Écury-sur-Coole

commune française du département de la Marne

Écury-sur-Coole /ekyʁisyʁkɔl/ est une commune française située dans le département de la Marne, en région Grand Est.

Écury-sur-Coole
Écury-sur-Coole
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Marne
Arrondissement Châlons-en-Champagne
Intercommunalité CC de la Moivre à la Coole
Maire
Mandat
Yves Frapart
2026-2032
Code postal 51240
Code commune 51227
Démographie
Gentilé Ecuriots, Ecuriotes
Population
municipale
492 hab. (2023 en évolution de −1,8 % par rapport à 2017)
Densité 27 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 53′ 45″ nord, 4° 20′ 08″ est
Altitude Min. 82 m
Max. 142 m
Superficie 18,3 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Châlons-en-Champagne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Châlons-en-Champagne-3
Législatives 5e circonscription de la Marne
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Écury-sur-Coole
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Écury-sur-Coole
Géolocalisation sur la carte : Marne
Voir sur la carte topographique de la Marne
Écury-sur-Coole
Géolocalisation sur la carte : Grand Est
Voir sur la carte administrative du Grand Est
Écury-sur-Coole
Liens
Site web https://ecury-sur-coole.fr

Géographie

modifier

Localisation

modifier

Écury-sur-Coole se trouve au centre du département de la Marne, en région Grand Est, en périphérie sud de Châlons-en-Champagne, la ville préfecture du département.

Elle est située dans à la région agricole de la Champagne crayeuse[1].

Par la route[Note 1], Écury-sur-Coole se situe à km de Châlons-en-Champagne[2], à 32 km de Vitry-le-François[3], et à 12 km de Saint-Germain-la-Ville[4].

La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Châlons-en-Champagne, ainsi que dans sa zone d'emploi et dans son bassin de vie[I 1].

Communes limitrophes

modifier

Les communes limitrophes sont Breuvery-sur-Coole, Cheniers, Coolus, Mairy-sur-Marne, Nuisement-sur-Coole, Saint-Quentin-sur-Coole, Sarry et Sogny-aux-Moulins.

Géologie et relief

modifier

La commune d'Écury-sur-Coole s'étend sur 1 830 hectares[5]. Sur son territoire, l'altitude varie de 82 à 142 mètres[5].

Écury-sur-Coole est située dans la vallée de la Coole, rivière qui traverse le village et la Champagne crayeuse vers le sud. La Marne s'écoule au nord-est de la commune[Carte 1].

Hydrographie

modifier
Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique d'Écury-sur-Coole[Note 3].

La commune est dans la région hydrographique « la Seine de sa source au confluent de l'Oise (exclu) » au sein du bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Marne, la Coole, le canal 01 de Saint-Laurent, le canal 02 de Saint-Laurent et le canal 01 de la commune de Coolus[6],[Carte 2].

La Marne prend sa source sur le plateau de Langres, dans la commune de Saints-Geosmes (Haute-Marne) et se jette dans la Seine entre Charenton-le-Pont et Alfortville (Val-de-Marne) dans le quartier de Conflans-l'Archevêque[7]. Les caractéristiques hydrologiques de la Marne sont données par la station hydrologique située sur la commune de Chepy. Le débit moyen mensuel est de 73,5 m3/s[Note 4]. Le débit moyen journalier maximum est de 453 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 456 m3/s, atteint le même jour[8].

La Coole, d'une longueur de 30 km, prend sa source dans la commune de Coole et se jette dans la Marne à Compertrix, après avoir traversé dix communes[9]. Les caractéristiques hydrologiques de la Coole sont données par la station hydrologique située sur la commune. Le débit moyen mensuel est de 0,557 m3/s[Note 5]. Le débit moyen journalier maximum est de 3,17 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 3,18 m3/s, atteint le même jour[10].

