Affaire Pierre-Alain Cottineau

affaire criminelle française
Cet article contient des descriptions de scènes d'une extrême violence susceptibles de heurter la sensibilité des lecteurs.

L'affaire Pierre-Alain Cottineau est une affaire de viols sur mineurs et de tortures infligés à des enfants de moins de six ans, confiés par l'Aide sociale à l'enfance (ASE) à l'assistant familial et ex-candidat de La France insoumise aux élections départementales, Pierre-Alain Cottineau. Les faits ont lieu à son domicile d'Oudon en Loire-Atlantique. Une fillette handicapée est la première victime identifiée. L'enquête permet d'identifier un réseau pédocriminel et l'existence de plusieurs victimes.

Affaire Pierre-Alain Cottineau
Chefs d'accusation viols sur mineurs de moins de 15 ans avec actes de torture ou de barbarie et traite des êtres humains en bande organisée
Auteurs Pierre-Alain Cottineau Guillaume C. Frédéric M. Alain S. Kevin D.
Pays Drapeau de la France France
Lieu Oudon

Histoire

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Le , un ancien partenaire de Pierre-Alain Cottineau signale auprès d'un commissariat du Morbihan avoir reçu une vidéo, quelques mois plus tôt, montrant une relation sexuelle imposée par Cottineau à une fillette de 4 ou 5 ans qu'il garde en tant que famille d'accueil. Selon son témoignage circonstancié, Cottineau se vante d'avoir des relations sexuelles quasi quotidiennes avec elle et d'avoir agressé le bébé de sa propre sœur lorsque celui-ci avait 2 ans. Ce signalement ne provoque pas l'ouverture d'une enquête, qui aurait pu empêcher la commission des viols de Cottineau et de ses complices en août et septembre 2024 sur un garçon de 2-3 ans[1],[2].

En , la police néerlandaise saisit sur la messagerie cryptée Teleguard d'un suspect hollandais arrêté en [3] une vidéo francophone de viol pédocriminel sur laquelle apparaît le visage d'une fillette handicapée de trois ou quatre ans portant une sonde gastrique[4],[1]. L'Office mineurs (OFMIN), spécialiste des violences commises sur les enfants en France, est alerté le [4],[5]. Celui-ci diffuse le lendemain une circulaire de l'Éducation nationale pour « identification d'un enfant susceptible d'être victime d'un crime grave » à destination des écoles maternelles. Le , cinq jours après la diffusion du portrait de la fillette, l'enfant est identifiée par la directrice d'une école maternelle de la région nantaise, elle-même amie de Cottineau, qui joint la police le , ce qui permet l'identification de l'auteur des faits[6]. Pierre-Alain Cottineau est confondu en raison du placement de la fillette porteuse d'un handicap physique à son domicile[4],[7],[8]. Celui-ci prend un aller simple pour la Tunisie le , réservé quatre jours auparavant, soit le lendemain de la diffusion de la circulaire[6], après avoir nettoyé ses données numériques, notamment avec l'aide de son père[1]. Cottineau est prévenu par la directrice d'école le d'une enquête de police le concernant[6],[9].

Interpellation

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Le , les enquêteurs prennent contact avec Pierre-Alain Cottineau qui leur confirme son intention de rentrer en France[6]. Il est arrêté le à l'aéroport de Nantes-Atlantique, à son retour de Tunisie[7],[10]. Il est placé en garde à vue, puis mis en examen pour viol sur mineur avec actes de torture ou de barbarie[4].

En garde à vue, il reconnaît une partie des faits, un viol par « colère » et une agression sexuelle sur la fillette de 4 ans qu'il héberge par « envie »[11]. Il avoue avoir des « pulsions pédophiles » depuis plusieurs années[12]. Décrit par les policiers comme « hautain et provocateur »[1], il ne semble pas déstabilisé par la perspective d'une longue période d'emprisonnement[4]. Il est placé en détention provisoire à la prison de Brest[13].

Le témoignage de l'ancien partenaire de Cottineau est versé au dossier judiciaire le [2].

Investigations

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En , l'enquête le concernant révèle qu'il est vraisemblablement à la tête d'un réseau pédocriminel et aurait plusieurs complices[4],[14]. Il est administrateur d'un groupe Telegram dans lequel il diffuse des images et des vidéos à caractère pédopornographique filmées à son domicile[5],[7]. Il communique avec au moins quatre autres pédocriminels, dont deux récidivistes, en leur proposant de mettre « à disposition » des enfants pour commettre sur eux des viols ou des agressions sexuelles[4],[7],[15]. Les vidéos qu'il met en ligne sur le darknet indique qu'il commet des viols en série, avec tendances sadiques et recours à la soumission chimique[16],[4].

