Javanais
Le javanais (ꦧꦱꦗꦮ basa Jawa en javanais, prononcé : /bɔsɔ d͡ʒɔwɔ/) est une langue du groupe malayo-polynésien des langues austronésiennes. Avec quelque 80 millions de locuteurs, principalement Javanais, il est la première langue régionale (bahasa daerah) d'Indonésie, et principalement parlé dans le centre et l'est de l'île de Java, d'où vient son nom.
| Javanais ꦧꦱꦗꦮ Basa Jawa, ꦧꦱꦗꦮꦶ Basa Jawi | |
| Pays | Indonésie, Timor oriental, Malaisie, Nouvelle-Calédonie (France), Suriname |
|---|---|
| Région | Java |
| Nombre de locuteurs | 84 608 470[1] |
| Classification par famille | |
| Codes de langue | |
| IETF | jv
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| ISO 639-1 | jv
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| ISO 639-2 | jav
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| ISO 639-3 | jav
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| Étendue | Langue individuelle |
| Type | Langue vivante |
| Linguasphere | 31-MFM-a
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| WALS | jav
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| Glottolog | java1253
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| État de conservation | |
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Langue non menacée (NE) au sens de l’Atlas des langues en danger dans le monde
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| Échantillon | |
| Article premier de la Déclaration universelle des droits de l'homme (voir le texte en français) Saben uwong kalairake kanthi mardika lan darbe martabat lan hak-hak kang padha. Kabeh pinaringan akal lan kalbu sarta kaajab pasrawungan anggone memitran siji lan sijine kanthi jiwo sumadulur. (Version sonore) |
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| Carte | |
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Histoire
modifierLe javanais a connu plusieurs périodes :
- Le « vieux javanais », qui est la langue des inscriptions de la période hindou-bouddhique de Java, encore appelé kawi. Cette langue se caractérisait par l'origine sanscrite du vocabulaire, et la nature malayo-polynésienne de la grammaire
- Le « moyen javanais », qui est la langue de textes écrits notamment au XVIe siècle, non seulement à Java mais aussi à Bali (où on l'appelle aussi « javano-balinais »)
- Le javanais écrit à l'aide de l'alphabet arabe.
- Le javanais moderne.
Distribution
modifierLe javanais est parlé par quelque 80 millions de locuteurs qui cependant, la plupart du temps, utilisent l'indonésien (bahasa Indonesia), la langue nationale, comme langue écrite ou même langue de communication orale. Cette situation de bilinguisme permet d'ailleurs d'éviter les querelles linguistiques qui existent dans les pays où coexistent différentes langues. On note néanmoins que l'indonésien parlé et écrit dans le centre et l'est de Java est profondément influencé, y compris dans son vocabulaire, par le javanais.
Parlé ou compris par plus du tiers de la population indonésienne, le javanais est la langue régionale la plus importante d'Indonésie. Comme son nom l'indique, le javanais est essentiellement parlé à Java, dans le centre et l'est de l'île (les habitants de la partie ouest parlent une autre langue, le sundanais). On distingue les dialectes suivants : banten, banyumas, cirebon, indramayu, malang-pasuruan, manuk, pasisir, surabaya, surakarta, tegal, tembung.
Il existe également une communauté linguistique solide au Suriname, ainsi que de nombreux locuteurs dont les ancêtres ou eux-mêmes à une époque plus récente ont quitté Java et tiennent à conserver leur langue (au Timor oriental, en Malaisie, à Singapour, à Taïwan, à Hong Kong, en Australie, en Nouvelle-Calédonie, aux Pays-Bas). Cependant les niveaux de politesse supérieurs de la langue javanaise tendent à disparaître, au moins en dehors de Java.
Classification
modifierLa langue javanaise appartient à la branche malayo-polynésienne des langues austronésiennes.
