Éourres
Éourres est une commune française située dans le département des Hautes-Alpes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. La commune fait partie du parc naturel régional des Baronnies provençales, créé en 2015.
| Éourres | |||||
Vue du village depuis l'église. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Provence-Alpes-Côte d’Azur | ||||
| Département | Hautes-Alpes | ||||
| Arrondissement | Gap | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Sisteronais-Buëch | ||||
| Maire Mandat |
Nathalie de Bruyne 2026-2032 |
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| Code postal | 05300 | ||||
| Code commune | 05047 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
151 hab. (2023 |
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| Densité | 5,7 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 12′ 47″ nord, 5° 42′ 00″ est | ||||
| Altitude | Min. 759 m Max. 1 613 m |
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| Superficie | 26,47 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Laragne-Montéglin | ||||
| Législatives | Première circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Hautes-Alpes
Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur
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| Liens | |||||
| Site web | eourres.fr | ||||
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Géographie
modifierLa commune d’Éourres se situe au sud du département des Hautes-Alpes et aux confins de la Drôme et des Alpes de Haute-Provence, entre la vallée de la Méouge (affluent du Buech) et celle du Jabron (affluent de la Durance). Le village, à 980 m d’altitude, est entouré d’un cirque de montagnes avec, au nord, la montagne de Chanteduc (alt. 1 542 m) et au sud, les montagnes de Mare (1 603 m) et du Pied de Mulet (1 537 m). Outre le village d’Éourres, la commune comprend les hameaux des Damias (ou Damians), de la Beylonne, des Peyres et de Rougnouse (ce dernier étant aujourd’hui réduit en ruines).
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[3] et est dans la région climatique Alpes du sud, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 850 à 1 000 mm, minimale en été[4]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 8,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 10,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 165 mm, avec 7,5 jours de précipitations en janvier et 4,4 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Séderon à 13 km à vol d'oiseau[7], est de 9,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 032,4 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,4 °C, atteinte le ; la température minimale est de −23 °C, atteinte le [Note 1].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[10], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
modifierTypologie
modifierOccupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (96,4 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (97,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (62,6 %), forêts (32,2 %), zones agricoles hétérogènes (2,3 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (1,6 %), prairies (1,3 %)[15].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie
modifierLe nom de la localité est attesté sous les formes Helris en 1365, Cura de Euris en 1500.
Eoras en occitan haut-alpin.
Histoire
modifierLes premières traces d’habitation humaine sur l’actuelle commune d’Éourres, au néolithique, ont été trouvées dans une grotte située au-dessous de la Crête de Chanteduc, au nord de la commune.
Moyen Âge
modifierAu Moyen Âge, Éourres appartenait à la seigneurie de Lachau, laquelle faisait partie du fief des Mévouillon, famille qui a régné sur la région pendant quatre siècles sous la suzeraineté des comtes de Provence. Au Xe siècle, les conquêtes d’Adhémar de Monteil (Montélimar) ont amené un partage de la seigneurie. À Éourres, le seigneur des lieux fut évincé par Adhémar, dont les descendants y ont construit un important château au XIe ou XIIe siècle. On n’en trouve plus de traces aujourd’hui, mais la butte de son emplacement s’appelle « le château » encore de nos jours.
En l’an 1200, le seigneur de Lachau, Reybaud, a accordé la charte dite de Reybaud, charte accordant libertés et franchise à tous hommes placés sous sa juridiction et à leur héritiers. Cette charte fut ratifiée par le seigneur Raymond de Mévouillon.
Le , le baron Raymond de Mévouillon se reconnaît vassal du Dauphin pour toutes les terres qu’il possède, parmi lesquelles celles d’« Euris », au canton de Ribiers.
Fin de l'Ancien Régime
modifierEn 1641, la lignée des Mévouillon s’éteint. Éourres passe avec tout le Val de Barret aux Valbelle, qui en font un comté en 1711.
Une étude des registres paroissiaux faite par Gilberte et Raymond Manent de Laragne révèle qu’à la fin du XVIIe et début du XVIIIe siècle, les métiers du village, outre une majorité d’agriculteurs, comprend : un tisserand, un tailleur d’habits, un cardeur de laine et un cordonnier, ainsi qu’un meunier et un maréchal à forge. Les personnalités « dominantes » (par leur fonction ou par leur argent) sont : le châtelain, le bayle, le juge, le notaire, le prêtre, puis le « régent de la jeunesse », maître d’école toujours issu d’une « bonne famille ».
