Auxon (Aube)
Auxon [osɔ̃] est une commune française située dans le département de l'Aube en région Grand Est.
| Auxon | |
La mairie. | |
Blason |
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| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Grand Est |
| Département | Aube |
| Arrondissement | Troyes |
| Intercommunalité | CC du Chaourçois et du Val d'Armance |
| Maire Mandat |
Thierry Lorne 2026-2032 |
| Code postal | 10130 |
| Code commune | 10018 |
| Démographie | |
| Gentilé | Alsoniens |
| Population municipale |
886 hab. (2023 |
| Densité | 35 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 48° 06′ 17″ nord, 3° 55′ 12″ est |
| Altitude | Min. 122 m Max. 294 m |
| Superficie | 25,49 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Troyes (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton d'Aix-Villemaur-Pâlis |
| Législatives | 2e circonscription de l'Aube |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | https://auxon.fr/ |
| modifier |
|
Géographie
modifierLocalisation
modifierAuxon fait partie du Pays d'Armance.
La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Troyes ainsi que dans sa zone d'emp)loi, et dans le bassin de vie de Saint-Florentin[I 1].
Communes limitrophes
modifierLes communes limitrophes sont Chamoy, Davrey, Eaux-Puiseaux, Ervy-le-Châtel, Maraye-en-Othe, Montigny-les-Monts et Saint-Phal.
Géologie et relief
modifierLa superficie de la commune est de 25,49 km2 ; son altitude varie de 122 à 294 mètres[1].
Hydrographie
modifierRéseau hydrographique
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La commune est dans la région hydrographique « la Seine de sa source au confluent de l'Oise (exclu) » au sein du bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par l'Armance, le ruisseau du Saussoi, le ruisseau de Chamblin, le ruisseau de Montigny, le canal 01 du Moulin du Bois, le canal 02 du Moulin du Bois, le ru de Sivrey, le ru de Vert, le ruisseau du Saussoi et divers autres petits cours d'eau[2],[Carte 1].
L'Armance, d'une longueur de 48 km, prend sa source dans la commune de Chaource et se jette dans l'Armançon à Saint-Florentin, après avoir traversé 19 communes[3].
Le ruisseau du Saussoi, d'une longueur de 11 km, prend sa source dans la commune de Vosnon et se jette dans l'Armance à Ervy-le-Châtel, après avoir traversé trois communes[4].
Gestion et qualité des eaux
modifierLe territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Armançon ». Ce document de planification concerne le territoire du bassin versant de l'Armançon qui s’étend sur 3 100 km2 et se répartit sur trois départements (l'Aube, l'Yonne et la Côte-d'Or). Il a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte du bassin versant de l'Armançon (SMBVA)[5].
La qualité des cours d’eau peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[8] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[9]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 757 mm, avec 12,2 jours de précipitations en janvier et 7,9 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Chessy-les-Prés à 9 km à vol d'oiseau[12], est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 756,5 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,4 °C, atteinte le ; la température minimale est de −22,2 °C, atteinte le [Note 3].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[15], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Milieux naturels et biodiversité
modifierUrbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Auxon est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[17].
Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Troyes, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 209 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[18],[19].
Occupation des sols
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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (77,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (78 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (59,2 %), forêts (20,1 %), prairies (11,9 %), zones agricoles hétérogènes (6,7 %), zones urbanisées (2,1 %)[20].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].
Habitat et logement
modifierEn 2023, le nombre total de logements dans la commune était de 409, alors qu'il était de 400 en 2017 et de 382 en 2012[I 2].
Parmi ces logements, 83,6 % étaient des résidences principales, 6,5 % des résidences secondaires et 9,8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 93,7 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 5,3 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Auxon en 2023 en comparaison avec celle de l'Aube et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (6,5 %) supérieure à celle du département (5,3 %) mais inférieure à celle de la France entière (9,7 %).
| Typologie | Auxon[I 3] | Aube[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 83,6 | 85,6 | 82,4 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 6,5 | 5,3 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 9,8 | 9,1 | 7,8 |
Toponymie
modifierLe nom de la localité est attesté sous les formes Alsonis (869) ; Alsonus (980) ; Auso (1063) ; Ausus (1146) ; Ausonis (1170) ; Auson (1179) ; Aussom (1234-1242) ; Auxon (1328)[21].
