1er bataillon de tirailleurs somalis

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Le 1er bataillon de tirailleurs somalis est une unité de l'Armée de terre française constituée en 1916 à partir de recrues originaires de la Côte française des Somalis.

Compagnie somalie
1er bataillon de tirailleurs somalis
Image illustrative de l’article 1er bataillon de tirailleurs somalis
Insigne de la compagnie somalie.

Création
Dissolution (compagnie somalie)
Pays Drapeau de la France France
Branche Armée de terre
Type Troupes coloniales
Rôle Infanterie
Garnison Madagascar (1919-1932, 1947-1958)
Ancienne dénomination 1er bataillon de tirailleurs somalis
Bataillon de marche somali
Couleurs Rouge et bleu
Inscriptions sur l’emblème VERDUN-DOUAUMONT 1916
LA MALMAISON 1917
L'AISNE 1917-1918
LA MARNE 1918
NOYON 1918
Guerres Première Guerre mondiale
Seconde Guerre mondiale
Insurrection malgache de 1947
Fourragères Aux couleurs du ruban de la Croix de guerre 1914-1918
Décorations Croix de guerre 1914-1918
deux palmes et une étoile d'argent
Croix de guerre 1939-1945
une palme et une étoile d'argent

Il s'illustre pendant la Première Guerre mondiale, en particulier lors de la reprise du fort de Douaumont en , aux côtés du régiment d'infanterie coloniale du Maroc. Recréé pendant la Seconde Guerre mondiale, il participe aux combats de la pointe de Grave en . Dissous en 1946, il voit ses traditions conservées par la compagnie somalie jusqu'en 1958.

Création et différentes dénominations

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  •  : formation du 6e bataillon de marche somali ;
  •  : renommé 1er bataillon de tirailleurs somalis ;
  •  : dissolution du bataillon ;
  •  : formation du bataillon somali à partir du détachement des forces françaises libres de la Côte française des Somalis ;
  •  : le bataillon somali donne naissance au bataillon de marche somali et au bataillon somali de souveraineté ;
  •  : dissolution du bataillon de marche somali ;
  •  : le bataillon somali devient la compagnie somalie ;
  •  : la compagnie somalie devient la 1re compagnie autonome d'infanterie de marine (1re CAIMA) ;
  •  : la 1re CAIMA devient la 3e compagnie du 12e bataillon d'infanterie de marine.

Historique

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Première Guerre mondiale

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Le , une première compagnie de tirailleurs somalis est mise sur pied, avant d'être dissoute l'année suivante[1].

Tirailleurs somalis percevant leurs fournitures au camp de Fréjus, mi-1916.

Le 6e bataillon de marche somali est formé à Majunga, à Madagascar, le , à partir de recrues de la Côte française des Somalis[2]. Il porte également de 6e bataillon de tirailleurs malgaches bien qu'il n'ait pas de soldats malgaches[3]. Rassemblé à Fréjus le , il devient le même jour le 1er bataillon de tirailleurs somalis[2].

Le bataillon est d'abord employé comme bataillon d'étapes. Toutefois, ses officiers relaient les demandes des tirailleurs somalis, qui souhaitent servir comme combattants plutôt que comme travailleurs[2].

En , le bataillon est rattaché au régiment d'infanterie coloniale du Maroc (RICM). Il entre au combat lors de l'assaut contre le fort de Douaumont, le . Après cette action, le drapeau du RICM est décoré de la Légion d'honneur, tandis que les 2e et 4e compagnies du bataillon somali reçoivent la Croix de guerre avec palme, correspondant à une citation à l'ordre de l'armée[2].

En , le bataillon est réorganisé comme unité combattante. Il reçoit une compagnie de mitrailleuses et un peloton de canons de 37 mm. Il hiverne ensuite à Fréjus et Saint-Raphaël[2].

En , le bataillon participe à la bataille du Chemin des Dames, au cours de laquelle il est cité à l'ordre de la division. Le , il combat au sein du RICM lors de la victoire de la Malmaison et reçoit sa première citation à l'ordre de l'armée comme bataillon[2].

En et , il participe à la troisième bataille de l'Aisne, puis, en juillet, à la seconde bataille de la Marne. En août et septembre, il combat sur le front de l'Oise. En , il obtient une deuxième citation à l'ordre de l'armée et reçoit le droit au port de la fourragère aux couleurs du ruban de la Croix de guerre[2].

