Bayard (périodique)
Bayard est un périodique de bande dessinée français publié de 1936 à 1962 par Bayard presse, date à laquelle il devient Record.
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| Langue | Français |
| Genre | Périodique de bande dessinée franco-belge |
| Date de fondation | |
| Date du dernier numéro | |
| Éditeur | Groupe Bayard |
Historique
modifierAvant la guerre
modifierBayard était un journal hebdomadaire catholique pour la jeunesse imprimé en couleurs et publié par Bayard presse. C'était le grand rival du Cœurs Vaillants (no 1 du ) de l' Union des œuvres catholiques de France (autre maison d'édition catholique pour la jeunesse). Lancé le dimanche 5 janvier 1936, à destination de 615 000 « petits gars de France », son format était plus petit et plus maniable (approximativement 26,7 x 37,7). Il remplace le journal l'Echo du « Noël ». La guerre interrompt sa parution en 1940 : le dernier numéro date du , no 232 (toutefois, la Maison de la Bonne Presse édite un album au premier semestre 1940 qui comprend les no 233 du et no 234 du ). La revue reparaît, provisoirement, quelques mois plus tard en zone libre, à Limoges, sous le nom de Jean et Paul : la numérotation suit celle de Bayard, no 233 du , no 234 du , etc. (de ce fait, il existe deux no 233 et deux no 234, d'une part sous le titre de Bayard, d'autre part sous le titre de Jean et Paul).
Le n° valait 0 fr. 25; l'abonnement annuel 12 fr. En , il valait 35 centimes; l'abonnement annuel 15 fr. 50. En , il valait 40 centimes; l'abonnement annuel 18 fr. (mêmes prix en ).
L'hebdomadaire, arborant, en première page, la devise : « Sans peur et sans reproche », était destiné à tous les jeunes garçons âgés de moins de 15 ans et, notamment, aux Scouts. « Le Chevalier » s'adressait à eux en les appelant « Petits Bayards » ou « Bayards » (après la guerre, c'est tantôt « Bayard », tantôt « Le Chevalier Noir » qui s'adresse aux lecteurs - toujours avec la silhouette du Chevalier Noir dans un angle de l'encadré - et aux courriers des lecteurs, répond « Le Chevalier Noir »).
Les jeunes lecteurs étaient encouragés à créer des « Clubs Bayard », à vivre la devise citée ci-dessus, à porter l'insigne des « Bayards » (épée blanche, formant croix, sur un écu en émail couleur bleu de roi, bordé d'or ; sur le fond bleu se détachent les lettres S P - S R qui veulent dire : Sans peur, sans reproche.) et à respecter le « Code Bayard » :
- Avant toutes choses, aimez, craignez et servez Dieu.
- Soyez doux et courtois.
- Soyez humbles et serviables à toutes gens.
- Ne soyez mal-disant ni menteur.
- Soyez sobre quant au boire et au manger.
- Fuyez l'envie car c'est un vilain vice.
- Ne soyez flatteur ni rapporteur.
- Soyez loyal dans vos actes, tenez parole.
- Portez secours aux faibles, aux veuves, aux orphelins.
- Soyez charitable aux pauvres nécessiteux.
Dans le no 13 du , « Le Chevalier » expose les grandes lignes de son projet d'« armée de Bayard ! ». « Pour en faire partie, il ne suffira pas de porter l'insigne ni de lire le journal. Il faudra en plus passer des brevets pratiques et prouver qu'on est capable de rendre service à la maison, au patronage, à l'école, à l'église. Quand un Bayard aura passé les cinq ou six premiers brevets, par exemple, il méritera le grade de page. Pour devenir écuyer, il devra passer une seconde série de brevets ; et pour être chevalier, une troisième série, plus difficile. Le chevalier sera vraiment un type. Ces grades seront inscrits sur une carte d'identité qui sera remise au titulaire en présence de ses camarades et qu'il pourra présenter partout comme la meilleure référence... »
En dernière page du no 97 du , un encart propose à la vente :
- les bérets Bayard, avec insigne brodé du Chevalier (deux qualités : 7 francs et 11 fr. 50 - port : 1 fr. 25 - Franco, par quatre bérets - Indiquer le tour de tête en centimètres.
- l'insigne brodé du Chevalier, pour béret, maillot, etc. (Franco contre 1 fr. 25 en timbres - par vingt : 20 francs franco).
« Tu es fier d'être Bayard, Montre-le en portant l'insigne » (no 97 du ).
Dans le no 222 du , l'insigne Bayard est proposé à la vente :
- insigne en émail : 4 fr. franco (l'insigne était vendu 3 fr. 50 franco en )
- insigne vieil argent : 2 fr. franco (l'insigne était vendu 1 fr. 75 franco en )
- insigne brodé : 1 fr.25 franco
Il représente le chevalier noir avec en pourtour le texte : BAYARD SANS PEUR ET SANS REPROCHE
Dans le même numéro, la revue propose à la vente le fanion Bayard :
- fanion Club : 17 francs franco (le fanion était vendu 15 francs en )
- fanion pour vélo : 5 francs franco (le fanion était vendu 3 fr. 50 en )
- fanion Bijou : 2 fr. 50 franco
Il représente dans un cercle noir (au cœur d'une épée blanche formant croix) le Chevalier noir; le mot BAYARD est inscrit verticalement à gauche du fanion.
Cette 1re formule de Bayard est très imprégnée de religion. Toutefois, beaucoup moins que Le Noël. Elle encourage bien sûr à l'apostolat mais surtout se veut le gardien de l'ordre moral de l'époque. Un ordre hérité des temps chevaleresques. Ses récits sont cependant variés, instructifs, assez pour en faire une revue ouverte sur son époque.
Les conditions de vie de l'époque donnent lieu à des saynètes décalées et volontairement ironiques.
