Amine Kessaci

militant politique français

Amine Kessaci, né le à Marseille 13e, est un homme politique et militant associatif français engagé dans la lutte contre le narcotrafic des quartiers Nord de Marseille.

Amine Kessaci
Illustration.
Amine Kessaci en 2024.
Fonctions
Adjoint au maire de Marseille[a]
En fonction depuis le
(6 mois et 9 jours)
Élection
Maire Benoît Payan
Conseiller municipal de Marseille
En fonction depuis le
(6 mois et 9 jours)
Élection 22 mars 2026
Maire Benoît Payan
Biographie
Date de naissance (22 ans)
Lieu de naissance Marseille 13e (France)
Nationalité Française
Parti politique LÉ
Mère Wassila Benhamdi
Fratrie Mehdi Kessaci
Entourage Brahim Chabane (demi-frère)
Profession Étudiant

Il fonde l'association Conscience en 2020 pour aider les habitants des quartiers défavorisés. Il s'engage politiquement chez les Écologistes à partir de 2024. Il figure comme candidat sur la liste du parti lors des élections européennes de la même année puis lors des élections législatives dans les Bouches-du-Rhône qui suivent ; il échoue à être élu.

Il obtient son premier mandat lors des élections municipales de 2026 à Marseille où il est élu sur la liste de Benoît Payan, qui le nomme adjoint au maire.

Les assassinats de deux de ses frères par des narcotrafiquants en 2020 puis en 2025, dont l'un en représailles à ses engagements, sont particulièrement médiatisés en raison de sa propre notoriété politique. Vivant en conséquence sous protection policière, il est l'une des principales figures du combat contre le trafic de drogue en France.

Biographie

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Famille

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Amine Kessaci (en arabe : أمين كيساسي) naît dans le quartier nord de Frais-Vallon, dans le 13e arrondissement de Marseille, où il passe sa jeunesse[1]. Tous deux Algériens, son père est mécanicien automobile et sa mère femme de ménage. Dès son enfance, il suit son père, en situation irrégulière, dans les manifestations[2].

Études

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Il choisit de passer un bac pro gestion et administration, expliquant : « Mes profs voulaient que je fasse un bac L. Je trouvais ça fou qu’on discrimine encore les bacs pro, qu’on les voie comme des jeunes de quartiers populaires qui n’ont pas d’avenir. »

Au lycée, il est de toutes les luttes, selon une ancienne professeure. En , il proteste contre la tenue des épreuves du baccalauréat en présentiel, affirmant que les confinements successifs justifient le passage au contrôle continu[3]. Il obtient son bac avec la mention très bien en [2].

Engagement contre le crime organisé

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Pendant son année de première, il est au Parlement régional de la jeunesse en Provence-Alpes-Côte d'Azur. Déçu par l'expérience, il fonde en l'association Conscience, initialement, Conscience écologique, pour améliorer les conditions de vie dans les quartiers défavorisés partout en France. Dans une salle de réunion prêtée par la municipalité, à Saint-André, il reçoit les habitants et essaye de leur trouver des solutions administratives[2].

En 2024, l'association compte des antennes dans trente-cinq villes et près de 3 000 adhérents[4].

Assassinat de son demi-frère Brahim Chabane (2020)

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Le , son demi-frère Brahim, 22 ans, et un de ses amis sont retrouvés morts calcinés dans une voiture, victimes d'un règlement de comptes de trafiquants de drogue[5],[6] d'une ultraviolence qualifiée de « nouveau barbecue »[7],[8],[9],[10].

« Quand on parle de règlements de comptes, on oublie que ce sont des êtres humains, souvent jeunes, qui sont morts, et non juste des sauvages qui se sont entretués. »

Brahim Kessaci a séjourné en prison et a, par la suite, été touché de neuf balles de fusil kalachnikov, lors d'une fusillade survenue avant le drame[11], lui causant une longue hospitalisation.

Après la mort de son frère, il investit « toute son âme » dans Conscience, une association qu’il a fondée pour tenter de changer le destin des jeunes des quartiers Nord[7] et dont l'objet est de proposer aide financière et psychologique aux proches des victimes de règlements de comptes et de faire l'intermédiaire entre les entreprises et les jeunes en recherche d'emploi[7]. L'association s’installe dans de nouveaux locaux prêtés par la municipalité dans le quartier Saint-André dans le 16e arrondissement de marseille[2].