Sur 2 434 tirailleurs recrutés en Côte française des Somalis, 2 088 viennent combattre en Europe. Les pertes sont estimées à 517 tués et entre 1 000 et 1 200 blessés[2].

Entre-deux-guerres

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Le , après les premières démobilisations, l'effectif du bataillon est de 835 hommes, dont 526 Somalis, 209 Comoriens, 70 Yéménites et 30 Abyssins[4].

Le bataillon est dissous le . Son effectif est rapidement réduit à deux compagnies, envoyées à Madagascar[2]. Il est ensuite réduit à une compagnie de tirailleurs somalis, intégrée au 1er régiment mixte malgache. Cette compagnie est dissoute en 1932[5],[6].

Seconde Guerre mondiale

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En , la Côte française des Somalis rallie la France libre et fournit à nouveau un bataillon de tirailleurs somalis pour participer aux combats de la Libération. Le , le détachement des forces françaises libres de la Côte française des Somalis prend le nom de bataillon somali de souveraineté[7].

Le , le bataillon est dédoublé : le bataillon de souveraineté met sur pied un bataillon de marche somali. Le , celui-ci reçoit à Djibouti la garde du fanion tricolore du 1er bataillon de tirailleurs somalis de la Première Guerre mondiale. Les premiers éléments somalis rejoignent l'Afrique française du Nord dès mars, et le bataillon de marche somali est regroupé à Sousse en septembre[7].

Le bataillon de marche somali arrive en France en . Le 26 février, il est regroupé avec les bataillons de marche no 14 et no 15 pour former le régiment d'Afrique-Équatoriale française et Somalie[7].

Le régiment est intégré au Détachement d'armée de l'Atlantique, commandé par le général Edgard de Larminat, chargé de réduire la poche de Royan. Il participe à la libération de Royan et de la pointe de Grave, puis à celle de Soulac en . Au cours de ces combats, le bataillon somali perd 41 tués et 106 blessés, soit 147 hommes sur un effectif de 860.

Après ces combats, le régiment et ses trois bataillons reçoivent chacun une citation à l'ordre de la division le . Le , le bataillon somali reçoit une citation à l'ordre de l'armée[2].

Après 1945

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Le bataillon de marche somali est dissous le . Le , le bataillon somali devient la compagnie somalie, aussi appelée « compagnie de traditions somalie »[2], intégrée au bataillon de tirailleurs sénégalais de la Côte française des Somalis[1].

La compagnie somalie rejoint Madagascar en 1947, au moment de l'insurrection malgache[2]. De à , elle est intégrée au bataillon de tirailleurs sénégalais de renfort no 3[8].

Le , la compagnie est renommée 1re compagnie autonome d'infanterie de marine (1re CAIMA). Le , elle devient la 3e compagnie du 12e bataillon d'infanterie de marine[1] et est finalement dissoute le [3].

En 1970, le 5e régiment interarmes d'outre-mer hérite du patrimoine de tradition du bataillon somali, en plus de celui du 5e régiment d'infanterie coloniale. Son drapeau, ses inscriptions de batailles, ses décorations et, depuis 1996, la ceinture rouge des troupes somalies rappellent la mémoire des tirailleurs somalis engagés dans l'armée française[9].

Insigne

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L'insigne de l'unité, réalisé pour la compagnie somalie, est homologué G.1080 le [1]. La tête de Somali représente les soldats de l'unité. L'inscription « 1er BTS » portée sur le col rappelle l'héritage du 1er bataillon de tirailleurs somalis, tandis que l'ancre des troupes coloniales porte sur la trabe l'inscription « Somalie »[8].

Chefs de bataillon

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  •  : chef de bataillon Fortin ;
  •  : capitaine Depui ;
  • à la fin de la Première Guerre mondiale : chef de bataillon Bouet ;
  • 1944-1945 : chef de bataillon Bentzmann.

Inscriptions sur le drapeau

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Fourragère aux couleurs de la Croix de guerre 1914-1918.

Le drapeau porte les inscriptions suivantes[10] :

  • VERDUN-DOUAUMONT 1916 ;
  • LA MALMAISON 1917 ;
  • L'AISNE 1917-1918 ;
  • LA MARNE 1918 ;
  • NOYON 1918.

Décorations

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Au cours de la Première Guerre mondiale, le 1er bataillon de tirailleurs somalis obtient trois citations, dont deux à l'ordre de l'armée :

Le bataillon a droit au port de la fourragère aux couleurs du ruban de la Croix de guerre 1914-1918, distinction attribuée aux unités citées au moins deux fois à l'ordre de l'armée[11].