Expertise psychologique

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L'expert psychiatre chargé de son examen psychologique le décrit comme un prédateur pédophile « agressif », « sadique », « égocentrique » et « sans empathie réelle pour ses victimes ». Il le juge capable de planifier des actes d’une perversité marquée. Sans souffrir de trouble psychique, il présente un trouble de la préférence sexuelle avec une « dangerosité potentielle majeure ». Selon les conclusions de l'expert, son discernement n'a jamais été altéré lors de ses nombreux passages à l'acte. Cottineau reconnaît être conscient de ses déviances[17].

Il révèle à l'expert une première agression sexuelle sur un garçon de 5 ans à l’école primaire, alors qu'il a 10-11 ans, âge auquel remonteraient ses premières pulsions pédophiles. Il dit regarder de la pédopornographie depuis ses 14 ans. Il situe sa seconde agression à l'âge de 16-17 ans, sur un enfant de 5 ans, gardé par sa mère qui exerce comme assistante maternelle[4],[17],[1]. Celle-ci signale à l'époque les faits à la protection maternelle et infantile, mais les parents de la victime n'engagent aucune plainte envers lui, ce qui n'entraîne aucune suite judiciaire[4],[18]. Sa mère lui demande alors de quitter le domicile familial[1].

Organisation de viols collectifs

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Cottineau et Guillaume C. sont suspectés d'avoir organisé, un week-end de au domicile de Cottineau, l'agression sexuelle et le viol d'un nourrisson de 5 mois dont il avait la garde sur quatre périodes de quelques jours entre avril et juillet. Ces faits d'une extrême violence sont filmés, puis diffusés sur le groupe Telegram, ce qui permet aux enquêteurs de l'Office mineurs d'en prendre connaissance. Des traces de cannabis, de cocaïne, d'anxiolytiques et d'antidépresseurs sont révélés lors d'analyses toxicologiques sur la chevelure de cet enfant. Cottineau conteste l'administration de ces substances[8].

Le week-end du -, Cottineau propose à l'une de ses collègues assistante familiale, de garder un garçonnet de 2 ans durant ses congés. Il accueille de nouveau chez lui Guillaume C., avec Alain S. et Frédéric M. pour abuser de l'enfant à son domicile du début d'après-midi jusque tard dans la soirée, alors qu'au même moment la fillette en situation de handicap de 4 ans est présente et dort dans la chambre d'à côté. Une orgie pédocriminelle est organisée chez lui, jusqu'au viol collectif du garçon éveillé et parfois endormi. L'enfant, tenu en laisse avec un collier, préalablement drogué avec du Xanax et des poppers, subit des sodomies en série par plusieurs hommes[17],[4],[1]. Les suspects terminent leurs méfaits par une masturbation collective sur le corps de leur victime toujours éveillée envers laquelle ils tiennent des propos dégradants et humiliants[8],[1].

Entre le 9 et le , Frédéric M. et Kevin D. sont accueillis par Cottineau afin d'abuser de nouveau du petit garçon qui fête alors ses 3 ans. Là encore les viols sont filmés[8],[3].

La scène de masturbation collective, filmée, est détectée sur le darknet par les policiers d'Interpol le , puis transmise à l'OFMIN[8]. Une autre vidéo du même mineur est également signalée le [1]. Les suspects sont identifiés, grâce à un travail de croisement de données téléphoniques, pour avoir séjourné en et en , dans la maison de Cottineau. Le recroisement matériel de certaines vidéos permet d'identifier les faits au sein de la chambre de Pierre-Alain Cottineau[4],[8],[17].

Le , Pierre-Alain Cottineau est entendu à sa demande par la juge d'instruction. Il avoue à minima les faits[1].

Ses quatre complices sont interpellés en , mis en examen et placés en détention provisoire[4],[8].

Cottineau fait une tentative de suicide médicamenteuse au printemps 2025[1] (et en septembre 2026[13]).

Il est mis en examen une seconde fois, le . Selon les policiers, « l'organisation des faits et leur déroulement attestent d'une forme d'expérience en matière de pédocriminalité »[1]. Lui et les quatre pédocriminels sont poursuivis pour viols sur mineurs, âgées de 5 mois à 4 ans, avec actes de torture ou de barbarie, traite des êtres humains en bande organisée. Ils encourent la réclusion criminelle à perpétuité[17].

Victimes

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Début , il viole un nourrisson de cinq mois, le premier enfant qui lui est confié par l'aide sociale à l'enfance, après l'obtention de son agrément[4].

Une seconde victime est un nourrisson que Cottineau garde pour de courtes périodes, de ses trois mois à ses 6 mois[7],[15], placé chez lui au début de l'année [12]. Il reconnaît avoir abusé de l'enfant, une fois seul puis avec une autre personne[1].