Le nom est issu d'une racine hydronymique pré-celtique.
Micro-toponymie
modifierSur un cadastre de 1834 existaient au territoire du village : le bois d'Auxon, de Sainte-Colombe, le Bois-Monsieur ; le Bas-Auxon, Blaine les Chaumes, Cosdon, la Coudre, la Cour-Aubert, Courtelon, Empoche, Espaillart, la fontaine aux Fées, la Forêt-Beauregard, le Foulon-Ponché, l'étang Jolly, la Maladière, les Macherées, les Moulins : Blanc, celui du bois, Pochet, des Epaillarts[22], la chapelle Notre-Dame à la Coudre, celle de Notre-Dame-des-Vertus à Sivrey, la Noue, Paillarton, les Pâtures, le Péage, les Perchées, Prudhon, Roncenay, le chemin de Saint-Claude, la Scierie, l'Huilerie, Sivrey, la Tuilerie, Verdonnet et Vert.
Histoire
modifierPréhistoire
modifierDes haches en serpentinite datant du néolithique ont été découvertes au hameau de Sivrey[23].
Moyen Âge
modifierLe village est cité en 1290 comme ayant cent feux[24].
Le prieuré de Prudhon, relevant de l'Abbaye Saint-Pierre-le-Vif de Sens sous le vocable de Saint-Lou était parfois appelé prieuré d'Auxon[25]. Le prieur avait les dîmes de Sivrey, Montigny, Belley, le Coudre, Clérey, Bailly et une partie de Le Vert ; ce qui représentait 8oo livres en 1689.
Le hameau de la Coudre relevait d'Ervy. En 1250 Milet seigneur de Chamblin l'était aussi de La Corre.
Sivrey est in ancien fief de la châtellenie d'Ervy, dont le nom dérive de Sevriacus qui est cité en 869 lors du concile de Pistes tenu en l'abbaye Saint-Pierre-le-Vif de Sens[26]. En 1290 il avait quarante feux[27]. Sivrey avait comme seigneurs la famille des vicomtes de Lignères avec Anseau en 1201[28]. Sa chapelle Saint-Eloi est fondée en 1282 avec l'accord de l'archevêque de Sens Gilles II Cornu,
Temps modernes
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En 1558, Louise de Colligny, veuve de Louis II de Dinteville cède le fief ainsi que le Vert, Auxon, la Coudre et Moulin-du-Bas à son beau-fils. Le dernier seigneur de la Coudre connu est Calixte Largentier[29], abbé de L'Absie vers 1630.
Le moulin de Sivrey appartient à l'ordre de Malte jusqu'à sa saisie lors de la Révolution française comme bien national.
Avant 1789, le village est de l'intendance et de la généralité de Paris, de l'élection de Saint-Florentin et du bailliage de Troyes.
Époque contemporaine
modifierEn 1849, la commune d'Eaux-Puiseaux est érigée par détachement du territoire de la commune d'Auxon[1].
L'affaire d'Auxon
modifierDans la nuit du 24 au , durant la Guerre franco-allemande de 1870, 170 tirailleurs francs-comtois du corps garibaldien sous les ordres du capitaine Ollivier Ordinaire, attaquent, à Auxon, un corps prussien d'environ 300 hommes. Ils en tuènt 60, on blessèrent 30 ou 40, font des prisonniers, s'emparent d'un guidon, de paquets de correspondances et de 3 voitures de bagages. Les tirailleurs ont 5 tués, 3 officiers blessés dont 2 grièvement, dont le sous-lieutenant Céron, grièvement blessé, qui meurt le lendemain. Le capitaine Panouze et le lieutenant Largier ont été blessés[30],[31]
La conséquence directe de cet affrontement avec des francs-tireurs est l'incendie et le pillage de la commune; occupée pat l'ennemi. Le maire Émile Gallot, trainé sur la place, est menaçé d'être fusillé[32],[33].
Trois garibaldiens reposent au cimetière d'Eaux-Puiseaux.
Politique et administration
modifierRattachements administratifs et électoraux
modifierRattachements administratifs
modifierLa commune se trouve dans l'arrondissement de Troyes du département de l'Aube[I 1].
