Camille Chalumeau

ingénieur, urbaniste et haut fonctionnaire français

Camille René Just Chalumeau, né le 13 avril 1879 à Argentan (Orne) et mort le 31 mai 1972 à Lyon, est un ingénieur et urbaniste français, directeur de la voirie municipale de Lyon de 1910 à 1924 puis directeur général des travaux publics et de la voirie de la ville de 1924 à 1940.

Camille Chalumeau
Camille Chalumeau en 1932
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Camille René Just Chalumeau
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Il est l'auteur du « plan Chalumeau », plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension de Lyon adopté par le conseil municipal en 1935, qui a durablement structuré le développement de l'agglomération lyonnaise au XXe siècle, notamment par la création du boulevard de ceinture et par la conception préliminaire des futurs tunnel de la Croix-Rousse et tunnel sous Fourvière.

Aux côtés du maire Édouard Herriot, de l'architecte Tony Garnier et du médecin hygiéniste Jules Courmont, il est considéré par les historiens de l'urbanisme comme l'une des figures majeures de la modernisation de Lyon dans la première moitié du XXe siècle.

Biographie

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Origines et formation

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Camille Chalumeau naît le 13 avril 1879 à Argentan, dans l'Orne, fils d'Auguste Louis Chalumeau et de Arthémise Victorine Micheli[1]. Il poursuit des études supérieures à Caen, où il est domicilié comme étudiant ès sciences au moment de son conseil de révision[1].

Après un premier service militaire interrompu par une réforme temporaire pour raison de santé et notamment une « pleurésie à gauche », il contracte, le 26 décembre 1901 à la mairie du 3e arrondissement de Paris, un engagement volontaire de quatre ans au titre de l'École centrale des arts et manufactures[1], dont il sort diplômé en 1904 (promotion 1904)[2]. Il figure alors dans la même promotion que l'ingénieur et député Pierre Amidieu du Clos, l'architecte Jacques André Fouilhoux ou encore le tireur à la corde Joseph Roffo.

Sur le plan militaire, il est nommé sous-lieutenant de réserve au 7e régiment d'artillerie par un brevet du 18 août 1904[1].

Débuts de carrière en Algérie (1906-1910)

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Chalumeau commence sa carrière d'ingénieur à la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest-Algérien, avant de devenir, de 1906 à 1910, ingénieur directeur des travaux de la ville d'Oran[3]. Durant cette période, en parallèle de ses fonctions civiles, il est affecté en 1905 au groupe des batteries montées d'Oran comme officier de réserve[1]. Il y dresse un plan d'aménagement de la ville, qu'il présente à titre privé à l'Exposition universelle de Bruxelles de 1910[4].

Arrivée à Lyon et débuts dans la voirie municipale (1910-1919)

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Recruté par le maire Édouard Herriot, Chalumeau, alors ingénieur-directeur des travaux de la ville d'Oran, est chargé à titre d'essai, pour une période de six mois, de la direction de la voirie municipale de Lyon par un arrêté du 22 février 1910 ; il prend possession du poste en mars de la même année, à l'âge de 31 ans[5],[4],[6].

Dès 1912, il participe à la commission extra-municipale chargée d'étudier un plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension de la ville, Lyon anticipant ainsi de plusieurs années la loi Cornudet du 14 mars 1919, qui rendra cette démarche obligatoire pour les communes de plus de 10 000 habitants[7],[8]. Bien que directeur du service, il ne s'implique alors que ponctuellement dans les travaux de cette commission, dont la charge effective revient surtout à l'ingénieur-voyer Jules Étienne Tardy[4].

En juin 1913, le conseil municipal adopte son projet de pont reliant les quartiers industriels de Perrache et de Gerland. En attendant sa construction, une passerelle provisoire en bois dessert le site à l'occasion de l'Exposition internationale urbaine de Lyon de 1914[9]. Pour cette exposition, où la ville met en avant un projet de cité moderne, hygiéniste et sociale, Chalumeau collabore avec Tony Garnier, notamment sur la question de l'assainissement et du principe du « tout-à-l'égout »[10]. En 1916, il rédige un texte intitulé La ville de Lyon à l'Exposition de la Cité Reconstituée[11].

