Froidchapelle

commune de Wallonie (Belgique)

Froidchapelle ou Froid-Chapelle (en wallon Fritchapelle) est une commune francophone de Belgique située en Région wallonne dans la province de Hainaut. Elle se situe dans le parc national de l'Entre-Sambre-et-Meuse créé en 2022.

Froidchapelle
Froidchapelle
Place Albert Ier.
Blason de Froidchapelle
Héraldique
Image illustrative de l’article Froidchapelle
Drapeau
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région wallonne Région wallonne
Communauté Drapeau de la Communauté française de Belgique Communauté française
Province Drapeau de la province de Hainaut Province de Hainaut
Arrondissement Thuin
Bourgmestre Alain Vandromme (MR) (EC)
Majorité Entente Communale (EC)
Sièges
EC
P C
15
12
3
Section Code postal
Froidchapelle
Boussu-lez-Walcourt
Fourbechies
Vergnies
Erpion
6440
6440
6440
6440
6441
Code INS 56029
Zone téléphonique 060, 071 (boussu-lez-walcourt)
Démographie
Gentilé Froidchapellois(e)
Population
– Hommes
– Femmes
Densité
3 999 (2026)
50,06 %
49,94 %
46,21 hab./km2
Pyramide des âges
– 0–17 ans
– 18–64 ans
– 65 ans et +
()
16,98 %
60,12 %
22,91 %
Étrangers 3,47 % ()
Taux de chômage 19,61 % (2022)
Revenu annuel moyen 17 316 €/hab. (2021)
Géographie
Coordonnées 50° 09′ 01″ nord, 4° 19′ 42″ est
Superficie
– Terr. non-bâtis
– Terrains bâtis
– Divers
86,54 km2 (2023)
88,44 %
1,45 %
10,11 %
Localisation
Localisation de Froidchapelle
Situation de la commune dans l’arrondissement de Thuin et la province de Hainaut
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Froidchapelle
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Froidchapelle
Liens
Site officiel froidchapelle.be

Toponymie

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L'origine du nom de Froidchapelle ou Froid-Chapelle viendrait d'un moine nommé Féroald qui aurait, selon la légende, bâti une chapelle à cet endroit qui aurait pris le nom de Féroald-Capelle qui deviendra avec le temps Froid-Chapelle.
Les premières mentions du village de Froidchapelle datent de 673 sous le nom de Froildi Capella, en 1188 sous le nom de Frocapella. À partir de 1977, l'orthographie n'est plus Froid-Chapelle mais bien Froidchapelle[1].
L'anthroponyme Féroald ou Frodwald est issu des mots germains hrod signifiant « gloire » et de waldan signifiant « gouverner »[2].

Géographie

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Situation

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Froidchapelle se situe dans la botte du Hainaut. La commune est limitée à l'est par Cerfontaine et Silenrieux; au sud par Vaulx et Virelles (Chimay); à l'ouest par Rance (Sivry-Rance); au nord par l'entité de Walcourt.

Communes limitrophes

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Communes limitrophes de Froidchapelle
Walcourt
Beaumont
Sivry-Rance
Froidchapelle Cerfontaine
Chimay Couvin

Sections de commune

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#NomSuperf.
(km²)[3]
Habitants
(2025)[3]
Habitants
par km²
Code INS
1Froidchapelle43,382.1254956029A
2Fourbechies4,971833756029A1
3Vergnies13,495454056029B
4Erpion6,713395056029C
5Boussu-lez-Walcourt17,998754956029D

Géographie physique

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Froidchapelle s’inscrit dans la botte du Hainaut, au cœur du parc national de l'Entre-Sambre-et-Meuse, dans un paysage doucement vallonné caractéristique du plateau hennuyer. Son relief présente une altitude moyenne d’environ 236 à 245 mètres, avec des points bas proches de 201 mètres et des hauteurs atteignant 280 mètres, ce qui confère au territoire une topographie modérément ondulée dominée par des plateaux ouverts et des zones boisées[4].

La commune repose sur les formations géologiques de la bordure méridionale du Synclinorium de Dinant, façonnées par l’orogenèse varisque. Le sous-sol est constitué de roches dévoniennes calcaires, schistes et grès issues des transgressions marines du Dévonien moyen et supérieur, auxquelles s’ajoutent des dépôts plus récents comme des sables tertiaires, loess et alluvions modernes. Ces caractéristiques géologiques expliquent la présence de sols variés, souvent perméables, et d’un modelé marqué par l’érosion ancienne[5].

Hameaux et lieux-dits

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Hameaux

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Paye à Fayi, La Lunette, Champ du Fou, Le Troupeau, Champ de Rance, Champ de la Truie, La Gare, Champ Colin, La Ronce et Fouberchies, ancienne commune rattachée à Froidchapelle.

Lieux-dits

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La Pieraille, Masu, Milombois, Le Coq, Tourne Bride, Le Rouzet, L'Arabe, Les Courtisarts, Tienne du Baillis, Queue de Rance, Le Saint-Antoine et Point du Jour.

Bois des Hamaides, Bois de Walestru, Bois de l'Hernoi et Bois du Grand Berceau.

Hydrographie

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La Hantes (ou Hante), un affluent de la Sambre, prend sa source dans la commune, à Hurtau, à 60 m de la limite de Cerfontaine.