Une fillette de quatre ans, porteuse d'un handicap physique et d'un retard de développement, nourrie par gastrostomie et nécessitant de nombreux suivis médicaux, est placée chez Cottineau en raison de carences éducatives de ses parents entre et son interpellation en [4],[7],[8],[1]. Il l'aurait agressée seul plusieurs fois, et avec Frédéric M. en mai 2024, auquel il l'aurait « offerte pour son anniversaire »[1].

Un garçon est accueilli chez Cottineau de ses deux à trois ans sur des courts séjours lors de l'été [4]. Depuis la révélation des faits qu'il a subis, l'enfant consulte un psychiatre chaque semaine. Le père de l'enfant, lui-même passé par l'Aide sociale à l'enfance, a vu ses quatre enfants placés par les services de l’État en raison d'une situation familiale socialement, financièrement et psychologiquement fragile, marquée par des violences conjugales[1].

En , le nombre de victimes potentielles identifiées est de cinq ou six[12], âgées de cinq mois, deux ans et quatre ans au moment des faits[8].

Profil des suspects

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Pierre-Alain Cottineau

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Pierre-Alain Cottineau est né le [15] à Ancenis en Loire-Atlantique, d'une mère assistante maternelle et d'un père entrepreneur dans le secteur du bâtiment. Il est l'aîné de la fratrie et a deux sœurs. Ses parents se séparent lorsqu'il est l'âgé de 10 ans[12].

Vers -2008, à l’âge de 15 ans, il révèle son homosexualité à ses parents[4]. Durant son adolescence, entre ses 15 et ses 18 ans[12], il garde des enfants de deux familles d'Oudon en tant que baby-sitter[7]. Il encadre des camps de vacances[1].

Au lycée professionnel d'Ancenis, spécialité "Accompagnement soins et services à la personne", il aurait été victime de harcèlement scolaire en raison de son orientation sexuelle. Il obtient son diplôme d'aide-soignant à 21 ans[12]. Il exerce comme aide-soignant pendant une dizaine d'années[4], en soins palliatifs à partir de 2018[11].

Il préside entre et [12] l'association lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres « Esprit Arc-en-ciel » du pays d'Ancenis[10],[19]. Il fonde l'association « Oudon solidarité et entraide » en [20] et s'engage contre le harcèlement scolaire[21]. Il intègre également une association locale de lutte contre les violences conjugales et intrafamiliales en distribuant notamment des violentomètres[22],[23].

Militant actif de La France insoumise, il se présente comme tête de liste du parti aux élections départementales de 2021 en Loire-Atlantique, avec un programme orienté sur la protection de l'enfance[8],[22],[24],[25].

Fin 2022, il postule pour être assistant familial. Il traverse, selon ses dires, un épisode dépressif à l'automne 2023 lors duquel il est soigné par antidépresseurs, qu'il arrête car ils lui « donnaient des idées noires et des pensées immondes »[11]. Il obtient l'agrément auprès du département de Loire-Atlantique le [5],[22]. Dès lors, il reçoit à son domicile des enfants placés par l'Aide sociale à l'enfance pour des séjours plus ou moins longs, de quelques jours à quelques mois[22]. Il demande explicitement à n'accueillir que des enfants de moins de six ans[7].

Sa vie privée semble alors stable, ponctuée par des relations amoureuses « classiques »[17]. Un ancien partenaire le décrit toutefois comme « obsédé par le sexe, omniprésent dans sa vie »[1]. Il est père en coparentalité d'une fille née à l'été , dont il partage la garde, une semaine sur deux, avec un couple lesbien domicilié dans une commune voisine[12],[26]. Il affirme n’avoir jamais eu d'attirance sexuelle pour elle[17].

Autres suspects

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Guillaume C., 37 ans, originaire de Cholet, agent d'accueil du complexe sportif Glisséo, est l'un des correspondants les plus réguliers de Cottineau du fait de sa proximité géographique[8],[27].

Frédéric M. 38 ans, créateur et concepteur de sites web[7] domicilié chez sa mère au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) est un ancien agent d'entretien dans les écoles. Sans antécédent judiciaire, il est consommateur régulier, depuis l'adolescence, d'images pédopornographiques[8].

Alain S., un Belge de 53 ans habitant Houffalize, a été condamné en 2015 pour un viol sur un mineur[4],[3].

Kevin D., 32 ans, sans emploi, est originaire de Sevran en Seine-Saint-Denis[4],[17],[3].

Réactions

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Selon certaines personnes qui côtoyaient Cottineau, son profil de personnalité engagée pour des causes sociales est jugé « déconcertant » pour un pédocriminel ; elles témoignent n'avoir jamais eu de soupçons le concernant[12],[26],[28],[23]. Elles évoquent un homme « sûr de lui, un peu froid, un peu hautain et moralisateur »[1].