Exemple, une saynète de René Duverne parue dans les no 95 et 96 des 24 et : les personnages sont identifiés de cette façon : Pierre (13 ans), Jean et Louis (11 et 12 ans), groupe d'élèves plus petits, l'Européen, le Chinois, le Nègre, le Peau-Rouge, le Polynésien. Les uns et les autres échangent, une véritable leçon de géographie, en temps réel. René Duverne les fait tous s'exprimer en bon français à l'exception du Nègre ! : Bondjour, mossié ! Bondjour, missié ! Et le fait chanter : Moi y en a zoli négro, Tout plein sympathique, Moi vinir vite au galop, Quand parler d'Afrique. Moi y en a laissé là-bas, Mon femme et tout' la smala ! Cit'une drôl' d'affair' mon vieux, Cit'une drôl' d'affaire !. Puis à une réflexion de Jean : Pas étonnant si les nègres sont noirs !, lui fait répondre : Voui, mon z'ami, mais ci bien commode d'être noir. Ti t'salis pas dans la poussière, au moins, et pis, si t'es en deuil, ton costume, il est tout à fait !. L'Européen refuse de s'asseoir à côté du Chinois : Hé là ! Pas à côté de moi, s'il vous plaît. Vous sentez mauvais !. L'Européen, toujours, salue d'un air condescendant le nègre : Bonjour ! Bonjour !. Le Nègre : Ji vas m'asseoir à côté de toi, ji suis un peu fatigué. L'Européen : Pas trop près, hein ! (plus bas) Il n'est peut-être guère plus propre que le Chinois !. Le Peau-Rouge avec son calumet de la paix est mieux accepté par l'Européen. Mais celui-là, comme celui-ci, regardent dédaigneusement le Polynésien.
De la même manière, il est intéressant de citer ici quelques articles parus avant guerre :
- Chauffage gratuit (no 127 du ) : « Le chauffage central gratuit, voilà certes qui ferait l'affaire d'un grand nombre de nos lecteurs, et même de votre serviteur qui seraient ainsi dispensés de la toujours désagréable besogne du charbon et de la cave, obligatoire en hiver. Les habitants de Reykjawik, qui est, comme chacun sera heureux de se le rappeler, la capitale de l'Islande, avaient sur la question une opinion identique à la nôtre. On peut même assurer que leurs convictions étaient encore plus affirmées, car le climat de Reykjawik et de ses environs est un tantinet plus frisquet que celui de la banlieue niçoise. Ces braves gens viennent donc d'inventer - si invention il y a - un système leur permettant non seulement de se chauffer, mais encore de la façon la plus moderne et la plus économique, puisque absolument gratuite. A 30 kilomètres de la ville existent, en effet, de nombreux geysers dont les sources donnent en un an des millions de litres d'eau bouillante. Les habitants de Reykjawik ont établi une canalisation en béton qui amène l'eau dans la capitale où on la débite au moyen de pompes publiques. Plusieurs embranchements permettent de conduire cette eau jusque dans les maisons et ce, à la température avoisinant 100 degrés. C'est ingénieux, mais les Islandais ont l'énorme avantage d'avoir des geysers à leur disposition. Tandis que nous... Ne les jalousons cependant pas... »
- Le métro vieillit (no 146 du ) : « Un provincial, qui vient à Paris, prend le métro et grimpe à la Tour Eiffel. Si, de retour chez lui, il n'a pas accompli ces deux exploits on lui fera comprendre qu'il n'a pas vu Paris, car métro et Tour Eiffel sont deux choses spécifiquement parisiennes, qu'on ne trouve pas ailleurs. Pour les Parisiens, le métro fait partie de la vie courante et il leur semble qu'il en a toujours été ainsi; pourtant, le métro n'a que quarante ans, il est à peu près du même âge que sa sœur aérienne, la Tour Eiffel, qui porte toujours allègrement ses 300 mètres de ferraille et de boulons. C'est le que fut donné le premier coup de pioche du métro. La première ligne allait de Vincennes à la porte Maillot. Depuis, telle une gigantesque toile d'araignée, le métro a étalé ses galeries sous Paris tout entier. Maintenant, il pousse même des pointes en banlieue. Il n'est peut-être pas merveilleux au point de vue hygiène, on y est parfois serré comme des sardines en boîtes; mais sa rapidité compense tout cela, et puis, au fond, si Paris n'avait plus son métro, ce ne serait plus tout à fait Paris. Puis, c'est le moyen le moins cher de voyager. »
- Quand les mandarins viennent s'instruire à Paris (no 146 du ) : « Dernièrement on apprenait que quatre mandarins chinois venaient faire un stage à Paris pour s'initier aux méthodes de l'administration française. C'est flatteur pour nous de voir que des étrangers viennent s'inspirer de nos façons de travailler, mais ce n'est pas d'aujourd'hui que datent ces visites d'étude et d'amitié. Louis XIV, dont on vient de célébrer à Versailles le tricentenaire, avait déjà, en 1680, invité sept mandarins de premier rang à la cour. Malheureusement ces braves dignitaires, conduits par le Père Gayme, supérieur du Séminaire du Siam, périrent tous en mer. Le vaisseau qui les transportait, le Soleil de l'Orient, se perdit corps et biens dans les parages du cap de Bonne-Espérance. On connaît la politesse raffinée et les présents somptueux dont les Chinois sont coutumiers. Les sept mandarins étaient porteurs de lames d'or massif sur lesquelles étaient gravés des compliments dithyrambiques à l'intention de Leurs Majestés Royales, de Monseigneur le Dauphin et de M. Colbert. Au bout de quatre ans d'absence, le roi Phra Naï, leur maître, ne les voyant pas revenir, envoya à Paris d'autres mandarins sous la conduite du Père Bénigne Vachet. Plus heureux que leurs prédécesseurs, ceux-ci arrivèrent à bon port. Cette époque marque le début d'un échange de grandes ambassades entre la France et l'Orient. Les artistes et imagiers de l'époque ont perpétué le souvenir de la magnifique cérémonie du , où Louis XIV recevait à Versailles toute une délégation composée de mandarins et de princes orientaux. Il est curieux de voir trois cents ans plus tard la République reprendre les usages de la Cour du Roi Soleil. »
Une probable erreur s'est glissée dans cet article. On y parle des présents somptueux dont les Chinois sont coutumiers. Or les mandarins venaient du royaume de Siam. Il ne pouvait donc s'agir de Chinois.
