Anne Catherine Emmerich

religieuse et mystique allemande des XVIIIe-XIXe siècles

Anne Catherine Emmerich (en allemand Anna Katharina Emmerick), née le à Coesfeld (principauté épiscopale de Münster) et morte le à Dülmen (province de Westphalie), est une religieuse et mystique catholique, appartenant à l'ordre des Augustines. Vénérée comme bienheureuse par l'Église catholique depuis 2004, elle est commémorée le selon le Martyrologe romain[1].

Anne Catherine Emmerich
Image illustrative de l’article Anne Catherine Emmerich
La vierge extatique Anna Katharina Emmerick par Gabriel von Max (1885).
Bienheureuse, sœur augustine, mystique
Date de naissance
Coesfeld, principauté épiscopale de Münster
Date de décès (à 49 ans)
Ordre religieux Sœurs augustines (en)
Vénéré à Église Sainte-Croix de Dülmen (de)
Béatification 3 octobre 2004, place Saint-Pierre, Rome, par le pape Jean-Paul II
Vénéré par Église catholique
Fête 9 février

Biographie

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Fermette où Anne-Catherine Emmerich a vécu, Coesfeld-Flamschen, Allemagne.

Anne Catherine Emmerich naît dans une famille de modestes paysans. Enfant, elle est déjà très attachée à l'Église et se représente les histoires de la Bible comme si elle les vivait. Elle ne fréquente l'école que quatre mois. À l'âge de 13 ans, elle devient domestique puis suit une formation de couturière et travaille aux environs de Coesfeld, avant d'entrer en 1802 et de son propre vœu dans le cloître des augustines (en) de Dülmen.

Pendant le temps qu'elle passe au couvent, elle est fréquemment malade. Quand le cloître est sécularisé, en décembre 1811, elle devient gouvernante de l'abbé Lambert, un prêtre qui a fui la France. Bientôt, elle est si malade qu'elle ne peut plus sortir de chez elle. Elle déclare avoir reçu les stigmates et, au cours des douze années qui suivent, avoir enduré chaque vendredi la Passion de Jésus-Christ. Selon ses dires, elle a des visions d'événements relatives à la création et au salut, dont une du tombeau d'Adam et Ève[2]. Cela attire l'attention des autorités profanes et religieuses, qui procèdent à une enquête. De nombreuses personnes viennent à son chevet pour demander réconfort et consolation.

Dans le cadre de son procès de béatification, l'Église catholique reconnaît en 2003 comme miracle attribué à son intercession une guérison survenue en Allemagne en 1880[3].

Sa sépulture, crypte de l'église Sainte-Croix, Dülmen, Allemagne.

Entre 1816 et 1824, le poète Clemens Brentano prend note de ses visions. Ses retranscriptions remplissent 40 cahiers in-folio. Il est difficile de faire la part de ce qui a été effectivement dit par la mystique allemande et de ce qui peut constituer une réélaboration du poète. Brentano décrit en détail des scènes et des récits (avant tout) du Nouveau Testament et de la vie de Marie. Mel Gibson a utilisé les visions du chemin de croix dans son film La Passion du Christ.

À la suite des visions d'Anne-Catherine, la sépulture et la maison de la Vierge Marie auraient été redécouvertes en 1881 par l'abbé Julien Gouyet sur une colline près d'Éphèse[4].

Les restes d'Anne-Catherine Emmerich reposent dans la crypte de l'église Sainte-Croix de Dülmen (de).

Le premier procès de béatification fut suspendu en 1928, avant tout en raison des difficultés concernant l'authenticité et l'attribution des textes publiés par Brentano, mais il fut rouvert en 1973 et se termina le avec sa béatification par le pape Jean-Paul II[5].

La fête de Anne-Catherine Emmerich a lieu le , jour de son décès[1].

Stigmates et autres phénomènes

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Les phénomènes décrits dans cette section sont connus principalement par des témoignages contemporains et par les récits ultérieurement publiés autour d'Emmerich. Leur interprétation surnaturelle ainsi que l'attribution de certains de ces récits font l'objet de discussions[5].

