13e régiment de zouaves
Le 13e régiment de zouaves (13e RZ) est un régiment de zouaves de l'armée française n'ayant existé que durant la Seconde Guerre mondiale.
| 13e régiment de zouaves | |
Insigne régimentaire du 13e zouaves | |
| Création | 7 septembre 1939 |
|---|---|
| Dissolution | Juin 1940 |
| Pays | |
| Branche | Armée de terre |
| Type | Régiment de zouaves |
| Rôle | Infanterie |
| Garnison | Castelnaudary |
| Devise | Avec le sourire |
| Inscriptions sur l’emblème | Il ne porte aucune inscription |
| Guerres | Seconde Guerre mondiale |
| Batailles | Bataille de France |
| modifier |
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Création et différentes dénominations
modifier- 7 : création du 13e régiment de zouaves à Castelnaudary au Centre Mobilisateur d'Infanterie 163.
- : après de fortes pertes, le régiment est dissous au camp de La Courtine. Ses officiers sont intégrés au 114e régiment d’infanterie
Devise
modifierAvec le sourire
Encadrement
modifierChef de corps : Lieutenant-colonel Pothuau Marie Paul Emile Felix
- 1er Bataillon : Capitaine Desmaire
- 2e Bataillon : Chef de bataillon Puigt
- 3e Bataillon : Chef de bataillon Mazoyer
Historique
modifierSeconde Guerre mondiale
modifierDrôle de guerre
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Le 13e régiment de zouaves appartient à la 4e division d'infanterie nord-africaine du General Sancelme. Le 26 février 1940, le 13e RZ remplace le 7e Régiment d'Infanterie au sein de la 4e DINA.
Cette division stationne dans la région de Trélon – Arlon, il est prévu qu'elle participe à la manœuvre Dyle au sein de la 9e armée[1]. Elle doit s'avancer en Belgique et se tenir en réserve dans la région de Philippeville pour intervenir au profit de l'aile gauche de l'armée sur la Meuse[1].
Bataille de France
modifier- Le régiment stationne dans la région du bois de Daussois à partir du 14 novembre 1939, à proximité de Philippeville.
- Début des combats le 15 mai 1940 à Tosée, Florenne et Philippeville puis repli et défense de Baumont, Trelon, Mondrepuis, Marienbourg et Froidchapelle.
- Du 16 au 17, c'est toute la 4e division d'infanterie nord-africaine qui se disperse au cours du repli et certains éléments sont capturés à Clairfontaines, Mondrepuis, Trelon et dans la forêt de Nouvion.
- Le 18, les compagnies restantes du régiment défendent Wassigny, Tupigny et les ponts de Hanappes aux côtés du 23e Régiment de Tirailleurs Algériens.
- Entre le 19 et le 20, ceux qui restent du régiment sont capturés à Walincourt puis Marcoing.
- Enfin 400 zouaves rescapés seront dirigés vers La Courtine pour dissolution du régiment, le reste de ses éléments ayant été capturés ou anéantis.
Drapeau du régiment
modifierSon drapeau ne porte aucune inscriptions[2].
Références
modifier- 1 2 Jean-Yves Mary, Le corridor des Panzers : Par delà la Meuse 10 - 15 mai 1940, t. I, Bayeux, Heimdal, , 462 p. (ISBN 978-2-84048-270-3 et 2-84048-270-3), p. 32.
- ↑ Décision no 12350/SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, no 27, 9 novembre 2007