Appel à Emmanuel Macron

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Le , Amine Kessaci interpelle Emmanuel Macron en visite pour annoncer le plan « Marseille en grand »[12] :

« Ça ne sert à rien de venir avec un plan fait à Paris. Il faut que ce plan, vous le construisiez avec nous, les élus locaux, les associations, les familles de victimes[7]. »

Le projet fait long feu : « Ils ont oublié le peuple[7],[13]. »

Il s’investit particulièrement dans la campagne présidentielle de 2022 en faisant partie du projet « Ta voix compte », dont le but est de « faire entendre la voix des jeunesses et porter leurs idées aux candidats »[2], puis rejoint le Parlement de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (Nupes) pour porter ses revendications en faveur des quartiers populaires[7].

En 2022, l'association compte une dizaine d’antennes en France (et environ 1 700 adhérents en septembre d'après Libération[7], 700 en mars d'après Le Monde[2])[14],[15].

Assassinat de son frère Mehdi Kessaci (2025)

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À partir de fin , Amine Kessaci est placé sous protection policière, à la suite de menaces répétées[16].

En , il publie Marseille, essuie tes larmes : vivre et mourir en terre de narcotrafic, une lettre posthume à son grand frère[17],[18],[19]. Le livre remporte le prix étudiant LCP - Assemblée nationale du Prix du livre politique dans la catégorie essai en 2026[20].

En , peu après cette parution, son frère Mehdi est tué par balles à Marseille alors qu'il se trouve au volant de sa voiture[21],[22]. La piste de l'intimidation n'est pas exclue[18],[23],[24],[25].

Dans un entretien télévisé au lendemain des obsèques de son petit frère, Amine Kessaci appelle à une mobilisation populaire [26], et pendant la manifestation qui rassemble plus de 6 000 personnes le [17], il déplore[27] :

« L’État nous abandonne depuis trop longtemps. Chacun de ses reculs a favorisé l’avancée du narcotrafic. Le départ des services publics, la fin de la police de proximité, les moyens trop faibles des enquêteurs et des enquêteuses, les enseignants auxquels on demande tant en leur donnant si peu. Voilà, ce qui fait les affaires des trafiquants. »

Politique

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Candidat aux élections européennes puis législatives (2024)

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Âgé de 20 ans, il se présente pour la première fois comme candidat à l'occasion des élections européennes de 2024[28], en dixième position sur la liste du parti Les Écologistes, après avoir été contacté par la tête de liste Marie Toussaint[4],[29], puis est candidat lors des législatives 2024 sous les couleurs du Nouveau Front populaire[30], dans la troisième circonscription des Bouches-du-Rhône. Malgré la très forte progression nationale du Rassemblement national (RN) par rapport à 2022, il n'y est battu que de justesse au second tour par la députée sortante de ce parti, Gisèle Lelouis, qui remporte l'élection avec 50,93 %[31], soit 835 voix d'avance[32], contre 55% lors de la législative précédente.

Élections municipales de Marseille en 2026

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Il annonce fin être candidat sur la liste du Printemps marseillais, menée par le maire Benoît Payan pour les élections municipales de 2026 à Marseille[33],[34]. Il s'implique également dans la campagne électorale de plusieurs candidats écologistes et d'union de la gauche, intervenant dans plusieurs meetings à partir de [35],[36],[37]. Ces interventions ne se font pas sans heurts : vivant toujours sous protection policière[38], il doit notamment être exfiltré par son équipe de sécurité après une alerte alors qu'il prend la parole au cours d'un meeting de soutien au député Marc Pena, candidat socialiste à la mairie d'Aix-en-Provence, en [39].

Le scrutin se solde par la victoire de l'union de la gauche et ainsi son élection au conseil municipal de Marseille[40]. Lors du conseil d'installation, Benoît Payan le nomme adjoint au maire[41],[42].

Présidence de Marseille Habitat (2026)

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Le 19 mai 2026, seul candidat, il est élu président du bailleur social municipal Marseille Habitat[43].

Le 15 septembre 2026, le conseil d'administration du bailleur, appelé à désigner un successeur au directeur général Frédéric Pâris, révoqué en juillet[44], rejette la candidate qu'il soutient. Amine Kessaci est le seul administrateur en sa faveur, les autres élus municipaux de la majorité de Benoit Payan s'y opposant ou s'abstenant[45]. Selon La Marseillaise[46], la Mairie n'a eu connaissance du profil de la candidate que quelques jours avant la séance et avait regretté de ne pas avoir été associée au choix. Amine Kessaci défend pour sa part une procédure conduite par un cabinet de recrutement indépendant. Le conseil refuse également qu'il cumule provisoirement la présidence et la direction générale[45].

À l'issue du vote, Kessaci annonce qu'il présentera le soir-même sa démission de Marseille Habitat au maire de Marseille[47]. Le lendemain, la mairie indique ne pas avoir reçu de démission formelle[48].