Deux plans d'eau complètent le réseau hydrographique : la Radouaye, d'une superficie totale de 4,4 ha (1,2 ha sur la commune) et le Cuvlot, d'une superficie totale de 1,4 ha (1,3 ha sur la commune)[Carte 2],[11].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[12]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[13]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[14] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[15]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[16],[17].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 683 mm, avec 11,7 jours de précipitations en janvier et 8,2 jours en juillet[12]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Fagnières à 8 km à vol d'oiseau[18], est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 632,3 mm[19],[20]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,8 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −21 °C, atteinte le [Note 6].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[21], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Milieux naturels et biodiversité

modifier

L'Inventaire national du patrimoine naturel (INPN) recense 537 espèces sur le territoire de la commune, dont 76 espèces protégées et 34 espèces menacées[22]. Écury-sur-Coole compte une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type I et deux ZNIEFF de type II[22].

Au nord-est de la commune, la ZNIEFF de type I « rivière de la Marne et anse du Radouaye à Sarry » regroupe plusieurs types d'habitats. La végétation aquatique de la rivière comprend des espèces peu courantes dans la région telles l'hydrocharis petit-nénuphar, le nymphéa blanc, le potamot dense et le potamot de Berchtold. Les secteurs marécageux à roselières et magnocariçaies accueille des espèces protégées comme la germandrée des marais et le pâturin des marais. Ses forêts sont l'aulnaie-frênaie alluviale, la saulaie et l'aulnaie marécageuse. En matière de faune, de nombreuses espèces d'oiseaux fréquentent le site ; tout comme le chevreuil et le putois[23].

Elle est incluse dans la ZNIEFF de type II de la « vallée de la Marne de Vitry-le-François à Épernay », qui s'étend sur plus de 13 000 hectares entre ceux deux villes et comprend sept ZNIEFF de type I représentant « les milieux les plus remarquables et les mieux conservés de cette partie de la vallée »[24].

À l'ouest de la commune, la ZNIEFF de type II des « pinèdes et chênaies thermophiles du plateau de Cheniers » regroupe les dernières pinèdes et chênaies thermophiles en bon état du secteur. Les pinèdes sont dominées par le pin sylvestre et le pin noir tandis que les chênaies thermophiles sont dominées par le chêne pubescent. Elles accueillent plusieurs espèces rares dans la région, tant au niveau de la flore que de la faune[25].

Urbanisme

modifier

Typologie

modifier

Au , Écury-sur-Coole est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[26].

Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châlons-en-Champagne, dont elle est une commune de la couronne[Note 7],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 97 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[27],[28].

Occupation des sols

modifier
Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (88,5 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (87,7 %), forêts (5,5 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (3,5 %), zones urbanisées (2,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,9 %)[29].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Morphologie rurale, hameaux et écarts

modifier

Écury-sur-Coole prend la forme d'un village-rue le long de la route départementale 4, parallèle à la Coole[Carte 1].

La commune compte un écart, Saint-Laurent, à proximité du domaine de Coolus au nord de la commune. L'écart les Argies, à la sortie ouest du village, est quant à lui situé sur la commune voisine de Coolus[Carte 1].

Habitat et logement

modifier

En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 210, alors qu'il était de 196 en 2016 et de 188 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 91,6 % étaient des résidences principales, 1,5 % des résidences secondaires et 6,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 99 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 1 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Écury-sur-Coole en 2022 en comparaison avec celle de la Marne et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (1,5 %) par rapport au département (3,5 %) et à la France entière (9,7 %).

Le logement à Écury-sur-Coole en 2022.
Typologie Écury-sur-Coole[I 3] Marne[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 91,6 87,5 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 1,5 3,5 9,7
Logements vacants (en %) 6,9 9 8


Voies de communication et transports

modifier
Le club house de l'aérodrome.

Le village d'Écury-sur-Coole est traversé par la route départementale 4, qui part vers le sud en direction de la vallée de la Coole. Au nord de la commune, la route départementale 4 rejoint la route départementale 2, qui relie Châlons-en-Champagne à Vitry-le-François[Carte 1]. La route départementale 977 (ex-nationale 77) et l'autoroute A4 passent à l'ouest de la commune, sans réellement la desservir[Carte 1].

