Andy Burnham
Andrew Murray Burnham (ⓘ), dit Andy Burnham, né le à Aintree (Lancashire, aujourd'hui Merseyside), est un homme d'État britannique, membre du Parti travailliste et Premier ministre du Royaume-Uni depuis le .
| Andy Burnham | |
Portrait officiel en 2026. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Premier ministre du Royaume-Uni | |
| En fonction depuis le (1 mois et 17 jours) |
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| Monarque | Charles III |
| Première secrétaire | Louise Haigh |
| Gouvernement | Burnham |
| Législature | 59e |
| Coalition | Travailliste |
| Prédécesseur | Keir Starmer |
| Chef du Parti travailliste | |
| En fonction depuis le (1 mois et 20 jours) |
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| Élection | 17 juillet 2026 |
| Chef adjoint | Lucy Powell |
| Prédécesseur | Keir Starmer |
| Député britannique | |
| En fonction depuis le (2 mois et 19 jours) |
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| Élection | (partielle) |
| Circonscription | Makerfield |
| Législature | 59e |
| Groupe politique | Travailliste |
| Prédécesseur | Josh Simons |
| – (15 ans, 10 mois et 26 jours) |
|
| Élection | 7 juin 2001 |
| Réélection | 5 mai 2005 6 mai 2010 7 mai 2015 |
| Circonscription | Leigh |
| Législature | 53e, 54e, 55e et 56e |
| Groupe politique | Travailliste |
| Prédécesseur | Lawrence Cunliffe (en) |
| Successeur | Jo Platt |
| Maire du Grand-Manchester | |
| – (9 ans, 1 mois et 11 jours) |
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| Élection | 4 mai 2017 |
| Réélection | 6 mai 2021 2 mai 2024 |
| Prédécesseur | Tony Lloyd (intérim) |
| Successeur | Paul Dennett (intérim) Bev Craig |
| Secrétaire d'État à la Santé | |
| – (11 mois et 6 jours) |
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| Premier ministre | Gordon Brown |
| Gouvernement | Brown |
| Prédécesseur | Alan Johnson |
| Successeur | Andrew Lansley |
| Secrétaire d'État à la Culture, aux Médias et aux Sports | |
| – (1 an, 4 mois et 12 jours) |
|
| Premier ministre | Gordon Brown |
| Gouvernement | Brown |
| Prédécesseur | James Purnell |
| Successeur | Ben Bradshaw |
| Secrétaire en chef du Trésor | |
| – (6 mois et 27 jours) |
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| Premier ministre | Gordon Brown |
| Gouvernement | Brown |
| Prédécesseur | Stephen Timms |
| Successeur | Yvette Cooper |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Andrew Murray Burnham |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Aintree (Royaume-Uni) |
| Nationalité | Britannique |
| Parti politique | Parti travailliste |
| Conjoint | Marie-France van Heel |
| Diplômé de | Université de Cambridge |
| Résidence | 10 Downing Street (Londres) |
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| Premiers ministres du Royaume-Uni | |
| modifier |
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Il est député à la Chambre des communes de 2001 à 2016 pour Leigh, et occupe plusieurs fonctions gouvernementales sous la direction de Gordon Brown. Burnham est tout d'abord secrétaire en chef du Trésor de 2007 à 2008, puis secrétaire d'État à la Culture jusqu'en 2009, lorsqu'il devient secrétaire d'État à la Santé.
Contraint de renoncer à ce poste après les législatives de 2010, lorsque les travaillistes perdent leur majorité, il se lance, sans succès, dans la course à la direction du Labour, finalement remportée par Ed Miliband. Il se présente à nouveau, à la suite de l'échec du parti aux élections de 2015, mais termine deuxième et Jeremy Corbyn est élu chef du parti.
Il est maire du Grand-Manchester du au , date à laquelle il se fait réélire membre du Parlement, à l'occasion d'une élection partielle, dans le but assumé de déclencher un vote interne contre le Premier ministre Keir Starmer pour la direction du Parti travailliste. Après la démission de ce dernier, il est désigné chef du Parti travailliste sans opposition lors de l'élection interne consécutive le , et devient ainsi le nouveau Premier ministre du Royaume-Uni le suivant.
Origine et vie privée
modifierFils d'un ingénieur des télécoms et d'une secrétaire médicale, Andrew Murray Burnham est né en 1970 à Aintree, près de Liverpool, mais grandit à Culcheth, dans le Cheshire, après la mutation de son père à Salford[1].
