Éternoz

commune française du département du Doubs

Éternoz est une ancienne commune française située dans le département du Doubs, en Franche-Comté, dans la région administrative Bourgogne-Franche-Comté. Elle est créée en 1973 par l'association des anciennes communes d'Alaise, Coulans-sur-Lizon, Doulaize et Refranche[1]. Le , elle fusionne avec la commune de Saraz pour former la commune nouvelle d'Éternoz-Vallée-du-Lison.

Éternoz
Éternoz
Vue d'Éternoz, Doubs.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Doubs
Arrondissement Besançon
Code postal 25330
Code commune 25223
Démographie
Population 325 hab. (2022 en évolution de −3,56 % par rapport à 2016)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 00′ 28″ nord, 6° 01′ 49″ est
Altitude Min. 315 m
Max. 670 m
Superficie 29,26 km2
Historique
Fusion
Intégrée à Éternoz-Vallée-du-Lison
Localisation
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Éternoz
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Éternoz
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Éternoz

Géographie

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Construit dans un environnement rocheux, Éternoz est traversé par le ruisseau de la Vau qui sort du village par une cascade de 40 mètres pour rejoindre ensuite les gorges du Lison, avec de nombreux belvédères.

La commune est constituée, depuis 1973, par l'association de cinq communes[2] :

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental[6] et est dans la région climatique Jura, caractérisée par une forte pluviométrie en toutes saisons (1 000 à 1 500 mm/an), des hivers rigoureux et un ensoleillement médiocre[7]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 379 mm, avec 13,5 jours de précipitations en janvier et 10,2 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 10,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 259,2 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,7 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −18,9 °C, atteinte le [Note 1].

Statistiques 1991-2020 et records station COULANS (25) - alt : 468 m, lat : 47°01'23"N, lon : 6°01'13"E (à 1,9 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
18,6
01.01.23
21,4
24.02.21
24,4
31.03.21
27,6
06.04.24
31
20.05.22
36,3
18.06.22
38,2
31.07.20
38,7
24.08.23
33,4
11.09.23
29,8
07.10.09
21,9
07.11.15
18,9
24.12.12
38,7
2023
Maximale moyenne 5,9 7,4 11,4 16,5 19,2 23,3 25,5 25,1 20,9 16,1 10,7 7 15,8
Moyenne 2,4 3,1 6,2 10,2 13,2 17,2 19,1 18,8 15 11 6,5 3,3 10,5
Minimale moyenne −1,2 −1,2 1 3,9 7,2 11,1 12,8 12,5 9 5,8 2,4 −0,3 5,3
Record de froid
date du record
−16,4
24.01.17
−18,7
06.02.12
−10
12.03.10
−7,5
04.04.22
−3,1
06.05.19
2,4
14.06.08
2,9
03.07.11
4,1
30.08.09
0,3
17.09.08
−8,5
29.10.12
−14,1
30.11.10
−18,9
20.12.09
−18,9
2009
Précipitations
Hauteur (mm) 102,6 91,2 96,4 88,9 127,9 119 98,2 103,7 91,3 106,4 112,2 121,4 1 259,2
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
40,2
05.01.12
39,9
15.02.14
53,2
01.03.07
44,3
05.04.16
45,2
10.05.20
74,4
07.06.12
45,7
15.07.21
65,2
29.08.07
39,6
09.09.24
58,2
01.10.24
46,8
20.11.15
55,5
25.12.13
74,4
2012
Source : « Fiche 25223002 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
5,9
−1,2
102,6
40 mm
80 mm
120 mm
jan.
7,4
−1,2
91,2
fév.
11,4
1
96,4
mars
16,5
3,9
88,9
avril
19,2
7,2
127,9
mai
23,3
11,1
119
juin
25,5
12,8
98,2
jui.
25,1
12,5
103,7
août
20,9
9
91,3
sep.
16,1
5,8
106,4
oct.
10,7
2,4
112,2
nov.
7
−0,3
121,4
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Urbanisme

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Typologie

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Au , Éternoz est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[12]. Elle est située hors unité urbaine[13]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Besançon, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[13]. Cette aire, qui regroupe 310 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[14],[15].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (59,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (59,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (59,7 %), prairies (20,6 %), zones agricoles hétérogènes (13,8 %), terres arables (4,8 %), zones urbanisées (1,1 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

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Le nom de la localité est attesté sous les formes Esternoz en 1262 ; Esternos en 1275 ; Esternoch en 1280 ; Esternoz dessoz Monmaour en 1294 ; Sternol au XIVe siècle[2]. Le toponyme semble germanique : « vallée de hêtres »[17].

Histoire

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Une Alésia séquane ?

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En 1855, l'architecte Alphonse Delacroix a soutenu devant la Société d'Émulation du Doubs l'identification d'Alésia au site d'Alaise, en territoire séquane. Cette thèse comtoise a été soutenue par Jules Quicherat[18] et Ernest Desjardins[19] (lequel s'est rétracté par la suite[20]), puis elle a été reprise par Georges Colomb. Cette thèse, largement soutenue au XIXe siècle et dans la première moitié du XXe siècle, permettrait d'expliquer de nombreux détails du récit de César, et de comprendre pourquoi César parle de « l'oppidum des Mandubiens » (Man Dubis = hommes du Doubs, selon une étymologie discutée). Dans cette thèse « Alaise = Alésia », la bataille décisive opposant César à l'armée de secours commandée par Vercassivellaunos aurait eu lieu sur le plateau de Doulaize, commune également associėe avec Éternoz.