L'épisode est qualifié de "crise politique" par la presse locale[45], qui souligne les tensions qu'il révèle au sein de la majorité municipale.

Synthèse des résultats électoraux

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Élections législatives

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Année Parti Circonscription Premier tour Second tour Issue
Voix % Rang Voix % Rang
2024[49] LÉ

(NFP)

3e des Bouches-du-Rhône 16 642 35,68 2e 22 034 49,07 2e Battu

Ouvrage

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Notes et références

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  1. ↑ Délégué à la jeunesse, à la citoyenneté et à l’engagement.

Références

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  1. ↑ Laure Bolmont et Louise Beliaeff, « "Pourquoi voler de l'aide alimentaire ?" : le président de l'association Conscience réagit au cambriolage de son local », sur France 3 Régions, (consulté le ).
  2. 1 2 3 4 5 6 Robin Richardot, « À Marseille, le combat d’Amine Kessaci, 18 ans, pour rendre plus vivables les cités », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  3. ↑ « Bac 2021 : grève de la faim à Marseille pour réclamer l'annulation des épreuves en présentiel », sur France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur, (consulté le ).
  4. 1 2 Virginie Le Borgne et Léonor Lumineau, « À 20 ans, il veut porter les quartiers marseillais au Parlement européen », sur Reporterre, .
  5. ↑ « Drogue : "Marseille, c'est fait de sang", derrière la guerre des stups des familles en deuil », sur France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur, (consulté le ).
  6. ↑ « Vidéo - Le frère d'une victime de règlement de comptes veut rencontrer Emmanuel Macron à Marseille », sur ici, par France Bleu et France 3, (consulté le ).
  7. 1 2 3 4 5 6 7 Baptiste Farge et Timothée Barnaud, « Ces nouveaux militants qui luttent loin des structures politiques », sur Libération, (consulté le ).
  8. ↑ « "Conscience" : l'association fondée à Marseille par Amine Kessaci se déploie dans plusieurs villes », sur actu.fr, (consulté le ).
  9. ↑ « Amine fondateur de son association "Conscience" à tout juste 17 ans », sur Mouv, (consulté le ).
  10. ↑ « "Ici, un gamin meurt tous les six mois" : avoir 15 ans dans les quartiers Nord de Marseille », sur L'Obs, (consulté le ).
  11. ↑ Mathilde Vinceneux, « "S'ils veulent quitter ces trafics, c'est soit la prison soit le cimetière" : à Marseille, le combat d'Amine », sur France Inter, (consulté le ).
  12. ↑ « L’opération séduction d’Emmanuel Macron à Marseille », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  13. ↑ « Marseille : le gamin des cités qui a parlé à l'oreille de Macron », sur LaProvence.com, (consulté le )
  14. ↑ « Amine Kessassi, à 18 ans, sur tous les fronts pour les quartiers nord », sur L'Humanité, (consulté le ).
  15. ↑ « Invité RTL - Marseille : le combat d'Amine Kessaci, frère d'une victime, contre les règlements de comptes », sur rtl.fr, (consulté le ).
  16. ↑ Coralie Bonnefoy, « Après la mort de Mehdi Kessaci, deux ministres en visite et aucune annonce d'envergure », sur Marsactu, (consulté le )
  17. 1 2 « A Marseille, au rassemblement en hommage à Mehdi Kessaci, de l’émotion et de la colère : « C’est une véritable mafia qui s’installe et il faut qu’on réagisse tous » », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  18. 1 2 « Frère d'Amine Kessaci, protection policière… ce que l'on sait de l'assassinat d'un jeune en pleine rue », sur France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur, (consulté le ).
  19. 1 2 David Aussillou, « "La mort de mon frère est une question politique", confie Amine Kessaci », sur ICI, .
  20. ↑ Louise Ageorges, « Émilie Frèche remporte le prix du livre politique 2026 », sur Livres Hebdo, (consulté le )
  21. ↑ « Un autre frère d'Amine Kessaci tué par balle à Marseille », sur laprovence.com, (consulté le ).
  22. ↑ « Assassinat à Marseille : la jeune victime est un frère d'Amine Kessaci », sur ICI, (consulté le ).
  23. ↑ « L’assassinat du petit frère du militant écologiste Amine Kessaci à Marseille suscite une forte émotion : "C’est un défi lancé à l’État de droit" », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  24. ↑ « Le frère du militant écologiste Amine Kessaci a été tué par balles à Marseille », Reporterre,‎ (lire en ligne).