À la suite de sa mise en examen, le coordinateur national de La France insoumise, Manuel Bompard, annonce auprès de l'AFP son exclusion immédiate en [16],[29].

Le département de Loire-Atlantique exprime à la suite de la révélation de l'affaire, sa « consternation », affirmant que « le recrutement de cet assistant familial en 2023 avait fait l'objet d'un double contrôle du casier judiciaire. La procédure d'agrément, le recrutement comme le suivi régulier de ce professionnel n'ont révélé aucun signe d'alerte »[5].

Condamnation de la directrice d'école et du père de Pierre-Alain Cottineau

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La directrice d'école qui a mis au courant Pierre-Alain Cottineau, alors en Tunisie, de la circulaire de l’Éducation nationale où elle a reconnu l'enfant est condamnée le par le tribunal correctionnel de Nantes à quatre mois de prison avec sursis. Le père de Pierre-Alain Cottineau, prévenu également par la directrice d'école, est condamné à une amende de 1 000 euros avec sursis pour avoir pris le matériel informatique de son fils à son domicile, avant de le restituer le lendemain aux enquêteurs[30],[31],[32].

Affaire connexe

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Lors des investigations de l'OFMIN, l’exploitation des données électroniques de l'un des mis en cause de l'affaire Pierre-Alain Cottineau permet d'identifier un autre groupe d’échange de contenus pédocriminels sur une messagerie chiffrée française. La plateforme chiffrée répond aux réquisitions des enquêteurs. Les historiques de connexion permettent d'identifier huit suspects, plutôt issus du milieu homosexuel, dont certains se connaissent et ont des relations entre eux[33].

Le , les enquêteurs de l’OFMIN interpellent des suspects, âgés de 27 à 48 ans, dont certains sont connus de la justice. Ils habitent dans le Pas-de-Calais, les Alpes-Maritimes, la Haute-Savoie et les Bouches-du-Rhône. Une information judiciaire est ouverte pour des faits de détention, offre ou cession d’images pédopornographiques en bande organisée et non dénonciation de crime ou délit. L'ensemble des suspects est mis en examen. Les investigations se poursuivent[33].

Notes et références

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  3. 1 2 3 4 Simon Cherner, « Orgies pédophiles près de Nantes : 10 mois d’enfer dans l’ombre de l’ex-insoumis Pierre-Alain Cottineau », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
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  5. 1 2 3 4 AFP, « Loire-Atlantique. Un assistant familial mis en examen pour viols sur une enfant de 4 ans » Accès libre, Le Dauphiné libéré, (consulté le ).
  6. 1 2 3 4 Ronan Folgoas, « Pédocriminalité : « Neuf mois que je sème des petits cailloux »… Les dessous de la traque de Pierre-Alain Cottineau », Le Parisien,‎ (lire en ligne).
  7. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 « Pierre-Alain Cottineau, ex-militant LFI, à la tête d'un réseau pédocriminel ? Des révélations choc » Accès libre, L'Internaute, (consulté le ).
  8. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 Ronan Folgoas, « « Plus de règles, plus de tabous, toutes les normes sautent » : les dessous des orgies pédocriminelles de Pierre-Alain Cottineau » Accès payant, Le Parisien, (consulté le ).
  9. ↑ Nathalie Hamon et Basile Caillaud, « Un dossier pédocriminel « pesant » : l’enquête se poursuit deux ans après l’arrestation de Pierre-Alain Cottineau », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  10. 1 2 Virginie Paillard, « Viol d'une enfant de 4 ans à Nantes : qui est Pierre-Alain Cottineau, le suspect ? », Le Nouveau Détective, (consulté le ).
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  12. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Ronan Folgoas, « Réseau pédocriminel : Pierre-Alain Cottineau, parcours intime d'un homme « au-dessus de tout soupçon » » Accès payant, Le Parisien, (consulté le ).
  13. 1 2 Laurène Trillard, « Orgies pédophiles près de Nantes : l’ex-insoumis Pierre-Alain Cottineau hospitalisé après une tentative de suicide », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  14. ↑ « Révélations sur l'affaire Pierre-Alain Cottineau, l'assistant familial soupçonné de viols d'enfants avec torture », Charente libre, (consulté le ).
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  29. ↑ AFP, « LFI annonce l'exclusion d'un de ses militants en Loire-Atlantique, après sa mise en examen pour viols sur une fillette » Accès libre, Le Monde, (consulté le ).
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  32. ↑ Nathalie Hamon, « « Quand il m’a envoyé ses aveux, ça a été un enfer » : des proches de Pierre-Alain Cottineau condamnés au tribunal », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  33. 1 2 Florent Bonnefoi, « Réseau pédocriminel : l'affaire Cottineau rebondit à Aix, deux Provençaux parmi les suspects mis en examen » Accès limité, La Provence, (consulté le )