Javanais de Nouvelle-Calédonie
modifierLa langue javanaise est arrivée en Nouvelle-Calédonie en 1896 avec les Javanais venus travailler dans les plantations[2]. La marginalisation du javanais par l'administration française et la diglossie avec la langue française a entraîné un déclin de la langue et de son usage au sein de la communauté. Cependant, l'Association Indonésienne de Nouvelle-Calédonie dispense des cours de javanais depuis 2019 pour aider à la renaissance de cette langue au sein des Javanais de Nouvelle-Calédonie[3]. Le javanais reste parlé par une petite partie de la communauté, surtout à Nouméa et ses alentours.
Le javanais de Nouvelle-Calédonie ne connaît que le registre ngoko (ꦔꦺꦴꦏꦺꦴ) tandis que le javanais de Java a deux registre : le ngoko, informel, et le krama (ꦏꦿꦩ), formel[4].
| Javanais de Nouvelle-Calédonie | Javanais de Java
(ꦔꦺꦴꦏꦺꦴ, ngoko) |
Javanais de Java
(ꦏꦿꦩ, krama) |
Français |
|---|---|---|---|
| ꦭꦸꦔ lunga | ꦠꦶꦤ꧀ꦢꦏ꧀ tindak | faire un pas, marcher | |
| ꦏꦺꦴꦮꦺ kowé, ꦏꦺꦴꦤꦺꦴ kono (là) | ꦏꦺꦴꦮꦺ kowé | ꦥꦚ꧀ꦗꦼꦤꦼꦔꦤ꧀ panjenengan | tu |
| ꦔꦺꦴꦩ꧀ꦧꦺ ngombé | ꦔꦸꦚ꧀ꦗꦸꦏ꧀ ngunjuk | boire | |
Subiyantoro a relevé que le javanais de Nouvelle-Calédonie connaît un phénomène d'hybridation, c'est-à-dire qu'il y a un mélange entre le français et le javanais, remplaçant par exemple la salutation sugeng énjing (ꦱꦸꦒꦼꦁ ꦲꦺꦚ꧀ꦗꦶꦁ) par bonjour. Parmi les exemples qu'il donne, nous pouvons mentionner entre autres[4],[5] :
| Les jeunes générations aujourd'hui ne peuvent que comprendre le javanais. Je pose une question en javanais, mon enfant répond en français. |
| ꦕꦃ ꦱꦲꦶꦏꦶ parler javanais comprend ꦛꦺꦴꦏ꧀. ꦲꦏꦸ ꦔꦺꦴꦩꦺꦴꦁ ꦗꦮ, ꦲꦤꦏ꧀ ꦚꦲꦸꦫꦶ français. |
| Cah saiki, parler javanais comprend thok. Aku ngomong Jawa, anaku nyauri français. |
Avec Marsono et Wening Udasmoro, il cite d'autres exemples, notamment[5]:
| Bonjour. Il fait bon de vivre en Nouvelle-Calédonie. Les gens sont très riches. |
| Bonjour. ꦲꦸꦫꦶꦥ꧀ Caledonia ꦲꦺꦤꦏ꧀ ꦪꦺꦴ. ꦮꦺꦴꦁ ꦱꦸꦒꦶꦃ-ꦱꦸꦒꦶꦃ. |
| Bonjour. Urip Caledonia énak yo. Wonge sugih-sugih. |
Le vocabulaire français inclus dans le javanais de Nouvelle-Calédonie touche à la fois le domaine administratif, culinaire, politique et concerne aussi toutes les catégories grammaticales[4],[5].
Registres
modifierLe javanais est une langue qui connaît plusieurs registres, dont deux principaux. Le premier, appelé ngoko (ꦔꦺꦴꦏꦺꦴ) est le registre familier et usuel, tandis que le krama (ꦏꦿꦩ) est le registre poli et formel. La différence majeure entre les deux registres se trouve dans le vocabulaire.