Toutefois, les fouilles pratiquées dans les années 1952 à 1954 n'ont pas permis de trouver des traces probantes d'un siège romain, ni d'un oppidum gaulois[21].

Selon Albert Dauzat et Charles Rostaing, le nom d'Alaise serait une variante, avec un autre suffixe, du toponyme gaulois Alesia ou Alisia « falaise », qui a donné Alise en Côte-d'Or[22]. Mais Ernest Nègre l'interprète comme Alatea villa, d'un nom d'homme germanique Alateus : « le domaine d'Alateus »[3].

Époque contemporaine

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La commune a fusionné avec Saraz le pour créer la commune nouvelle d'Éternoz-Vallée-du-Lison en tant que commune déléguée à la suite d'un arrêté préfectoral du [23].

Politique et administration

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1953 mars 1971 Joseph Cœurdevey    
mars 1971 mars 1989 Roland Garnier    
mars 1989 mars 2001 Bernard Cœurdevey    
mars 2001 mars 2007 Jean Bourgeois    
mars 2007 mars 2008 Paul Vieille    
mars 2008 mai 2020 Bernard Saulnier[24] MoDem Agriculteur
mai 2020 décembre 2024 Christophe Garnier[25] DVG Ingénieur territorial
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[27].

En 2022, la commune comptait 325 habitants[Note 3], en évolution de −3,56 % par rapport à 2016 (Doubs : +1,5 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
442389447474418480481497527
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
482449461445459457476416380
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
352368368356355311308289286
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
281219333324295288324324341
2015 2020 2022 - - - - - -
337322325------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

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Artisans et gîtes d'étapes existent sur la commune, ainsi que 14 exploitations agricoles, dont un presseur de pommes et une productrice d'escargots. Il est possible de réaliser des randonnées le long du Lison et des environs.

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • L'église d'Éternoz, sous le vocable de saint Laurent, date de 1804. Elle est composée d'une nef unique et d'un clocher à dôme rond.
  • L'église de la Nativité-de-Saint-Jean-Baptiste d'Alaise.
  • L’église de Coulans-sur-Lison[30] dont le chœur est du XIVe siècle mais la nef à 2 travées a été reconstruite de 1776 à 1780.
  • Le réservoir de Doulaize, à toit de lauzes (« laves »)
  • Les gorges du Haut Lison à visiter grâce au chemin de randonnée qui les longe (variante du GR 590)
  • Les nombreuses cascades des affluents du Lison :
    • cascade de la Vau au village d'Éternoz
    • cascade de l'Œil de Bœuf à Coulans
    • saut du ruisseau de Goële à Chiprey
  • Les nombreux belvédères sur la vallée du Lison (voir liste)

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason de la famille d'Esterno[31].

La famille d'Éternoz (olim Esterno) portait pour armes : « De gueules à la fasce d'argent accompagnée de trois arrêts de lance du même » et avait pour devise « Esterno ab aeterno »[31],.

Voir aussi

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2025, millésimée 2022, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2024, date de référence statistique : 1er janvier 2022.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. « Alaise, Doulaize, Refranche, Coulans-sur-Lison : ces villages du Doubs qui ont (presque) disparu de la carte », sur France Bleu, .
  2. 1 2 Jean Courtieu, Dictionnaire des communes du département du Doubs, t. 2, Besançon, Cêtre, .
  3. 1 2 Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Genève, Droz, , p. 869 (tome II)..
  4. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  5. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  6. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  7. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  8. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  9. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  10. « Station Météo-France « Coulans » - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  11. « Station Météo-France « Coulans » - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  13. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
  14. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Besançon », sur insee.fr (consulté le ).
  15. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  17. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, 2e éd., 1978, p. 276..
  18. Gustave Servois, « Conclusion pour Alaise dans la question d'Alesia, par Jules Quicherat. », Bibliothèque de l'École des chartes, vol. 19, no 1, , p. 304–305. (lire en ligne).
  19. Ernest Desjardins, Alésia : 7e campagne de Jules César, Didier, (lire en ligne).
  20. Camille Jullian, « Histoire de la Gaule (III, 13) », sur mediterranee-antique.fr (consulté le ).
  21. Joël Le Gall, Alésia. Archéologie et histoire, Fayard, 1963 (rééd. 1976), p. 47-48..
  22. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Op. cit., p. 8..
  23. « Arrêté préfectoral en date du 18 septembre 2024 portant création de la commune nouvelle d'Éternoz-Vallée-du-Lison. » [PDF], sur Préfecture du Doubs, (consulté le ), p. 40-44
  24. [PDF] Site officiel de la préfecture du Doubs - liste des maires
  25. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021 et 2022.
  30. Dominique CHARLES, « Église de Coulans-Refranche située à Coulans sur Lison », sur journees-du-patrimoine.com (consulté le ).
  31. 1 2 R. de Lurion, Nobiliaire de Franche-Comté, Besançon, Paul Jacquin, , 848 p. (lire en ligne sur Gallica), p. 297-298.