Aumagne

commune française du département de la Charente-Maritime

Aumagne est une commune du sud-ouest de la France située dans le département de la Charente-Maritime et dans la région Nouvelle-Aquitaine.

Aumagne
Aumagne
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente-Maritime
Arrondissement Saint-Jean-d'Angély
Intercommunalité CC Vals de Saintonge Communauté
Maire
Mandat
Alain Billaud
2026-2032
Code postal 17770
Code commune 17025
Démographie
Gentilé Aumagnais
Population
municipale
694 hab. (2023 en évolution de −1,84 % par rapport à 2017)
Densité 34 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 52′ 31″ nord, 0° 24′ 10″ ouest
Altitude Min. 22 m
Max. 60 m
Superficie 20,50 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Saint-Jean-d'Angély
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Chaniers
Législatives 3e circonscription de la Charente-Maritime
Localisation
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Aumagne
Liens
Site web https://www.aumagne.fr/

Géographie

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localisation

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La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Saint-Jean-d'Angély, dans la zone d'emploi de Saintes et dans le bassin de vie de Matha[I 1].

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Aujac, Authon-Ébéon, Blanzac-lès-Matha, La Brousse, Sainte-Même et Varaize.

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 20,50 km2 ; son altitude varie de 22 à 60 mètres[1].

Hydrographie

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Carte hydrographique et des infrastructures de transport de la commune.

La commune est drainée par plusieurs petits cours d'eau, et notamment la Saudrenne, en limite est du territoire communal, le Dandelot en limite sud.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[4] et est dans la région climatique Poitou-Charentes, caractérisée par un bon ensoleillement, particulièrement en été et des vents modérés[5]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 1,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 824 mm, avec 12,2 jours de précipitations en janvier et 6,8 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Matha à km à vol d'oiseau[8], est de 13,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 843,0 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 41 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −16 °C, atteinte le [Note 2].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[11], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

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Typologie

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Au , Aumagne est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[12].

Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Jean-d'Angély, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 37 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 2],[13].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (96 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (96 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (69,4 %), zones agricoles hétérogènes (18,8 %), cultures permanentes (7,9 %), forêts (2,7 %), zones urbanisées (1,3 %)[14].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Lieux-dits, hameaux et écarts

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La commune est constituiée de 23 hameaux[15]. La mairie se trouve dans celui des Hilairets.

Habitat et logement

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En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 418, alors qu'il était de 411 en 2016 et de 385 en 2011[I 3].

Parmi ces logements, 78,2 % étaient des résidences principales, 14,1 % des résidences secondaires et 7,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 99 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 0,2 % des appartements[I 4].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Aumagne en 2022 en comparaison avec celle de la Charente-Maritime et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (14,1 %) inférieure à celle du département (22,2 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %).

Le logement à Aumagne en 2022.
Typologie Aumagne[I 4] Charente-Maritime[I 5] France entière[I 6]
Résidences principales (en %) 78,2 71,1 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 14,1 22,2 9,7
Logements vacants (en %) 7,7 6,7 8

Risques naturels et technologiques

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Le territoire de la commune d'Aumagne est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[16]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[17].

Risques naturels

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Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999 et 2010[18],[16].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux d'Aumagne.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[19].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 20,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (54,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 421 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 120 sont en aléa moyen ou fort, soit 29 %, à comparer aux 57 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[20],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[21].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 2003 et 2005 et par des mouvements de terrain en 1999 et 2010[16].

Risques technologiques

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Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une ou des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[22].

Toponymie

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L'étymologie du chef-lieu de la commune est sujette à caution et proviendrait hypothétiquement du mot Alamania. Selon cette théorie, le village aurait été fondé par des Alamans (Alamanni en latin) à la suite de l'une de leurs incursions dans l'Empire romain autour du Ve siècle[réf. nécessaire]. Une autre hypothèse : l'installation par les Romains sur le territoire de la commune d'un groupe de colons-soldats alamans (cf. Lètes).

