Brécé
Brécé est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne, peuplée de 2 232 habitants[Note 1].
| Brécé | |||||
L'église Saint-Exupère. | |||||
Logo | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Ille-et-Vilaine | ||||
| Arrondissement | Rennes | ||||
| Intercommunalité | Rennes Métropole | ||||
| Maire Mandat |
Vincent Herbst 2026-2032 |
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| Code postal | 35530 | ||||
| Code commune | 35039 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Brécéen | ||||
| Population municipale |
2 232 hab. (2023 |
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| Densité | 312 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 06′ 32″ nord, 1° 28′ 57″ ouest | ||||
| Altitude | Min. 32 m Max. 73 m |
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| Superficie | 7,16 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Rennes (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Liffré | ||||
| Législatives | Cinquième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
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| Liens | |||||
| Site web | www.mairie-brece.fr | ||||
| modifier |
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Géographie
modifierBrécé est située à une quinzaine de kilomètres à l'est de Rennes. Elle est d'ailleurs traversée par la voie rapide Rennes-Paris, de même que par la voie ferrée et par la Vilaine. Elle appartient au canton de Liffré et fait partie de Rennes Métropole.
Communes limitrophes
modifierTransports
modifier- Accès 4 voies rapide Rennes - Paris (RN 157).
- Desservie par les bus du réseau STAR de Rennes Métropole : 67, 167ex, et 11 (vendredi et samedi soir).
- Gares ferroviaires à proximité : gare de Servon, gare de Noyal - Acigné sur la ligne Rennes-Vitré.
Hydrographie
modifierLa commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par la Vilaine, un bras de la vilaine, l'Étang de Forge[1] et l'Olivet[2],[3],[Carte 1].
La Vilaine, d'une longueur de 218 km, prend sa source dans la commune de Juvigné et se jette dans l'Océan Atlantique à Camoël, après avoir traversé 56 communes[4].
- Réseau hydrographique de Brécé.
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[7]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[8]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 746 mm, avec 12,2 jours de précipitations en janvier et 6,7 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande à 18 km à vol d'oiseau[11], est de 12,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 691,0 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −14,7 °C, atteinte le [Note 2].
Paysages et habitat
modifierBrécé présentait un paysage agraire traditionnel de bocage avec un habitat dispersé en écarts constituées de hameaux (villages) et fermes isolées. Ce paysage a été beaucoup modifié par la modernité avec un essor de l'urbanisation lié à la proximité de l'agglomération rennaise et la mise ne service de la voie express RN 157, prolongement jusqu'à Rennes de l'autoroute A81 depuis le péage de La Gravelle.
- Plan du bourg de Brécé vers 1810 ; les immeubles sont en rouge sur ce plan et la Vilaine est partiellement teintée en bleu.
- Maison ancienne dans le bourg.
- Le bar-tabac.
- Le centre commercial.
- Nouveau lotissement.
Bloqué côté nord par deux obstacles (la ligne ferroviaire et la Vilaine), l'urbanisation s'est développée uniquement au sud du bourg traditionnel, les quartiers d'habitat au plus proche du bourg et les zones d'activités économiques le long de la RN 157, dont le tracé coïncide avec la limite communale séparant Brécé de Noyal-sur-Vilaine. En dehors de la partie urbanisée, le reste de la commune a conservé son caractère rural pour l'essentiel.
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Brécé est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14]. Elle est située hors unité urbaine[15]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rennes, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[15]. Cette aire, qui regroupe 183 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[16],[17].
Occupation des sols
modifierL'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (81 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (87,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (55,4 %), terres arables (19,6 %), zones urbanisées (14,4 %), prairies (6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,5 %)[18]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
modifierHistoire
modifierOrigines
modifierL'origine de Brécé remonte au XIIe siècle. Il s'agit d'un démembrement de la paroisse de l'Armorique primitive de Noyal-sur-Vilaine.
Préhistoire
modifierUne hache en pierre polie, datant du néolithique, a été découverte par un habitant dans un jardin du bourg[22].