Sur le territoire de la commune, on trouve un terrain d'aviation, l'aérodrome de Châlons - Écury-sur-Coole. Il est ouvert à la circulation aérienne publique. Il héberge un club de vol à voile (l'ACVV, Association Châlonnaise de Vol à Voile), un club de vol moteur (l'aéroclub Farman-Clément) et des activités ULM. Le terrain a été utilisé en pour une durée de quatre semaines afin de réaliser les essais d'atterrissage et de décollage sur piste en herbe de l'A400M[30].

Toponymie

modifier

Le nom de la localité est attesté sous les formes Escureium (1173) ; Escureium supra Collam (1244) ; Escureium supra Maternam (1274) ; Esquiri super Colam, Escuri (1270) ; Escury-sur-Colle (1406) ; Escury-sur-Coole (1472) ; Escurey-sur-Coole (1556) ; Escury près de Chaalons (1603) ; « La terre et seigneurie de Scury-sur-Coole » (1636) ; Escurie (1693) ; Escuris (vers 1700) ; Ecuriacum ad Coslam (1755) ; Écurie (1764)[31].

Histoire

modifier

Politique et administration

modifier

Rattachements administratifs et électoraux

modifier

Rattachements administratifs

modifier

La commune se trouve dans l'arrondissement de Châlons-en-Champagne du département de la Marne[I 1].

Elle était depuis 1801 le chef-lieu du canton d'Écury-sur-Coole[5]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

modifier

Intercommunalité

modifier

La commune, antérieurement membre de la communauté de communes de la Vallée de la Coole, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales, est devenue membre, depuis le , de la communauté de communes de la Moivre à la Coole[I 1].

En effet, conformément au schéma départemental de coopération intercommunale de la Marne du [32], cette communauté de communes de la Moivre à la Coole est issue de la fusion, au , de la communauté de communes de la Vallée de la Coole, de la communauté de communes de la Guenelle, de la communauté de communes du Mont de Noix et de la communauté de communes de la Vallée de la Craie[33].

Liste des maires

modifier


Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1877 ou avant[34]   Eugène Lebonvalet[35]    
         
juin 1995 mars 2008 Pierre Huet[36] PS[37]  
mars 2008[38] mai 2020[39] Catherine Dethune    
mai 2020[40] mars 2026[41] Marc Deforge   Artisan, commerçant ou chef d'entreprise retraité
mars 2026[42],[43]. en cours
(au 21 mars 2026)
Yves Frapart[44]   Ingénieur de recherche en chimie

Équipements et services publics

modifier

Eau et déchets

modifier

L'approvisionnement en eau potable et l'assainissement des eaux usées sont des compétences de la communauté de communes de la Moivre à la Coole[45]. La commune d'Écury-sur-Coole est alimentée en eau potable par le captage du puits « La Côte des Prés » à Coupetz[46] ; l'approvisionnement en eau potable est délégué à Veolia[47]. L'assainissement y est non collectif[48].

Le service public des déchets est assuré par le Syndicat mixte du Sud-Est Marnais (SYMSEM), qui a mis en place une redevance incitative. La collecte des ordures ménagères résiduelles (en bacs noirs pucés ou en sacs rouges prépayés) et des emballages ménagers recyclables (en sacs jaunes) est réalisée en porte à porte. Le SYMSEM adhérant au syndicat de valorisation des ordures ménagères de la Marne (SYVALOM), ces déchets sont amenés en centre de transfert à Sainte-Menehould ou Vitry-en-Perthois, puis valorisés sur le site de La Veuve. La collecte du verre se fait en apport volontaire, avant transformation dans une usine de Reims. Pour les déchets volumineux ou dangereux, le SYMSEM met à disposition de ses habitants une plateforme de déchets verts et gravats, à Saint-Amand-sur-Fion, ainsi que 12 déchèteries, à Arrigny, Courtisols, Givry-en-Argonne, Mairy-sur-Marne, Pargny-sur-Saulx, Pogny, Sainte-Menehould, Thiéblemont-Farémont, Valmy, Vanault-les-Dames, Villers-en-Argonne et Ville-sur-Tourbe[49].

