Blagny (AOC)

région viticole

Un blagny[n 2] est un vin rouge français d'appellation d'origine contrôlée, produit sur une partie des communes de Meursault et de Puligny-Montrachet, en Côte-d'Or.

Blagny
Image illustrative de l’article Blagny (AOC)
Bouteille de meursault-blagny.

Désignation(s) Blagny
Type d'appellation(s) AOC / AOP
Reconnue depuis 1937
Pays Drapeau de la France France
Région parente vignoble de Bourgogne
Sous-région(s) vignoble de la côte de Beaune
Localisation Côte-d'Or
Climat océanique à tendance continentale
Ensoleillement
(moyenne annuelle)
1 437 heures[1]
Sol argilo-calcaire
Superficie totale 54 hectares, dont 44 ha en premier cru[2]
Superficie plantée 4,46 ha, dont 4,1 en 1er cru (en 2022)[3]
Cépages dominants pinot noir N[n 1]
Vins produits rouges
Production 145 hl, dont 132 de 1ers crus (moyenne 2017-2021)[3]
Pieds à l'hectare minimum 9 000 pieds/ha[4]
Rendement moyen à l'hectare 32 hl/ha (moyenne 2017-2021)[3]

Il s'agit d'une des appellations communales du vignoble de la côte de Beaune, située entre les aires de production du meursault au nord-est et du puligny-montrachet au sud-est.

Histoire

modifier

En 1816, André Jullien indique : « Blagny, ferme située sur le territoire de Puligny, à deux lieues et demie sud-ouest de Beaune, donne des vins fins, de bonne qualité »[5]. En 1855, l'ouvrage de Jean Lavalle, Émile Delarue et Joseph Garnier présente le vin blanc produit sur le climat du Blagny-Blanc comme « première cuvée », classé entre les Chevaliers-Montrachet et le Batard-Montrachet[6].

L'appellation blagny est créée par le décret du [7]. Le décret de intègre les premiers crus à la définition de l'appellation et prévoit une révision des délimitations[8]. Le cahier des charges de l'appellation a été modifié en [9], puis en [10] et en (autorisation du césar ; expérimentation de la densité à 5 000 pieds/ha)[4].

Blagny est l'un des trois villages viticoles (avec Puligny-Montrachet et Corpeau) où s'est déroulé les 19 et la Saint-Vincent tournante 2022. Au programme de ce weekend : procession des confréries traditionnelles en musique, cérémonie à l'église et dégustations de vins de Bourgogne et de spécialités du terroir[11].

Étymologie

modifier

Le vignoble tire son nom de Blagny, hameau de la commune de Puligny-Montrachet[12]. Le toponyme a varié durant les périodes médiévale et moderne : en 1180-1193 Blagneium et Blaigneium (dans les titres de l'abbaye de Maizières), en 1200 Blaygneum, en 1205 « Blagney », en 1231 « Blegné » et « Blaigné », en 1247 « Blaygné », en 1275 Blaigniacum, en 1300 Blaigneyum, en 1307 « Blaigner », en 1410 « Blaigny » et en 1617 Blagny[13].

Vignoble

modifier

Aire d'appellation

modifier
Images externes
Carte de l'aire d'appellation du blagny, indiquant les différents climats
Cartes cadastrales de l'appellation
Cartes cadastrales des premiers crus
Orthophotos du parcellaire de l'AOC

Le vignoble produisant le blagny se situe dans le département de la Côte-d'Or, dans le vignoble de la côte de Beaune, sur une petite partie des communes de Meursault et de Puligny-Montrachet.

La surface totale classée dans l'aire d'appellation est de 54 hectares et 11,1 ares, dont 44 ha et 38,19 ares en premier cru, à raison de :

  • 25 ha et 20,61 ares (dont 23 ha et 43,8 a en 1er cru) à Meursault ;
  • 28 ha et 90,52 ares (dont 20 ha et 94,39 a en 1er cru) à Puligny[2].

Selon le service des Douanes, la superficie déclarée en production[n 3] en 2023 sous l'appellation est de 4,1065 ha en 1er cru La Jeunellotte[18]. Le site du BIVB indique pour 2022 une surface en production totale de 4,46 ha, dont 4,1 en 1er cru[3].