- Une huître pour vingt personnes (no 158 du ) : « Ce n'est pas beaucoup, et ils n'ont même pas dû en sentir le goût. On comprendrait plutôt le contraire, car, à un amateur, vingt belles coquilles ne font pas peur. Oui, mais il y a huître et huître. Quand il s'agit d'un spécimen de près de 200 kilos, renfermant vingt livres de chair comestible, on peut aisément s'attabler à vingt pour l'avaler. L'huître géante dont il s'agit a été pêchée en Océanie. Elle avait 1,30 m de diamètre. Ce fut tout un travail pour la sortir de l'eau. Il fallut la hisser avec des cordages jusque sur le rivage. Les indigènes excellent d'ailleurs à ce travail vraiment périlleux. Les bords de l'huître coupent comme des lames de rasoir et peuvent trancher facilement les cordages d'une embarcation, à plus forte raison les membres d'un pêcheur maladroit. Une fois le monstre sur le sable, on tâche d'introduire un couteau dans la lunule, sorte de trou ou de bouche qui s'ouvre à un bout de la coquille, afin de trancher les tendons dans lesquels réside la force de la bête. Alors les valves s'ouvrent toutes seules. Si par malheur le pêcheur pose le pied dans la lunule de l'animal, alors qu'il a encore ses tendons, il est généralement perdu sans rémission, l'animal l'aspire à l'intérieur et le digère lentement. Voilà, je pense, de quoi faire réfléchir les gourmets audacieux qui voudraient pêcher des huîtres géantes. »
- Un campanile gratte-ciel (no 158 du ) : « C'est celui qui s'élèvera sur la place du Dôme à Milan et qui, avec ses 164 mètres, sera le plus haut du monde. Œuvre de l'architecte Viganò, dont Mussolini vient d'approuver la maquette, il sera bâti en marbre blanc, comme le dôme de la cathédrale, et comme le dôme également, en style gothique... Les visiteurs pourront en faire l'ascension jusqu'à une hauteur de 135 mètres, ce qui leur permettra de jouir d'un superbe panorama. On estime qu'il coûtera 60 millions de lires... Pour vous donner une idée de ce qu'il sera, les fondations à elles seules nécessiteront une année de travail... »
- Va-t-on « enterrer » la circulation à Paris ? (no 159 du ) : « C'est un projet très ingénieux, mais de très grande envergure, qui vient d'être déposé au ministère de l'Économie nationale. Il s'agirait de creuser dans le sol de Paris une série de tunnels permettant aux voitures de circuler, ce qui désencombrerait la surface où la circulation devient chaque jour plus difficile. Le sol de Paris est déjà considérablement miné par 186 kilomètres de métro, 1398 kilomètres d'égouts, 2900 kilomètres de conduites d'eau, 2640 kilomètres de conduites de gaz, 570 kilomètres de canalisations d'air comprimé et 11 kilomètres de canalisations de chauffage. La plus profonde station de métro étant à 30 mètres sous terre, c'est entre 30 et 60 mètres qu'il faudrait creuser les tunnels en question pour n'être gêné par rien et ne rien troubler. La capacité de ces voies souterraines permettrait d'y faire circuler 1200 à 2000 autos à l'heure. On pourrait ainsi traverser Paris d'Ouest en Est, soit 20 kilomètres, sans aller au-dessus; des rampes d'accès conduisant en surface seraient aménagées de place en place. En même temps que d'excellentes voies de communications, ces tunnels feraient des abris en cas d'attaque aérienne et permettraient de loger des réserves de vivres, de carburants, d'objets précieux. C'est tout un Paris souterrain qui naîtrait ainsi sous le Paris actuel. Jules Verne n'avait pas prévu ça. »
- Copiez-moi vingt fois... (no 225 du ) : « Lorsqu'à l'école vous avez un peu trop estropié la langue française, le maître vous dit : "Vous me copierez vingt fois la règle du participe passé !" espérant bien ainsi vous la faire entrer dans la mémoire. Cette méthode doit avoir du bon. Et le chef de police dans l'État de Wisconsin, aux États-Unis, l'emploie pour apprendre les règles de la circulation aux automobilistes qui les ont oubliées. Tout automobiliste, qui va plus vite qu'il n'est souhaitable ou qui a oublié d'allumer ses phares, ou même qui a renversé un piéton, est aussitôt arrêté et conduit au poste de police, où il comparaît devant le commissaire Morgan, qui le fait entrer dans une salle spéciale que les agents ont baptisé "la classe de calligraphie", et l'ayant mis en présence de tout ce qu'il faut pour écrire, lui dit : "Copiez-moi donc vingt fois l'article 254 du Code de la route que vous semblez ne pas connaître !" Il paraît que cette méthode donne de bons résultats. Quels gens curieux tout de même que ces Américains ! »
Et aussi de l'anticipation à la Jules Verne, mais après la guerre :
- L'homme ira dans la lune en l'an 2000 (n° 251 du ) : « - Comment ? Le Chevalier Noir répète tout le temps que Bayard est un journal vrai, et Pierre Levasseur va nous raconter tout au long Destination : Lune ? Ça promet d'être intéressant, d'accord; mais ce n'est pas vrai. Alors ? - Doucement, mes amis. Le voyage dans la lune n'est pas encore une chose faite, mais ce n'est pas une chose IMPOSSIBLE. Tout récemment, les savants de la Société britannique des voyages interplanétaires ont déclaré que vers l'an 2000, peut-être même vers 1975, l'homme pourra réaliser un voyage aller et retour de la terre à la lune. En ce moment, des savants du monde entier mettent au point ce projet. Le principal objet de leur étude est la construction et la mise en place d'une petite planète artificielle tournant autour de la terre à plusieurs centaines de kilomètres au-dessus de la couche atmosphérique. À cette distance, le nouveau satellite ne subira plus l'attraction de la terre et pas encore celle de la lune : il restera donc immobile et pourra servir de poste de relais pour le futur voyage Terre-Lune. Les premiers essais se feront avec des fusées téléguidées munies d'appareils de télévision. Avec les renseignements fournis on pourra préparer le premier voyage des hommes sur la lune. »
Finalement, le premier voyage dans la lune se fera en 1969 au cours de la mission spatiale Apollo 11.