Le nom « Villepouge » pourrait provenir de villa, vaste domaine agricole gallo-romain, et de pouge, désignant une colline, un puy. Cette éminence pourrait être celle sur laquelle avait été édifiée, dans l'Antiquité, une pile ou fanal, voire le monument lui-même. Celui-ci, ruiné au moins dès le XVIIe siècle, a été entièrement démoli au milieu du XIXe siècle, mais il en reste un autre exemple sur la commune voisine d'Authon-Ebéon. Ces deux monuments énigmatiques, peut-être à vocation funéraire, se trouvaient le long de la voie romaine de Saintes à Poitiers, ce qui prouve qu'à cette époque il ne s'agissait pas d'un territoire isolé.

Histoire

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Tête colossale trouvée en 1896 à Aumagne, conservée à Saintes.

Antiquité

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Il avait existé une pile gallo-romaine, probablement similaire à celui d'Ébéon, quelque part dans l'ouest de la commune. Des fouilles menées sur ce site à la fin du XIXe siècle ont permis de mettre au jour, entre autres, des bijoux, une tablette gravée d'un texte de malédiction, et une tête colossale en pierre[23].

Époque contemporaine

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Le , Aumagne récupère les portions de territoires dites « Le Treuil et Le Breuillat », provenant de la commune de Blanzac-lès-Matha[réf. nécessaire]. La même année, elle absorbe la commune de Villepouge[1].

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune se trouve depuis 1943 dans l'arrondissement de Saint-Jean-d'Angély du département de la Charente-Maritime[I 1].

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Saint-Hilaire-de-Villefranche[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Intercommunalité

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Aumagne était membre de la petite communauté de communes du canton de Saint-Hilaire-de-Villefranche, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1993 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Conformément aux prescriptions de la loi de réforme des collectivités territoriales du , qui a prévu le renforcement et la simplification des intercommunalités et la constitution de structures intercommunales de grande taille, celle-ci a fusionné avec ses voisines pour former, le la communauté de communes dénommée Vals de Saintonge Communauté dont est désormais membre la commune[I 1].

Administration municipale

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Élections de 2026

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Depuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal d'Aumagne, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[24]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 4] étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 15[25].

Une seule liste, menée par Alain Billaud, maire sortant élu en 2025[26], est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 15 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 49,51 %[27],[28]. Alain Billaud est réélu maire le , lors de la séance d'installation du conseil municipal[29],[Note 5].

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
mars 1977 mars 2008 Henri Foucaud[30] DVD Président de la CC de Saint-Hilaire-de-Villefranche[Quand ?]
2008 mai 2025 René Escloupier[31] UMP puis LR Retraité
Vice-président de la CC Vals de Saintonge Communauté (2014[32] ? )
Président de l’office de tourisme de pôle Saintonge Dorée (2014[33] ? )
Démissionnaire
mai 2025[34] en cours Alain Billaud   Cadre retraité
Réélu en 2026[29]

Équipements et services publics

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Un marché forain animé par l’association Biomagne existe depuis 2018 à la ferme des Platanes, le Pignaud et est devenu mensuel en . Il se tient chaque premier mardi du mois de 16 à 19 heures[35].

Enseignement

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Les enfants de la commune sont scolarisés depuis 1967 avec ceux d’Aujac et d’Authon-Ébéon. L'école d'Aumagne avait fermé en 2022 et ses locaux accueillent désormais un pôle pédagogique[36],[37].

Population et société

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Démographie

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Les habitants sont appelés les Aumagnais[38].

Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[40].

En 2023, la commune comptait 694 habitants[Note 6], en évolution de −1,84 % par rapport à 2017 (Charente-Maritime : +4,34 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0471 2511 2251 2641 2841 2931 2531 2891 300
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3091 3911 3111 2681 2661 2381 2051 1801 130
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2651 1281 0121 004953910820828812
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
827737636642634610655655697
2015 2020 2023 - - - - - -
708703694------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

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La population de la commune est relativement âgée.