Emportée par une crue en 1918, la passerelle provisoire est remplacée après-guerre par un pont définitif en béton armé selon le procédé Hennebique, inauguré le 14 juillet 1923 ; détruit lors des destructions de septembre 1944, il est reconstruit en 1950 et porte aujourd'hui le nom de pont Pasteur[9].

Mobilisé du 2 août 1914 au 1er mars 1919 comme officier d'état-major de la 14e région militaire (Lyon), Chalumeau est promu capitaine de réserve le 24 octobre 1916[1],[12].

L'artisan du plan d'aménagement de Lyon (1919-1935)

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L'article 6 de la loi Cornudet impose la nomination d'un « homme de l'art » chargé d'établir le plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension (PAEE) de la commune. À Lyon, c'est sur la proposition du nouvel ingénieur-voyer Joseph Massaux que Camille Chalumeau est désigné à ce poste par le conseil municipal, le 5 mai 1919[4]. Il travaille alors en étroite collaboration avec Massaux, qui dirige le service technique chargé de l'élaboration matérielle du plan jusqu'à sa dissolution en 1926[4].

La même année, dans le cadre d'un projet finalement abandonné de prolongement de la rue de la République jusqu'au plateau de la Croix-Rousse, destiné à accueillir un monument aux morts de la Première Guerre mondiale, Chalumeau conçoit, en collaboration avec Tony Garnier, un tracé concurrent de celui proposé par le directeur de l'OTL Édouard Guillon et l'architecte Georges Trévoux. Le projet, exposé publiquement à l'Hôtel de Ville en juillet 1919, est abandonné en 1920 pour des raisons budgétaires[11],[13].

En 1924, Chalumeau devient directeur général des travaux publics et de la voirie de la ville de Lyon[5]. Il propose la même année la construction d'un boulevard en corniche sur les hauteurs de Fourvière ainsi qu'une voie à deux chaussées séparées le long des bas-ports du Rhône, préfigurant l'axe nord-sud[14]. En 1930, il soumet à Édouard Herriot, en collaboration avec l'architecte Robert Giroud, un premier projet de tunnel routier sous la colline de la Croix-Rousse, documenté après une étude comparative de tunnels existants, notamment celui creusé sous la Mersey à Liverpool ; ce projet n'est pas retenu par le maire[15].

En 1928-1929, Camille Chalumeau conçoit un projet de bassin nautique plus économique que celui de Tony Garnier pour le stade de Gerland, projet sur lequel il travaillait depuis une dizaine d'années ; ses plans sont validés par le conseil municipal le 17 mars 1929, mais contestés ensuite par Garnier, qui obtient un compromis[16].

Édouard Herriot, maire de Lyon (à gauche), écoutant les explications données par Camille Chalumeau, ingénieur en chef de la ville (à droite), sur le site de l'éboulement survenu la veille sur la colline de Fourvière, le 13 novembre 1930.

Le 13 novembre 1930, un important éboulement se produit sur la colline de Fourvière, causant la mort de 39 personnes et détruisant plusieurs immeubles du quartier Saint-Jean ; à la suite de cette catastrophe, toute nouvelle construction est interdite sur la colline. En tant que directeur général des travaux publics et de la voirie, Chalumeau est chargé de conduire les travaux de consolidation du terrain qui s'ensuivent. Le 20 novembre 1935, il donne une conférence publique sur ces travaux de drainage et de consolidation de la colline, publiée l'année suivante, puis développe le même sujet dans plusieurs articles techniques parus en 1936 et 1937[17],[18]. Ce chantier de consolidation, mené en parallèle de l'établissement du plan d'aménagement de 1935, retarde et complique la réalisation du projet de boulevard en corniche qu'il avait proposé dès 1924 pour valoriser le panorama offert par la colline ; les terrains libérés par la catastrophe et par l'interdiction de construire ne seront finalement aménagés en espace vert public qu'à partir des années 1990, sous le nom de parc des Hauteurs.