Après la guerre
modifierBayard 1re série de (no 1 du au no 499 du ) aura un format plus petit (approximativement 18,7/26,7). N° vendu 5 francs.
Nous sommes après la guerre ; le ton général du journal est moins marqué par la religion ; du moins n'y a-t-il plus cette volonté de faire des jeunes lecteurs des missionnaires en herbe. Sans doute, ses rédacteurs entendent-ils s'adresser à un public plus large. Cependant, une place est laissée à de longs épisodes religieux tels la Bible ou la vie de Jésus; et plusieurs histoires sont flanquées de héros croyants vivant leur Foi. Les 2e et 3e séries se laïciseront encore davantage. Le souci sera davantage de présenter des hommes intègres, généreux, humains, tolérants.
2e série (no 1 du au no 250 du ) aura un format légèrement plus grand (approximativement 21,5/30), imprimée en offset. N° vendu 25 francs.
3e série, enfin, (no 1 du au no 40 du ) aura un format plus réduit que le précédent (approximativement 20,5/29). N° vendu 0,45 NF.
Contenus
modifierBandes dessinées
modifierDiverses aventures méritent d'être mentionnées (liste non exhaustive) :
Genre biographie
modifier- Invincible, scénario de Michel Bernard (tiré de la vie d'un prêtre de Turin appelé aujourd'hui saint Jean Bosco, dessiné par J.Y. Rochefort : du au , no 117 à 145;
- Je veux être prêtre, la vie du curé d'Ars raconté par Marie-Paul Sève et imagée par Loÿs Pétillot, du au , no 123 à 169;
- Monsieur Vincent, la vie de saint-Vincent-de-Paul, imagée par Loÿs Pétillot, du au , no 187 à 204;
Genre chevaleresque
modifier- Le Chevalier inconnu, une histoire de chevalerie, d'après le roman de Charles Foleÿ La reine de Bohême et ses sept châteaux (inspiré par l'œuvre de Charles Nodier, 1830), adapté par André Divajeu (Père Assomptionniste André Sève), illustré par Loÿs : du au , no 275 à 317;
- la saga médiévale de Thierry de Royaumont, seigneur fictif du Moyen Âge et éternel fiancé de la belle Leïla de Coucy, de Jean Quimper (autre pseudonyme d'André Sève), illustrée par Pierre Forget : le Secret de l'Émir, inspiré de Raoul du Vertfaucon de Max Colomban (du au , no 349 à 410); La Couronne d'épines (du au , no 438 à 473); l'Ombre de Saïno (du au , no 40 à 100); Pour sauver Leïla (du au , no 119 à 173);
- Le grand voyage du prince Offa : du au , no 201 au 205;
- Le dernier des Penmarch, une histoire de Belloni et de Battaglia adaptée par Jean-Simon Rutalais : du au , no 206 à 215;
- Jehan et le mystère de Pontpierre : du au , no 25 au no 40;
Genre fiction
modifier- Tony Sextant, chevalier de l'espace, texte de Jean Acquaviva, illustré par Julio Ribera : du au , no 55 à 117; Rendez-vous à Tycho, 2e épisode des aventures de Tony Sextant : du au , no 119 à 187; Syrtys Major ne répond plus, 3e épisode des aventures de Tony Sextant : du au , no 206 à 231; Deïmos, le satellite d'acier, 4e épisode des aventures de Tony Sextant : du à , no 234 à 9 (no 9 de la série débutant le );
Genre historique
modifier- La clé d'Antar, adaptation de Jean-Simon Rutalais: du au , no 474 au 499; il s'agit de l'histoire de Larth un jeune étrusque vivant au VIIe siècle av. J.-C. alors que Rome n'était qu'une petite bourgade...;
- Pour Notre-Dame, un grand récit historique, dont la trame se déroule en Irlande, adapté par Jean-Simon Rutalais, illustré par G. Ferrari, d'après le texte de Atamante : du au , no 107 à 122;
- Velthur le pacifique, un grand récit historique adapté par Pierre Mérou, illustré par de Luca : du au , no 116 à 138;
- Ben Hur, scénario de R. de Barba, dessins de A. Sciotti, adaptation de Jean-Simon Rutalais : du au , no 189 au 200;
- Spartacus, du au , no 247 à 5 (no 5 de la série ayant commencé le );
Genre militaire
modifier- Du Tchad au Rhin, l'épopée du Gal Leclerc (Philippe de Hautecloque) : du au , no 75 à 106;
- Parachutés au Laos, de Tony Verdon, illustré par Perrin-Houdon: du au no 215 à 244 & du au , no 246 à 274;
Genre policier
modifier- Jo Kriss, Prince des dédectives, par Arsène Brivot : histoires dessinées sans suite, du 9 ou au , no 184 ou 185 à 198 (l'aventure existe dans le no 185 du );
- Goupillon, Détective Amateur, par H. Fox : du au , no 1 à 7;
- Riquet triomphe, par E. Regnault : du au , no 157 à 186;
- Pilou détective, aventure policière racontée et dessinée par Paul Astruc, du au , no 284 à 318;
- La patrouille des aigles, scénario de Jean Forez d'après le livre d'André Dassart, illustré par Perrin-Houdon : du au , no 328 à 348;
- Banda-Tanga, un scénario d'Acquaviva, illustré par Alain d'Orange : du au , no 349 au 383; Uranium, 2e épisode de Banda-Tanga avec les héros Pat et Big Ben : du au , no 392 au 453;
- À travers les siècles par Chakir : du au , no 382 à 402;
- les aventures de Tacotac par Chakir : Quand les Barbus se font raser... : du au , no 423 au 464; Tacotac contre Sadga : du au , no 465 au 499;
- Stop au signal rouge !, scénario de Chosalland, dialogues de Jean Acquaviva, images de Larraz : du au , no 1 à 54;
- Type Cérès 1849, une aventure en anglais et en français réalisée par Mirot : du au , no 21 à 59;
- Pas de chewing-gum à gogo !, une aventure en anglais et en français réalisée par Mirot : du au , no 100 à 172;
- L'énigmatique M. Paul, par Chakir : du au , no 170 au 221;
- Le disparu de l'île de Ré, par Chakir : du au , no 223 à no 25 (no 25 de la série débutant le );
Genre religieux
modifier- Mission au Kiang-Si, scénario de Denis Pasquier, imagé par Pierdec, du au , no 165 à 199;
- La vie de Jésus, mise en images par Loÿs Pétillot, d'après le scénario d'André Sève : du au , no 328 à 437;
- Lourdes, récit des apparitions de la Vierge Marie à Bernadette Soubirous, mis en images par Loÿs Pétillot : du au , no 88 à 106;
- Prisonnier en Sibérie, texte de Claude Marin, dessins de J. Ribera : du au , no 1 à 7;
Genre western
modifier- Le totem du « Vieux-Cerf », (une aventure de Paulo), par Gervy le dessinateur de Pat'Apouf) : du au , no 52 à 100; Les prodigieux exploits de Paulo : du au , no 102 à 183; Paulo au Far-West : du au , no 199 à 213 (Bayard, dans le no 215, s'excuse d'interrompre l'épisode faute de ne plus recevoir de planche "notre collaborateur est actuellement aux armées... c'est la guerre.");
- L'hacienda rouge, par Roland Forgues : du au , no 44 à 70;
- Le trésor du vieil indien : du au , no 44 à 53;
- Begui Zabala, par Gral : du au , no 111 à 116;
- Le bourgeois téméraire, récit illustré tiré d'un film A.I.C. : du au , no 156 à 178;
- Le cavalier manchot, scénario d'Essel, imagé par Brada : du au , no 178 à 205;
- Faucon noir, une aventure au pays des Indiens Comanches, de Michel Bernard, illustré par Pierre Forget : du au , no 298 à 327;
- Alain au Far West, par Gervy : du au , no 319 à 477;
- Hiawatha, une histoire de Jean-Simon Rutalais, aventure chez les indiens Delawares et les Ojibway, tribus rivales, avec pour héros les deux amis Washa (un Delaware) et Hiawatha (un Ojibway), et Mac Roy un vieux trappeur : du au , no 411 à 433;
- Hiawatha II, une histoire de Jean-Simon Rutalais, illustrée par Alain d'Orange, aventure chez les indiens Corbeaux avec pour héros les deux amis Takonagu et Païota : du au , no 474 à 499;
- les aventures, genre western, de Bill Jourdan, de Jean Acquaviva, illustrées par Loÿs Pétillot : Le carnet noir : du au , no 1 à 56; Tombstone : du au , no 57 à 112; La mission de Vapahana : du au , no 132 à 186; L'Or de Bonanza-City : du au , no 188 à 220; Le désert de la mort : du au , no 221 à no 3 (no 3 de la série débutant le );
- Les flèches rouges, une grande aventure indienne adaptée par Jean-Simon Rutalais : du au , no 68 à 93;
- Tecumseh, la prodigieuse histoire du grand chef Shawnee qui lutta pour réaliser l'union de tous les peuples indiens réalisée par C. Onesti & adaptée par Jean-Simon Rutalais : du au , no 162 à 188;
Autres
modifier- Les Aventures de Marmousse et de Taxi, par Yves Péron : du au , no 2 à 182;
- Les Exploits de Doudou, par Mosdyc : histoires dessinées sans suite, du au , no 38 à 48, et no 52 du , no 58 du , no 138 du ;
- Goupil, par Colette Pattinger : histoires dessinées sans suite, notamment dans les no 68 du , no 69 du , no 78 du , no 85 du , no 86 du , no 90 du , no 93 du , no 116 du , no 117 du , no 124 du , no 130 du , no 132 du , no 139 du , no 140 du , no 144 du , no 155 du , no 163 du , no 167 du , no 189 du , no 211 du , no 219 du (liste non exhaustive);
- Les Trois Petits Lapins, par Arsène Brivot : histoires dessinées sans suite, paraissant irrégulièrement, mettant en scène Zip, Zap et Zoup, notamment dans les no 59 du , no 66 du , no 72 du , no 80 du , no 83 du , no 89 du , no 92 du , no 94 du , no 101 du , no 106 du , no 110 du , no 111 du , no 114 du , no 127 du , no 129 du , no 135 du , no 137 du , no 141 du , no 146 du , no 153 du , no 159 du , no 168 du , no 176 du , no 179 du , no 183 du ; no 202 du ; no 216 du , no 227 du (liste non exhaustive);
- Friquet l'intrépide, du au , no 191 à 231;
- Les Astuces de Corentin et Polyte, par Mixi : du au , no 218 à 222;
- Flic et Flac dans la tourmente, par Arsène Brivot : du au ?, no 223 au ? (l'histoire existe dans le no 232 du sans que l'on sache si elle se poursuit encore dans les no 233 et no 234);
- Les extraordinaires aventures de Jasmin, Sergent du guet, par J. Troc : du au , no 1 à 28;
- Les Malheurs de Messaoud, par Map : du au , no 8 à 11; Les nouvelles aventures de Messaoud : du au , no 35 à 42;
- Qu'est-ce qu'ils peuvent bien nous dire ?, par Tristan Bernard (Contes de Pantruche et d'ailleurs) : du au , no 12 à 16;
- Papus le marin, raconté et imagé par Gaston Jacquement : du au , no 17 à 89; Papus en Amérique, du au , no 148 à 169; Papus détective, du au , no 200 à 231;
- Fanfaron chez les brigands, par Daniel Cauchy : du au , no 17 à 22;