Démographie

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Démographie: Avant la fusion des communes

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  • Source: DGS recensements population
  • 1880: Scission de Fourbechies en 1868
  • 1970: Annexion de Fourbechies en 1965

Démographie : Commune fusionnée

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En tenant compte des anciennes communes entraînées dans la fusion de communes de 1977, on peut dresser l'évolution suivante :

Les chiffres des années 1831 à 1970 tiennent compte des chiffres des anciennes communes fusionnées.

  • Source: DGS , de 1831 à 1981=recensements population; à partir de 1990 = nombre d'habitants chaque 1 janvier[6]

Histoire

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Si l'on conteste à bon droit l'authenticité du testament de sainte Aldegonde, il n'en est pas moins certain que le chapitre de Maubeuge fut, dès ses origines, propriétaire de la forêt de Rance, au sein de laquelle furent créées au XIIe siècle les villes-neuves de Froidchapelle, Fourbechies et Rance.

Vers 1188, Baudouin VI de Hainaut donne au chapitre de Maubeuge, avec l'agrément de Ghislain, châtelain de Beaumont, son vassal, deux tiers de la dîme de Froidchapelle et d'autres droits sur cette paroisse. Cette donation était en fait une restitution et celle-ci nous indique que la paroisse de Froidchapelle existait dès cette époque[7].

À la fin de l’année 1477, une échauffourée a lieu à Froidchapelle entre les troupes locales et les Français, au lieu-dit Boudrimont.

Maximilien d’Autriche, fils de l’empereur Frédéric III, et Marie de Bourgogne sont reçus à Mons le où ils font leur Joyeuse Entrée. Les Français, qui tiennent garnison à Chimay et dans les environs, au nombre de 600 cavaliers et 300 fantassins, font des excursions jusqu'à Beaumont.
Les seigneurs de Barbençon et de Witem, avec Gilles de Bouzanton, dit le Veau, seigneur de Lompret et d’Imbrechies, à la tête de 500 hommes, les ayant cherchés et rencontrés à Froidchapelle, les chargent avec tant de vigueur qu'ils les mettent en fuite et font 20 tués et 250 prisonniers.
L’année suivante, une trêve est enfin conclue entre Louis XI et Maximilien, le roi de France doit restituer toutes les places du Hainaut.

En , les habitants se rendent à Beaumont pour accueillir leur nouveau seigneur, Charles de Croÿ, prince de Chimay, comte de Beaumont : « tous les subjets et manans du village dudit Froid-chapelle avec les autres villages de la dite comté furent recueillir sa dite excellence (…) tous fort bien armés et équipés, avec leur enseigne dépliée et tambour battant (…) donnèrent une décharge d’une infinité de coups d’arquebusade ».

Comme c’était malheureusement le cas partout, les villageois souffraient des passages nombreux de bandes armées. Aussi, quand la paix était signée, c’était l’occasion de grandes réjouissances :

a. La paix des Pyrénées en 1659 : « Il a été donné (…) à Thomas le Dunsin, pour avoir venu avec son tambour que l’on fait les feux de joie de la paix. A Jean Lardin par ordonnance du mayeur et des échevins pour 50 pots de bière (NB. à 4 pintes) bues par les garçons du village à la publication de la paix. 5 livres ».
b. Traité de Nimègue en 1679 : « Livré et mené une corde de leigne pour faire le feu de joie ».
c. Traité de Rijswick en 1697 : « Deux cordes de leigne menées sur la place pour faire les feux de la paix (…) pour la poudre distribuée aux réjouissances ».

A l’époque française, le village fait partie du canton municipal de Beaumont, département de Jemappes, pour redevenir une commune autonome en 1800. De la fin juillet à , elle est versée temporairement dans le département du Nord.
En 1798, un habitant, Jean-Baptiste Hazard, est condamné à 4 ans de fers pour avoir abattu l’arbre de la liberté, il est exposé au carcan puis envoyé à Brest où il décède peu après son arrivée. On a retenu le nom de 12 soldats de Napoléon décorés en 1858 de la médaille de Sainte-Hélène et de 19 autres, dont quelques-uns sont décédés aux quatre coins de l’Europe[8].

À partir de 1836, les bois qui appartenaient à la Société générale, sont cédés à diverses sociétés comme Coghen-Bernard et la Société De Coppin. La dernière nommée veut mettre fin à la vaine pâture dont disposaient les habitants sur les 2 162 hectare du Bois-le-Comte alors que les propriétaires les limitaient à 697 hectare. Après de nombreuses transactions, un accord est trouvé le . Les propriétaires rachètent définitivement les droits d’usage et accordent une somme de 48 000 franc à la commune.

Dès 1855, la société de Frédéric Brugmann (nl) (Dortmund 1779 - Bruxelles 1852) acquiert un premier bien, celui de la Ferrière septentrionale, qui sera suivi de beaucoup d’autres. En 1858, il décide le défrichement de 1 000 hectare et la construction de 8 fermes pratiquement identiques. Le 1er bâtiment qui voit le jour est celui d’Hurtau, à la limite de Cerfontaine, dont le domaine qui s’étend sur 164 hectare.

Fourbechies est détaché de Froidchapelle, avec beaucoup de difficultés et d’amertume de part et d’autre, par une loi du (le hameau sera réintégré le ).

