César de Vendôme

militaire et gentilhomme français

César de Bourbon, né le à l'hôtel du gouverneur à Coucy et mort le dans l'hôtel de Vendôme à Paris, duc de Vendôme et duc d'Étampes, est le fils aîné légitimé du roi Henri IV.

César de Vendôme
Description de cette image, également commentée ci-après
Détail d'un portrait de César de Vendôme, hôtel de ville de Vendôme, salle des actes.

Titres

Duc de Vendôme

–

Prédécesseur Henri IV
Successeur Louis II de Vendôme

Duc de Beaufort

–

Prédécesseur Gabrielle d'Estrées
Successeur François de Vendôme

Duc d'Étampes

–

Prédécesseur Henri IV
Successeur Louis II de Vendôme
Biographie
Titulature Fils de France (légitimé)
Prince du sang
Duc de Vendôme
Duc de Mercœur
Duc de Penthièvre
Duc d'Étampes
Duc de Beaufort
Prince d'Anet
Prince de Martigues
Baron d'Ancenis
Dynastie seconde maison de Bourbon-Vendôme (fondateur)
Distinctions Chevalier de l'ordre du Saint-Esprit
Chevalier de l'ordre de Saint-Michel
Autres fonctions Gouverneur de Bretagne
Grand amiral de France
Naissance
Hôtel du Gouverneur de Coucy
Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Décès (à 71 ans)
Hôtel de Vendôme, Paris
Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Sépulture Collégiale Saint-Georges de Vendôme, Vendôme
Père Henri IV
Mère Gabrielle d'Estrées
Conjoint Françoise de Lorraine
Enfants Louis II de Bourbon-Vendôme
Élisabeth de Bourbon-Vendôme
François de Bourbon-Vendôme
Résidence Hôtel de Vendôme
Château d'Anet
Château de Vendôme
Château de Chenonceau
Religion catholicisme
Description de l'image Coats of Arms of César of Bourbon, duke of Vendôme.svg.

Il consacre sa vie à défendre ses acquis, dus en grande partie à son père, combats qui l'impliquent dans nombres d'intrigues contre son demi-frère le roi Louis XIII, et ses ministres Richelieu puis Mazarin.

Il est nommé Grand amiral de France en 1651 et surintendant général de la Navigation en 1655.

Biographie

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Premières années (1594-1610)

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César nourrisson, par Benjamin Foulon
César à deux ans

Fils naturel d'Henri IV, roi de France, et de Gabrielle d'Estrées, il est le premier fils du monarque et jouit d'une grande affection de la part de son père, qui le légitime dès 1595, et le pourvoit en 1598 du duché de Vendôme. Conformément au traité signé en 1598 entre Henri IV et le duc de Mercœur (dernier chef rebelle de la Ligue), César devient gouverneur de Bretagne à partir d' et est promis à Françoise de Mercœur, l'unique fille de Mercœur et héritière du Penthièvre. Henri IV charge Antoine de Roquelaure de lui apprendre la bienséance et la vie de Cour[1] ; l'écuyer Antoine de Pluvinel d'être son gouverneur et Nicolas Vauquelin des Yveteaux d'être son précepteur. Il reçoit également le titre de duc de Beaufort.

César a une éducation soignée et publique de fils aîné. Il paraît même être surnommé par certain "le dauphin bâtard"[2]. Le jeune dauphin, futur Louis XIII, nourrit une véritable animosité envers son aîné qui, du fait de son âge, jouit d'un statut spécial[3]. En 1608 il fait ses premiers pas sur la scène politique : devenu majeur (14 ans), il participe pour la première fois aux États de Bretagne tenus à Rennes, où il représente le roi son père. Sur le chemin, il fait sa première entrée solennelle dans Vendôme, capitale de son duché, le .

Mariage

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Portrait du jeune César de Bourbon, par Daniel Dumonstier.

Après diverses tergiversations pour le mariage, la mère de Françoise de Lorraine refusant de marier sa fille à un bâtard, Henri IV fait imposer sa volonté. Les fiançailles sont célébrées le . Le mariage a lieu un an plus tard dans la chapelle basse du château de Fontainebleau le , célébré par l'évêque de Paris. César reçu en cadeau de sa belle-mère une chaîne en or à pendentif de diamant. Cette union apporterait à terme à César (après la mort de sa belle mère Marie de Luxembourg) les duchés de Mercœur et de Penthièvre, les principauté de Martigues et d'Anet, et nombres d'autres seigneuries[4].