Lieux-dits

modifier

Le nom de l'appellation sur les déclarations comme sur l'étiquette peut être suivi du nom du climat (lieux-dits)[n 4] sur lequel le vin a été produit. Plusieurs de ces climats sont classés comme premiers crus, à condition de respecter les critères spécifiques fixés par le cahier des charges pour l'ensemble de ces climats. Pour eux, l'étiquette peut porter juste après le nom de l'appellation la mention soit « premier cru », soit premier cru suivi du nom d'un de ces sept climats, en caractères de la même taille que ceux du nom de l'appellation :

  • « Hameau de Blagny »,
  • « La Garenne ou sur la Garenne » ;
  • « La Jeunellotte » ;
  • « La Pièce sous le Bois » ;
  • « Sous Blagny » ;
  • « Sous le Dos d’Ane » ;
  • « Sous le Puits »[4].

D'autres lieux-dits cadastrés peuvent figurer sur l'étiquette, mais en caractères de taille moitié moindre que ceux du nom de l'appellation :

  • Le Bois de Blagny ;
  • Le Trézin ;
  • Les Ravelles[3].

Géologie et orographie

modifier

Climatologie

modifier

Le climat bourguignon est un climat tempéré océanique à légère tendance continentale. L'influence océanique se traduit par des pluies fréquentes en toutes saisons (avec néanmoins un maximum en automne et un minimum en été) et un temps changeant. L'influence semi-continentale se traduit par une amplitude thermique mensuelle plutôt élevée, se caractérisant par des hivers froids avec des chutes de neige relativement fréquentes, et des étés plus chauds que sur les littoraux, avec à l'occasion de violents orages.

Les données climatiques de la station météorologique de Chagny (au collège Louise Michel) ci-dessous en rendent compte ; cette station se situe 4 kilomètres plus au sud, à 234 mètres d'altitude.

Relevés à Chagny 1991-2020
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Maximale moyenne 6,7 9,2 13,3 17,7 20,5 26 29 28,4 23,3 16,2 10,3 7 17,3
Moyenne 4,1 5,5 8,6 12,2 15,3 20,2 22,6 21,7 17,7 12,2 7,3 4,4 12,6
Minimale moyenne 1,4 1,8 3,8 6,6 10,1 14,3 16,1 15,7 12 8,3 4,3 1,9 8
Nombre de jours avec gel 10,4 8,6 3,7 1,3 0 0 0 0 0 0 4,5 9 40,5
Précipitations
Hauteur (mm) 50 32 44 59 58 95 60 78 71 65 47 63 557
Ensoleillement
Heures 48,2 92,8 126,5 163,3 176,8 165,8 217,8 162,8 154,4 59,7 42,9 26,6 1 437,6
Source : www.infoclimat.fr : Chagny – collège Louise Michel (1991-2020)[1].
6,7
1,4
50
30 mm
60 mm
90 mm
jan.
9,2
1,8
32
fév.
13,3
3,8
44
mars
17,7
6,6
59
avril
20,5
10,1
58
mai
26
14,3
95
juin
29
16,1
60
jui.
28,4
15,7
78
août
23,3
12
71
sep.
16,2
8,3
65
oct.
10,3
4,3
47
nov.
7
1,9
63
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Deux stations météorologiques plus proches ont été utilisées pour une étude sur les effets du réchauffement climatique : celle de Savigny-lès-Beaune220 mètres d'altitude) et celle de La Rochepot410 m), la première sur le bas de la côte et la seconde dans les Hautes-Côtes de Beaune. Les températures y sont nettement en hausse depuis 1988, entraînant des vendanges plus précoces d'une douzaine de jours (le débourrement, la floraison et la véraison de la vigne se faisant plus tôt)[19]. La côte de Beaune aurait désormais des caractéristiques thermiques de type subméditerranéen (correspondant à un déplacement de 200 km vers le sud), tandis que l'arrière-côte bénéficierait de l'ancien climat de la côte d'Or (correspondant à la différence d'altitude)[20], plus frais.

Encépagement

modifier

Selon le cahier des charges, le cépage principal est le pinot noir N[n 1], avec comme cépages accessoires (limités à 15 % de l'encépagement) le chardonnay B, le pinot blanc B et le pinot gris G (appelé localement pinot beurot) ; depuis 2026, le césar N est autorisé (limité à 10 %, sous réserve d'une convention entre le vigneron, l'ODG et l'INAO, contraintes d'une VIFA)[4].