En 1870, Paris, assiégé par les Prussiens, a recours aux ballons captifs pour garder le contact avec l’extérieur. 71 partiront de la capitale dont 5 atteindront la Belgique. Le , le 16e ballon à prendre l’air, le Jules-Favre 1er, atterrit dans la commune. À son bord, 195 kg de dépêches, 6 pigeons voyageurs, le pilote et 4 voyageurs.

L'église.

En 1879, on multiplie les emprises pour le chemin de fer de Chimay à Frameries (future ligne 109). L’année suivante, on autorise l’installation d’une briqueterie sur le tracé de la voie à 55 m du bois d’Hernois. On envisage la fabrication de 800 000 briques pour la construction de la gare.

Durant la Première Guerre mondiale, La commune compte une quarantaine de combattants dont 5 meurent au front (le monument aux Morts porte 7 noms) et 85 travailleurs civils déportés en Allemagne le , dont 8 ne reviendront pas. La veille de l’armistice, un avion britannique tombe à Martinsart. Ses deux occupants, un Écossais et un Canadien sont tués.

Durant la Seconde Guerre mondiale, en 1942, la liste remise au roi Léopold III par le Comité d’Initiative pour la Libération des Prisonniers wallons compte 37 noms pour la commune pour Froidchapelle. L’un d’eux décède en captivité. On déplore aussi la perte d’un déporté et la veille de la libération, d’une habitante.

Cinq avions sont tombés sur le territoire de la commune durant la guerre : 2 allemands et 3 alliés, deux britanniques et un américain. Durant l’année 1944, un champ d’aviation, satellite de celui de Florennes, pour chasseurs de nuit a été implanté à Cerfontaine, à la limite de Froidchapelle vers le Lègnery et Martinsart.

Le , à la veille de la libération, on a frôlé la catastrophe. Un coup de feu est tiré vers 15 h, à la Pierraille, sur les Allemands en retraite. Aussitôt, c’est un déluge de feu. Une personne de 68 ans qui sort d’une maison est touchée mortellement, une maison est incendiée. Trois hommes du quartier sont arrêtés et conduits au centre du village où ils resteront plus d’une longue heure face au mur de l’église, en attendant qu’on ait rassemblé 50 habitants pour les fusiller. Dans le village, c’est le sauve-qui-peut. Heureusement, l’officier (probablement un SS), qui veut faire payer cette agression et faire un exemple, vient de recevoir l’ordre d’avancer. Son successeur, plus calme et plus pondéré, exige du bourgmestre qu’il se porte garant de ses concitoyens pour qu’il n’y ait plus d’incident du genre. A 20 heures, les derniers Allemands doivent quitter la commune. Le lendemain matin, les Américains les ont remplacés.

À côté de l’école communale existe aujourd’hui encore une école libre tenue de 1881 à 1970, par les religieuses Filles de Marie de Pesche.

Armoiries

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Blason de Froidchapelle depuis le 30 avril 1999. Le blason fut modifié : les doloires furent remplacés par des feuilles de chêne (les forêts), et les fasces devinrent « ondées » pour symboliser l'eau des barrages de l'Eau d'Heure.
Blasonnement : Écartelé aux 1 et 4 d’argent à trois fasces ondées de gueules, aux 2 et 3 d’argent à trois feuilles de chêne de gueules 2 et 1, posées la première et la troisième en bande, la deuxième en barre[9].
  • Délibération communale : 8 mars 1999
  • Arrêté de l'exécutif de la communauté : 30 avril 1999
Avant la fusion des communes, les armoiries de Froid-Chapelle étaient identiques à celles des Croÿ-Renty.
Blasonnement : Écartelé aux 1 et 4 d’argent à trois fasces de gueules, aux 2 et 3 d’argent à trois doloires de gueules, les deux en chefs adossées[10].
DC 13 février 1911 - AR 19 août 1911 - MB 10 septembre 1911


Le blason d'origine, qui se trouvait dans l'ancien salon communal, fut volé par les troupes allemandes lors de la Première Guerre mondiale. Celui-ci comportait en son centre le blason du comté de Beaumont, surmonté d'une couronne et le collier de la Toison d'or dans le bas.

Politique et administration

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La maison communale.

Conseil et collège communal 2024-2030

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Ci-dessous, le tableau des résultats des élections communales de 2024[11].

Parti Voix (2024) Voix (2018) % (2024) % (2018) +/- Sièges +/- Collège
EC 1.699 1.790 66,81% 71,12% en diminution 4.31 %
12  /  15
en augmentation 1.0 Oui
DéFI 242 159 9,52% 6,32% en augmentation 3.2 %
0  /  15
en stagnation 0.0 Non
P C 602 - 23,67% - en stagnation 0.0 %
3  /  15
en augmentation 3.0 Non
AC - 568 - 22,57% en stagnation 0.0 %
-  /  15
en diminution 2.0 Non
Total 2 543 2 517 100 % 100 % 15
Collège communal[12]
BourgmestreAlain VandrommeMR - Entente Communale
1er ÉchevinJean-Michel AelgoetLes Engagés - Entente Communale
2e ÉchevinSylvain JaspartMR - Entente Communale
3e ÉchevineFabienne MoreauEntente Communale
Présidente du CPASÉlodie VerbruggenEntente Communale

Liste des bourgmestres depuis 1830

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  • Willy Decuir, de 2007 à 2019 (MR).
  • Alain Vandromme, de 2019 à aujourd'hui (MR).