La création du rang intermédiaire

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Le , par lettres patentes, le roi accorde à César un rang intermédiaire entre les princes du sang d'une part, et les ducs et pairs et princes étrangers d'autre part, ce qui déplut fortement à ces derniers. Ce rang n'est effectif que dans le cérémonial, et uniquement lors du sacre de la reine Marie de Médicis le . En effet la mort du roi, assassiné le lendemain, le , fragilise la position du jeune prince, et ce rang intermédiaire, encore trop peu établi et gênant nombres de Grands, est volontairement oublié[5].

La régence de Marie de Médicis et les années Richelieu, le prince révolté (1610-1643)

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César de Vendôme entre 30 et 40 ans.

Il se révolte régulièrement contre la régente Marie de Médicis puis contre son demi-frère Louis XIII. Notamment entre 1614 et 1617, dans un premier temps au motif de ses droits, et dans un second temps dans un motif politique, celui d'écarter Concini des affaires[6].

Suite à cette épisode une relative entente avec son frère Louis XIII, semble s'installer, marqué notamment par le baptême de son fils aîné Louis, en octobre 1617, qui eut pour parrain et marraine le roi son oncle, et la reine Anne d'Autriche[7]. Ainsi que la promotion de César à l'ordre du Saint-Esprit le 31 décembre 1619. Cependant des closes de la promotion, montrant la faveur du duc de Luynes au près du roi, et impactant le rang de César dans le cérémonial, mécontenta le duc de Vendôme, favorisant sa nouvelle révolte l'année suivante en 1620[8]. Il s'engage alors dans la seconde guerre de la mère et du fils, se ralliant à la reine mère Marie de Médicis, le conflit se solde par la bataille des Ponts-de-Cé, et un traité de paix le 10 août 1620, pardonnant aux rebelles[9].

Après cette nouvelle rébellion, il rentre de nouveau dans l'obéissance, et va soutenir son frère le roi face à la rébellions huguenotes. Il participe notamment au siège de Montauban en 1621, et à celui de Royan en 1622. Cette même année il met le siège, au côté du maréchal de Thémines, devant Saint-Antonin en juin, et participe à l' entrée officielle du roi dans Montpellier en octobre 1622, marquant la fin de la première rébellion des huguenots[10]

En 1623 il fonde le collège de Vendôme, dont il confie l'administration à la congrégation des Oratoriens[11].

En 1625 le duc de Vendôme, en tant que gouverneur de Bretagne, met la Bretagne en état de défense, face aux protestants, qui de nouveau se rebellent, en raison de la non exécution d'une des closes de la paix de Montpellier, la destruction du fort de Blavet, à l'entrée de La Rochelle. Le seigneur de Soubise, au nom des protestants, attaque alors le fort de Blavet. César de Vendôme s'attela donc à défendre le fort, malgré les moyens limités dont il disposait. L'issu de la bataille fut en demi-teinte, le duc ayant réussi à conserver le fort et récupérer la ville, mais perdu plusieurs vaisseaux royaux. Cela va alimenter une nouvelle méfiance envers sa personne, Richelieu voyant en cet épisode une preuve du soutien de César envers les protestants [12].

Impliqué dans la conspiration de Chalais visant le ministre Richelieu, il perd son gouvernorat de Bretagne et est emprisonné en 1626 avec son frère Alexandre au Château d'Amboise puis au Château de Vincennes[13]. Cette implication est parfois remise en cause, la présentant comme un coup politique de Richelieu pour s'impliquer dans les affaires maritimes du royaume, dont la Bretagne était un élément essentiel[14].