Les stigmates

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Selon les témoignages recueillis autour d'Emmerich, elle aurait ressenti dès 1799 les douleurs de la couronne d'épines, accompagnées de saignements chaque vendredi qu'elle aurait cherché à dissimuler. À l’automne 1807 auraient commencé les douleurs des stigmates aux pieds et aux mains, sans écoulement de sang ni marque extérieure. Le , une marque en forme de croix serait apparue sur sa poitrine et aurait saigné périodiquement. Les derniers jours de 1812, des marques aux mains, aux pieds et au côté deviennent visibles et des saignements sont rapportés. Emmerich affirma sous serment aux enquêteurs ecclésiastiques qu'aucune vision n'avait accompagné cette stigmatisation.

Par l'indiscrétion d'une sœur, qui découvre les plaies des mains le , ces phénomènes arrivent à la connaissance de la ville. Le médecin de Dülmen, Franz Wilhelm Wesener (1782-1832), qui rendit visite à la malade avec l'intention initiale d'examiner de manière critique son cas, devint par la suite l'un des principaux témoins médicaux de ces phénomènes[6].

Le , le vicaire général Clemens Auguste von Droste-Vischering (1773-1845), futur archevêque de Cologne, vint accompagné du Dr Druffel et du supérieur du séminaire Bernard Overberg (1754-1826). Le Dr Krauthausen, ancien médecin du couvent, tenta de traiter les blessures, mais sans succès ; il fut également chargé d'une surveillance médicale assidue.

Suivi médical

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Le Dr W. Wesener se chargea des soins médicaux. Son Journal, rédigé de à , ainsi que l'Histoire abrégée qu'il écrivit l'année de la mort d'Anne-Catherine pour une revue médicale, constituent des témoignages contemporains importants sur son état de santé et sur les phénomènes qui lui étaient attribués[6].

Hiérognosie

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W. Wesener rapporte chez A.-C. Emmerich plusieurs épisodes interprétés par ses contemporains comme relevant de la hiérognosie. À partir de 1817, Christian Brentano (en), comme auparavant l'abbé Lambert et le P. Limberg, lui attribue une sensibilité particulière aux objets considérés comme sacrés, notamment la faculté de reconnaître des reliques ou des hosties consacrées pendant ses extases. Clemens Brentano, de son côté, rendit le Dr Wesener attentif au fait qu'Emmerich disait accepter volontairement de prendre sur elle les maladies et souffrances d'autrui.

Dans son Histoire abrégée, le docteur s'en explique : « Ce n'est qu'au cours des deux dernières années de sa vie que j'ai compris ses souffrances mystérieuses. La plupart de ses maladies, en effet, étaient l'acceptation spontanée de souffrances de ses amis, qui lui avaient confié leurs soucis et se recommandaient à ses prières. Dans ses extases elle s'exprimait clairement là-dessus, indiquant la plupart du temps le moment où son intervention se terminerait ». Wesener rapporte également des cas de guérison subite qu'il met en relation avec ces phénomènes.

Les visions et les écrits de Clemens Brentano

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Un témoignage indirect

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La plupart des visions d'A.-C. Emmerich lui ont été attribuées par le poète romantique Clemens Brentano. Ces ouvrages racontent la vie et la passion du Christ et la vie de la Vierge d'après le récit, quasi-journalier, d'A.-C. Emmerich, fait à Brentano de 1818 à 1824.

Selon les récits publiés par Brentano, Emmerich aurait vu la passion du Christ et l'aurait suivi, pendant trois ans, dans ses voyages à travers la Palestine et hors de celle-ci. Ces textes comportent de nombreuses descriptions de la géographie, des habitants et des mœurs de ces régions, ainsi que des récits portant sur des périodes beaucoup plus anciennes de l'histoire biblique[5].

Le travail considérable de Clemens Brentano (16 000 feuillets de notes diverses) parut en trois fois :

  • en 1833, neuf ans après la mort d'A.-C. Emmerich, La douloureuse Passion de Notre-Seigneur Jésus-Christ (Das bittere Leiden unsers Herrn Jesu Christus), précédée d'une esquisse biographique de la stigmatisée.
  • en 1852, La vie de la Vierge Marie (Leben der heiligen Jungfrau Maria) : l'impression commencée fut interrompue par la mort de Clemens (1842), remaniée et poursuivie par son frère Christian, mort en 1851, et achevée par sa belle-sœur, dix ans après la mort de Clemens.
  • en 1858-1860, six ans plus tard, les trois volumes de La vie de Notre-Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, (Das Leben unsers Herrn und Heilandes Jesu Christi) publiés par le rédemptoriste K. E. Schmöger d'après les manuscrits de Brentano, profondément remaniés et amendés.