Au titre des citations individuelles pendant la Première Guerre mondiale, le bataillon compte[12] :

  • 9 croix de la Légion d'honneur, dont une croix d'officier, attribuées à des officiers du bataillon ;
  • 35 médailles militaires, dont 9 à des Européens et 26 à des Somalis ;
  • 1 180 citations à l'ordre :
    • 31 à l'ordre de l'armée ;
    • 51 à l'ordre du corps d'armée ;
    • 109 à l'ordre de la division ;
    • 206 à l'ordre de la brigade ;
    • 783 à l'ordre du régiment.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, le bataillon de marche somali obtient une citation à l'ordre de l'armée et une citation à l'ordre de la division au sein du régiment d'Afrique-Équatoriale française et Somalie.

Citations militaires

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Première Guerre mondiale

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Citations à l'ordre de l'armée

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« 

Le , renforcé du 43e bataillon sénégalais et de deux compagnies de Somalis, le [RICM] a enlevé d’un admirable élan les premières tranchées allemandes ; a progressé ensuite sous l’énergique commandement du colonel Régnier, brisant successivement la résistance de l’ennemi sur une profondeur de deux kilomètres. A inscrit une page glorieuse à son histoire en s’emparant d’un élan irrésistible du fort de Douaumont, et conservant sa conquête malgré les contre-attaques répétées de l’ennemi.

 »

 Citation à l'ordre de l'armée attribuée au régiment d'infanterie coloniale du Maroc, au 43e bataillon de tirailleurs sénégalais et aux 2e et 4e compagnies du bataillon de tirailleurs somalis après la reprise du fort de Douaumont en octobre 1916.

« 

Sous le commandement du chef de bataillon Bouet, a participé le aux attaques des bataillons du régiment d’infanterie coloniale du Maroc, entre lesquels il était réparti, a rivalisé d’ardeur avec eux et triomphé dans les mêmes luttes glorieuses.

 »

 1re citation à l'ordre de l'armée attribuée au 1er bataillon de tirailleurs somalis pour sa conduite lors de la prise des carrières de Bohéry et du plateau de la Malmaison, ordre général no 529 du .

« 

Bataillon indigène à l’esprit guerrier, sous l’énergique commandement du chef de bataillon Bouet, s’est fait remarquer dans maints combats, par son entrain, sa bravoure et son esprit de sacrifice. Du 30 au , a lutté sans répit, au prix de pertes nombreuses, sur une position très difficile et a réussi à arrêter l’ennemi. Récemment a fait preuve de belles qualités manœuvrières et d’une ardeur extrême, dans la poursuite de l’ennemi.

 »

 2e citation à l'ordre de l'armée attribuée au 1er bataillon de tirailleurs somalis au cours de la bataille de l'Aisne, ordre no 11027 D du .

Citation à l'ordre de la division

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« 

Sous l’impulsion de son chef, le commandant Bouet, lors de l’offensive du , a fait preuve d’un courage et d’un entrain remarquables, nettoyant des abris formidablement organisés sans se laisser arrêter par la vive résistance des Allemands et coopérant ainsi de la façon la plus efficace au succès de la division.

 »

 Citation à l'ordre de la division attribuée au 1er bataillon de tirailleurs somalis lors de la bataille du Chemin des Dames, ordre général no 176 du .

Citation à l'ordre du régiment

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« 

Mise à la disposition du RICM, la 2e compagnie du 1er bataillon de tirailleurs somalis, commandée par le lieutenant Baumgartner, a participé aux attaques des 18 et , devant Longpont, et s’y est vaillamment comportée, subissant sans faiblir des pertes sévères.

 »

 Citation à l'ordre du régiment attribuée à la 2e compagnie du bataillon somali pour sa conduite devant Longpont en juillet 1918, ordre du régiment no 11 du .

Seconde Guerre mondiale

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Citation à l'ordre de l'armée

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« 

Bataillon qui, sous le commandement calme et énergique du chef de bataillon Bentzmann a, par sa valeur, sa bravoure et son opiniâtreté, réussi le , le franchissement de vive force, sous le feu violent et ajusté de l’ennemi, de la ligne d’eau du Gua, large de plus de 400 mètres. Par son habile manœuvre a fait tomber les éléments de défense ennemis du Pont du Gua. Dans la journée du a bousculé l’ennemi sur les fortes positions d’un fossé antichars et, d’un seul élan, a enlevé le village du Vieux Soulac, ainsi que l’ensemble très fortement bétonné et vigoureusement défendu des ouvrages constituant le poste de commandement de la forteresse ennemie de la Pointe de Grave. Au cours de ces deux journées de combat, a fait 300 prisonniers.