Révolution française
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En 1789, les réponses de la commune aux questions posées par les Procureurs généraux révèlent que les récoltes consistaient en froment, seigle, épeautre et avoine, ainsi que les produits des pommiers, poiriers et noyers. En 1803, il y a un moulin à huile (de noix) dans un hameau aujourd’hui disparu, celui de la Confrérie de l’Auzance (ce moulin existait toujours au début du XXe siècle).
La population d’Éourres atteint son maximum avec 591 habitants en 1831, plus que celle des communes voisines de Salérans et de Barret. Victime du déclin dû à l’exode rural avec l’avènement de la révolution industrielle, sa population décroît jusqu’à 250 en 1901, et à peine 190 en 1913.
Deux guerres mondiales et l’exode rural continu laissent la commune exsangue, avec seulement 17 habitants en 1962. Cependant, deux nouveautés affectent la vie locale entre les deux guerres : l’arrivée de l’eau courante au robinet, puis l’électrification du village en 1935.
Période contemporaine
modifierDans les années 1960 et 1970, une communauté d’orientation New Age, Terre Nouvelle, et deux familles pratiquant le maraîchage biologique créent dans la commune une école (de pédagogie proche de Steiner[16]).
En 2026, l'école d'Eourres est un établissement sous contrat simple avec l'Education Nationale (depuis 1994). L’établissement organise alors l’enseignement par référence aux programmes et aux règles générales relatives aux horaires de l’enseignement public[17]. L'école est organisée en classe unique CP-CM2. Le village dispose également d'une MAM (Maison des Assistantes Maternelles).
En 2021, deux journalistes, Jean-Loup Adénor et Timothée de Rauglaudre, dénoncent dans un livre les nombreuses dérives sectaires dans le village d'Éourres, notamment liées à l'anthroposophie ; le chanteur Michel Jonasz y déclare : « J'ai effectivement eu une maison à Eourres il y a une dizaine d'années, mais je n'ai jamais eu connaissance de dérives sectaires »[18],[19].
Lors du premier tour de l’élection présidentielle de 2022, la commune enregistre un record en votant à 91 % pour le candidat de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, tandis que 6 candidats ne récoltent aucune voix[20].
Les ruines du village de Rougnouse
modifierHabité du Moyen Âge et jusqu'aux années 1960, le village de Rougnouse a finalement été déserté, victime de l'exode rural (le dernier berger l'a quitté dans les années 1980). Il est progressivement tombé en ruines avant d'être méticuleusement démantelé (cimetière inclus) au début des années 2000 pour la récupération de matériaux de construction. Le seul moyen d'accès qui permet encore d'y parvenir est un chemin de terre qui part de Ribiers et rejoint le village d'Éourres. Par le col Saint-Pierre, il est possible également de rejoindre la vallée du Jabron.
Gentilés
modifierLes gentilés sont appelés soit Éourriens, soit Bacalars[21].
En provençal, bacalar est un terme méprisant pour désigner de jeunes hommes[22], l'étymologie de ce terme pourrait également désigner un vassal rural d'un ordre inférieur, un jeune guerrier qui n'est pas encore chevalier, un ecclésiastique d'un degré inférieur ou un jeune célibataire[23].
Politique et administration
modifierTendances politiques et résultats
modifierÀ l'élection présidentielle de 2002, Jacques Chirac a obtenu 100 % des suffrages exprimés (31 voix), contre 0 pour Jean-Marie Le Pen. Au premier tour, Noel Mamère et Olivier Besancenot avaient obtenu dix voix, contre deux pour Le Pen et aucune pour Chirac. Le taux de participation au second tour s'élevait à 68,52 % (37 votants sur 54 inscrits)[24].
En 2007, Ségolène Royal (battue au niveau national) a recueilli 55 voix (90,16 %), contre six (9,84 %) pour Nicolas Sarkozy. Au premier tour, José Bové avait obtenu 32 voix, Ségolène Royal douze et Nicolas Sarkozy cinq. Le taux de participation au second tour s'élevait à 82,67 % (62 votants sur 75 inscrits)[25].
En 2012, François Hollande (élu au niveau national) a recueilli 61 voix (89,71 %), contre sept (10,29 %) pour Nicolas Sarkozy. Au premier tour, Eva Joly avait obtenu 25 voix (42,37 %, ce qui fut le score le plus élevé de France[26]), Jean-Luc Mélenchon 14 voix et François Hollande douze voix. Le taux de participation au second tour s'élevait à 83,53 % (71 votants sur 85 inscrits)[27].