Patrimoine et culture

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Patrimoine architectural

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L’église Sainte-Aldegonde.
  • L'église Sainte-Aldegonde, édifiée en 1643, reconstruite en grande partie au XVIIIe siècle, le chœur fut reconstruit en style classique en 1756[13].
  • La chapelle du Calvaire, chapelle ouverte de style néo-classique érigée en 1852[14].
  • La chapelle Saint-Antoine, potale recomposée au XIXe siècle ou au début du XXe siècle[14].
  • La ferme du Ravet, construite en 1749, partiellement reconstruite et amplifiée au XIXe siècle[14].
  • le presbytère, date de 1756 et reconstruit au troisième quart du XIXe siècle[15].
  • L'ancien Ermitage Saint-Pierre, réédifié entre 1704 et 1720 avec une chapelle dédiée à Dieu et à Saint-Pierre et qui devient le noviciat d'une petite congrégation érémitique, confiée en location en 1788 puis racheté et restauré en 1829 par Victorien Ranscelot. Les bâtiments furent aménagés en ferme vers 1913[16].
  • L'église de la Sainte-Vierge à Fourbechies, édifiée au début du XVIIe siècle en style gothique hennuyer, le clocher date à l'origine au XIIe siècle ou à la fin du XIe siècle et remanié en style gothique à la fin du XIIIe ou au XIVe siècle[17].

Culture

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Le Laetare

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Le Laetare de Froidchapelle est une fête carnavalesque de mi‑Carême profondément ancrée dans le patrimoine local, célébrée chaque année trois semaines avant Pâques et rassemblant plusieurs milliers de spectateurs dans le centre du village. L’événement se caractérise par un cortège structuré, réputé pour son organisation rigoureuse : il suit un parcours en circuit fermé minuté et est encadré par des commandants, dont un commandant à cheval chargé du bon déroulement des festivités, ce qui distingue le Laetare d’un carnaval plus spontané ou désordonné[18].

Le cortège réunit plus d’un millier de participants, issus d’une quinzaine de sociétés locales auxquelles s’ajoutent régulièrement des groupes des villages voisins. Les participants défilent en costumes élaborés, accompagnés de chars décorés et de musiques folkloriques. Chaque groupe conçoit chaque année un nouveau thème, gardé secret jusqu’au jour du défilé ; ces thèmes s’inspirent de professions, de pays, de contes, de films, de personnages historiques ou encore de bandes dessinées, ce qui garantit un cortège renouvelé à chaque édition et contribue à la notoriété régionale de la fête[18],[19].

L’histoire du Laetare, bien que peu documentée par des archives, semble remonter au moins à 1855, comme l’indique un « drapeau du centenaire » réalisé en 1955. L’événement a connu des interruptions durant les guerres et entre 1964 et 1974, mais il demeure aujourd’hui l’un des moments les plus importants de la vie locale, considéré par de nombreux habitants comme le jour le plus attendu de l’année. Le cortège attire chaque fois une foule considérable, et les éditions récentes ont confirmé la vitalité de cette tradition, avec près de vingt groupes folkloriques et des chars particulièrement travaillés, suscitant l’enthousiasme des visiteurs de tous âges[18],[20].

Enseignement

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L’enseignement à Froidchapelle se caractérise par un réseau communal structuré autour de plusieurs écoles fondamentales rurales, auxquelles s’ajoutent quelques établissements libres ou privés. L’offre éducative repose sur une philosophie de proximité : chaque école accueille un nombre limité d’élèves, ce qui favorise un encadrement individualisé et une ambiance familiale. Les valeurs mises en avant incluent le respect, la tolérance, l’autonomie, la discipline et la réussite, avec une attention particulière portée à la santé, aux collations équilibrées et à l’initiation sportive[21].

Le réseau communal comprend notamment les écoles du Crochet, de Fourbechies et de Boussu-lez-Walcourt, toutes gérées par le service de l’Enseignement fondamental communal. Celui-ci assure la gestion administrative, le suivi pédagogique et la coordination du personnel enseignant[22]. Les établissements proposent des services complémentaires tels que garderies matinales et vespérales, repas chauds, potages, ainsi qu’un transport scolaire assuré par les bus TEC, gratuit pour les enfants de moins de douze ans[21].

L’école communale du Crochet illustre particulièrement l’évolution pédagogique locale : elle combine des approches différenciées selon les besoins des classes, propose un accompagnement spécifique pour les élèves présentant des troubles d’apprentissage et intègre l’école du dehors, une pratique régulière d’activités éducatives en plein air. Cette orientation a été renforcée par la formation des enseignants et par la création d’infrastructures dédiées, comme une cabane pédagogique. L’établissement bénéficie également d’un projet numérique soutenu par la Fédération Wallonie-Bruxelles, permettant l’acquisition de matériel informatique et l’usage de tableaux interactifs dans chaque classe. Toutes les fournitures scolaires sont offertes aux familles, à l’exception du cartable et du plumier[23].

À côté du réseau communal, Froidchapelle accueille aussi des écoles libres ou privées, telles que le Comité scolaire paroissial Sainte-Aldegonde, ainsi que des établissements mixtes d’enseignement général. Ces écoles complètent l’offre éducative locale et participent à la diversité pédagogique de l’entité[24].

Économie

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Boussu-lez-Walcourt, le village vu de la chaussée de Beaumont.

