu-en-Bugey |
| Prédécesseur | Louis Vachez |
| – (6 ans) |
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| Circonscription | Canton d'Ambérieu-en-Bugey |
| Prédécesseur | Paul Nicollet |
| Successeur | Louis Vachez |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Ceyzériat |
| Date de décès | (à 68 ans) |
| Lieu de décès | Ambérieu-en-Bugey |
| Nationalité | Française |
| Résidence | Ain |
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Biographie
modifierLui-même fils de notaire, il s'établit à Ambérieu-en-Bugey et y entre en politique en devenant successivement conseiller général puis maire de la commune sous l'étiquette du Parti républicain-socialiste. Membre de la Libre Pensée et de la loge maçonnique d'Ambérieu (Fraternité bugeysienne, Grand Orient de France), il s'investit dans la lutte pour la laïcité et les valeurs républicaines.
En 1928, il se présente aux élections législatives et est élu à l'issue du second tour. Parlementaire actif, il sera réélu en 1932. Il est notamment à l'origine d'une loi tendant à rendre obligatoire, pendant la saison froide, le port de sous-vêtements dans les établissements scolaires publics ainsi que les écoles libres.
Battu dès le premier tour de scrutin lors du renouvellement de 1936, il se désiste en faveur du candidat socialiste SFIO (Aymé Quinson, son Frère de la Loge d'Ambérieu).
Il est relevé de ses fonctions de maire en 1942 sous le régime de Vichy, en partie à cause de son appartenance maçonnique, et remplacé par son adjoint Théo Tiller[1].
Il décède la même année dans la commune dont il fut maire.
Notes et références
modifier- ↑ Georges Martin, "Ambérieu la rebelle", éditions M&G, 136 p., (ISBN 2-910267-56-3)
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- « Émile Bravet », dans le Dictionnaire des parlementaires français (1889-1940), sous la direction de Jean Jolly, PUF, 1960 [détail de l’édition]
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- Ressource relative à la vie publique :