En 2022, au premier tour, Jean-Luc Mélenchon a reçu 71 voix (91,03%), contre 2 pour Yannick Jadot et Nicolas Dupont-Aignan (2,56%), et 1 pour Éric Zemmour, Nathalie Arthaud et Emmanuel Macron (1,28%)[28].
Élections municipales et communautaires
modifierÉlections de 2026
modifierDepuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal d'Éourres, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[29]. 11 sièges sont à pourvoir au conseil municipal.
Une seule liste, menée par Nathalie de Bruyne, maire sortante[30], est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 11 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 58,43 %[31]. Nathalie de Bruyne est élue maire le lors de la première séance de conseil municipal[32],[Note 2].
Liste des maires
modifierIntercommunalité
modifierÉourres fait partie :
- de 1993 à 2017, de la communauté de communes du canton de Ribiers Val de Méouge ;
- à partir du , de la communauté de communes Sisteronais-Buëch.
Population et société
modifierDémographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[36].
En 2023, la commune comptait 151 habitants[Note 3], en évolution de +10,22 % par rapport à 2017 (Hautes-Alpes : +1,55 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Manifestations culturelles et festivités
modifierVielajoie
modifierEn 2026, l'association Vielajoie est reconnue et financée par la CAF comme prestataire d'un « espace de vie social » (depuis 2020). Elle organise à ce titre des évènements sociaux et culturels dans le village d'Éourres et aux alentours, dont l'annuel « Sacré Méouge » dans les Gorges de la Méouge (site Natura 2000) qui sont à l'occasion fermées à la circulation. L'évènement est également subventionné par le département des Hautes-Alpes et par la communauté des communes Sisteron Buëch[39].
La semaine musicale
modifierDepuis 20 ans, l'association Les Trois Sources organise une semaine de concerts au mois d'août : musiques classiques et du monde[40].

Culture locale et patrimoine
modifierVoir aussi
modifierBibliographie
modifier- Pierre Magnan, Laure du bout du monde, 2006
- Éric Dupin, Les Défricheurs, 2014
- Jean-Loup Adénor et Timothée de Rauglaudre, Le Nouveau Péril sectaire, 2021
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Archives conservées par : archives départementales des Hautes-Alpes (E-DEPOT 67, FRAD005_E-DEPOT_67)
- Ressources relatives à la géographie :
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La liste officielle des maires du département des Hautes-Alpes en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Commons.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
modifier- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Éourres et Séderon », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Séderon », sur la commune de Séderon - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Séderon », sur la commune de Séderon - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ École Éveil et Loisirs.
- ↑ « Ecole d'Eourres »
- ↑ Timothée de Rauglaudre et Jean-Loup Adénor, Le Nouveau Péril sectaire : antivax, crudivores, écoles Steiner, évangéliques radicaux..., (ISBN 978-2-221-25532-2 et 2-221-25532-1, OCLC 1292521608, lire en ligne).
- ↑ « Expériences mystiques, stages survivalistes et dérives sectaires : Éourres, un village isolé devenu temple de l'ésotérisme » sur lefigaro.fr du .
- ↑ « Présidentielle : Dans cette commune des Hautes-Alpes, six candidats n’ont obtenu aucune voix », (consulté le ).
- ↑ Office de tourisme du pays de Séderon, « Éourres (05300 Hautes Alpes) en Vallée de la Méouge », sur sederonenbaronnies.fr (consulté le ).
- ↑ (en) « Full text of "Petit dictionnaire Provencal-Francais" », sur archive.org (consulté le ).
- ↑ Émile Littré ; François Gannaz (mise en forme), « Littré - bachelier - définition, citations, étymologie », sur littre.org (consulté le ).
- ↑ « Résultats de l'élection présidentielle 2002 », Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
- ↑ « Résultats de l'élection présidentielle 2007 », Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
- ↑ « Résultats validés par le Conseil Constitutionnel », sur data.gouv.fr via Wikiwix (consulté le ).
- ↑ « Résultats de l'élection présidentielle 2012 », Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
- ↑ « Archives du ministère de l’Intérieur sur Eourres »

- ↑ « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
- ↑ « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Maires et conseillers municipaux sortants », sur le portail des données publiques de l'État, (consulté le ).
- ↑ « Publication des résultats au 1er tour - commune d'Éourres », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
- 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 9 juin 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- 1 2 « Résultats des élections municipales 2020 », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le ).
- ↑ « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Sacré Méouge »
- ↑ Association les trois sources, « La semaine musicale », (consulté le )