Exil en Hollande et exil intérieur

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Portrait de César duc de Vendôme, en buste, de 3-4 -estampe

César n'est libéré qu'à la condition d'un bannissement, chose qu'il respecte en s'exilant en Hollande. Libéré le , il arrive en Hollande le . Il passe ses premières semaines auprès du prince d'Orange, notamment au château de Ryswick. Après un séjour en Angleterre au mois de , où il assiste à l'accouchement de sa demi-sœur la reine d'Angleterre Henriette-Marie de France, il revint en France au début de 1632, accompagné de son fils aîné, Louis, duc de Mercœur.

Entre 1632 et 1640, César de Vendôme vit retiré dans ses terres, principalement à Vendôme, et dans une moindre mesure à Anet et Chenonceau. Vers 1620 ou 1630, il entreprend la modernisation de son château de Vendôme : il fait construire une grande rampe d'accès, ponctuée de trois portes monumentales, percer une nouvelle porte — la porte de Beauce — au sud de l'enceinte médiévale, et construire un nouveau logis contre l'ancienne porte d'entrée du château, sur la face ouest. Il fait déplacer l'église paroissiale Saint-Lubin, qui encombre la cour du château, dans le quartier du même nom. Dans ce contexte, la collégiale Saint-Georges bénéficie d'une restructuration, et acquiert le rang d'église paroissiale pour les personnes vivant dans le château en 1626[15].

Eau-forte de A. Queyroy représentant le château de Vendôme au XVIIe siècle.

L'exil en Angleterre et la mort de Richelieu

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César est accusé en , par un certain Guillaume Poirier, ermite criminel vivant dans un faubourg de Vendôme, de l'avoir approché et de lui avoir demandé d'assassiner Richelieu. Le César, alors à Anet, écrit au roi pour dénoncer ces accusations. Il envoie sa femme et ses enfants à la cour pour se justifier et propose d'y venir lui-même s'expliquer. Louis XIII lui demande alors de se présenter à la cour à la fin du mois de janvier. Mais le duc de Vendôme se ravise, et prend alors le chemin de Cherbourg ; il embarque à Pirou, pour l'Angleterre, en faisant une halte sur l'île de Jersey.

Lorsque la nouvelle parvient au roi, celui-ci prie la duchesse de Vendôme et ses enfants de quitter Anet pour Chenonceau. César de Vendôme rejoint alors Londres et la cour de sa demi-sœur la reine ; il y retrouve Marie de Médicis, elle aussi exilée. Autour de la mère de Louis XIII se retrouvent d'autres réprouvés, tel que le duc de Candale (condamné à mort en France), ou le comte de Montrésor (protagoniste de la conspiration de Cinq-Mars). Vers la fin juin ou début , le duc de Vendôme fut rejoint par son fils cadet François, duc de Beaufort, qui se sentait en danger suite aux représailles de la conspiration de Cinq-Mars, alors qu'il n'avait a priori aucun lien avec l'affaire. Cet exil du duc de Vendôme est marqué par quelques tracas politiques tel une perquisition à son domicile le . César reste informé par des contacts suivis avec le comte de Soissons et son entourage, notamment Alexandre de Campion, des évolutions de la Cour.

La mort du cardinal de Richelieu change radicalement son statut : César de Vendôme peut alors espérer rentrer sans être inquiété. Le , jour de la mort du cardinal, est d'ailleurs accueilli par tous les Grands exilés avec joie. Tandis que son fils rentre en France à la demande de la reine Anne d'Autriche, qui l'apprécie , le duc reste tout de même à Londres, le roi ne voulant pas de lui en France. Le retour de son fils dans le royaume lui permet néanmoins d'avoir un appui pour négocier son retour, mais François n'est pas un diplomate très habile pour les négociations. C'est finalement le duc de Mercœur, fils aîné de César, qui parvient à arranger le retour de son père à la Cour, avec l'appui du cardinal Mazarin, nouveau ministre principal. Le rappel officiel des exilés intervint le . Le duc rentre alors au château d'Anet avant d'être autorisé de réapparaître à la cour le , peu avant la mort de son demi-frère le roi[16].