La polémique

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Les titres des ouvrages diffèrent quant à la manière de présenter leur contenu : « d'après les méditations » écrit Clemens Brentano (Nach den Betrachtungen der gottselingen A.K. Emmerick) dans le premier ouvrage, tandis que Karl Erhard Schmöger (de) emploie « d'après les visions » en tête du dernier (Nach den Gesichten der gottselingen A.K. Emmerick…aufgeschrieben von C. Brentano).

Dans ses « méditations » ou ses « visions », divers faits, discours et attitudes semblent provenir d'apocryphes ou de légendes hagiographiques. La part de Brentano, consciente ou non, semble importante, ce qui rend difficile de déterminer ce qui provient des déclarations d'Emmerich et ce qui relève de la rédaction personnelle de l'écrivain.

Les aléas de leur publication ne simplifient pas le discernement. « Une étude critique du texte reste encore à faire » concluait d'ailleurs Joachim Bouflet, un des spécialistes d'A.-C. Emmerich, dans son avant-propos à la réédition récente de la Vie de la Vierge Marie[7].

L'authenticité et l'interprétation des visions attribuées à A.-C. Emmerich ont fait l'objet de controverses. Clemens Brentano et, à sa suite, K.E. Schmöger, Th. Wegener, J. Niessen et d'autres les considèrent comme d'authentiques révélations surnaturelles privées, notamment en raison de précisions topographiques qui leur semblaient difficiles à expliquer autrement. En revanche, d'autres[8] y ont signalé des inexactitudes.

L'étude des sources a permis de déceler de nombreux emprunts. Christian Brentano a consigné le fait dans ses notes au Journal de son frère. Clemens a reconnu l'influence des écrits de Martin de Cochem dans La douloureuse Passion. Les travaux de L. Stahl (1909), de H. Cardauns (1916) et de W. Hümpfner ont également mis en évidence ces emprunts.

Les ouvrages publiés sous le nom d'Emmerich ont également été critiqués pour la présence de motifs antisémites et racistes. Philip A. Cunningham, du Center for Christian-Jewish Learning du Boston College, relève notamment un ton antisémite persistant, la reprise de l'accusation de meurtre rituel contre les Juifs, la représentation démonisée de personnages juifs et des caricatures physiques antisémites[9]. L'historien jésuite John W. O'Malley relève pour sa part, dans la Vie du Christ publiée par Schmöger à partir des documents de Brentano, un passage faisant de Cham l'ancêtre de peuples noirs décrits de manière péjorative[5]. L'historien David M. Goldenberg reproduit le même passage dans son étude sur l'histoire de la malédiction de Cham : « Je vois que les nations noires, idolâtres et stupides sont les descendantes de Cham. Leur couleur est due, non pas aux rayons du soleil, mais à la source sombre d'où ces races dégradées ont surgi »[10]. L'origine exacte de ces passages demeure toutefois incertaine : Cunningham souligne qu'il est impossible de déterminer s'ils proviennent d'Emmerich elle-même, de Brentano ou d'une combinaison des deux[9].

Position de l'Église catholique

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Attribution des visions

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En 1927, la Congrégation des rites, se fondant sur les travaux de W. Hümpfner, renonçait à son tour à considérer les notes et la rédaction de Brentano comme des écrits d'A.-C. Emmerich et à l'en rendre responsable.

C'est cette position que reprend le cardinal José Saraiva Martins, préfet de la Congrégation pour les causes des saints lors de la béatification d'Anne-Catherine Emmerich en par Jean-Paul II. « La bienheureuse Anne-Catherine Emmerick ne nous a laissé que trois lettres dont l’authenticité soit sûre. Les autres écrits, qui lui sont attribués par erreur, ont des origines diverses : les « visions » de la Passion du Christ ont été annotées, réélaborées très librement et sans contrôle par l’écrivain allemand Clemens Brentano et ont été publiées en 1833 sous le titre La Douloureuse Passion de Notre Seigneur Jésus-Christ. […] Les œuvres en discussion ne peuvent donc pas être considérées comme des œuvres écrites ou dictées par Anne-Catherine Emmerich ni comme des transcriptions fidèles de ses déclarations et de ses récits, mais comme une œuvre littéraire de Brentano qui a procédé à de telles amplifications et manipulations qu’il est impossible d’établir quel est le véritable noyau attribuable à la bienheureuse »[11].