Moyen-Âge
modifierLa première mention écrite de Brécé est de 1130, date à laquelle l'église de Brécé appartient aux Bénédictins de l'abbaye Saint-Melaine de Rennes ; Josse, archevêque de Tours, en 1158, Étienne, évêque de Rennes, en 1170, et le pape Luce III en 1185, confirmèrent successivement cette possession[23].
Un différend entre un prêtre de Brécé et les moines de Saint-Melaine de Rennes, au sujet du lieu de sépulture des habitants de Brécé, arbitré par l'évêque d'Angers, lequel décida que seuls les pauvres, les voyageurs et les enfants de moins de 7 ans pourront être inhumés dans le cimetière de Brécé, les autres défunts devant l'être à Noyal, prouve qu'à cette date Brécé n'avait pas le statut de paroisse à part entière ; mais dans une charte de 1231 les moines de Saint-Melaine mentionnent Brécé comme paroisse, mais nomment encore son prêtre "chapelain" ; dans cette charte les moines et le chapelain se partagent les dîmes par moitié. Par la suite le recteur de Brécé fut nommé par l'abbé de Saint-Melaine jusqu'en 1770 (par l'évêque de Rennes après cette date)[23].
Temps modernes
modifierLa chapelle Saint-Exupère initiale était formée d'une simple nef terminée par une abside, mais, devenue église paroissiale, elle fut agrandie d'une chapelle côté sud et sa nef reconstruite au XVIIe siècle ; la chapelle dépendait du seigneur de Gosne en Noyal. Une confrérie de Notre-Dame-des-Agonisants fut érigée le et le pape Clément XI l'enrichit d'indulgences[23].
Une chapelle des Noës existait en 1628, mais elle a été détruite à une date inconnue.
La seigneurie de Brécé disposait du droit de haute justice et relevait de la baronnie de Châteaugiron. En 1391 elle appartenait aux seigneurs de Fouesnel en Louvigné-de-Bais, en 1418 à la famille Le Vayer, puis successivement à la famille Poix en 1541 et encore en 1682, à la famille du Plessis d'Argentré en 1718, et à la famille de Boisgelin en 1780. Par ailleurs trois manoirs existaient (la Retardais, Montigné (propriété des seigneurs du Bois-Orcant en Noyal-sur-Vilaine de 1524 à 1789) et le Haut-Chemin (les deux derniers cités ont disparu)[24].
Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Brécé en 1778 :
« Brécé ; dans un fond, entre la rivière de Vilaine et la route de Rennes à Vitré ; à 2 lieues trois quarts de Rennes, son évéché, sa subdélégation, et son ressort. La cure est en la présentation de l'Abbé de Saint-Melaine de Rennes : on y compte 600 communiants[Note 4], Il y a basse justice qui s'exerce à Châteaugiron. La maison noble de Cosne [Gosné en fait] se trouve dans ce territoire [faux, en Noyal-sur-Vilaine], qui paraît très bien cultivé. Il produit du froment, du seigle, du bled noir, des fruits, beaucoup de pâturages, et peu de landes[25]. »
En 1782, les généraux [assemblées paroissiales] de Saint-Jean-sur-Vilaine, Saint-Didier, Domagné, Châteaubourg, Broons, Servon et Brécé se plaignent : « la corvée des grands chemins [la route de Rennes à Paris] est un fardeau d'autant plus onéreux pour les habitants des campagnes qu'ils y sont les seuls assujettis, qu'ils sont forcés de se livrer à un travail qu'elle exige dans les tems [temps] de l'année les plus précieux pour eux »[26].
Révolution française
modifierL'assemblée électorale des paroissiens de Brécé en vue de la préparation des États généraux de 1789 se réunit le sous la présidence de Jan Bertin, procureur fiscal de la baronnie de Châteaugiron en présence de 24 paroissiens; Jan Guyot et Mathurin Besnier furent élus pour représenter la paroisse à l'assemblée du tiers-état de la sénéchaussée. Un cahier de doléances (signé par 17 paroissiens, les autres probablement ne sachant pas le faire) fut rédigé : les paroissiens se plaignent notamment de la corvée des grands chemins, de la dîme (perçue à la douzième gerbe) et s'inspire beaucoup de celui rédigé à Veneffles[27].