 »

 Citation à l'ordre de l'armée attribuée au bataillon de marche somali du régiment de marche d’Afrique-Équatoriale française et Somalie pour le franchissement de la ligne d’eau du Gua lors des combats de la pointe de Grave, décision no 1058 du .

Citation à l'ordre de la division

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« 

A mené pendant 7 jours dans la pointe de Grave du 14 au , un combat exceptionnellement dur contre un ennemi enragé à se défendre, allant jusqu'à se faire sauter sur place plutôt que de se rendre, très fortement armé et appuyé sur des ouvrages cuirassés à toute épreuve, couvert par un terrain d’inondation dont les passes étroites étaient littéralement bourrées de mines. A tué 947 Allemands, pris 100 ouvrages bétonnés et 90 pièces de canon, fait 3 300 prisonniers. Fait d’armes qui mérite de prendre rang dans les annales de cette guerre.

 »

 Citation à l'ordre de la division attribuée au régiment de marche d’Afrique-Équatoriale française et Somalie après les combats pour la libération de la pointe de Grave, ordre général no 102 du .

Monuments et plaques commémoratives

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Le monument de Cuts, réédifié en 2014.

Un monument dédié aux combattants somalis morts pour la France est inauguré à Cuts, dans l'Oise, en 1961. Il rappelle les combats de Douaumont, du Chemin des Dames, de la Malmaison, du mont de Choisy, de Longpont et de la pointe de Grave.

« 

Ce monument, s’il est modeste, est hautement significatif. Le passant qui traversera ce carrefour aura l’œil attiré par l’Ancre de Marine. S’approchant, il lira que par deux fois des hommes différents de nous par la race et la religion, mais tout proches par le cœur sont venus de l’extrémité de la Mer Rouge, des sables semi-désertiques, pour donner leur sang en défendant un idéal de civilisation humain et libéral. Ici est inscrit un titre de noblesse qui honore grandement les Somalis, et aussi la France qui fut digne d’inspirer de tels dévouements. Que ce monument soit le témoin d’un attachement réciproque et durable entre nos deux peuples.

 »

 Discours du général Edgard de Larminat, président de l’Association des Français libres, lors de l'inauguration du monument de Cuts en 1961.

Notes et références

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  1. 1 2 3 4 Henri Vaudable, Histoire des troupes de marine, à travers leurs insignes : des origines à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, Service historique de l'armée de terre, (ISBN 978-2-86323-092-3, lire en ligne), p. 221.
  2. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 Champeaux 1997.
  3. 1 2 Charles Letrait, « Les insignes du 5e RIAOM », Symboles & Traditions, no 225, , p. 5-7 (lire en ligne)
  4. Jolly 2013, p. 168.
  5. Jolly 2013, p. 251.
  6. Jolly 2013, p. 59.
  7. 1 2 3 Bernard Le Marec, Les Français libres et leurs emblèmes, Lavauzelle, (ISBN 978-2-7025-0367-6, lire en ligne), p. 71.
  8. 1 2 Jacques Sicard, « L'armée française face à la rébellion malgache, 1947-1949 », Armes Militaria Magazine, no 261, , p. 51-60.
  9. Antoine Champeaux, « Le patrimoine de tradition des troupes indigènes », Revue historique des armées, no 271, , p. 89-106 (ISSN 0035-3299, lire en ligne, consulté le ).
  10. Décision no 12350/SGA/DPMA/SHD/DAT du relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'Armée de terre, du Service de santé des armées et du Service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, no 27, .
  11. De manière non réglementaire, le fanion tricolore du bataillon porte sur sa Croix de guerre une 3e palme, pour rappeler la part prise par le bataillon dans la reprise du fort de Douaumont. En réalité, seules les 2e et 4e compagnies somalies sont citées à l'ordre de l'armée, et non le bataillon entier.
  12. Bouet 1931, p. 67.

Voir aussi

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Bibliographie

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  • Antoine Champeaux, « Les traditions du 1er bataillon somali de Douaumont à Djibouti », dans Les troupes coloniales durant la Grande Guerre, Paris, Economica, (lire en ligne), p. 23-51.
  • Laurent Jolly, Tirailleurs de la Côte des Somalis : des mercenaires au service de la France ?, Les Indes savantes, , 324 p..

Articles connexes

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Liens externes

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