  25. ↑ Coralie Bonnefoy (Marsactu), « Assassinat à Marseille : la piste d’une opération d’intimidation contre un militant anti-narcotrafic », Mediapart,‎ (lire en ligne)
  26. ↑ « Amine Kessaci Invité du Journal de 20h », sur France 2,
  27. ↑ Coralie Bonnefoy (Marsactu), « « Debout ! Debout ! Debout ! » : À Marseille, au rassemblement pour Mehdi, l’appel à « lutter » d’Amine Kessaci », sur Mediapart, (consulté le )
  28. ↑ « Européennes : Amine Kessaci, 20 ans, la voix écolo des quartiers nord de Marseille », La Croix,‎ (ISSN 0242-6056, lire en ligne, consulté le ).
  29. ↑ Coralie Bonnefoy, « Amine Kessaci sera candidat en position éligible pour EELV aux élections européennes », sur Marsactu, (consulté le ).
  30. ↑ Clara Martot Bacry, « Ovni politique de 20 ans, Amine Kessaci veut reconquérir les quartiers Nord pour la gauche », sur Marsactu, (consulté le ).
  31. ↑ « Marseille : Gisèle Lelouis (RN) réélue de peu face à Amine Kessaci (EELV) dans la 3e », sur gomet.net, (consulté le ).
  32. ↑ (en-US) Aida Alami, « The Young Frenchman Striving to Give Voice to a Troubled Area », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le ).
  33. ↑ « Municipales 2026 : Amine Kessaci rejoint la liste du maire sortant de gauche Benoit Payan à Marseille », sur Franceinfo, (consulté le )
  34. ↑ « A Marseille, le militant antidrogue Amine Kessaci rejoint le maire, Benoît Payan : « Je ne vivrai pas assigné à résidence » », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  35. ↑ Par Le Parisien avec AFP Le 19 janvier 2026 à 14h43, « « Il se bat pour l’égalité » : Amine Kessaci soutient le maire écologiste Grégory Doucet pour les municipales à Lyon », sur leparisien.fr, (consulté le )
  36. ↑ « Élections municipales : à Poitiers, Amine Kessaci plaide "pour une ville qui protège", et "qui ne laisse pas de place au narcotrafic" », sur France 3 Nouvelle-Aquitaine, (consulté le )
  37. ↑ Par Hendrik Delaire Le 1 février 2026 à 21h51, « Municipales à Saint-Denis : le militant Amine Kessaci aux côtés de Mathieu Hanotin pour « gêner les trafiquants » », sur leparisien.fr, (consulté le )
  38. ↑ « « À 22 ans, bien sûr que ce n’est pas une vie ». Amine Kessaci, militant contre le narcotrafic, raconte son quotidien sous protection policière », sur SudOuest.fr, (consulté le )
  39. ↑ « Municipales 2026 : Amine Kessaci exfiltré d'un meeting à Aix-en-Provence - ICI », sur ICI, le média de la vie locale, (consulté le )
  40. ↑ « "C'est la victoire de mon petit frère Mehdi" : à Marseille, Amine Kessaci, figure de la lutte contre le narcotrafic, va faire son entrée au conseil municipal », sur Franceinfo, (consulté le )
  41. ↑ « Benoît Payan officiellement réinstallé maire de Marseille, Amine Kessaci 4e adjoint », sur Le Figaro, (consulté le )
  42. ↑ « À Marseille, Benoît Payan officiellement réinstallé maire, Amine Kessaci quatrième adjoint », sur Le Télégramme, (consulté le )
  43. ↑ Libération / AFP, « Logement Amine Kessaci élu président du bailleur social Marseille Habitat » Accès libre, sur Libération, (consulté le )
  44. ↑ Noé Sotto, « Révocation du directeur général de Marseille Habitat, présidé depuis peu par Amine Kessaci », sur Marsactu, (consulté le )
  45. 1 2 3 « Candidature refusée, duel avec la mairie, démission d'Amine Kessaci... Ce qu'il faut savoir de la crise qui secoue Marseille Habitat », sur France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur, (consulté le )
  46. ↑ Yves Souben, « Amine Kessaci prêt à quitter la présidence de Marseille Habitat », sur www.lamarseillaise.fr, (consulté le )
  47. ↑ « Amine Kessaci, qui a proposé sa démission de Marseille Habitat, fixé sur son sort la semaine prochaine », sur www.laprovence.com, (consulté le )
  48. ↑ « Amine Kessaci annonce sa démission de Marseille Habitat après un désaccord avec la majorité de Benoît Payan », Libération,‎ (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  49. ↑ « Bouches-du-Rhône - 3ème circonscription », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le ).
  50. ↑ Rachid Laïreche, « Amine Kessaci : "Je me bats pour mon frère et tous ceux qui tombent dans l’engrenage du narcotrafic" », Libération,‎ (lire en ligne, consulté le ).

Voir aussi

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Documentaires

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Liens externes

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