Durant des siècles, les habitants ont vécu de l’exploitation des bois (abattage, bois sciés, fagots, douves, etc.). Le village abritait une ou deux brasseries, un moulin à eau et une salinerie (traitement des cendres de bois pour en retirer les sels de potasse devant servir d’engrais). En 1830, on comptait ici 20 métiers à tisser la toile de lin et dix à faire des bas. On vendait à l’époque 300 toisons de laine et 100 kg de beurre. Vers 1900, on a extrait du marbre rouge à la Carrière à Roc, des ateliers de polissage offraient du travail à de nombreux ouvriers. Depuis le milieu du XIXe siècle, la commune se tourne vers l’élevage des bovins. Froidchapelle est renommé pour son beurre de ferme[25].

L’économie de Froidchapelle se caractérise par une structure typiquement rurale, articulée autour d’un tissu de petites entreprises, d’activités agricoles, de services de proximité et d’un secteur touristique fortement dynamisé par la présence immédiate des lacs de l'Eau d'Heure, l’un des pôles récréatifs majeurs de Wallonie. Le commerce local, composé d’enseignes indépendantes, d’établissements Horeca et de professions libérales, constitue l’ossature de la vie économique quotidienne, soutenue par des initiatives communales visant à encourager la consommation locale et à renforcer la visibilité des acteurs économiques du territoire[26]. L’entrepreneuriat y est structuré et stimulé par le GECO, un groupement régional rassemblant plus de 250 entrepreneurs issus de 13 communes, dont Froidchapelle. Cette organisation joue un rôle central dans la mise en réseau des entreprises, l’organisation d’événements de formation et de rencontres professionnelles, ainsi que dans la valorisation des savoir‑faire locaux, contribuant ainsi à l’attractivité économique de la région et à la création d’opportunités pour les indépendants et PME[27].

L’économie locale s’inscrit également dans une dynamique de développement rural soutenue par les politiques wallonnes. Les opérations de développement rural (ODR) menées depuis plusieurs années ont permis la rénovation de centres villageois, la création d’espaces de convivialité, la mise en valeur du patrimoine et l’amélioration des infrastructures publiques. Ces projets, tels que l’aménagement du centre de Boussu‑lez‑Walcourt ou la Maison de la Ruralité, renforcent l’attractivité résidentielle et touristique tout en soutenant indirectement l’activité économique par l’amélioration du cadre de vie et la mise en avant des producteurs et artisans locaux[28]. Par ailleurs, les stratégies énergétiques et climatiques communes à Froidchapelle, Chimay et Momignies témoignent d’une volonté d’inscrire le territoire dans une transition durable, en intégrant les secteurs agricole, tertiaire et résidentiel dans une réflexion globale sur l’efficacité énergétique et la résilience économique face aux enjeux climatiques[29].

Transports

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Le transport à Froidchapelle s’inscrit dans un cadre rural structuré par les politiques wallonnes de mobilité, combinant une offre limitée mais diversifiée et des enjeux liés à l’accessibilité, à la sécurité routière et au développement durable. La commune est intégrée au Schéma d’accessibilité et de mobilité de l’Entre-Sambre-et-Meuse (SESSAM), qui analyse les déplacements à l’échelle d’un vaste territoire comprenant Beaumont, Cerfontaine, Chimay, Couvin, Momignies, Philippeville, Sivry-Rance, Viroinval et Walcourt. Ce schéma met en évidence la dépendance structurelle à l’automobile dans les communes rurales, tout en recommandant une densification de l’habitat près du centre villageois afin de réduire l’éparpillement urbain et de favoriser un report modal vers les transports publics[30].

Le centre du village.

L’accessibilité routière repose principalement sur les axes régionaux, notamment la N53 vers Charleroi et Beaumont, dont certains carrefours influencent les déplacements au départ de Froidchapelle. Bien que la commune ne soit pas directement concernée par les projets de réaménagement de la N5–E420, elle reste dépendante de ces grands axes pour les liaisons interurbaines. Les traversées d’agglomération et carrefours stratégiques constituent des points d’attention en matière de sécurité et de fluidité du trafic, selon les recommandations du SESSAM[30].

L’offre de transport public est structurée autour des services du TEC, qui assurent les liaisons vers les pôles voisins, notamment Beaumont, Chimay et Walcourt. La commune ne dispose pas de gare SNCB, mais elle est reliée aux gares régionales par les lignes de bus. Le transport à la demande (TAD) complète cette offre pour les zones moins desservies, tandis que des solutions d’autopartage et de covoiturage sont identifiées comme leviers potentiels pour réduire la dépendance automobile. Une fiche-mobilité communale réalisée dans le cadre du projet de territoire de Charleroi Métropole mentionne également l’existence d’un site potentiel pour un mobipôle, destiné à favoriser l’intermodalité entre bus, modes actifs et stationnement[31].

Les modes actifs (marche et vélo) sont encouragés, mais leur développement reste conditionné à l’amélioration des cheminements et à la sécurisation des traversées. Les plans communaux et intercommunaux de mobilité (PCM et PUM), outils stratégiques de la Région wallonne, visent précisément à organiser un système de déplacements cohérent, multimodal et hiérarchisé, en améliorant l’accessibilité, la sécurité routière et la qualité du cadre de vie. Ces plans encouragent la marche, le vélo, les transports collectifs et l’intermodalité, tout en réduisant les nuisances environnementales liées au trafic routier[32].