La mort de Louis XIII et la régence d'Anne d'Autriche et Mazarin (1643-1649)

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Le roi meurt le , environ deux semaines après le retour du duc à la cour. Anne d'Autriche, lors d'un lit de justice auquel le duc et sa femme assistent, casse le testament de son mari (qui la réduisait à un rôle honorifique) et fait du cardinal Mazarin son principal ministre. Le duc de Vendôme manque alors une entente avec Mazarin : celui-ci étant sans appui à la cour et craignant les Condé, désire s'appuyer sur les Vendôme, son rôle pour le retour du duc à la cour le montre, en relevant la famille qui a jusque-là été peu en faveur. Mais César de Vendôme, éprouvant une telle haine « pour tous ce qui avait quelque rapport au cardinal de Richelieu », refuse l'amitié de cet ancien proche de son ennemi.

Lorsque César et sa famille se rendent compte de leur erreur politique, ils tentent de se rapprocher du Cardinal, mais en vain[16].

La cabale des Importants à l'été 1643

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En 1643, César projette de marier tous ses enfants, mais seul l'un des trois mariages aboutit : celui de sa fille Élisabeth avec le duc de Nemours. Il souhaite marier son fils aîné Louis avec Charlotte-Marie de Lorraine, fille de la duchesse de Chevreuse, et son second fils, François, avec la fille du duc d'Épernon[16]. Il souhaite également, à la suite de son retour à la cour, son rétablissement dans ses charges de gouverneur de Bretagne. Cela l'entraîne dans la Cabale des Importants, où « tous ceux qui étaient mal contents du règne » et désirant réparations se rangent.

Les Vendôme et la duchesse de Chevreuse sont au cœur de cette Cabale, mais César se voit dépassé dans les événements par son fils le duc de Beaufort : ce dernier forme un complot pour assassiner Mazarin, complot auquel César est étranger, une telle entreprise réduisant à néant ses chances de récupérer le gouvernorat de Bretagne. Mais le complot est éventé, Beaufort arrêté et emprisonné. Les Vendôme sont de nouveau disgraciés, et doivent se retirer à Anet. Dans ce château, ils accueillent d'autres disgraciés, notamment Henri de Campion, Beauregard, Brillet, Ganseville ou le baron des Essarts. Mazarin lui envoie des agents l'arrêter ; il quitte alors Anet pour le château de Vendôme au mois de . Toujours traqué par les agents de Mazarin, il se réfugie chez son fils à Mercœur, où il pense échapper à la poursuite engagée par le cardinal. Toujours suivi, il finit alors par s'exiler à Genève puis en Italie, à la cour du grand-duc de Toscane, Ferdinand II de Médicis. Il ne revint en France qu'en .

Le prince soumis à la couronne (1649-1665)

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Portrait de César de Vendôme âgé, d'après Pierre Mignard.

À la fin des années 1640, par le mariage de son fils Louis, duc de Mercœur, avec Laure Mancini, nièce du cardinal Mazarin, il s'assagit. Il reste fidèle à Anne d'Autriche durant toute la Fronde. En 1649, la reine lui confie l'accueil de l'héritier du trône d'Angleterre Charles à Péronne, qui vient en exil en France avec sa mère Henriette-Marie (demi-sœur de César), à la suite de l'exécution de son père Charles Ier, et de la proclamation du Commonwealth d'Angleterre. Charles est reconnu par la France comme nouveau roi d'Angleterre en tant que Charles II, et se voit remettre par César le château de Saint-Germain-en-Laye comme résidence pour son exil[16].

Le , César de Vendôme offre au jeune roi, son neveu Louis XIV, une fête somptueuse en son château de Chenonceau[17], en présence de la reine Anne, encore régente, ainsi que de Mazarin. Il est nommé grand amiral de France (1651) et surintendant général de la Navigation (1655). Il tient un rôle non négligeable lors de la cérémonie du sacre de Louis XIV le , où il représente le duc de Normandie, l'un des six grands pairs laïcs[16].

Il s'éteint le en son hôtel parisien. Son corps est ramené et inhumé dans la collégiale Saint-Georges du château de Vendôme ; son cœur est quant à lui installé dans la chapelle du collège des Oratoriens de Vendôme, et ses entrailles au Couvent des Capucines situé à côté de l'hôtel Vendôme.