Il est père d'un fils et de deux filles, et marié depuis 2000 avec Marie-France van Heel, avec qui il vit depuis 1989.
Andy Burnham est de confession catholique[2].
Il est supporter revendiqué de l'équipe de football d'Everton, basée à Liverpool[3], ainsi que du club de rugby à XIII mancunien des Leigh Leopards[4]. Il a par ailleurs été président de la Ligue britannique de rugby à XIII de 2018 à 2019[5].
Il est également amateur de musique, notamment de groupes de rock du nord-ouest de l'Angleterre comme The Stone Roses, New Order et Elbow[6]. Dans le cadre de sa campagne pour devenir député de la circonscription de Makerfield, son clip de campagne utilisait aussi une chanson d'Oasis[7].
Formation et début de carrière
modifierAndy Burnham passe son A-level à Newton-le-Willows dans le Lancashire, puis intègre le Fitzwilliam College de l'université de Cambridge, dont il ressort avec un B.A. d'anglais en 1994. Il devient ensuite assistant parlementaire auprès de Tessa Jowell jusqu'aux législatives de 1997, lorsqu'il est désigné représentant parlementaire de la NHS Confederation. Il renonce à cette fonction dès le mois de afin d'occuper un poste d'administrateur pendant un an à la Football Task Force.
En 1998, il est choisi par le secrétaire d'État à la Culture, Chris Smith, comme conseiller spécial, un poste qu'il conserve jusqu'à son élection aux législatives du .
Carrière politique
modifierDéputé et débuts au gouvernement
modifierAndy Burnham rejoint le Parti travailliste (Labour) en 1984, adhère en 1995 au Transport and General Workers' Union, et est élu député de Leigh, fief travailliste depuis 1922, à la Chambre des communes le avec 64,5 % des voix.
En , il vote en faveur de la participation du Royaume-Uni à la guerre d'Irak. Dans un livre paru en 2024, il qualifie son vote de « pire expérience » de sa carrière parlementaire[8].
En 2003, il est nommé secrétaire privé parlementaire du secrétaire d'État à l'Intérieur David Blunkett, puis est choisi pour occuper ce même poste auprès de Ruth Kelly, secrétaire d'État à l'Éducation, dès l'année suivante.
À la suite des élections générales de 2005, il est promu sous-secrétaire d'État parlementaire du département de l'Intérieur, étant chargé de la législation sur les cartes d'identité, qui n'existent pas au Royaume-Uni[9]. Au cours du remaniement ministériel du , il est promu ministre d'État au département de la Santé[10].
Secrétaire en chef du Trésor
modifierLe , Andy Burnham entre au conseil des ministres (Cabinet), désormais dirigé par Gordon Brown, en tant que secrétaire en chef du Trésor[11]. À peine un mois plus tard, il cause l'embarras du gouvernement en reconnaissant ne pas avoir lu un rapport du Parti conservateur sur la compétitivité qu'il avait attaqué.
Il crée une polémique en octobre suivant, à la suite d'une interview au Daily Telegraph dans laquelle il déclare penser que « c'est mieux quand les enfants sont dans un foyer où leurs parents sont mariés » et « que ce ne serait pas une mauvaise idée si le système fiscal reconnaissait l'engagement et le mariage » alors que cette proposition figure au programme du Parti conservateur[12].
Secrétaire d'État à la Culture
modifierÀ l'occasion du remaniement ministériel du , Andy Burnham est nommé secrétaire d'État à la Culture, aux Médias et aux Sports[13]. Il est forcé, en juin, de présenter ses excuses à Shami Chakrabarti, administratrice du groupe de pression Liberty, qui le menaçait de poursuites en diffamation après qu'il ait fait des affirmations douteuses sur les relations de l'administratrice avec le conservateur David Davis[14].
Secrétaire d'État à la Santé
modifierÀ la suite d'un nouveau remaniement ministériel organisé le , Andy Burnham est nommé secrétaire d'État à la Santé[15],[16].
Opposition
modifierAprès la défaite des travaillistes aux élections générales du , Andy Burnham devient secrétaire d'État à la Santé du cabinet fantôme. Alors que Gordon Brown démissionne de son poste de chef du Parti travailliste, Burnham annonce son intention de se présenter à l'élection interne pour désigner son successeur[17]. Il lance formellement sa campagne le [18]. Dans les dernières heures de la collecte des parrainages des députés travaillistes le , il parvient à obtenir l'appui des 33 élus requis pour se qualifier pour le scrutin[19]. Le , il termine en quatrième position d'une élection essentiellement dominée par l'affrontement entre les frères Ed et David Miliband[20]. Dans le nouveau cabinet fantôme formé par Ed Miliband le , il devient secrétaire d'État à l'Éducation et coordinateur électoral du Parti travailliste[21].
