Amalberge de Maubeuge

Sainte Amalberge ou Amélie (née vers 600 et décédée vers 670 ou 690) fut épouse du comte Witger puis religieuse au monastère de Maubeuge. Elle est une moniale bénédictine célébrée dans l’Église catholique le [1].

Amalberge de Maubeuge
Biographie
Naissance
Décès
Activité
Père
Enfants
Autres informations
Ordre religieux
Vénérée par
Étape de canonisation
Fête

Elle est souvent confondue avec Amalberge de Gand.

Éléments de biographie

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La mère de sainte Amalberge était la sœur de Pépin de Landen († 640), chef de l'aristocratie austrasienne et maire du palais du roi Sigebert III. Le désir d'Almaberge était de garder sa virginité et d'en faire une solennelle profession. Cependant, le roi la maria au comte Witger, un seigneur alors fort et puissant. Ensemble ils eurent plusieurs enfants, dont plusieurs devinrent saints.

Leur fils ainé, saint Amebert (ou Ablebert) devint évêque d'Arras et de Caimbrai. Il est fêté le 15 janvier. Leur fille ainée, sainte Gudule, qui devint patronne de Bruxelles. Et enfin sainte Renelde (ou sainte Renelle) la cadette [2].

Après qu'elle eut élevé leurs enfants, Amalberge et Witger décidèrent de se séparer d'un consentement mutuel. Son mari Witger entra à l'abbaye de Lobbes où il mourut peu de temps après. Amalberge entra dans le monastère de Maubeuge, fondé par sa parente sainte Aldegonde. Elle reçut le voile de saint Aubert de Cambrai, évêque de Cambrai.

Amalberge mourut le 10 juillet, vers le milieu du VIIe siècle[2].

Autour de son tombeau, de nombreux miracles eurent lieu[3].

Éditions de l'hagiographie

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Notes et références

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  1. ↑ Voir sainte Amalberge sur Nominis.
  2. 1 2 Vies des Pères, Martyrs et autres principaux saints ; par l'abbé Godescard, chanoine de Saint-Honoré ; mois de Juillet, A Paris, chez Gauthier Frère et Cie, Libraires, , 507 p., p. 146
  3. ↑ M. L'Abbé E. Darras, Les vies des Saints et fêtes de toute l'année par le R. P. Ribadénéira., Paris, Louis Vivès, Librairie-Editeur, , 535 p., p. 132