Attaque de Dioura (2026)

raid djihadiste contre un camp militaire

L’attaque de Dioura a lieu le lors de la guerre du Mali. Elle s'achève à l'avantage du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans qui mène un raid sur le camp militaire de la ville de Dioura (en) dans la commune de Karéri ; Cercle de Ténenkou.

Attaque de Dioura
Informations générales
Date
Lieu Dioura (en). Karéri, Cercle de Ténenkou
Issue Victoire des djihadistes
Belligérants
Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans
Forces en présence
Drapeau du Mali Drapeau de la Russie
Inconnues

Inconnues
Pertes
Drapeau du Mali
100 à 150 morts[1],[2]
93 prisonniers[2]

Drapeau de la Russie
5 morts[2]

Inconnues

Guerre du Mali

Batailles

Coordonnées 14° 49′ 31″ nord, 5° 15′ 05″ ouest
Géolocalisation sur la carte : Mali
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Attaque de Dioura
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Attaque de Dioura
Géolocalisation sur la carte : Monde
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Attaque de Dioura

Déroulement

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Le , les djihadistes lancent une attaque contre le camp militaire de Dioura[3],[4]. L'assaut est revendiqué le jour même par le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM)[3]. C'est le quatrième assaut important depuis 2019, ce camp ayant subi d'autres incursions et attaques de moindre importance.

La garnison malienne ne reçoit aucun renfort lors des combats et est balayée[1]. Selon une source sécuritaire de l'AFP : « Les soldats ont manqué de soutien aérien, il y avait beaucoup parmi eux qui étaient à leur premier déploiement sur le terrain »[1].

Après les combats, le camp de Dioura est abandonné et vidé de son armement[1]. Les djihadistes le réinvestissent sans combattre les 11 et [3]. Le 13, des hélicoptère de l'armée malienne mènent des rondes dans les environs de la ville et effectuent quelques frappes[3].

Plusieurs sources de l'AFP et de RFI font cependant état, dans un premier temps, de bilans allant d'au moins 50 à 80 morts, sans compter les blessés[3],[5]. Le , des sources militaires, sécuritaire et locale de l'AFP haussent le bilan à au moins 100 militaires maliens et cinq paramilitaires russes tués[1],[6],[5]. Un élu local fait également état d'au moins 80 prisonniers[1]. Le journal Libération indique que « sur place, le chiffre de 130 soldats tués (et 70 faits prisonniers) circule sur les boucles Whatsapp - sans être vérifié à ce stade »[7].

L'armée malienne ne communique aucun bilan des combats[2]. Le GSIM revendique pour sa part un bilan de 150 morts et 93 prisonniers[2].

Dans une vidéo diffusée dans la nuit du 17 au , le GSIM présent un butin de six pick-up Toyota, dix motos, plus de 200 fusils d’assaut Kalachnikov, environ 50 mitrailleuses lourdes, une dizaine de lance-roquettes, des mortiers et un grand nombre de caisses de munitions[2].

Vidéographie

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Références

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