À l'occasion d'un remaniement au sein de l'opposition en , il retrouve son ancien rôle de secrétaire d'État à la Santé du cabinet fantôme[22].
Mi-2015, Burnham est candidat à la direction du Parti travailliste, contre Jeremy Corbyn, Liz Kendall et Yvette Cooper. Il termine deuxième, avec 19 % des voix des membres et partisans du parti, derrière Jeremy Corbyn (59,5 %)[23]. Après cette défaite, il est nommé secrétaire d'État à l'Intérieur dans le cabinet fantôme formé par Corbyn[24].
Maire de Manchester
modifierAndy Burnham fait savoir en qu'il souhaite être candidat lors de l'élection du maire du Grand-Manchester — fonction créée en 2014 et provisoirement occupée par Tony Lloyd, maire intérimaire de 2015 à 2017. Investi par le Parti travailliste trois mois plus tard, il démissionne en du cabinet fantôme de Corbyn[25].
Au cours du premier scrutin direct pour élire le maire de cette autorité combinée, le , il remporte plus de 359 000 voix et s'impose avec 63,41 % des suffrages exprimés dans un contexte de très faible participation (à peine 29 % des inscrits). Il démissionne alors de son mandat parlementaire, auquel il a déjà choisi de ne pas se représenter après l'annonce de la convocation des élections anticipées pour le . Andy Burnham prend officiellement ses fonctions de maire le . Il est réélu le et le .
En , Burnham déclare que plusieurs députés travaillistes le sollicitent en privé pour le pousser à briguer la direction du parti contre le Premier ministre Keir Starmer, tout en assurant qu'il ne travaille pas activement à une candidature[26]. Le , après la démission du député Andrew Gwynne de la circonscription de Gorton and Denton dans le Grand Manchester, Burnham annonce son intention de briguer l'investiture travailliste pour l'élection partielle, ce qui lui permettrait en cas de victoire de devenir éligible à la direction du Parti travailliste[27]. Avant d'être soumise aux militants locaux travaillistes, sa candidature doit d'abord être approuvée par le comité national exécutif du Parti travailliste, au sein duquel siègent de nombreux proches du Premier ministre. Face à la perspective que sa candidature soit refusée, plusieurs figures du parti, comme Ed Miliband, Lucy Powell, Sadiq Khan ou Angela Rayner appellent le comité à laisser Burnham briguer l'investiture[28],[29]. Sa candidature est finalement bloquée par le comité national exécutif travailliste lors de sa réunion du , expliquant qu'une victoire de Burnham entraînerait ensuite une élection partielle pour le poste de maire du Grand Manchester, trop coûteuse en ressources pour le Parti travailliste[30].
Retour à la Chambre des communes
modifierAprès la large défaite des travaillistes aux élections locales du , des dizaines de députés du parti appellent à la démission du Premier ministre Keir Starmer, et Andy Burnham est alors perçu comme un candidat probable à sa succession s'il parvient à retrouver un siège à la Chambre des communes[31]. Le , Josh Simons, député de la circonscription de Makerfield dans le Grand Manchester annonce son intention de démissionner pour permettre à Burnham de briguer son siège lors d'une élection partielle[32]. Andy Burnham est ainsi réélu membre du Parlement le , dans le but assumé de déclencher un vote interne contre Starmer pour le remplacer comme chef du Parti travailliste[33],[34].
Le , Keir Starmer annonce sa démission, provoquant ainsi une élection interne. Burnham officialise sa candidature dans les heures qui suivent, et obtient alors le soutien de Wes Streeting, considéré comme son adversaire le plus probable[35]. Sa candidature est également rapidement ralliée par les principales figures du gouvernement Starmer, comme le vice-Premier ministre David Lammy, la secrétaire d'État aux Affaires étrangères Yvette Cooper, ou la chancelière de l'Échiquier Rachel Reeves[36].
Après le retrait de Streeting, plusieurs députés travaillistes cherchent à ce que Burnham ait au moins un adversaire pour qu'une élection ait lieu. Darren Jones, le chancelier du duché de Lancastre et un proche allié de Keir Starmer, ainsi qu'Alistair Carns, un ancien sous secrétaire d'État au ministère de la Défense qui avait annoncé préparer une campagne pour la direction du parti après les élections locales, sont les deux noms les plus mentionnés pour défier Burnham[37]. Jones annonce dès le qu'il ne sera pas candidat et apporte son soutien à Burnham, tandis que Carns fait une annonce similaire le , la veille de l'ouverture du dépôt des candidatures et des parainnages, rendant alors presque certain que Burnham sera élu sans opposition à la tête du parti[38],[39].