Après été le chef-lieu d'un fugace canton d'Auxon de 1793 à 1801, elle faisait partie depuis lors du canton d'Ervy-le-Châtel[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
modifierPour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton d'Aix-Villemaur-Pâlis[I 1].
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de l'Aube.
Intercommunalité
modifierAuxcon était membre de la communauté de communes du Val d'Armance, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2002 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Dans le cadre des dispositions de la Loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (loi NOTRe), qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, seuil parfois abaissé à 5 000 habitants dans les territoires à faible densité, cette intercommunalité a fusionné avec la communauté de communes du Chaourçois pour former, le , la communauté de communes du Chaourçois et du Val d'Armance dont est désormais membre la commune[I 1].
Liste des maires
modifierÉquipements et services publics
modifierPopulation et société
modifierLes habitants sont les Alsoniens et les Alsoniennes..
Démographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[42]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[43].
En 2023, la commune comptait 886 habitants[Note 5], en évolution de −11,84 % par rapport à 2017 (Aube : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Manifestations culturelles et festivités
modifierÉconomie
modifierLe GAEC des Tourelles au Mesnil-Saint-Georges fabrique des chaources et soumaintrains fermiers[45].
Culture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier- L'église Saint-Loup-de-Sens
- Consacrée à saint Loup de Sens, cette église était jadis au diocèse de Sens (Yonne), siège d'une cure à la collation de l'abbé de Saint-Pierre-le-Vif-lès-Sens. Commencée par l'est vers 1506, elle fut terminée avant 1550. Portail sud de 1537. Portail ouest de 1540. Voûtes occidentales et tour du XVIIe siècle[46].
- L'église et
- détail de la porte latérale.
- Église et château.
- Hameau de Sivrey : sa chapelle et son lavoir [47]
- Haches polies du trésor de Sivrey,
- Le lavoir de Sivrey,
- La chapelle de Sivrey.
- La chapelle de Sivrey.
- La chapelle de Sivrey.
- L'actuelle chapelle Notre-Dame de la Coudre date de 1830 et remplace un édifice antérieur situé cent mètres plus haut et qui dépendait de l'abbaye du Puits d'Orbe depuis 1374, l'abbaye de Jully-les-Nonnains l'ayant échangé contre d'autres terres.
Elle possède un mobilier ancien comme une croix de procession[48] du XIIe siècle en champlevé mosans.
- La chapelle par Charles Fichot,
- croix émaillée.
- Un musée de l'objet curieux et insolite est ouvert dans le bourg d'Auxon depuis .
- Sur la place, en haut de l'église, un monument célèbre la Résistance de 1939-1945.
- Chapelle
Personnalités liées à la commune
modifier- Gabriel Groley est né à Auxon en 1889 au hameau du Moulin du Bois.
- Parfait Jans, homme politique et écrivain, décédé le à Auxon.
- Georges Alexis Mocquery (1772-1847), général des armées de la République et de l'Empire, né à Auxon et décédé à Tours.
- Jacques Nicolas Moynat d'Auxon (1745-1815), général des armées de la République y est né. Décédé à Dijon.
Héraldique
modifierPour approfondir
modifierBibliographie
modifier- Charles Fichot, Statistique monumentale du département de l'Aube, t. II., Paris. 1888, réimpr.éd. de Sancey, Saint-Julien-les-Villas, 1980, p. 9 & 10 (consacré à l'église, dont les statuettes du retable proviennent de l'ancien maître-autel du sculpteur troyen François Joseph Valtat).
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- « Dossier complet : Commune d'Auxon (10018) », Recensement de la population de 2022, INSEE, (consulté le ).
- Données administratives de la commune sur le site de l'Insee[Note 6]
- Auxon sur le site BANATIC du Ministère de l'intérieur (DGCL).
- « Auxon » sur Géoportail.
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
Cartes
modifier- ↑ « Réseau hydrographique d'Auxon » sur Géoportail (consulté le 18 mai 2024).
- ↑ « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le ).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifierSite de l'Insee
modifier- 1 2 3 4 5 6 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2023 à Auxon - Section LOG T1 » (consulté le ).