- L'Antre aux serpents, par Jean Typhagne : du au , no 29 à 44;
- Aventure au Tibet : du au , no 45 à 74;
- Le Château enchanté, par Luro : du au , no 71 à 92;
- Rob cherche un logement, texte d'Ussel, imagé par Gaston Jacquement : du au , no 90 à 122;
- Globe-Trotter malgré lui : du au , no 93 à 123 ;
- Prisonniers des Patagons, d'Henry Lecerf, imagé par Gaston Jacquement : du au , no 109 à 164;
- Cri-Cri, du au , no 124 à 148;
- Boitaclou au tour de France, scénario d'Essel, imagé par Luro : du au , no 170 à 199; Boitaclou et son ami Titou : du au , no 253 à 283;
- L'Honneur des Mac Ochill, drame écossais raconté par Tony Verdon, imagé par Perrin-Houdon : du au , no 200 à 214;
- Les Sœurs casse-cou, d'après le film de la 20th Century Fox (scénario d'Oscar Millard et Sally Benson), raconté par Saint-Alban, imagé par Kalomi : du au , no 234 à 250;
- Quand les vautours ne volent plus, un film (Gaumont-Distribution) raconté par Jean Forez, illustré par Pierdec : du au , no 318 à 348;
- Julien chez les chauves-souris, texte et dessins de Hi Ta : du au , no 373 à 380;
- Willy fait du cheval, dessins de RalPh : du au , no 392 à 421;
- Goéland rouge, adaptation de Jean-Simon Rutalais : du au , no 434 à 450;
- Le Trésor de Kon-Tiki, adaptation de Jean-Simon Rutalais : du au , no 451 à 473;
- Les Prospecteurs du Xingu, scénario de Tony Diaz, illustré par Pierdec : du au , no 465 au 498;
- Ivan des Valdaï, scénario de Jean Acquaviva (de son vrai nom Antoine Graziani), d'après le roman de R. Hédoin, illustré par Loÿs Pétillot : du au , no 474 au 499;
- Yannick aux sports d'hiver, du au , no 480 à 495;
- Babifer, illustré par Ber : du au , no 1 à 23; Babifer au cirque, du au , no 35 à 62; Babifer automobiliste, du au , no 63 à 74; Babifer en Amérique du au , no 77 à 96 ; Babifer dans la lune du au , no 107 à 126; Babifer à la caserne du au , no 148 à 155 ; Babifer et son lion, du au , no 165 à 172 ;
- Les Sept Samouraï, le film d'Akira Kurosawa raconté par Pierre Mérou, illustré par Pierre Forget : du au , no 1 à 38;
- Le Barrage, scénario de Jacques Petit-Duc, illustré par Julio Ribera : du au , no 1 à 20;
- Mic et Mac, de Jacques Petit-Duc, imagé par Pierre Forget : 1er épisode du au , no 30 à 55; 2e épisode du au , no 68 à 102; 3e épisode du au , no 222 à 7 (no 7 de la série débutant le ); 4e épisode du au , no 26 à 40 (la suite fut publiée dans le journal Bernadette : du au , no 41 à 62);
- Les Aventures de Procopio, bande réalisée par Lino, adaptée par Pierre Mérou : du au , no 139 à 163; Les Aventures de Procopio - Procopio, le dernier des Mohicans : du au , no 174 à 194; Les Aventures de Procopio - Procopio, le Mousquetaire : du au , no 196 à 206; Les Aventures de Procopio - Procopio au Far West : du au , no 208 à 224; Les Aventures de Procopio - Procopio XII et les Jeux Olympiques : du au , no 246 à 250; Les Aventures de Procopio - Procopio à Luna Park : du au , no 22 à 28; Procopio « Pieds plats », du au , no 29 à 40;
- Lolo et Mandoline, dessins de J. Ribera : du au , no 171 au 209; Lolo et l'Arensaure, : du au , no 211 à 246;
- Les aventures de Marcus La cagoule du Balafré, par de Pin et Triga : du au , no 167 à 225;
- Bob Morane et l'oiseau de feu, texte de Henri Vernes, dessins de Dino Attanasio : du au , no 216 à 245;
- Victoire à Veracruz, une aventure de Pascal et Michèle Montfort, scénario de Jean Acquaviva, dessins de Loÿs Pétillot : du au , no 227 à 245 ; Le temple du Dieu Chauve-Souris : du au , no 6 à 24;
- Cyko et le talisman, texte et dessins de Pejy Fix : du au , no 1 à 34;
- Tit Jo et les compagnons de l'hémoglobine, scénario de Pierre Mérou, dessins de R. Monzon : du au , no 1 à 25;
- Aux portes de l'espace : du au , no 1 à 5;
- Plein gaz, scénario de Ken Mennell, dessins de H. Johns, adaptation de J.-S. Rutalais : du au , no 9 à 21;
- La Route aux aventures, texte de Claude Marin, dessins de J. Ribera : du au , no 11 à 25;
- Branle-bas chez les fadièze, scénario de J. Petit-Duc, dessins de R. Monzon : du au , no 25 à 40;
Histoires, récits illustrés
modifierDivers récits et histoires méritent d'être mentionnés (liste non exhaustive) :
- L'histoire de Joseph, racontée par Georges Ramboux : du au , no 48 à 56;
- Tack, Boby, Dadou & Flip, histoires dessinées sans suite, du au , no 50 à 65 (absente dans les no 62 et 63), le - no 70, le - no 73, le - no 74;
- La vie de Bertrand Du Guesclin, racontée par Georges Ramboux : du au , no 57 à 63;
- Moïse, le guide du peuple de Dieu, récit de Georges Ramboux : du au , no 64 à 70;
- Le saint roi David, récit de Georges Ramboux : du au , no 77 à 84;
- Godefroi de Bouillon, roi de Jérusalem, récit de Georges Ramboux : du au , no 85 à 98 ;
- Le Roi de la Cordillère, récit de Roger Courteville : du au , no 100 à 162;