Le plan général de la commune de Lyon et des améliorations projetées pour son extension, dit « plan Chalumeau », connaît plusieurs versions successives avant d'être définitivement adopté par le conseil municipal le 19 juillet 1935[5],[3]. Établi avec le concours de l'ingénieur-voyer Pierre Eugène Lapeyre, il organise le développement de la voirie principalement vers l'est de la ville, où se créent les nouveaux quartiers, tout en prévoyant un réseau de boulevards structurants selon un axe nord-sud jugé alors le plus déficitaire[5],[3].

Contrairement à la plupart des plans « Cornudet » adoptés en France à la même époque, celui de Lyon fait l'objet de réalisations effectives d'ampleur, notamment le tunnel sous Fourvière et le boulevard de ceinture, ce dernier prenant par la suite le nom du président du conseil général du Rhône, Laurent Bonnevay[3]. Les historiens de l'urbanisme considèrent Camille Chalumeau comme un précurseur de la loi Cornudet à Lyon[8].

Rayonnement professionnel

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Ingénieur en chef des travaux de l'Exposition de Lyon, Chalumeau est également commissaire général des Journées d'études de la navigation intérieure organisées à la Foire de Lyon en mars 1935, dont il dirige la publication des actes[19]. Il intervient à plusieurs reprises sur les questions de navigation fluviale et d'aménagement portuaire du Rhône et de la Saône, notamment lors du premier congrès du Rhône en 1927[20] et lors du troisième congrès du Rhône à Genève en 1929, où il présente une communication sur Lyon comme port intérieur[21].

Auteur de nombreuses publications techniques dans des revues professionnelles, dont Technica, portant notamment sur les grands travaux en béton armé (1924), l'alimentation en eau de Lyon, l'application du « tout-à-l'égout » ou les travaux de consolidation de la colline de Fourvière[17],[22]. En mars 1939, quelques mois avant le début de la Seconde Guerre mondiale, Chalumeau préside, sous le patronage d'Édouard Herriot et du président du Conseil Édouard Daladier, le congrès interrégional du Sud-Est des combustibles, carburants et lubrifiants nationaux, tenu à Lyon dans le cadre de la Foire de Lyon[23].

Fondateur de l'association des Ingénieurs des villes de France, il préside l'Association générale des hygiénistes et techniciens municipaux (AGHTM) de 1927 à 1928, puis est élu par ses collègues président de l'association des Ingénieurs des villes de France en 1937, fonction qu'il occupe jusqu'en 1941[2],[3],[24]. Il est en outre élu en 1939 président de l'Union des groupements d'ingénieurs municipaux de France et des colonies, et il est membre de la Société française des urbanistes[2],[3]. Par ailleurs actif dans le mouvement mutualiste, Chalumeau est vice-président de section de la Caisse autonome mutualiste des Prévoyants de l'avenir, à Lyon, lorsqu'il reçoit la médaille de bronze de la mutualité par décret du 5 septembre 1930[25]. Devenu président de la même société, il reçoit la médaille d'argent de la mutualité décernées par arrêté du 18 février 1937[26].

À l'occasion d'un congrès international réunissant douze nations tenu à Paris en marge de l'Exposition internationale des arts et techniques de 1937, Chalumeau est désigné vice-président du Comité permanent international de l'urbanisme souterrain, aux côtés de représentants belge et italien, sous la présidence d'honneur de l'urbaniste Henri Prost, membre de l'Institut[24].