- 1 2 « Chiffres-clés - Logement en 2023 à Auxon - Section LOG T1 bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2023 dans l'Aube - Section LOG T1bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2023 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
modifier- 1 2 3 4 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ « Fiche communale d'Auxon », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « l'Armance »
- ↑ Sandre, « le ruisseau du Saussoi »
- ↑ « SAGE Armançon », sur gesteau.fr (consulté le ).
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Auxon et Chessy-les-Prés », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Chessy-les-Prés_sapc », sur la commune de Chessy-les-Prés - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Chessy-les-Prés_sapc », sur la commune de Chessy-les-Prés - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ L'Est-Éclair (édition papier) Christophe Ruszkiewicz « Une attaque de loup « possible » dans cent communes auboises » page 2 / édition du 7 février 2023
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Troyes », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Théophile Boutiot, Dictionnaire topographique de la France : Dictionnaire topographique du département de l'Aube, Paris, Impr. nationale, , p. 7.
- ↑ Aussi dit Paillart, il fut donné par Laurent Bast d'Auxon à l'Abbaye Saint-Pierre-le-Vif de Sens en 1222
- ↑ Bienvenue à Troyes. Archéologie
- ↑ Longnon, Documents, II, 191.
- ↑ Arch. ddép Yonne, G 226, p136, pouillé d'Amet.
- ↑ Quantin, Cartul. gén. Yonne, I 97.
- ↑ Auguste Longnon, Documents, II, 193.
- ↑ Longnon, Documents, I, n°2486.
- ↑ Abbé Chauvet, La famille Largentier, Troyes, Léopold Lacroix, (Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France)
- ↑ « 25 Novembre 1870 - Combats des garibaldiens à Vélars et Auxon-sur-Aube », sur https://genealogiepro.canalblog.com, (consulté le ).
- ↑ Louis Blairet, L'armée des Vosges et les Garibaldiens, Fécamp, mpr. du "Mémorial Cauchois", , 176 p. (lire en ligne), p. 36-37, sur Gallica.
- 1 2 « Une commune auboise à l'Honneur : AUXON, Figures locales et cartes postales », ATEC, académie troyenne d'études cartophiles, (consulté le ).
- ↑ récit des évènements dans André Beury Troyes de 1989 à nos jours 1987 (réédition FénixX sans pagination)
- ↑ « 10018 - Auxon », sur https://fr.geneawiki.com/ (consulté le ).
- ↑ « M. Albert Cointat, maire d'Auxon, reçoit la Croix de Chevalier de la Légion d'honneur », L'Est éclair, , p. 6 (396 du fichier) (lire en ligne, consulté le ) « Elu conseiller en mai 1929, puis maire en 1947 [...] il fut d'ailleurs un des fondateurs du SIVOM d'Ervy dont il allait devenu en 1966 le vice-président ».
- ↑ « PORTIER Henri », Anciens sénateurs Vème République, sur https://www.senat.fr/ (consulté le ).
- ↑ « Portrait : Henri Portier : ex-sénateur au bois », L'Est éclair, , p. 8 (506 du fichier) (lire en ligne, consulté le ) « En 1946 [...] il fut élu conseiller municipal. Vingt-cinq ans plus tard, il devint le premier magistrat de la commune ».
- ↑ J.-F. L., « Ancien conseiller général, Franck Simard n’est plus », L'Est éclair, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Les villes retenues retournent leur veste », France Info, (lire en ligne, consulté le ) « Le maire d'Auxon, Jean-Louis Caillet, toujours fervent partisan du projet [de site de stockage de déchets radioactifs], a indiqué mercredi qu'il avait adressé sa démission au préfet par lettre recommandée le 4 août, à cause du revirement des élus ».
- ↑ Réélu pour le mandat 2008-2014 : Conseil général de l'Aube mise à jour au 10 avril 2008
- ↑ « Thierry Lorne reconduit à Auxon », L'Est éclair, (lire en ligne
, consulté le ) « Thierry Lorne avait été élu conseiller municipal en mars 2001, premier adjoint en 2008 et, depuis octobre
2009, maire de la commune ». - ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑
- ↑ Marguerite Beau : essai sur l'architecture religieuse de la Champagne méridionale auboise hors Troyes. (1991)
- ↑ Carte postale du Lavoir de Sivrey avec personnage, 1903-1920 sur le site du Ministère de la Culture et de la Communication.
- ↑ « croix de procession », notice no PM10000087, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture


