Ajari
"maître", dans le bouddhisme shingon et tendai, au Japon
Ajari (parfois aussi azari) (阿闍梨) est un terme japonais utilisé par différentes écoles du bouddhisme au Japon, en particulier Tendai et Shingon[1], pour désigner un « moine qui enseigne aux élèves », souvent abrégé en « jari ». Le terme est une traduction japonaise de la translittération chinoise du terme sanskrit ācārya, « celui qui sait et enseigne les règles »[2]. On peut aussi le traduire par « maître spirituel », Dans la tradition Sōtō, ce titre est utilisé en référence à un moine qui a effectué cinq ango — façon de lui témoigner respect et révérence[2].
Le titre a aussi été parfois été décerné à des nobles; il fut conféré pour la première fois en 1034 au religieux Kyôen-hôshi[3].
Notes et références
modifier- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Ajari » (voir la liste des auteurs).
- ↑ Dictionnaire de la sagesse orientale, 1989, p. 9 (v. Bibliographie)
- 1 2 Baroni 2002, p. 4.
- ↑ Louis Frédéric, Le Japon. Dictionnaire et civilisation, Paris, Laffont, coll. « Bouquins », 1996, 1413 p. (ISBN 978-2-221-06764-2), p . 18
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- (en) Helen J. Baroni, The Illustrated Encyclopedia of Zen Buddhism, New York, The Rosen Publishing Group, Inc., , xxi, 426 p. (ISBN 978-0-823-92240-6, lire en ligne [PDF])
- Kurt Friedrichs, Ingrid Fischer-Schreiber, Franz-Karl Ehrhard et Michael S. Diener (trad. de l'allemand par Monique Thiollet), Dictionnaire de la sagesse orientale. Bouddhisme - Hindouisme - Taoïsme - Zen, Paris, Robert Laffont, coll. « Bouquins », , x, 752 p. (ISBN 978-2-221-05611-0), p. 9