| Français | Javanais
(ꦔꦺꦴꦏꦺꦴ, ngoko) |
Javanais de Java
(ꦏꦿꦩ, krama) |
|---|---|---|
| Terre | ꦧꦸꦩꦶ bumi | |
| Ciel | ꦭꦔꦶꦠ꧀ langit | |
| Eau | ꦧꦚꦸ banyu | ꦠꦺꦴꦪ toya |
| Feu | ꦒꦼꦤꦶ geni | ꦭꦠꦸ latu |
| Homme | ꦮꦺꦴꦁ wong | ꦠꦶꦪꦁ tiyang |
| Femme | ꦮꦢꦺꦴꦤ꧀ wadon | ꦥꦸꦠꦿꦶ putri |
| Manger | ꦩꦔꦤ꧀ mangan | ꦤꦼꦝ nedha, ꦝꦲꦂ dhahar |
| Boire | ꦔꦺꦴꦩ꧀ꦧꦺ ngombé | ꦔꦸꦚ꧀ꦗꦸꦏ꧀ ngunjuk |
| Grand | ꦒꦼꦝꦺ gedhé | ꦲꦒꦼꦁ ageng |
| Petit | ꦕꦶꦭꦶꦏ꧀ cilik | |
| Nuit | ꦮꦼꦔꦶ wengi, ꦧꦼꦔꦶ bengi | ꦢꦭꦸ dalu |
| Jour | ꦢꦶꦤ dina | ꦢꦶꦤ꧀ꦠꦼꦤ꧀ dinten |
Exemple de phrase en javanais : Sugeng rawuh ing Wikipedia mawi basa Prancis! Bienvenue sur Wikipédia en français ! (style respectueux) « Apa kowe isa cara jawa? » Parles-tu javanais ? (style familier) Aku ngerti : je comprends (style familier). Kula ngertos : idem, mais en style soutenu.
Voici maintenant la traduction en huit styles, du plus familier au plus respectueux, de la phrase : « Je voudrais demander où est la maison de Budi ? »
- « Eh, aku arep takon, omahé Budi kuwi, nèng*ndi? »
- « Aku nyuwun pirsa, dalemé mas Budi kuwi, nèng endi? »
- « Aku kersa ndangu, omahé mas Budi kuwi, nèng ndi? »
- « Nuwun sèwu, kula ajeng tanglet, griyané mas Budi niku, teng pundi? »
- « Nuwun sèwu, kula ajeng tanglet, dalemé mas Budi niku, teng pundi? »
- « Nuwun sèwu, dalem badhé nyuwun pirsa, dalemipun mas Budi punika, wonten pundi? »
- « Nuwun sewu, kula badhé takèn, griyanipun mas Budi punika, wonten pundi? »
- « Nuwun sewu, kula badhe nyuwun pirsa, dalemipun mas Budi punika, wonten pundi? »
Le registre royal
modifierLe javanais royal, appelé Basa kedhaton (ꦧꦱ ꦏꦼꦝꦠꦺꦴꦤ꧀, langue du palais) à Surakarta et Basa bagongan (ꦧꦱ ꦧꦒꦺꦴꦔꦤ꧀, langue du palais) à Yogjakarta est un registre historique qui a été créé par le Sultan Agung du sultanat de Mataram. De nos jours, ce registre est employé dans les palais de Yogjakarta et Surakarta, à la cour des sultans Hamengkubuwono X (ꦯꦿꦶꦯꦸꦭ꧀ꦡꦟ꧀ꦲꦩꦼꦁꦑꦸꦨꦮꦟ꧇꧑꧐꧇) et de Pakubuwono XIV (ꦦꦑꦸꦨꦸꦮꦟ꧇꧑꧔꧇). Ces deux cours sont issues de deux branches de la famille royale du sultanat qui a connu une scission politique et territoriale en 1755 et ont développé leur propre langage royal. Les deux formes du registre royal ne diffèrent que de quelques mots[6].
Ce registre n'est utilisé uniquement par les princes et hommes travaillant au Palais à la fois en présence du roi et dans leurs communications[7]. Joseph Errington en a relevé plusieurs en les comparant au registre ngoko[8]:
| Français | Javanais royal | Javanais ngoko |
|---|---|---|
| Oui | ꦲꦼꦔ꧀ꦒꦺꦃ enggèh | ꦲꦶꦪ iya |
| Non | ꦧꦺꦴꦪ boya | ꦲꦺꦴꦫ ora |
| Moi, je | ꦩꦤꦶꦫ manira (Surakarta et Yogyakarta), ꦲꦶꦁꦱꦸꦤ꧀ ingsun (Surakarta), ꦩꦫ mara (Surakarta) | ꦲꦏꦸ aku |
| Toi, tu | ꦥꦏꦼꦤꦶꦫ pakenira (Surakarta et Yogyakarta), ꦱꦶꦫ mara (Surakarta), ꦥꦫ para (Surakarta) | ꦏꦺꦴꦮꦺ kowé |
| Veuillez... | ꦮꦮꦶ wawi, ꦤꦼꦝ nedha | ꦩꦁꦒ mangga, ꦲꦪꦺꦴ ayo |
| Ceci | ꦥꦸꦤꦶꦏꦶ puniki | ꦲꦶꦏꦶ iki |
| Comprendre | ꦩꦼꦤꦶꦔ meninga | ꦔꦼꦂꦠꦶ ngerti |
| Avoir | ꦢꦂꦧꦺ darbé | ꦤ꧀ꦢꦸꦮꦺ duwé |
Le registre royal se divise ensuite en trois lorsqu'il ne concerne pas le roi[6] :
- Le registre des nobles entre eux (manungkara)
- Le registre des hauts fonctionnaires (mangungak basa)
- Le registre de la noblesse envers le peuple (angagok wicara)
Quelques caractéristiques
modifier- Comme la plupart des langues malayo-polynésiennes, le javanais possède un système d'affixes (préfixes, infixes, suffixes et circonfixes) qui, appliqués à une base, permet de former des dérivés. Le fait que les infixes soient un procédé productif, contrairement au malais-indonésien où ils n'existent plus qu'à l'état figés dans quelques mots, semblent indiquer que le javanais présente un état antérieur de l'austronésien.
- Une particularité d'une partie du vocabulaire (approximativement un millier sur 10 000 mots) consiste à utiliser plusieurs formes différentes de mots (deux ou trois en général) pour un même signifié, selon qu'on s'adresse à une personne de rang supérieur, de rang inférieur, ou de même rang : le krama pour les situations solennelles et le ngoko dans les relations plus informelles. À quoi s'ajoute un niveau intermédiaire (madya) et des sous-variétés (ka et ki), pour parler humblement de soi ou pour s'adresser à un inférieur. Exemples :
- 1 = siji en ngoko, setunggal en krama ;
- Combien ? = pira en ngoko, pinten en krama ;
- Quand ? = kapan? pour les deux variétés.
Cependant, il existe aussi des formes de politesse de nature plus grammaticale, à savoir des préfixes et des suffixes différents de ceux de la langue informelle. Cela rapproche quelque peu le système javanais de ceux en œuvre en coréen et en japonais.
Écritures
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Considéré de nos jours comme une langue régionale, pratiqué surtout dans le monde rural, le javanais est cependant aujourd'hui encore une langue de culture, et de cour, une langue littéraire enfin.
À noter qu'il existe quelques magazines rédigés en javanais, mais en caractères latins, cf. jv:Kategori:Pers basa Jawa.
Autrefois, le javanais s'écrivait à l'aide d'un syllabaire de type indien (abugida) mais avec un graphisme propre. Cette écriture se maintient chez les lettrés notamment, car les textes anciens sont toujours étudiés à l'université. Il existe une version ancienne de ce syllabaire, et une version cursive.

Chaque caractère de ce syllabaire se lit affecté de la voyelle a (qui se prononce ô en fin de mot, et o s'il s'agit de l'avant-dernière syllabe!), mais un système diacritique complexe permet de modifier cette voyelle, ou même de faire du caractère l'expression de la consonne seule (de la dévoyeller). Par exemple, quand deux caractères syllabiques sont associés (pasangan), le premier caractère perd sa voyelle; on utilise alors un caractère spécial pour dénoter la seconde syllabe. Ce caractère, selon les consonnes concernées, peut être situé sous, ou à droite, du premier.
Les voyelles isolées sont toujours transcrites affectées de la consonne qui correspond à « h » — cela veut dire qu'on utilise pour transcrire, par exemple, le son isolé « i », le graphème « h », affecté de la modification i : « hi », avec « h » muet, comme disent les francophones. Le même signe, s'il n'y a aucun indice diacritique (ou si l'on préfère un « indice 0 »), se lira « ha » (ho). Certaines consonnes en position finale sont marquées par un caractère particulier. Il s’agit du /h/ (aspiration) final, du /ng/ (consonne nasale) final et du /r/ final. Il existe encore certains caractères spéciaux, par exemple pour les noms propres, qui correspondent peu ou prou aux majuscules (aksara murda).
L'écriture de la langue de Bali est très proche de l'écriture javanaise (Voir écriture balinaise).
Après la conquête islamique, le javanais s'est écrit avec un alphabet dérivé de l'alphabet arabe, appelé Jawi et décliné localement sous le terme pegon. Il reprenait les lettres arabes, auxquelles étaient ajoutés six nouveaux caractères pour exprimer les sons qui n'existent pas en arabe.
De nos jours, à l'instar de l'indonésien, la langue officielle, le javanais s'écrit généralement en caractères latins, car peu de javanophones maîtrisent les systèmes d'écriture antérieurs, indo-javanais comme arabo-javanais.
Notes et références
modifierNote
modifierRéférences
modifier- ↑ Selon Ethnologue.com
- ↑ « Histoire méconnue de l'immigration Javanaise en Nouvelle-Calédonie », sur lepetitjournal.com (consulté le )
- ↑ La Voix du Caillou, « Des cours de javanais pour renouer avec sa langue originelle », sur La Voix du Caillou, (consulté le )
- 1 2 3 Subiyantoro, « SURVIVAL STRATEGIES OF THE JAVANESE LANGUAGE IN NEW CALEDONIA », HUMANIORA, vol. 26, 1er février 2014, p. 43-55
- 1 2 3 Subiyantoro, Marsono et Wening Udasmoro, « Integration of French Lexicons in New Caledonian Javanese », HUMANORIA, vol. 29, 1er février 2017, p. 85-93
- 1 2 (id) Humas FIB, « Seputar Jawa: Basa Kedhaton dan Basa Bagongan, Ragam Tutur Khas Keraton Surakarta dan Yogyakarta – FIB-UGM » (consulté le )
- ↑ Soepomo Poedjosoedarmo, « Javanese Speech Levels », Indonesia, no 6, octobre 1968, p. 58
- ↑ Joseph Errington, « Speech in the Royal Presence: Javanese Palace Language », Indonesia, no 34, octobre 1982, p. 92 et s.
- Code de langue IETF : jv
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- (en) « Javanese Manuscripts from Yogyakarta Digitisation Project », sur Asian and African studies blog, British Library.
- (en) Peter Bellwood, James J. Fox et Darrell Tryon, The Austronesians : Historical and Comparative Perspectives, ANU E Press, (1re éd. 1995) (ISBN 0-731521-32-3 et 1-920942-85-8, JSTOR j.ctt2jbjx1).
- Elisabeth D. Inandiak, Les chants de l’île à dormir debout, Éditions du Relié, .
- Jean-Marc de Grave, Initiation rituelle et arts martiaux – Trois écoles de kanuragan javanais, Archipel/L’Harmattan, , p. 116–120 sur le mythe de création de l'écriture javanaise.
- Piet Zoetmulder, Old Javanese-English Dictionary (Part I and II), The Hague, Martin Nijhoff, , 2368 p.
Articles connexes
modifierLiens externes
modifier- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- Ressource relative à la santé :
- (en) Fiche langue
[jav]dans la base de données linguistique Ethnologue.