Dans la pratique, le pinot noir compose exclusivement les vins rouges de l'AOC. Il est constitué de petites grappes denses, en forme de cône de pin[21] composées de grains ovoïdes, de couleur bleu sombre[21]. C'est un cépage délicat, qui est sensible aux principales maladies et en particulier au mildiou, au rougeot parasitaire, à la pourriture grise (sur grappes et sur feuilles), et au cicadelles[22]. Ce cépage, qui nécessite des ébourgeonnages soignés, a tendance à produire un nombre important de grapillons[22]. Il profite pleinement du cycle végétatif pour mûrir en première époque. Le potentiel d'accumulation des sucres est élevé pour une acidité juste moyenne et parfois insuffisante à maturité. Les vins sont assez puissants, riches, colorés, de garde[23]. Ils sont moyennement tanniques en général.

Méthodes culturales

modifier
Pied de vigne taillé en Guyot simple

Travail manuel

modifier

Ce travail commence par la taille, en « guyot simple », avec une baguette de cinq à huit yeux et un courson de un à trois yeux[24]. Le tirage des sarments suit la taille. Les sarments sont enlevés et peuvent être brûlés ou mis au milieu du rang pour être broyés. On passe ensuite aux réparations. Puis vient le pliage des baguettes. Éventuellement, après le pliage des baguettes, une plantation de nouvelles greffes est réalisée. L'ébourgeonnage peut débuter dès que la vigne a commencé à pousser. Cette méthode permet, en partie, de réguler les rendements[24]. Le relevage est pratiqué lorsque la vigne commence à avoir bien poussé. En général, deux à trois relevages sont pratiqués. La vendange en vert est pratiquée de plus en plus dans cette appellation. Cette opération est faite dans le but de réguler les rendements et surtout d'augmenter la qualité des raisins restants[24]. Pour finir avec le travail manuel à la vigne, se réalise l'étape importante des vendanges.

Travail mécanique

modifier

L'enjambeur est d'une aide précieuse. Les différents travaux se composent du broyage des sarments, réalisé lorsque les sarments sont tirés et mis au milieu du rang. De trou fait à la tarière, là où les pieds de vignes sont manquants, en vue de planter des greffes au printemps. De labourage ou griffage, réalisé dans le but d'aérer les sols et de supprimer des mauvaises herbes. De désherbage fait chimiquement pour tuer les mauvaises herbes. De plusieurs traitements des vignes, réalisés dans le but de les protéger contre certaines maladies cryptogamiques (mildiou, oïdium, pourriture grise, etc.) et certains insectes (eudémis et cochylis)[24]. De plusieurs rognages consistant à reciper ou couper les branches de vignes (rameaux) qui dépassent du système de palissage. Des vendanges mécaniques se réalisant avec une machine à vendanger ou une tête de récolte montée sur un enjambeur.

Rendements

modifier

Le rendement visé est de 50hl/ha et le rendement butoir est de 58 hl/ha. Ces valeurs sont de 48 hl/ha et 56 hl/ha respectivement pour les premiers crus).

Les vins produits sur l'aire d'appellation du blagny peuvent être repliés[n 5] en appellations côte-de-beaune-villages, bourgogne côte-d'or, bourgogne ou coteaux-bourguignons.

Volumes

modifier

La production annuelle de vin sous l'appellation blagny a été en moyenne sur la période 2017-2021 de 145 hectolitres (un hectolitre = 100 litres = 133 bouteilles de 75 cl), dont 132 hl de premier cru[3]. Les données de production des années récentes, telles que publiées par le service des Douanes, sont[18] :

Annéeblagny blagny 1er cru
superficie (ha)production (hl)rendement (hl/ha) superficie (ha)production (hl)rendement (hl/ha)
2022données confidentialisées[n 6]pas disponibles[n 7]
2023données confidentialisées4,1018946
2024données confidentialisées4,108822

Titre alcoométrique volumique

modifier
AOC Rouge Rouge
Titre alcoométrique volumiqueminimalmaximal
Village[4]10,5 % vol13,5 % vol
Premier cru[4]11 % vol14 % vol

Vinification et élevage

modifier

Voici les méthodes générales de vinification de cette appellation. Il existe cependant des petites différences de méthode entre les différents viticulteurs et négociants.