La même année, il obtient la première place, avec la mention très bien et les félicitations du jury, au concours du Centre urbain souterrain (G.E.C.U.S.), organisé dans le cadre de la classe « Urbanisme souterrain » de l'Exposition internationale de Paris de 1937 sous la présidence du jury de l'architecte Jacques Greber, pour un projet de passage sous-lacustre du parc de la Tête d'Or[27],[28]. Il reçoit par ailleurs, à titre personnel, un grand prix à l'Exposition internationale de Paris de 1937[29].

Le Palais de la Foire de Lyon, construit entre 1918 et 1935, est conçu par l'architecte en chef de la ville Charles Meysson, Chalumeau intervenant comme ingénieur en chef associé, en particulier sur la structure en piliers de béton du bâtiment[30].

Seconde Guerre mondiale et après-guerre

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Le 1er septembre 1939, deux jours avant de l'entrée en guerre de la France, Chalumeau est promu lieutenant-colonel dans l'artillerie, toujours affecté à la 14e région militaire (Lyon)[31].

À la suite de la suspension du conseil municipal de Lyon fin septembre 1940, dans le cadre de la mise à l'écart des proches d'Édouard Herriot par le régime de Vichy, Camille Chalumeau est limogé de ses fonctions le 23 octobre 1940[5],[4]. Il est remplacé par l'ingénieur des Ponts et Chaussées Lucien Chadenson à la direction générale de la voirie et des travaux publics[4], tandis que Paul Gsell lui succède à la tête des services techniques municipaux[32]. C'est ce même Lucien Chadenson qui, avec l'ingénieur des Ponts et Chaussées Thiollère, fait adopter en 1937 le projet définitif de tunnel routier sous la Croix-Rousse, mis en chantier en 1939 et finalement inauguré par Édouard Herriot le 19 avril 1952[15].

Chalumeau rejoint alors la Résistance ; son dossier de titres et de services pour faits de résistance est conservé au Service historique de la Défense[33].

Après la Libération, Chalumeau exerce comme expert urbaniste auprès des tribunaux[14]. Par un arrêté du 14 octobre 1946, le ministre de l'Éducation nationale le nomme membre non-professeur du conseil de l'École centrale des arts et manufactures, en remplacement de M. Lezer ; l'arrêté le présente alors comme ancien président du syndicat des constructeurs en ciment armé de France[34].

En mars 1968, à l'occasion de la 50e édition de la Foire de Lyon, il est interviewé par la télévision régionale comme dernier témoin vivant des débuts de cette manifestation, qu'il avait accompagnée dès sa création par Édouard Herriot en 1916[35].

Camille Chalumeau meurt le 31 mai 1972 à Lyon[36], quelques mois après l'inauguration du tunnel sous Fourvière, en décembre 1971, dont il avait été l'un des tout premiers promoteurs plus de quarante ans auparavant.

Projets non aboutis et postérité

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Outre le tunnel de la Croix-Rousse — finalement réalisé selon un projet différent, celui de Lucien Chadenson et de l'ingénieur Thiollère — et le prolongement de la rue de la République vers la Croix-Rousse, plusieurs autres projets portés par Camille Chalumeau ne verront pas le jour, notamment :

Malgré l'ampleur de son œuvre, aucune rue de Lyon ne porte à ce jour le nom de Camille Chalumeau, à la différence de ses contemporains Tony Garnier et Jules Courmont[14]. Une résidence de logements sociaux du 6e arrondissement de Lyon, construite en 1971 par l'organisme public GrandLyon Habitat, porte néanmoins son nom[39], de même qu'une plaque commémorative apposée à Lyon[36].

Le musée d'histoire de Lyon (musées Gadagne) le compte, aux côtés d'Édouard Herriot, de Tony Garnier et de Jules Courmont, parmi les « bâtisseurs de Lyon » dont l'action a façonné la ville moderne au XXe siècle[40].