Froidchapelle est également concernée par le Plan de gestion de la mobilité des lacs de l'Eau d'Heure, un site touristique majeur partagé avec Cerfontaine. Ce plan vise à organiser les flux de visiteurs, à améliorer l’accessibilité des infrastructures touristiques et à limiter les impacts du trafic sur l’environnement et les villages environnants. Les documents de ce plan, disponibles via le Portail de la mobilité en Wallonie, témoignent de l’importance de ce pôle touristique dans la structuration des déplacements locaux[30].

Enfin, le Plan communal de mobilité (PCM) constitue l’outil stratégique permettant à la commune d’améliorer l’accessibilité, la sécurité routière et la qualité de vie. Il s’inscrit dans une démarche de planification à moyen terme, intégrant diagnostic, objectifs et propositions concrètes, et s’aligne sur les orientations régionales et européennes en matière de mobilité durable[33].

Tourisme

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Le barrage de la Plate-Taille, aux Lacs de l'Eau d'Heure principale attraction touristique de la région.

Le tourisme à Froidchapelle s’articule principalement autour du vaste complexe naturel et récréatif des lacs de l'Eau d'Heure, dont la commune constitue l’un des pôles d’accès majeurs. Cette destination attire un public varié grâce à la combinaison d’infrastructures sportives, d’activités nautiques, d’hébergements de villégiature et d’équipements touristiques structurants. Le territoire accueille notamment la maison du tourisme du Pays des Lacs, située route de la Plate Taille, qui sert de point d’information central pour les visiteurs et bénéficie d’une forte fréquentation, comme en témoigne sa notation élevée par les usagers[34]. Les activités nautiques représentent un moteur essentiel du tourisme local : le club de voile Espace Fun, installé à Froidchapelle, propose un large éventail de sports aquatiques et constitue l’un des sites les plus populaires du lac de la Plate Taille, avec un volume important d’avis et une réputation solide auprès des pratiquants[35]. À proximité immédiate, le parc de vacances Landal Village l'Eau d'Heure offre une capacité d’hébergement conséquente et contribue à structurer l’offre touristique en accueillant un public familial et international tout au long de l’année[36].

Vue sur le lac de la Plate-Taille.

Le tourisme de loisirs s’appuie également sur des attractions emblématiques telles que le parc du Crocodile rouge, connu pour ses activités ludiques et ses infrastructures originales, ou encore The Spin, un site spécialisé dans le wakeboard et les sports de glisse, très bien évalué par les visiteurs et reconnu comme l’un des pôles sportifs majeurs de la région[37],[38]. Le barrage de la Plate Taille, accessible depuis Froidchapelle, constitue un autre point d’intérêt notable : il attire les visiteurs pour ses panoramas, ses infrastructures d’accueil et son rôle central dans l’aménagement hydraulique du complexe lacustre . L’offre d’hébergement est complétée par des complexes touristiques tels que le Golden Lakes Village, qui propose des logements de standing et participe à la montée en gamme de la destination[39].

Le territoire de Froichapelle fait partie du parc national de l'Entre-Sambre-et-Meuse. La maison de la ruralité, inaugurée en , est une des six entrées principales/points d'information du parc. Celle-ci a ainsi une vocation touristique et culturelle.

Sports et vie associative

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Le sport à Froidchapelle s’articule autour d’un ensemble d’infrastructures et de pratiques fortement influencées par la présence des lacs de l'Eau d'Heure, qui constituent l’un des pôles sportifs majeurs de la région. La commune dispose d’équipements polyvalents tels que le Centre Adeps de Froidchapelle[40], qui accueille des stages, formations et activités physiques variées, ainsi que le Hall omnisport situé rue des Arzières, utilisé pour les sports en salle comme le football en salle, le badminton ou la gymnastique[41]. Le football occupe une place importante dans la vie locale, notamment grâce au club Erpion–Lacs de l'Eau d'Heure ASBL, actif dans les compétitions régionales et disposant de ses propres installations sportives[42]. Le tennis est représenté par le Smash Tennis Club, qui propose des terrains et une activité associative régulière[43].

La proximité immédiate des lacs favorise un développement marqué des sports nautiques. Le club sports nautiques de l'Eau d'Heure propose des activités telles que la voile, le kayak ou la planche à voile[41], tandis que l’Espace Fun est spécialisé dans la voile et les loisirs aquatiques, attirant un public régional et touristique important[35]. Les sports motorisés sont également présents, notamment via le Jet Club Eau d'Heure, qui offre des infrastructures dédiées au jet-ski et aux sports nautiques motorisés[43]. À proximité, l’attraction The Spin propose des activités de téléski nautique et de wakeboard, renforçant encore la dimension sportive du site des lacs[38].

Vie associative

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Le tissu associatif inclut également des structures culturelles et éducatives telles que l'Académie de musique et de danse de la Botte du Hainaut, la maison de village de Vergnies ou encore le Foyer Culturel Boussu-Erpion, qui participent à la diffusion artistique et à la mise en valeur du patrimoine régional. Ces organisations coexistent avec des associations à vocation sociale ou territoriale, comme l'agence locale pour l'emploi, le contrat de rivière ou la maison des associations de l'Entre-Sambre-et-Meuse, illustrant la diversité des missions assumées par les acteurs locaux[44].

La vie associative s’appuie aussi sur des infrastructures dédiées, notamment le Pavillon communautaire Le Trait d’Union, conçu comme un espace de rencontres, d’échanges et d’initiatives. Ce lieu favorise les interactions entre habitants des différents villages et des parcs résidentiels, soutient l’organisation d’activités culturelles ou de loisirs et encourage la participation citoyenne. Il constitue un point d’ancrage pour des projets intergénérationnels et interculturels, renforçant la cohésion sociale au sein de l’entité[45].

Enfin, la commune soutient la participation culturelle via des dispositifs sociaux tels que les activités conventionnées « article 27 », permettant aux personnes disposant de revenus limités d’accéder à des spectacles, concerts ou représentations théâtrales. Ce volet social renforce l’accessibilité de la vie culturelle et témoigne de l’importance accordée à l’inclusion au sein du paysage associatif local[46].

Personnalités liées à la commune

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  • Émile Galet (1870-1940), lieutenant-général, aide de camp du roi Albert Ier durant la Première Guerre mondiale, commandant l'école royale militaire de 1919 à 1926. On lui doit un ouvrage qui fait référence : « S.M. le Roi Albert, commandant en chef devant l'invasion allemande » (Paris, Plon, 1931). Il est né à Erpion en 1734 et décédé en 1940.
  • François-Joseph Gossec, compositeur, violoniste, directeur d'opéra et pédagogue, il sera le musicien le plus honoré sous Napoléon Ier, né à Vergnies en 1734 et décédé à Passy en 1829.
  • La Redoute, surnom d'Alexandre-Stanislas Leclercq (1775-1822), fils d'un maître de forges, qui fait les 400 coups et nargue la gendarmerie, nouvellement créée. Malheureusement, c'est aussi un assassin qui abat de sang-froid un concitoyen âgé de 18 ans. Pour ne pas être arrêté, il passe en Angleterre où il enseigne le français. Il a écrit des mémoires pleines de forfanterie et de vantardise.
  • Daniel Van Buyten, joueur international de football, né en 1978.
  • Nicolas Hanot, recordman du jeu télévisé Questions pour un champion[47].

Notes et références

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  1. ↑ Arrêté royal du 17 septembre 1975 portant fusion de communes et modification de leurs limites, art. 333, § 1er: "Les communes de Froid-Chapelle, Boussu-lez-Walcourt, Erpion et Vergnies sont fusionnées en une nouvelle commune qui portera le nom de Froidchapelle."
  2. ↑ Jean-Jacques Jespers, Dictionnaire des noms de lieux en Wallonie et à Bruxelles, Bruxelles, Belgique, Éditions Racine, , 649 p. (ISBN 978-2-87386-409-5, lire en ligne)
  3. 1 2 « Population par secteur statistique », sur fgov.be (consulté le ).
  4. ↑ « Carte topographique Froidchapelle, altitude, relief », sur Cartes topographiques (consulté le )
  5. ↑ « Froidchapelle » [PDF], sur orbi.uliege.be (consulté le )
  6. 1 2 https://view.officeapps.live.com/op/view.aspx?src=https%3A%2F%2Fstatbel.fgov.be%2Fsites%2Fdefault%2Ffiles%2Ffiles%2Fdocuments%2Fbevolking%2F5.1%2520Structuur%2520van%2520de%2520bevolking%2FPopulation_par_commune.xlsx&wdOrigin=BROWSELINK
  7. ↑ Auguste Soupart, « Histoire du doyenné de Thuin, tome II : Les paroisses », cahier du Musée de Cerfontaine, no 203,‎
  8. ↑ André Lépine, « Notes d'histoire sur Froidchapelle », cahier du Musée de Cerfontaine, no 251,‎
  9. ↑ Lieve Viaene-Awouters et Ernest Warlop, Armoiries communales en Belgique, Communes wallonnes, bruxelloises et germanophones, t. 1 : Communes wallonnes A-L, Bruxelles, Dexia, , p. 363
  10. ↑ Lieve Viaene-Awouters et Ernest Warlop, Armoiries communales en Belgique, Communes wallonnes, bruxelloises et germanophones, t. 1 : Communes wallonnes A-L, Bruxelles, Dexia, , p. 365
  11. ↑ « Commune de Froidchapelle », sur elections2024.wallonie.be, (consulté le )
  12. ↑ « Froidchapelle en fiche: coordonnées, bourgmestre, coalition et superficie », sur www.uvcw.be (consulté le )
  13. ↑ Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 10, p. 469.
  14. 1 2 3 Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 10, p. 470.
  15. ↑ Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 10, p. 473.
  16. ↑ Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 10, p. 475.
  17. ↑ Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 10, p. 747.
  18. 1 2 3 « Le Laetare », sur Commune de Froidchapelle (consulté le )
  19. ↑ (fr-BE) VISITWallonia ASBL, « Laetare à Froidchapelle », sur visitwallonia.be (consulté le )
  20. ↑ « Laetare de Froidchapelle : le traditionnel cortège a épaté la foule | Télésambre », sur www.telesambre.be, (consulté le )
  21. 1 2 « Les écoles », sur Commune de Froidchapelle (consulté le )
  22. ↑ « Enseignement communal », sur Commune de Froidchapelle (consulté le )
  23. ↑ « Ecole communale du Crochet », sur Commune de Froidchapelle (consulté le )
  24. ↑ (fr-BE) « Ecole, collège, lycée à Froidchapelle (56029....) » (consulté le )
  25. ↑
    • André Lépine, « Notes d’histoire », Cahier du Musée de Cerfontaine, no 251,‎
  26. ↑ « Economie — Commune de Froidchapelle », sur www.froidchapelle.be (consulté le )
  27. ↑ « Le GECO », sur Commune de Froidchapelle (consulté le )
  28. ↑ (fr-CA) « OPÉRATION DE DÉVELOPPEMENT RURAL DE FROIDCHAPELLE », sur OPÉRATION DE DÉVELOPPEMENT RURAL DE FROIDCHAPELLE (consulté le )
  29. ↑ « Plan d’Action commun en faveur de l’Energie Durable » [PDF], sur froidchapelle.be (consulté le )
  30. 1 2 3 « Froidchapelle » [PDF], sur mobilite.wallonie.be (consulté le )
  31. ↑ « FICHE-MOBILITE DE FROIDCHAPELLE » [PDF], sur territoire.charleroi-metropole.be/ (consulté le )
  32. ↑ Mobilité, « Plans communaux et Plans urbains de Mobilité (PCM et PUM) », sur Mobilité (consulté le )
  33. ↑ « Trouver un plan communal de mobilité », sur www.wallonie.be (consulté le )
  34. ↑ « Pays des Lacs - Ensemble, réinventons le tourisme de manière durable », sur Pays des Lacs, (consulté le )
  35. 1 2 Espace Fun, « Espace Fun - Un oasis de détente au barrage de l'Eau d'Heure - » (consulté le )
  36. ↑ (en) Landal, « Landal | Village l'Eau d'Heure in Froidchapelle », sur www.landal.com (consulté le )
  37. ↑ « Le Crocodile Rouge - Le Crocodile Rouge », (consulté le )
  38. 1 2 « The Spin Leisure park - La base de loisir pour tous ! Lacs de l'eau d'heure », sur The Spin Leisure park (consulté le )
  39. ↑ « Golden Lakes Village - Maisons de vacances aux Lacs de l'Eau d'Heure », sur www.goldenlakesvillage.com (consulté le )
  40. ↑ « Centre Adeps de Froidchapelle - Portail du sport en Fédération Wallonie-Bruxelles », sur www.sport-adeps.be (consulté le )
  41. 1 2 « Sports Nautiques de l'Eau d'Heure », sur sneh.be (consulté le )
  42. ↑ « Accueil - Erpion - LLEH », sur ELLEH (consulté le )
  43. 1 2 (fr-BE) « Jet Club Eau d'Heure », sur JET SKI O2R (consulté le )
  44. ↑ « Associations », sur Commune de Froidchapelle (consulté le )
  45. ↑ « Le Pavillon Communautaire "le Trait d'Union" », sur Commune de Froidchapelle (consulté le )
  46. ↑ « Participation à des activités culturelles », sur Commune de Froidchapelle (consulté le )
  47. ↑ La Rédaction, « Un Belge rentre dans l'histoire de Questions pour un Champion: "C'est un marathon" », sur La Libre.be, (consulté le )