Cyriaque-Nicolas Lodin fut pourvu de la cure le et resta recteur de la paroisse jusqu'aux débuts de la Révolution. Son prédécesseur, Pierre-Nicolas Collet, décédé le , avait été inhumé dans le chœur de l'église[23].
Le XIXe siècle
modifier

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Brécé en 1843 :
« Brecé (sous l'invocation de saint Exupère) : commune formée de l'ancienne paroisse de ce nom ; aujourd'hui succursale. (..) Principaux villages : la Lande, la Villaie, Montigné, la Piétinière, la Mâzure, la Bidouazière, le Haut-Village, le Haut et le Bas-Chemin. Superficie totale 768 hectares 79 ares 50 centiares, dont (..) terres labourables 478 ha, prés et pâturages 118 ha, bois 9 ha, vergers et jardins 24 ha, landes et incultes 42 ha (..). Moulins : 2 à Brécé, à eau. Il y avait une chapellenie fondée par Jean Morin. Cette petite commune, presque enclavée en Noyal-sur-Vilaine, paraît en avoir extraite par le crédit du seigneur de Montigné, dont la terre était contigüe au bourg. Manoir de la Retardais. Cosne [Gosné en fait] est situé non en Brécé, mais en Noyal-sur-Vilaine. La route royale n° 12, dite de Paris à Brest, traverse la commune d'est en ouest. La rivière de Vilaine la limite et la traverse en partie vers l'ouest. Géologie: schiste argileux. On parle le français [en fait le gallo][28]. »
La tour de l'église paroissiale est reconstruite en 1805 et la nef allongée de 4 mètres ; la flèche en ardoises du clocher a été réédifiée vers 1840 par Auguste Marchand, sur les plans de l'architecte rennais Charles-Louis Langlois[29].
Le plan cadastral de 1850 montre que le bourg de Brécé comptait alors une quarantaine de constructions, majoritairement implantées le long de la route allant à Noyal-sur-Vilaine[30].

La construction de la ligne de Paris-Montparnasse à Brest (qui atteint Rennes en 1857), dont le tracé longe le côté nord du bourg, a modifié l'aspect de celui-ci sans que la commune ne bénéficie directement d'une gare, la plus proche étant celle de Servon-sur+Vilaine. La fonderie créée près de cette gare donna par contre du travail à de nombreux Brécéens pendant sa période d'activité entre 1908 et 2003.
Le XXe siècle
modifierLa Belle Époque
modifierLa Première Guerre mondiale
modifierUne plaque commémorative, située sur un muret près de l'église, porte les noms de 17 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; parmi eux Emmanuel Brillet a été tué à l'ennemi le à Zuydcoote (Belgique) ; les autres sont morts sur le sol français (parmi eux Henri Pitard, tué à l'ennemi le à Ostel (Aisne) a été décoré de la Médaille militaire et de la Croix de guerre ; Ernest Daleu, Henri Leker et René Eillon ont été décoré de la Croix de guerre) ; une incertitude concerne toutefois A. Millet pour lequel les circonstances du décès ne sont pas précisées[31].
- Les deux plaques commémoratives des deux guerres mondiales.
- La plaque commémorative des morts de la Première Guerre mondiale.
- La plaque commémorative des morts de la Seconde Guerre mondiale.
- La plaque commémorative située dans l'église paroissiale Saint-Exupère.
L'Entre-deux-guerres
modifierLa famille Pierre-Marie Martin, qui habitait une ferme d'une dizaine d'hectares au lieu-dit "la Touche" eût 18 enfants, dont 13 étaient vivants en 1919 ; elle reçut en juillet 1919 le prix Étienne Lamy de 10 000 francs décerné par l'Académie française[32].
Le un orage de grêle ravagea les communes de Noyal-sur-Vilaine, Servon, Brécé, Domloup et La Bouëxière[33].
- Bourg de Brécé ː la route du moulin vers 1925 (carte postale).