- Roland, chanson de geste célébrant le courage des Preux, texte adapté par Ph. de Beaufremont et illustré par J. Foucher de Brandois : du au , no 1 à 14 ;
- Evasions, par Georges Paillard : du au , no 1 à 42;
- Guy, chef de bande, texte et illustrations d'Antoine Oudivel : du au , no 54 à 71 ;
- Bayard, cette vie de Bayard a été écrite par Philippe de Beaufremont (d'après le Loyal Serviteur et des livres de Ohampier, Henry Bordeaux, Guy Chastel, Ohabrol, Franc-Nohain, Louis Battilol, et a été imagée par Foucher de Brandois : du au , no 58 à 104;
- Fidji-Tonga, de Patrice Buet, illustré par Perrin-Houdon : du au , no 72 à 111;
- L'enfant de Riese, une vie de Pie X, par M.-L. Wilhelm : du au , no 84 à 110;
- Polyeucte, tragédie de Pierre Corneille, adaptée par Philippe de Beaufremont, illustrée par Foucher de Brandois : du au , no 105 à 112;
- Le Bourgeois gentilhomme, comédie-ballet de Molière (texte original un peu raccourci et très légèrement adapté), illustrée par Foucher de Brandois : du au , no 113 à 125;
- Guillaume le Conquérant, sa vie racontée et illustrée par Aldérick : du au , no 119 à 130;
- Andromaque, tragédie de Racine, adaptée par Patrice Buet, illustrée par Foucher de Brandois : du au , no 129 à 135;
- Deux hommes au Tonkin, par Guy Chastel : du au , no 131 à 145;
- Les Troubadours de Saint-Damien, une histoire de jeunes garçons de Saint-Damien-sur-Flouet, signée Grand'Mère : du au , no 145 à 156;
- Chopin, sa vie racontée par Patrice Buet : du au, no 146 à
- Ronan, tête de granit, texte de Naïc Kéloch, illustré par Perrin-Houdon : du au , no 150 à 178;
- Marinelli, par Franc Jeu : du au , no 154 à 156;
- Du Guesclin, récit de Claude Marin, illustré par A. Patte : du au , no 162 à 185;
- La longue course, un roman sportif de Norbert Casteret, illustré par M. de la Pintière : du au , no 178 à 235;
- L'homme aux 113 victoires, une vie de Marcel Cerdan, illustrée par Loÿs : du au , no 180 à 183;
- Le Campionissimo, une vie de Fausto Coppi, racontée par Ludovic, illustrée par Loÿs : du au , no 186 à 190;
- Le lion des Cévennes, une vie d'Emmanuel d'Alzon racontée par M.-P. Sève, imagée par Loÿs : du au , no 187 à 214;
- L'homme qui a inventé les Scouts, une vie de Baden-Powell, texte et dessins de Hita : du au , no 191 à 200;
- Georges Vallerey, sa vie racontée par Ludovic, illustrée par Loÿs : du au , no 200 à 203;
- Louis Pasteur, sa vie racontée par Claude Pasteur, illustrée par Gaston Jacquement : du au , no 201 à 219;
- Louison Bobet, sa vie racontée par Ludovic, illustrée par Loÿs : du au , no 209 à 214;
- L'homme qui savait tout, une vie de Leonard de Vinci, texte de Claude Marin, illustrée par Loÿs : du au , no 220 à 238;
- Hi-Ta « le vagabond », la propre vie de Hita racontée par lui-même : du au , no 220 à 231;
- Marcel Hansenne, sa vie racontée par Ludovic, illustrée par Loÿs : du au , no 222 à 229;
- La ligne Capricorne, texte et dessins de Paul Astruc : du au , no 236 à 255;
- Roger Courtois, sa vie racontée par Ludovic, illustrée par Loÿs : du au , no 236 à 240;
- J.-S. Bach, sa vie racontée par Patrice Buet, illustrée par Ebener : du au , no 243 à 249;
- Jean Prat, sa vie racontée par Alain, illustrée par Loÿs : du au , no 253 à 256;
- Le sage de la Grande Armée, une vie du général Drouot, racontée par Erol, imagée par Patte : du au , no 253 à 270;
- Grenouille de la première des Halles, de Jean-Louis Foncine, illustré par Pierre Forget : du au , no 256 à 263; Grenouille en Bretagne : au , no 265 à 296;
- Jean Borotra, sa vie racontée par Alain, illustrée par Loÿs : du au , no 260 à 268;
- L'homme à l'aimant, une vie de André-Marie Ampère, illustrée par Perrin-Houdon : du au , no 272 à 287;
- De Lattre, Maréchal de France, texte de Guy Sénart, illustré par Alamassé : du au , no 279 à 303;
- 500 kilomètres à pied !, l'histoire vécue par 60 Bayards d'Andlau (Alsace) qui ont fait le pari de rallier Rome via la Suisse, racontée par l'un d'entre eux (avec l'aide de tous): du au , no 282 à 287;
- Hugo Koblet, sa vie racontée par Alain, illustrée par Loÿs : du au , no 282 à 286;
- Jean Boiteux, sa vie racontée par Alain, illustrée par Loÿs : du au , no 301 à 305;
- Un martyr de Corée, texte de Claude Marin, imagé par Pierdec : du au , no 373 à 411;
- Puig-Aubert, sa vie racontée par Pascal, illustrée par Loÿs : du au , no 394 à 401;
- Rozanoff, sa vie racontée par Philippe, illustrée par Loÿs : du au , no 409 à 419;
- Chrétiens du Viet-Nam, récit de Tô Thi Diên, illustré par Pierre Forget : du au , no 477 au 497;
- Histoire sainte, récit de l'abbé Dheilly, imagé par de Luca : du au , no 1 à 185;
- Baldur, texte de Jean d'Izieu, imagé par Pierre Forget (récit paru dans la collection « Prince Eric » (Alsatia)) : du au , no 103 à 127;
Histoires, récits peu illustrés
modifierDivers récits et histoires méritent d'être mentionnés (liste non exhaustive)
- Dialo guide des Mages, par René Duverne, imagé par R. de La Négière : du au , no 1 à 3;