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 25,2 %, soit en dessous de la moyenne départementale (29 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 37,4 % la même année, alors qu'il est de 34,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 343 hommes pour 363 femmes, soit un taux de 51,42 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (52,15 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[42]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,4 
9,4 
75-89 ans
11,6 
27,8 
60-74 ans
24,1 
24,0 
45-59 ans
24,7 
14,9 
30-44 ans
11,4 
9,6 
15-29 ans
12,2 
13,7 
0-14 ans
14,7 
Pyramide des âges du département de la Charente-Maritime en 2022 en pourcentage[43]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,1 
90 ou +
2,6 
10,6 
75-89 ans
12,9 
22 
60-74 ans
23,4 
20 
45-59 ans
19,6 
16,1 
30-44 ans
15,6 
15,2 
15-29 ans
12,6 
15 
0-14 ans
13,3 

Économie

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Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • Chail de Bois Bellot : mégalithe comportant des traces de polissage.
  • Église Saint-Pierre
  • Four à pain de Chagnon
  • Châteaux de Montalaise et de Montapeine
  • Pigeonnier dans le hameau du Treuil.
  • Le chêne vert, classé à l'inventaire des arbres remarquables de Charente-Maritime, haut d'environ 20 mètres et dont le tronc a une circonférence de 1,30 mètre[15].
  • Le Jardin d'hiver, une ancienne exploitation agricole et distillerie, remaniée en style art nouveau pour son usage actuel.Le bâtiment comprend une partie basse décorée avec des briques et des losanges, ainsi que des parois de verre colorées pour la plupart[15].
  • Aire de pique-nique d’Aumagne (Grange à Robin)[44].

Personnalités liées à la commune

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Pour approfondir

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
  5. La liste officielle des maires du département de la Charente-Maritime en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
  6. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  7. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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Autres sources

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  1. 1 2 3 4 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  5. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  6. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  7. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Aumagne et Matha », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France « Matha », sur la commune de Matha - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  10. « Station Météo-France « Matha », sur la commune de Matha - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  12. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  15. 1 2 3 « Aumagne », Les Vals de Saintonge > Communes, sur https://www.valsdesaintonge.fr/ (consulté le ).
  16. 1 2 3 « Les risques près de chez moi - commune d'Aumagne », sur Géorisques (consulté le ).
  17. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  18. « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur charente-maritime.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  19. « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur charente-maritime.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  20. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  21. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune d'Aumagne », sur georisques.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Dossier départemental des risques majeurs de la Charente-Maritime », sur charente-maritime.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  23. « Aumagne, Fanal (le), Pile romaine, dite fanal de Villepouge (détruit) »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), sur valsdesaintonge-sig.org (consulté le ).
  24. « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
  25. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  26. « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Maires et conseillers municipaux sortants », sur le portail des données publiques de l'État, (consulté le ).
  27. « Résultats des élections municipales 2026 à Aumagne », sur lemonde.fr, (consulté le ).
  28. « Publication des résultats au 1er tour - commune d'Aumagne », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
  29. 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  30. « Foucaud Henri », Avis de décès, sur https://carnet.sudouest.fr/, (consulté le ).
  31. « Le maire se représente », Sud Ouest, (lire en ligne, consulté le ) « Natif d’Aumagne, René Escloupier porte une affection particulière à sa commune qu’il n’a jamais perdue de vue, même lorsqu’il se trouvait à Paris durant sa vie professionnelle, laquelle l’a fait voyager à travers toute la France. Disponible, il est venu habiter Aumagne et s’est engagé dans la vie associative, tout d’abord avant de faire le pas vers le Conseil municipal, puis maire en 2008 à la suite d’Henri Foucaud ».
  32. Philippe Brégowy, « La nouvelle équipe a été constituée », Sud Ouest, (lire en ligne, consulté le ).
  33. « René Escloupier présidera la Saintonge Dorée », Sud Ouest, (lire en ligne, consulté le ).
  34. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  35. Pierrette Laclie, « Aumagne : le marché devient mensuel », Sud Ouest, (lire en ligne, consulté le ).
  36. « Écoles », Vie scolaire, sur https://www.aumagne.fr (consulté le ).
  37. Pierrette Laclie, « Aumagne : l’école reprend vie grâce au pôle pédagogique », Sud Ouest, (lire en ligne, consulté le ).
  38. Les gentilés de Charente-Maritime
  39. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  40. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  41. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  42. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune d'Aumagne (17025) », (consulté le ).
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