Voir aussi

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Articles connexes

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Bibliographie

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  • n.c. (Ministère de la Communauté Française, Administration du Patrimoine Culturel), Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 10 : Wallonie, Hainaut, Arrondissement de Thuin, Liège, Pierre Mardaga, éditeur, , 906 p. (ISBN 2-8021-0045-9)
  • Jean-Marie Albert, Histoire de Froidchapelle à travers l’histoire du Bois-le-Comte, , 324 p.
  • Théodore Bernier, « Le besoigné de Froid-Chapelle en 1608 », Documents et rapports de la société archéologique de Charleroi, no 13,‎ , p. 335-438
  • Louis Lefranc, Carnets (d’un autodidacte 1874-1932; plus de 60 carnets manuscrits ou dactylographiés, conservés à la bibliothèque de la Société d’Histoire Régionale de Rance).
  • Joseph Pestiaux, Froidchapelle : un village entre Sambre et Meuse, 1900-1950, Paris, , 257 p.
  • André Lépine, « Les paroisses de Froidchapelle et Fourbechies », Cahier du Musée de Cerfontaine, no 205a,‎
  • André Lépine, « État civil du 19e s. », Cahier du Musée de Cerfontaine, no 249,‎
  • André Lépine, « Liste des 1.019 électeurs de 1956 », Cahier du Musée de Cerfontaine, no 250,‎
  • André Lépine, « Les conseils communaux 1844-2001 », Cahier du Musée de Cerfontaine, no 255,‎
  • André Lépine, « Vie & aventures de La Redoute », Cahier du Musée de Cerfontaine, no 289,‎
  • André Lépine, « Froidchapelle - Les décès du 20e siècle (1900-1976) », Cahier du Musée de Cerfontaine, no 323,‎
  • André Lépine et Guy Heynen, « Alexandre-Stanislas Leclercq, dit La Redoute », Cahier du Musée de Cerfontaine, no 423,‎
  • André Lépine, « Le Laetare », Cahier du Musée de Cerfontaine, no 425,‎
  • André Lépine et Guy Heynen, « Mai 1940 — Rommel traverse l’Entre-Sambre-et-Meuse, de Dinant à Landrecies, par Philippeville », Cahier du Musée de Cerfontaine, no 415,‎
  • Edmond Michaux, La crise économique de 1840 à 1860 dans quatre villages du sud du Hainaut : Froidchapelle, Sivry, Rance, Montbliart, Bruxelles, Crédit Communal, coll. « Histoire », , 289 p., chap. 10

Liens externes

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