Mariage et descendance

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César de Vendôme, accusé d'homosexualité par ses ennemis[18], épouse en 1609 la plus riche héritière du royaume, Françoise de Lorraine, duchesse de Mercœur et de Penthièvre, fille de Philippe-Emmanuel de Lorraine, duc de Mercœur, et nièce de la reine Louise de Lorraine, veuve d'Henri III, avec qui il a trois enfants :

Résidences

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Gravure de César de Vendôme, par Balthasar Moncornet.

Dans la culture

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Galerie

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Ascendance

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Notes et références

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  1. ↑ Renault 2015, p. 107.
  2. ↑ Terme employé dans la notice sur le tableau de La dame au bain du musée Condé, représentant sa mère, Gabrielle d'Estrées, lui enfant, son frère Alexandre nourrisson, et sa nourrice : https://www.musee-conde.fr/fr/notice/pe-278-gabrielle-d-estrees-au-bain-ad7f3b7c-c2e5-4761-814a-e6dd1f0d43a8
  3. ↑ Bernard Barbiche, « César de Bourbon, "César Monsieur", fils aîné du roi de France. Un sujet politique », Bulletin de la Société archéologique, scientifique et littéraire du Vendômois,‎ , p.29-33 (lire en ligne).
  4. ↑ Renault 2015, p. 223-233.
  5. ↑ Renault 2015, p. 233-234.
  6. ↑ Renault 2015, p. 163 ; 183 ; 201 ; 213.
  7. ↑ Renault 2015, p. 215-216.
  8. ↑ Renault 2015, p. 228-233.
  9. ↑ Renault 2015, p. 233-241.
  10. ↑ Renault 2015, p. 241-251.
  11. ↑ Jean-Jacques Renault, « César de Vendôme, un duc en son duché », Bulletin de la Société archéologique, scientifique et littéraire du Vendômois,‎ , p.35-43 (lire en ligne).
  12. ↑ Renault 2015, p. 252-259.
  13. ↑ Louis Dussieux, Le Cardinal de Richelieu, BnF collection ebooks, (ISBN 978-2-346-14030-5, lire en ligne).
  14. ↑ Yves-Marie Bercé, « Chances et malheurs de César de Vendôme. La crise politique de 1626 », Bulletin de la Société archéologique, scientifique et littéraire du Vendômois,‎ , p.23-28 (lire en ligne).
  15. ↑ Renault 2015, p. 270-271.
  16. 1 2 3 4 5 Jean-Jacques Renault, César de Vendôme, Éditions du Cherche-Lune, , 508 p. (ISBN 978-2-904736-73-5), page 327.
  17. ↑ Robert Ranjard, Le secret de Chenonceau, Tours, Éditions Gibert-Clarey, (1re éd. 1950), 256 p., « Les Vendôme et les Condé », p. 166.
  18. ↑ Voir par exemple Gédéon Tallemant des Réaux, Historiettes.
  19. ↑ James et Jean-Claude Lacassagne, Histoire de La Ville-aux-Clercs et de ses châteaux, Office d'édition du livre d'histoire, (ISBN 978-2-346-14030-5).
  20. ↑ Renault 2015, p. 458.
  21. ↑ Renault 2015, p. 354.

Voir aussi

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Bibliographie

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Ouvrages

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Chapitre et article

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  • Bernard Barbiche, « César de Bourbon, "César Monsieur", fils aîné du roi de France. Un sujet politique », Bulletin de la Société archéologique, scientifique et littéraire du Vendômois,‎ , p.29-33 (lire en ligne)
  • Yves-Marie Bercé, « Chances et malheurs de César de Vendôme. La crise politique de 1626 », Bulletin de la Société archéologique, scientifique et littéraire du Vendômois,‎ , p.23-28 (lire en ligne).
  • Jean-Jacques Renault, « La révolte du duc César de Vendôme en 1614 », Bulletin de la Société Archéologique du Vendômois,‎ (lire en ligne)
  • Jean-Jacques Renault, « César de Vendôme, un duc en son duché », Bulletin de la Société archéologique, scientifique et littéraire du Vendômois,‎ , p.35-43 (lire en ligne).
  • Antoine Rivault, « Un gouverneur de province et l’imprimé : César de Vendôme et les troubles de 1614 en Bretagne », Dix-septième siècle,‎ , p.27-49 (lire en ligne)

Articles connexes

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Liens externes

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