La Seconde Guerre mondiale
modifierUne plaque commémorative, située sur un muret près de l'église, porte les noms de 4 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale ; parmi ces victimes Alfred Ravalet, mort de maladie le à Rennes ; Bernard Lermenier, mort le à Mulhouse (Haut-Rhin) ; François Gentil, mort accidentellement alors qu'il était en captivité le en Allemagne et H. Gauvin, mort dans des circonstances non précisées[34]. La plaque commémorative située dans l'église y ajoute un nom, A. Ravalet, sans non plus préciser les circonstances de son décès[35].
Le XXIe siècle
modifierPolitique et administration
modifierRattachements administratifs et électoraux
modifierCirconscriptions de rattachement
modifierBrécé appartient à l'arrondissement de Rennes et au canton de Liffré depuis le redécoupage cantonal de 2014. Avant cette date, elle appartenait au canton de Châteaugiron.
Pour l'élection des députés, la commune fait partie depuis 1986 de la cinquième circonscription d'Ille-et-Vilaine, représentée depuis par Christine Cloarec-Le Nabour (RE). Elle était rattachée à la circonscription de Rennes sous le Second Empire puis à la deuxième circonscription de Rennes sous la IIIe République et enfin à la 2e circonscription (Rennes-Sud) de 1958 à 1986.
Intercommunalité
modifierLa commune appartient à Rennes Métropole depuis sa création le . Brécé faisait alors partie des 27 communes fondatrices du District urbain de l'agglomération rennaise qui a pris sa dénomination actuelle le .
Brécé fait aussi partie du Pays de Rennes.
Institutions judiciaires
modifierSur le plan des institutions judiciaires, la commune relève du tribunal judiciaire (qui a remplacé le tribunal d'instance et le tribunal de grande instance le ), du tribunal pour enfants, du conseil de prud'hommes, du tribunal de commerce, de la cour d'appel et du tribunal administratif de Rennes et de la cour administrative d'appel de Nantes.
Administration municipale
modifierLe nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 1 500 et 2 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 19[36].
Tendances politiques et résultats
modifierListe des maires
modifierDémographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[45].
En 2023, la commune comptait 2 232 habitants[Note 5], en évolution de +5,98 % par rapport à 2017 (Ille-et-Vilaine : +5,7 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
modifierDu fait que la commune soit traversée par la RN 157, Brécé profite de l'installation de nombreuses entreprises et de plusieurs zones industrielles.
Lieux et monuments
modifierOn ne trouve aucun monument historique protégé à Brécé. Selon la base Mérimée, il y a cependant 100 bâtiments inventoriés[48].
- Église Saint-Exupère de Brécé[49],[50] (dédiée à saint Exupère) : l'abside et l'arc diaphragme datent de l'époque romane. Le reste de l'édifice est reconstruit aux XVIe et XVIIe siècles. La façade ouest et le clocher en charpente datent de 1841.
- Vue extérieure d'ensemble.
- La façade et le clocher.
- Vue extérieure côté chevet.
- Vue intérieure d'ensemble.
- Le maître-autel et une chapelle latérale.
- Statue de Notre-Dame-des-Agonisants.
- Bannière de procession de la Vierge.
- Les moulins de Brécé : le site de la minoterie a conservé les deux moulins situés chacun sur une rive de la Vilaine et séparés par le vannage de décharge aujourd'hui composé de sept vannes régulant le bassin de retenue[51].
- Le moulin de Brécé sur la Vilaine.
- Le moulin encore en activité (en 2011).
- Vue intérieure du moulin.
- Vue intérieure du moulin.
Activité et manifestations
modifierPersonnalités liées à la commune
modifierVoir aussi
modifierNotes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Population municipale 2023, légale en 2026.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Personnes an âge de communier.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
modifier- ↑ « Réseau hydrographique de Brécé » sur Géoportail (consulté le 12 mai 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifier- Altitudes, coordonnées, superficie : répertoire géographique des communes 2014 (site de l'IGN, téléchargement du 1er mars 2015)
- ↑ Sandre, « l'Étang de Forge »
- ↑ Sandre, « l'Olivet »
- ↑ « Fiche communale de Brécé », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « la Vilaine ».