Élection à la direction du Parti travailliste
modifierLe 2026, Burnham obtient le parrainage de 349 députés travaillistes, rendant mathématiquement impossible à tout autre candidat potentiel d'obtenir les 81 parrainages nécessaires pour se présenter contre lui[40]. Il est ainsi désigné sans opposition nouveau chef du Parti travailliste le suivant, et doit succéder à Keir Starmer comme nouveau Premier ministre du Royaume-Uni le [41],[42].
Premier ministre du Royaume-Uni
modifier
Andy Burnham est officiellement nommé Premier ministre du Royaume-Uni par le roi Charles III le , succédant à Keir Starmer[43]. Il est le premier chef du gouvernement britannique ouvertement catholique, et ce depuis le XVIIIe siècle (Boris Johnson gardait privée sa religion catholique)[44].
Après son audience avec le souverain au palais de Buckingham, Burnham se rend au 10 Downing Street, où il prononce sa première allocution en tant que Premier ministre. Il y annonce vouloir mettre en œuvre un programme gouvernemental sur dix ans, axé notamment sur la lutte contre la crise du coût de la vie, la réindustrialisation du pays, la décentralisation et la réduction du sans-abrisme. Il forme son gouvernement le jour même, nommant notamment John Healey chancelier de l'Échiquier et Ed Miliband secrétaire d'État aux Affaires étrangères, tandis que Shabana Mahmood est reconduite comme secrétaire d'État à l'Intérieur[45]. Il annonce de premières mesures les jours suivants, prévoyant notamment de limiter le prix des billets d'autobus à 2 livres sterling[46] et de supprimer la TVA sur les factures d'électricité des particuliers[47]. Il déclare également vouloir revoir les règles de libération conditionnelle des détenus, suite à la possible libération du meurtrier d'un policier en 2019, une affaire ayant ému l'opinion publique à l'époque[48].
Le , il réalise son premier déplacement à l'étranger en Ukraine. Il y rencontre le président Volodymyr Zelensky à Kiev à l'occasion du Jour de l'Indépendance. Il qualifie à cette occasion les menaces russes contre la Grande-Bretagne — pour son soutien à l'Ukraine — de « scandaleuses » et annonce livrer à l'Ukraine des informations classifiées sur les missiles à longue portée britanniques Scalp pour l'aider a améliorer ses propres capacités militaires[49].
Positions politiques
modifierEn 2010, Andy Burnham se qualifie de socialiste, et plaide pour un « retour aux valeurs socialistes » au sein du Parti travailliste[50],[51]. Au cours de campagne de 2010, Burnham publie un manifeste mettant en valeur un programme « redistributif, collectiviste, soutenable et internationaliste »[52]. Il s'oppose fermement en 2015 au nationalisme[53]. En 2026, suite à son arrivée au 10 Downing Street, il met également en avant le concept de Manchester-ism (en), un terme rappelant son action comme maire de Manchester, et qui consiste selon lui à « en finir avec le néo-libéralisme » en proposant plus de décentralisation et d'interventionnisme économique de l’État et des collectivités locales[54],[55].
The Times l'identifie en 2020 comme un « ancien blairiste » faisant partie du New Labour[56]. Les autres médias le qualifient simplement de gauche modérée non traditionnelle (soft left (en))[57],[58],[59].
Il propose en 2026 de doter le Royaume-Uni d'une Constitution écrite[60].
Résultats électoraux
modifierChambre des communes
modifier| Élection | Circonscription | Parti | Voix | % | Issue | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 2001 | Leigh | Travailliste | 22 783 | 64,5 | Élu | |
| 2005 | 22 544 | 57,8 | Élu | |||
| 2010 | 21 295 | 48 | Élu | |||
| 2015 | 24 312 | 53,9 | Élu | |||
| 2026 | Makerfield | 24 927 | 54,8 | Élu | ||
Élections municipales
modifier| Élection | Ville | Parti | Voix | % | Issue | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 2017 | Grand Manchester | Travailliste | 359 352 | 63,4 | Élu | |
| 2021 | 473 024 | 67,3 | Élu | |||
| 2024 | 420 749 | 63,4 | Élu | |||
Direction du Parti travailliste
modifierNotes et références
modifier- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Andrew Burnham » (voir la liste des auteurs).