La récolte des raisins se fait à maturité et de façon manuelle ou mécanique. La vendange manuelle est le plus souvent triée, soit à la vigne soit à la cave avec une table de tri, ce qui permet d'enlever les grappes pourries ou insuffisamment mûres[24]. La vendange manuelle est généralement éraflée puis mise en cuve. Une macération pré-fermentaire à froid est quelquefois pratiquée. La fermentation alcoolique peut démarrer, le plus souvent après un levurage. Commence alors le travail d'extraction des polyphénols (tanins, anthocyanes) et autres éléments qualitatifs du raisin (polysaccharides etc.)[24]. L'extraction se faisait par pigeage, opération qui consiste à enfoncer le chapeau de marc dans le jus en fermentation à l'aide d'un outil en bois ou aujourd'hui d'un robot pigeur hydraulique. Plus couramment, l'extraction est conduite par des remontages, opération qui consiste à pomper le jus depuis le bas de la cuve pour arroser le chapeau de marc et ainsi lessiver les composants qualitatifs du raisin. Les températures de fermentation alcoolique peuvent être plus ou moins élevées suivant les pratiques de chaque vinificateur avec une moyenne générale de 28 à 35 degrés au maximum de la fermentation[24]. La chaptalisation est réalisée si le degré naturel est insuffisant : cette pratique est réglementée[24]. À l'issue de la fermentation alcoolique suit l'opération de décuvage qui donne le vin de goutte et le vin de presse. La fermentation malolactique se déroule après mais est dépendante de la température. Le vin est soutiré et mis en fût ou cuve pour son élevage. L'élevage se poursuit pendant plusieurs mois (12 à 24 mois)[24] puis le vin est collé, filtré et mis en bouteilles.

Gastronomie

modifier

Économie

modifier

Structure des exploitations

modifier

Commercialisation

modifier

Producteurs de l'appellation

modifier

Notes et références

modifier
  1. 1 2 Le code international d'écriture des cépages mentionne de signaler la couleur du raisin : B = blanc, N = noir, Rg = rouge, Rs = rose, G = gris. Cf. « 2de édition de la liste des descripteurs OIV – couleur de la baie » [PDF] (consulté le ), p. 41.
  2. Le nom d'un vin étant un nom commun (créé par antonomase), il ne porte donc pas systématiquement une majuscule ; cf. les références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine.
  3. Pour une même appellation, lieu-dit ou parcelle, les sources peuvent indiquer plusieurs superficies différentes, en fonction de l'année ou de la définition prise en compte. La surface totale est ici celle classée par l'INAO comme aire d'appellation ; elle comprend des parcelles cadastrées qui peuvent être plantées de vignes, mais qui peuvent être aussi en jachère, boisées, bâties ou en activité autre que viticole, ainsi que des jardins, des vignes à l'abandon ou trop jeunes pour produire le vin considéré. La surface plantée, appelée aussi « surface en vigne » ou « superficie viticole cultivée »[14], ne concerne que des vignes, en culture pure ou associée (tel que l'agroforesterie)[15], y compris les jeunes ceps pas encore en production et les manquants ; plantations, arrachages, achats et ventes de parcelles doivent être déclarés au casier viticole informatisé (CVI). La surface déclarée en production (par parcelle auprès des Douanes) concerne une appellation précise et comprend les tournières, bandes tampons, fossés, talus, haies ou arbres (isolés ou alignés)[16]. Enfin, il y a la surface couverte « à ras des souches », concernant que les pieds de vignes, utilisée pour les demandes d'aide[17].
  4. Une carte détaillée des différents climats du vignoble de Bourgogne est disponible sur le site https://bourgogne-maps.fr/ ; une carte moins complète (sans les climats des appellations régionales) est consultable à l'adresse https://www.climats-bourgogne.com/fr/carte_14.html
  5. Repli : commercialisation d'un vin bénéficiant d'une appellation d'origine contrôlée sous une appellation plus générale à laquelle il peut prétendre ; cf. « directive INAO-DIR-2019-02 » [PDF], sur inao.gouv.fr, .
  6. Quand les statistiques concernent moins de trois opérateurs ou qu'un seul en représente l'essentiel, la DGDDI ne les publie pas pour garantir la confidentialité des données dans le cadre du RGPD.
  7. Jusqu'à 2022, les Douanes fournissent le détail pour chaque premier cru, sans publier les données pour les très petites surfaces (indiquées comme « données confidentialisées »)[18] : on ne peut donc pas en faire l'addition.