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Brécé et Saint-Jacques-de-la-Lande », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Rennes-Saint-Jacques », sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Rennes-Saint-Jacques », sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Brécé ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Rennes », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- 1 2 3 4 Amédée Guillotin de Corson, Pouillé historique de l'archevêché de Rennes, volume 4, Rennes, Fougeray, 1880-1886 (lire en ligne), p. 237.
- ↑ Erwan Vallerie, Diazezoù studi istorel an anvioù-parrez, an Here, (ISBN 978-2-86843-153-0), Corpus p. 31
- ↑ « La base de données KerOfis - Office Public de la Langue Bretonne », sur fr.brezhoneg.bzh (consulté le ).
- ↑ « Histoire de Brécé », sur mairie-brece.fr (consulté le ).
- 1 2 3 4 Amédée Guillotin de Corson, Pouillé historique de l'archevêché de Rennes, vol. 4, Rennes, Fougeray, 1880-1886 (lire en ligne), p. 237 à 242.
- ↑ « Étymologie et histoire de Brécé », sur infobretagne.com (consulté le ).
- ↑ Jean-Baptiste Ogée, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, vol. 1, Nantes, Vatar Fils Aîné, (lire en ligne), p. 103 et 104.
- ↑ J. Lecatonnoux, Le régime de la corvée en Bretagne au XVIIIe siècle, revue Annales de Bretagne, 1906, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1153183/f605.image.r=Saint-Jean-sur-Vilaine
- ↑ Henri Sée, « Cahier de doléances de Brécé en 1789 », sur infobretagne.com (consulté le ).
- ↑ A. Marteville et P. Varin, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, vol. 1, Rennes, Molliex, (lire en ligne), p. 104.
- ↑ « Étymologie et histoire de Brécé », sur infobretagne.com (consulté le ).
- ↑ Anne-Cécile Le Nivinain et Sabrina Dalibard, « Village de Brécé », sur patrimoine.bzh, (consulté le ).
- ↑ Éric Blanchais, « Brécé. Plaques commémoratives 1914-1918 1939-1945 (Relevé n° 9200) », sur memorialgenweb.org, (consulté le ).
- ↑ A. Marel, « Une famille bretonne de 18 enfants », L'Ouest-Éclair, , p. 1 et 2 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Un crédit de 100.000 francs est voté pour les victimes du cyclone », L'Ouest-Éclair, , p. 4 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Éric Blanchais, « Brécé. Plaques commémoratives 1914-1918 1939-1945 (Relevé n° 9200) », sur memorialgenweb.org, (consulté le ).
- ↑ Maguy Gieux, « Brécé. Plaque commémorative église (Relevé n° 83434) », sur memorialgenweb.org, (consulté le ).
- ↑ Art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
- ↑ « Les obsèques du maire », L'Ouest-Éclair, , p. 7 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Le Bulletin d'information de Brécé (p. 10) » [PDF], sur mairie-brece.fr, la mairie de Brécé (consulté le ).
- ↑ « Joël Bouvet, maire de la ville, passera la main en 2014 », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- ↑ « Jean-Paul Gérard, premier magistrat de la commune », Ouest-France, 1er avril 2014.
- ↑ Ouest-France, « Municipales à Brécé. Christophe Chevance succède à Jean-Paul Gérard », sur Ouest-France.fr, (consulté le ).
- ↑ Extrait de la fiche de M. Christophe CHEVANCE, sur lesbiographies.com
- ↑ Ouest-France, « Résultats 1er tour des élections municipales 2026 Brécé », sur Ouest-France.fr, (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Liste des notices pour la commune de Brécé », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « église paroissiale Saint-Exupère », notice no IA00130799, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Notice no IA35031136, sur Gertrude, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne..
- ↑ « Le moulin de Brécé », sur intramuros.org (consulté le ) et Marina Gasnier, « Moulin à blé, puis minoterie de Brécé (Brécé) », sur pop.culture.gouv.fr, (consulté le ).
Liens externes
modifier- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Résumé statistique de Brécé sur le site de l'Insee
- Notice no IA35031131, sur Gertrude, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.