- ↑ (en) Daniel Boffey, « From Cambridge ‘impostor’ to New Labour star: Andy Burnham’s winding path to power », sur The Guardian, (consulté le )
- ↑ (en) www.orderofmalta.int
- ↑ Richard Purden, « 'I’m a lone campaigner for Everton and Celtic being the true and original partnership. I struggle with Liverpool and Celtic's 'You'll Never Walk Alone' love-in' Proud Toffee Andy Burnham reveals home-and-away Evertonian roots », sur FourFourTwo, .
- ↑ Mike Critchley, « Leigh fan Andy Burnham promises to back rugby league », sur Leigh Journal, .
- ↑ « Presidents of the Rugby Football League », sur Rugby-league.com (consulté le ).
- ↑ « Andy Burnham : le nouveau Premier ministre britannique aime vraiment la musique | Les Inrocks », sur https://www.lesinrocks.com/ (consulté le )
- ↑ Alicia SACI, « Le roi du Nord »
, sur society.fr, (consulté le ). - ↑ (en) Joseph Timan, « Five things we learned about Andy Burnham from his new book », sur manchestereveningnews.co.uk, (consulté le ).
- ↑ (en) Philip Websterin, « Reshuffle row as Blair gives key job to adviser », sur Irish Independent, (consulté le ).
- ↑ (en) « At-a-glance: Tony Blair reshuffle », sur BBC News, (consulté le ).
- ↑ (en) « A new face at the Treasury », sur BBC News, (consulté le ).
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- ↑ (en) Chris Tryhorn, « Burnham named culture secretary », sur The Guardian, (consulté le ).
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- ↑ (en) www.nuffieldtrust.org.uk
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- ↑ « Burnham prend la tête du Labour avant de s’installer à Downing Street lundi », sur 20 Minutes, (consulté le ).
- ↑ (en-GB) Peter Walker et Peter Walker Senior political correspondent, « Andy Burnham becomes UK prime minister after meeting King Charles », The Guardian, (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le ).
- ↑ (en) « Burnham Set to Become Britain’s First Openly Roman Catholic Prime Minister », sur Fox News, (consulté le ).
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- ↑ (en) Kevin Peachey, « VAT to be cut from household electricity bills in October », sur BBC,
- ↑ (en) Alexandra Topping, « Burnham to review prison early release scheme amid PC Andrew Harper family concerns », sur The Guardian,
- ↑ Jessica Elgot, Kiran Stacey, Dan Sabbagh, « Burnham accuses Russia of ‘outrageous threats’ against UK as he visits Kyiv », sur The Guardian,
- ↑ « Next Left: "Why I am a Socialist", by the leadership candidates » [archive du ], sur nextleft.org (consulté le ).
- ↑ (en-GB) Allegra Stratton et Patrick Wintour, « Andy Burnham's Labour leadership bid based on a return to socialist values », The Guardian, (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le ).
- ↑ (en-GB) Mark Ferguson, « Andy Burnham launches "Aspirational Socialism" manifesto », sur LabourList, (consulté le ).
- ↑ (en) « Solidarity not separation declares Burnham as he calls Nationalism an "ugly brand of politics" », The Herald, (consulté le ).
- ↑ (en) « Burnham says ‘Manchester-ism’ can transform the whole of UK as he defends Makerfield by-election bid », sur ITV News,
- ↑ (en) Faisal Islam profile imageFaisal Islam, « Burnham's 'Manchesterism' got him to No 10 - but will it work for the UK? », sur BBC,
- ↑ (en-GB) Iain Martin, « Andy Burnham: Is the ‘king of the north’ unprincipled or the real deal? », The Times, (consulté le ).
- ↑ (en) « The soft left is the real threat to Labour »
, sur Financial Times. - ↑ (en-US) Julia Rampen, « Andy Burnham quits shadow cabinet: “Let’s end divisive talk of deselections” », sur New Statesman, (consulté le ).
- ↑ (en-GB) Trevor Fisher, « Blair's legacy is toxic. That's why we need a soft left revival », sur LabourList, (consulté le ).
- ↑ « Après des siècles sans texte unique, le Royaume-Uni va-t-il enfin écrire sa Constitution ? Andy Burnham le veut - RTBF Actus », sur RTBF (consulté le )
Voir aussi
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- (en) Site internet d'Andy Burnham
- (en) Notice biographique sur le site de la Chambre des communes
- (en) Site officiel
- Ressources relatives à la vie publique :
- Ressources relatives à l'audiovisuel :