Références

modifier
  1. 1 2 « Normales et records 1991-2020 de la station de Chagny », sur infoclimat.fr.
  2. 1 2 Jean-François Bazin, Le vin de Bourgogne, Paris, Dunod, , 263 p. (ISBN 978-2-10-058518-2), p. 253.
  3. 1 2 3 4 5 6 « Blagny », sur vins-bourgogne.fr (consulté le ).
  4. 1 2 3 4 5 6 « Cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée « BLAGNY » » [PDF], homologué par l'arrêté du publié au JORF du .
  5. André Jullien, Topographie de tous les vignobles connus, suivie d'une classification générale des vins, Paris, Mme Huzard : L. Colas, , 566 p. (BNF 30667644), p. 114, lire en ligne sur Gallica.
  6. Jules Lavalle, Émile Delarue et Joseph Garnier, Histoire et statistique de la vigne et des grands vins de la Côte-d'Or, Paris, Dusacq, , 244 p. (BNF 30753866, lire en ligne), p. 155.
  7. « Décret du relatif à la définition de l'appellation contrôlée « Blagny » », publié au JORF du , p. 9075.
  8. « Décret du 21 mai 1970 relatif à la délimitation des appellations contrôlées « Auxey-Duresses », « Blagny », « Chassagne-Montrachet », « Cheilly-lès-Maranges », « Chorey-lès-Beaune », « Dezize-lès-Maranges », « Ladoix », « Meursault », « Monthelie », « Pernand-Vergelesses », « Puligny-Montrachet », « Saint-Aubin », « Saint-Romain », « Sampigny-lès-Maranges », « Santenay », « Savigny-lès-Beaune », « Côte de Beaune-Villages » », publié au JORF du p. 4859-4860.
  9. « Décret n° 2009-1192 du 6 octobre 2009 relatif aux appellations d'origine contrôlées « Beaune », « Blagny », « Chorey-lès-Beaune », « Clos de Vougeot » ou « Clos Vougeot », « Côte de Beaune », « Fixin », « Côte de Nuits-Villages » », publié au JORF no 0233 du .
  10. « Cahier des charges de l’appellation d’origine contrôlée « BLAGNY » » [PDF], homologué par le décret no 2011-1690 du publié au JORF du .
  11. France 3 Bourgogne, « (france3-regions.francetvinfo.fr) > Article "Saint-Vincent tournante : l'édition 2022 reportée en mars" (publié le 7 janvier 2022) », sur francetvinfo.fr, .
  12. « Hameau de Blagny en Côte-d'Or » (consulté le )
  13. Alphonse Roserot, Dictionnaire topographique de la France, t. 8 : Dictionnaire topographique du département de la Côte-d'Or : comprenant les noms de lieux anciens et modernes, Paris, Imprimerie nationale, , 516 p. (BNF 37326793), p. 40, lire en ligne sur Gallica.
  14. Règlement (CEE) no 649/87 de la Commission du portant modalités d'application relatives à l'établissement du casier viticole communautaire.
  15. « Circulaire du 28 juin 2024 relative à la prise en compte de certains éléments environnementaux pour le calcul de la superficie plantée au CVI » [PDF], sur douane.gouv.fr.
  16. « Arrêté du 15 avril 2014 relatif à l'admissibilité de certaines surfaces et modifiant l'arrêté du 13 juillet 2010 relatif aux règles de bonnes conditions agricoles et environnementales (BCAE) », publié au JORF no 0094 du .
  17. « Les différentes surfaces (Cadastrales, Douanes, FAM) » [PDF], sur comiterqd-lr.fr, .
  18. 1 2 3 « Portail de la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects : superficies et volumes en production par produit », sur douane.gouv.fr (consulté le ).
  19. Malika Madelin, Benjamin Bois et Jean-Pierre Chabin, « Modification des conditions de maturation du raisin en Bourgogne viticole liée au réchauffement climatique », EchoGéo, no 14, (lire en ligne).
  20. Jean-Pierre Chabin, Malika Madelin et Cyril Bonnefoy, « Les vignobles beaunois face au réchauffement climatique » [PDF], .
  21. 1 2 Christian Pessey, Vins de Bourgogne, La vigne et le vin « Pinot noir », p. 12.
  22. 1 2 Catalogue des variétés et clones de vigne cultivés en France ENTAV, Éditeur
  23. Christian Pessey, Vins de Bourgogne, La vigne et le vin « Pinot noir », p. 13
  24. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Conduite et gestion de l'exploitation agricole, cours de viticulture du lycée viticole de Beaune (1999-2001). Baccalauréat professionnel option viticulture-œnologie.

Voir aussi

modifier