Enseignement

modifier
L'école de la Vallée de la Coole à Nuisement-sur-Coole.

Écury-sur-Coole fait partie de l'académie de Reims.

Les enfants de la commune sont scolarisés à l'école primaire de la Vallée de la Coole de Nuisement-sur-Coole[50], installée allée des Tilleuls et accueillant 150 élèves de classes maternelles et élémentaires (chiffres 2024-2025)[51].

Les enfants d'Écury-sur-Coole poursuivent habituellement leurs études au collège Nicolas Appert[52] et au lycée Jean Talon[53], tous les deux situés à Châlons-en-Champagne.

Postes et télécommunications

modifier

En 2025, deux boîtes aux lettres de La Poste se trouvent sur le territoire de la commune, rue de Nuisement et rue de l'Équerre[54].

Les bureaux de poste les plus proches sont situés à Mairy-sur-Marne et Châlons-en-Champagne (Croix-Dampierre), à environ km d'Écury-sur-Coole[55].

Justice, sécurité et secours

modifier

Écury-sur-Coole est située en secteur Gendarmerie nationale et dépend de la brigade de Vitry-la-Ville[56].

En matière d'incendie et de secours, la commune dépend du Service départemental d'incendie et de secours (SDIS) de la Marne[57].

Du point de vue judiciaire, Écury-sur-Coole relève du conseil de prud'hommes, du tribunal de commerce, du tribunal judiciaire, du tribunal paritaire des baux ruraux et du tribunal pour enfants de Châlons-en-Champagne, dans le ressort de la cour d'appel de Reims[58]. Pour le contentieux administratif, la commune dépend du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne[59] et de la cour administrative d'appel de Nancy[60].

Population et société

modifier

Démographie

modifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[61]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[62].

En 2023, la commune comptait 492 habitants[Note 8], en évolution de −1,8 % par rapport à 2017 (Marne : −1,02 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
320348328432357369326331308
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
308320319324357354339345326
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
347324313285278285271290288
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
272312370403399391453461460
2015 2020 2023 - - - - - -
489481492------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[63].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

modifier

Culture locale et patrimoine

modifier

Lieux et monuments

modifier
L'église d'Écury.
  • L'église Saint-Alpin est l'une des plus anciennes églises gothiques du centre de la Marne et l'une des rares ayant un clocher flammé. Elle date approximativement de 1170[64]. À l'intérieur, on trouve un christ en croix du XIVe siècle et d'environ 1,30 m de hauteur, qui est classé monument historique au titre objet depuis 2002[65].

Personnalités liées à la commune

modifier

Voir aussi

modifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes

modifier

Liens externes

modifier

Notes et références

modifier
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes.
  2. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  3. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  4. Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 21/05/2024 à 02:03 TU à partir des 88 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/01/2017 au 01/04/2024.
  5. Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 21/05/2024 à 02:01 TU à partir des 270 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/12/1996 au 01/04/2024.
  6. Les records sont établis sur la période du au .
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  9. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  1. 1 2 3 4 5 « Carte IGN d'Écury-sur-Coole » sur Géoportail (consulté le 10 avril 2025).
  2. 1 2 « Réseau hydrographique d'Écury-sur-Coole » sur Géoportail (consulté le 27 mai 2024).
  3. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