Dans son homélie de béatification du 3 octobre 2004, Jean-Paul II évoque principalement la dévotion d'A.-C. Emmerich à la Passion du Christ, sa vie spirituelle et sa manière de supporter la maladie[12].

L'Église et les révélations privées

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La position de l'Église catholique sur les révélations privées figure dans les articles 66 et 67 du Catéchisme de l'Église catholique (1992). Ces deux articles rappellent qu'elles ne sont pas une alternative à l'Évangile : « Au fil des siècles il y a eu des révélations dites « privées », dont certaines ont été reconnues par l’autorité de l’Église. Elles n’appartiennent cependant pas au dépôt de la foi. Leur rôle n’est pas « d’améliorer » ou de « compléter » la Révélation définitive du Christ, mais d’aider à en vivre plus pleinement à une certaine époque de l’Histoire. »

Bibliographie

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Les visions d'Anne-Catherine Emmerich

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  • La Douloureuse Passion de Jésus-Christ – Anne-Catherine Emmerich / Clemens Brentano – éditions F.X. de Guibert, Paris – 2004 (ISBN 2-86839-942-8). Cette réédition récente, qui correspond à la première œuvre publiée, la seule du vivant de C. Brentano, a été adaptée par Lina Murr Nehmé
  • La Passion – Anne-Catherine Emmerick – Presses de la Renaissance – 2004 – édition entièrement retraduite par Joachim Bouflet - (ISBN 2-75090-121-9). Elle correspond au même ouvrage
  • La Vie de la Vierge Marie – Anne-Catherine Emmerick – Presses de la Renaissance, Paris 2006. (ISBN 2-75090-239-8). Texte intégral. La traduction originale et la présentation sont de Joachim Bouflet et comportent deux chapitres supplémentaires extraits des « Visions. »
  • Visions d'Anne-Catherine Emmerich – sur la vie de Notre-Seigneur Jésus-Christ et de la Très sainte Vierge Marie, la douloureuse Passion et l'établissement de l'Église par les apôtres, coordonnée en un seul tout, selon l'ordre des faits – 3 volumes - Éditions Téqui, Paris 1995 – (ISBN 2-74030-320-3). Nouvelle édition 2008 (ISBN 9782740314791)
  • Les mystères de l'ancienne Alliance – Anne-Catherine Emmerick – Éditions Téqui 1995 (ISBN 2-7403-0338-6)
  • La Douloureuse passion de notre Seigneur Jésus-Christ, précédée de La dernière Cène de notre Seigneur Jésus-Christ, en ebook. La traduction est de l'abbé de Cazalès - Les Éditions Blanche de Peuterey[13]

Publications sur Anne-Catherine Emmerich

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  • (de) L. Richen, Dee Wiedergabe biblischer Ereignisse in den Gesichten der A. K. Emmerich, collection Biblische Studien 21, fascicule 1, 1923
  • (de) Winfried Hümpfner, Coup d'œil sur les publications relatives à Anne-Catherine Emmerick - RAM, Tome 5, 1924
  • (de) Winfried Hümpfner, Theologie und Glaube Tome 16, 1924
  • (de) Winfried Hümpfner, Neuere Emmerick-Litteratur Tome 49, 1959
  • Dictionnaire de la spiritualité, encyclopédie parue aux éditions Beauchesne, Paris 1960, notice de Winfried Hümpfner
  • Karl-Erhard Schmöger, Vie d'Anne Catherine Emmerich - traduite par Edmond de Cazalès - éditions Téqui, 1981 (ISBN 2-85244-492-5). Karl-Erhard Schmöger est l'auteur de la recension des notes de Clemens Brentano qui a donné naissance aux « Visions », la troisième œuvre. Edmond de Cazalès est le premier traducteur en français. Nouvelle édition 2007 (ISBN 978-2-7403-1378-7)
  • G. Dirheimer, Anne-Catherine Emmerich et Clément Brentano, étude sur l'authenticité des visions d'A.-C. Emmerich - Pierre Téqui, 1923
  • Joachim Bouflet, Anne-Catherine Emmerick, celle qui partagea la Passion de Jésus – Presses de la Renaissance, 2004 - (ISBN 2-75090-067-0)
  • Julien Maufrais, Une grande découverte : Toutes les dates historiques des Évangiles enfin dévoilées, selon les visions de la sœur Anne-Catherine Emmerich. Publié à compte d’auteur en
  • Julien Maufrais, sous le pseudonyme de Joël Magny, La Parenté de Jésus, d'après les Visions de la Vénérable Anne-Catherine Emmerich, 2001, Téqui
  • Jacques Atlan, L'Évangile provençal, Volume I, d'après les Visions d'Anne-Catherine Emmerich, Les Presses du Midi,
  • Jacques Atlan, L'Évangile provençal, Volume II, d'après les Visions d'Anne-Catherine Emmerich, Les Presses du Midi,
  • Jacques Atlan, L'Évangile provençal, Volume III, d'après les Visions d'Anne-Catherine Emmerich, Les Presses du Midi,
  • Jacques Atlan, Vie et Destin des tout premiers chrétiens, d'après les Visions d'Anne-Catherine Emmerich, Les Presses du Midi,
  • Jacques Atlan, Le Temps de Pentecôte, d'après les Visions d'Anne-Catherine Emmerich, Les Presses du Midi,
  • (de) Clemens Brentano: Das Leben unseres Herrn und Heilandes Jesu Christi. Hg. v. Friedrich Pustet, Regensburg, 3 Bände 1858–1860.
  • (de) Friedrich Wilhelm Bautz, « Anne Catherine Emmerich », dans Biographisch-Bibliographisches Kirchenlexikon (BBKL), vol. 1, Hamm, (ISBN 3-88309-013-1, lire en ligne), col. 1507-1508
  • (de) Winfried Hümpfner (de), « Emmerick, Anna Katharina », dans Neue Deutsche Biographie (NDB), vol. 4, Berlin, Duncker & Humblot, , p. 483–484 (original numérisé)
  • (de) Joseph Adam, Clemens Brentanos Emmerick-Erlebnis. Bindung und Abenteuer, Verlag Herder Freiburg, 1956.