- Hors du gouffre, par Max Colomban : du au , no 1 à 52;
- Le fils de l'aviateur, par Myriam Catalany : du au , no 2 à 39;
- Les martyrs de l'Ouganda, par Robert Vallery-Radot : du au , no 29 à 33;
- Bois d'ébène, par Jean de Loussot : du au , no 40 à 79;
- L'Auberge du Carrefour, par Jean Rosmer : du au , no 49 à 109;
- Vers les sources de l'Amazone, par Roger Courteville : du au , no 61 à 111;
- Yug en terres inconnues, par Guy de Larigaudie : du au , no 75 à 91;
- Le mystère de la hutte, par D.-H. Coucy : du au , no 92 à 100;
- Le cirque Miami, par Paul Semlo : du au , no 100 à 142;
- Le secret de l'Ile-Verte, par Asy : du au ?, no 110 à ? - il se poursuit (et ne finit pas) dans le no 232 du ) - (fin dans le no 233 ou no 234 ?);
- Antoine Bourriche dit Brise-Baraque, le soldat du vieux temps, par Jean Drault : du au , no 136 à 152;
- Sans peur, émouvante histoire du page du Chevalier Bayard, récit de Jean Rosmer : du au , no 148 à 188;
- Les Chevaliers de Clairval, par S. Dollé, illustré par Jean de Notre Dame : du au ?, no 163 à ? (planche no 67 - Près de Notre-Dame de la Salette, dans le no 232 du (fin du récit : no 232 ou no 233 ou no 234);
- L'énigme de Ker-Arec, par Joseph-Louis Sanciaume : du au , no 189 à 216;
- La maison truquée, par Jean Rosmer : du au ?, no 218 à ? (il se poursuit (et ne finit pas) dans le no 232 du ) - (fin dans le no 233 ou no 234 ?);
- André et Nicole, par André Divajeu : du au , no 1 à 64;
- Trois garçons de France, par Paul Fauvernay : du au , no 1 à 32;
- De la Savoie aux sources du Nil, par Pierre Lescheraines : du au , no 1 à 4;
- Marco Polo, par Pierre Lescheraines : du au , no 5 à 10;
- Eugène Conort, par Saint-Alban : du au , no 11 à 14;
- Histoire de la vieille qui graissa la patte au Chevalier, fabliau du Moyen Âge, texte adapté par Ph. de Beaufremont et illustré par J. Foucher de Brandois : du au , no 15 à 19;
- Magellan, par Tony Verdon : du au , no 15 à 27;
- Le Chevalier au lion, divers romans épiques du Moyen Âge avec leur merveilleux féerique et leur amour courtois, texte de Ph. de Beaufremont et illustré par J. Foucher de Brandois : du au , no 20 à 44;
- Guy, main rouge, histoire chevaleresque en 1365, par Charles Buet, illustrée par Jean : du au , no 33 à 48;
- Olivier de Serres, agronome, père de l'agriculture française, par Tony Verdon : du au , no 28 à 36;
- Au pays des grands lacs, une vie de Siméon Lourdel, Père Blanc, par Marc Hédou : du au , no 37 à 47;
- Gargantua et Pantagruel, texte de Ph. de Beaufremont et illustré par J. Foucher de Brandois : du au , no 45 à 44;
- La Chevalerie, par Patrice Buet : le , no 45; puis Bayards... voici la Chevalerie : du au , no 53 et 54 & du au , no 58 et 59;
- Albert de Cuverville, marin et aviateur français, par Tony Verdon : du au , no 48 à 51;
- La caravane bédouine, texte de L. de Romane, illustré par Perrin-Houdon : du au , no 49 à 63;
- Mille lieues sur le Mississippi, par Patrice Buet : du au , no 52 à 68;
- Au grand Nord, par Magdeleine Popelin : du au , no 64 à 113;
- Le Trèfle d'Irlande, par F. de Réjalot : du au , no 68 à 104;
- Winston Churchill, par F. Coulom : du au , no 70 à 78;
- Guynemer, par Pierre Lescheraines : du au , no 79 à 83;
- Hilaire, par Paul Fauvernay : du au , no 105 à 164;
- Champollion le jeune, par Pierre Lescheraines : du au , no 111 à 118;
- Un drame au Sahara, par Edmond Romazières : du au , no 114 à 140;
- Justice sur le Rhône, texte de F. de Réjalot, illustré par Aldérick : du au , no 142 à 152;
- Lyautey, par A. Cossard : du au , no 151 à 161;
- Aventure au parc Albert, par Edmond Romazières : du au , no 154 à 174;
- Cinéaste-amateur, texte et photos de Lucien Le Chevalier : du au , no 165 à 215;
- Les marchands de l'eau, texte de Patrice Buet, illustré par Aldérick du au , no 176 à 186;
- L'espion de Trécas, texte de Claude Yvenne, illustré par A.-M. Ebener : du au , no 187 à 198;
- Les Robinsons de Furfooz, par Edmond Romazières ; du au , no 199 à 233;
- Tout seuls, texte de Berthe Bernage, illustré par Kalomi : du au , no 234 à 263;
- Michou des gazelles, texte d'André Garbit, illustré par Pierre Joubert : du au , no 235 à 251;
- Destination : lune, raconté par Pierre Levasseur, d'après le film d'Irving Pichel, une production George Pal, distribué par A. G. D. C. (photos communiquées par la publicité Jean Laurence) : du au , no 251 à 276;
- Elle revivra !, roman de Claude Appell, illustré par A.-M. Ebener : du au , no 277 à 296;
- L'expédition du Kon-Tiki, récit de Thor Heyerdahl (texte intégral aux Éditions Albin Michel) : du au , no 298 à 327;
- Les hommes sans visage, texte et dessins de Hi-Ta : du au , no 328 à 372;
Le Père André Sève, rédacteur en chef, fut nommé en 1959 à la direction du mensuel Rallye Jeunesse; Bayard déclina rapidement, s'arrêtant définitivement début 1962.