modifier

Site de l'Insee

modifier

Autres sources

modifier
  1. Direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (DRAAF) Grand Est, « Fiche territoriale synthétique RA 2020 « CHAMPAGNE CRAYEUSE » » (consulté le ).
  2. « Distance entre Écury-sur-Coole, Marne, Grand-Est, FRA et Châlons-en-Champagne, Marne, Grand-Est, FRA », sur fr.distance.to (consulté le ).
  3. « Distance entre Écury-sur-Coole, Marne, Grand-Est, FRA et Vitry-le-François, Marne, Grand-Est, FRA », sur fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Distance entre Écury-sur-Coole, Marne, Grand-Est, FRA et Saint-Germain-la-Ville, Marne, Grand-Est, FRA », sur fr.distance.to (consulté le ).
  5. 1 2 3 4 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. « Fiche communale d'Écury-sur-Coole », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  7. Sandre, « la Marne »
  8. « Station hydrométrique La Marne à Sogny-aux-Moulins », sur l'Hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, (consulté le ).
  9. Sandre, « la Coole »
  10. « Station hydrométrique La Coole à Écury-sur-Coole », sur l'Hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, (consulté le ).
  11. « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
  12. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  13. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  14. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  15. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  16. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  17. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  18. « Orthodromie entre Écury-sur-Coole et Fagnières », sur fr.distance.to (consulté le ).
  19. « Station Météo-France « Fagnières-Inra », sur la commune de Fagnières - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  20. « Station Météo-France « Fagnières-Inra », sur la commune de Fagnières - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  21. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  22. 1 2 Inventaire national du patrimoine naturel, « Biodiversité dans les territoires : Écury-sur-Coole », sur inpn.mnhn.fr (consulté le ).
  23. Inventaire national du patrimoine naturel, « RIVIERE DE LA MARNE ET ANSE DU RADOUAYE A SARRY (Identifiant national : 210008984) », sur inpn.mnhn.fr, (consulté le ).
  24. Inventaire national du patrimoine naturel, « VALLEE DE LA MARNE DE VITRY-LE-FRANCOIS A EPERNAY (Identifiant national : 210008896) », sur inpn.mnhn.fr, (consulté le ).
  25. Inventaire national du patrimoine naturel, « PINEDES ET CHÊNAIES THERMOPHILES DU PLATEAU DE CHENIERS (Identifiant national : 210015553) », sur inpn.mnhn.fr, (consulté le ).
  26. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  27. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Châlons-en-Champagne », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  28. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  29. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  30. L'Airbus A400M sur le terrain en herbe d'Ecury-sur-Coole
  31. Auguste Longnon, Dictionnaire topographique de la Marne, Paris, (lire en ligne), p. 94.
  32. « Schéma départemental de coopération intercommunale de la marne » [PDF], Tout savoir sur votre SDCI, Association nationale des Pôles d'équilibre territoriaux et ruraux et des Pays (ANPP), (consulté le ), p. 2.
  33. « Arrêté préfectoral du 29 mai 2013 portant création du nouvel Établissement public de coopération intercommunale issu de la fusion de la Communauté de communes de la Guenelle, de la Communauté de communes du Mont de Noix, de la Communauté de communes de la Vallée de la Coole et de la Communauté de communes de la Vallée de la Craie », Bulletin d'information et recueil des actes administratifs de la préfecture de la Marne, no 5 ter, , p. 21-24 (lire en ligne [PDF]).
  34. Almanach historique administratif et commercial de la Marne, de l'Aisne et des Aerdennes, Matot-Braine, Reims 1877, p162.
  35. Renommé par le ministe en 1878 : « Maires et adjoints. NOMINATIONS. - Décrets du 21 janvier au 18 juin 1818 », Bulletin officiel du ministère de l'intérieur, no 5, , p. 178 (lire en ligne, consulté le ), sur Gallica.
  36. « Monsieur Pierre HUET : Maire pendant 13 ans et conseiller municipal pendant 18 ans », Avis de décès, sur https://www.libramemoria.com/, (consulté le ).
  37. Annuaire des mairies de la Marne, EIP/ Les Editions Céline, coll. « Annuaire des mairies de France », 2006-2007 (ISBN 9782352581512), p. 79.