Téléfilm

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Dominik Graf a réalisé le téléfilm allemand Das Gelübde[14]. Le téléfilm est axé sur les personnages de Anne-Catherine Emmerich et de Clemens Brentano.

Notes et références

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  1. 1 2 « Bienheureuse Anna Katharina Emmerick », sur nominis.cef.fr (consulté le )
  2. LV. Sur le nom du calvaire, La douloureuse Passion de Notre Seigneur Jésus-Christ, site de Roland Soyer.
  3. (it) « Promulgazione di Decreti della Congregazione delle Cause dei Santi », sur Saint-Siège, (consulté le )
  4. « La Maison de la Vierge à Éphèse », Manoël Pénicaud, European Journal of Turkish Studies (2014), OpenEdition.
  5. 1 2 3 4 (en) John W. O'Malley, « A Movie, a Mystic, a Spiritual Tradition », America, (lire en ligne, consulté le )
  6. 1 2 (en) Robson Rodrigues Gomes Filho, « Anna Katharina Emmerich and the Impacts of Catholic Romanticism in 19th-Century Germany », Religions, vol. 15, no 6, , p. 709 (DOI 10.3390/rel15060709, lire en ligne, consulté le )
  7. La Vie de la Vierge Marie – texte intégral, Presses de la Renaissance, Paris, 2006, p. 5, (ISBN 2-7509-0239-8).
  8. P. P. Riegler, L. Richen et M. Meinertz, et plus récemment Jean Aulagnier dans une annexe à Maria Valtorta, qui es-tu ?, éditions Résiac, 1992, pages 157 et suivantes.
  9. 1 2 (en) Philip A. Cunningham, « Commentary: The Beatification of Anne Catherine Emmerich », sur Center for Christian-Jewish Learning, Boston College, (consulté le )
  10. (en) David M. Goldenberg, Black and Slave: The Origins and History of the Curse of Ham, De Gruyter, (ISBN 978-3-11-052166-5, DOI 10.1515/9783110522471), p. 139-140
  11. L'Osservatore Romano du .
  12. « Chapelle papale pour la béatification de cinq serviteurs de Dieu : homélie du pape Jean-Paul II », sur Saint-Siège, (consulté le )
  13. La douloureuse passion de notre Seigneur Jésus-Christ : Précédée de la dernière Cène de notre Seigneur Jésus-Christ, Les Editions Blanche de Peuterey, (ISBN 978-2-36878-186-9, lire en ligne)
  14. Vœux et sacrifices, un téléfilm sur la relation entre Clemens Brentano et Anne Catherine Emmerich, Qui était Anne Catherine Emmerich ?

Voir aussi

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Liens externes

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