  38. Liste des maires de la Marne au 1er août 2008, site de la préfecture de la Marne, consulté le 22 décembre 2008
  39. « Pourquoi la maire d’Écury-sur-Coole ne se représentera pas aux prochaines élections municipales », L'Union, (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Élue depuis 1989 à la mairie d’Ecury-sur-Coole, Catherine, maire depuis 2008, Dethune tourne une page ».
  40. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  41. « Une page se tourne pour Marc Deforge à Écury-sur-Coole », L'Union, (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « La dernière cérémonie de vœux de son mandat a été l’occasion pour le premier magistrat de la commune de faire un bilan doux-amer de ses années passées au conseil municipal. Non-candidat à sa succession, il s’apprête à passer la main dans un climat apaisé. ».
  42. Kévin Monfils, « Municipales 2026 : deux candidats intéressés pour prendre la suite de Marc Deforge à Écury-sur-Coole », L'Union, (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Le maire sortant, Marc Deforge, ne se représente pas à sa propre succession. Son deuxième adjoint, Yves Frapart, constitue une liste en vue de devenir maire mais Denis Molinier, candidat défait en 2020, a conservé ses ambitions municipales intactes ».
  43. « Les élus », sur https://ecury-sur-coole.fr/ (consulté le ).
  44. « Yves Frapart, du gamin curieux d’Écury-sur-Coole à l’ingénieur de recherche au CNRS », L'Union, (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Figure bien connue de son village d’Écury-sur-Coole, Yves Frapart est sur tous les fronts. À la fois ingénieur de recherche en chimie, conseiller municipal et historien local, le quinquagénaire partage son temps entre Paris et la Marne en cultivant la discrétion ».
  45. Communauté de communes de la Moivre à la Coole, « L'intercommunalité, un acteur majeur du cycle de l'eau », sur ccmoivrecoole.fr, La lettre d'infos, (consulté le ), p. 5.
  46. Agence régionale de santé Grand-Est, « Quelle eau buvez-vous ? Zone de distribution : CCMC ECURY-MAIRY-COUPETZ », sur carto.atlasante.fr, (consulté le ).
  47. Communauté de communes de la Moivre à la Coole, « Eau potable », sur ccmoivrecoole.fr (consulté le ).
  48. Communauté de communes de la Moivre à la Coole, « Assainissement non-collectif (SPANC) », sur ccmoivrecoole.fr (consulté le ).
  49. Syndicat Mixte du Sud Est Marnais, « Rapport annuel 2023 sur le prix et la qualité du service public d’élimination des déchets », sur symsem.fr (consulté le ).
  50. Communauté de communes de la Moivre à la Coole, « Etablissements scolaires », sur ccmoivrecoole.fr (consulté le ).
  51. Ministère de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, « Annuaire : Établissements trouvés à Nuisement », sur education.gouv.fr (consulté le ).
  52. Département de la Marne, « Sectorisation des communes de la Marne », sur marne.fr (consulté le ).
  53. Académie de Reims, « Sectorisation en 2de GT - Carte des enseignements optionnels facultatifs - Marne - Rentrée 2024 », sur ac-reims.fr (consulté le ).
  54. La Poste, « Localiser un point de contact La Poste : une boîte aux lettres La Poste », sur localiser.laposte.fr (consulté le ).
  55. La Poste, « Localiser un point de contact La Poste : un point de contact La Poste », sur localiser.laposte.fr (consulté le ).
  56. Ministère de l'Intérieur, « Compétence territoriale gendarmerie et police nationales », sur data.gouv.fr (consulté le ).
  57. SDIS de la Marne, « Les centres d’incendie et de secours dans la Marne », sur sdis51.fr (consulté le ).
  58. Ministère de la Justice, « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur annuaires.justice.gouv.fr (consulté le ).
  59. Article R221-3 du Code de justice administrative.
  60. Article R221-7 du Code de justice administrative.
  61. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  62. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  63. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  64. « L’église Saint Alpin à Écury-sur-Coole », sur site du Diocèse de Châlons-en-Champagne, (consulté le ).
  65. « Statue : Christ en croix à Écury-sur-Coole », notice no PM51001724, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture. Consulté le 14 janvier 2013.
  66. Jean-Paul Barbier, Des Châlonnais célèbres, illustres et mémorables, .