Publications

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  • Les grands travaux en béton armé, 1924[17].
  • Notice historique sur l'alimentation en eau de la ville de Lyon, s. d[17].
  • Étude de l'application du « tout-à-l'égout » à Lyon, s. d[17].
  • La ville de Lyon à l'Exposition de la Cité Reconstituée, 1916[17].
  • Les travaux de consolidation de la colline de Fourvière, conférence du 20 novembre 1935, publiée en 1936[17].
  • « Les travaux de drainage et consolidation de la colline de Fourvière » et « Les grands travaux de la région lyonnaise », Technica, numéro spécial, mars 1937[17].
  • « L'usine d'incinération des ordures ménagères de la ville de Lyon », Le Génie civil, 1932, p. 517-521[41].
  • « Le ramassage des ordures en France », communication au II. Internationaler Kongress für Stadtereinigung, Francfort, 19-13 août 1935, 94 p.[41]
  • « Refuse collecting in France », Public Cleansing, vol. 26, n°303, novembre 1935, p. 112-122[41].

Distinctions et récompences

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Décorations françaises

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Décoration étrangère

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Récompenses

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Notes et références

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  1. 1 2 3 4 5 6 7 8 Archives départementales de l'Orne, registre matricule militaire, classe de recrutement d'Argentan, no 13, vues 25-26.
  2. 1 2 3 Sébastien Gardon, Gouverner la circulation urbaine : des villes françaises face à l'automobile (années 1910-1960), thèse de doctorat en science politique, Université Lumière Lyon 2, 2009, lire en ligne.
  3. 1 2 3 4 5 6 « Débat », dans Cent ans après la loi Cornudet, quelle ambition pour l'urbanisme aujourd'hui ?, actes du colloque national des 8 et 9 novembre 2019, Société française des urbanistes, Institut d'urbanisme de Lyon, OPQU, APERAU, lire en ligne, p. 19.
  4. 1 2 3 4 5 6 7 Pierre-Yves Saunier, « Au service du plan : hommes et structures de l'urbanisme municipal à Lyon au XXe siècle », dans Forma Urbis. Les plans généraux de Lyon du XVIe siècle au XXe siècle, Archives municipales de Lyon, 1996, p. 135-144, notice HAL-SHS.
  5. 1 2 3 4 5 « Plan d'extension de Lyon par Camille Chalumeau », Archives municipales de Lyon, lire en ligne.
  6. « Direction de la Voirie de Lyon », La Construction Lyonnaise, 1er mars 1910. https://www.geneanet.org/bibliotheque-genealogie/viewer/1633682?name=CHALUMEAU&with_variantes=0#page=8
  7. Stéphane Frioux, « Enquêter sur l'urbanisation lyonnaise et son impact environnemental au XXe siècle », séminaire Une histoire environnementale de la planification métropolitaine, programme Inventer le Grand Paris, 2024, lire en ligne.
  8. 1 2 « La ville, l'architecture et les territoires », dossier de présentation du colloque du centenaire de la loi Cornudet, Société française des urbanistes, 2019, lire en ligne.
  9. 1 2 « Pont Pasteur, anciennement pont des Abattoirs », base Mérimée, Plateforme ouverte du patrimoine, notice no IA69000812, lire en ligne.
  10. « Lyon, centre du monde ! L'exposition internationale urbaine de 1914 », musée d'histoire de Lyon (Gadagne), lire en ligne.
  11. 1 2 Julien Defillon, « Prolonger la rue de la République : l'arlésienne urbaine de Lyon », Histoires lyonnaises, carnet Hypothèses, 5 septembre 2016, lire en ligne.
  12. 1 2 3 4 Fiche de proposition, ministère du Commerce, de l'Industrie, des Postes et des Télégraphes, 8 juillet 1920, base Léonore, Grande Chancellerie de la Légion d'honneur, notice n° 73116.
  13. « [50 ans de Vie Lyonnaise] », fonds Georges Vermard, Bibliothèque municipale de Lyon, lire en ligne.
  14. 1 2 3 Frédéric Crouzet, « Camille Chalumeau, l'allumé lyonnais du bitume », Tribune de Lyon, 22 avril 2026, lire en ligne.
  15. 1 2 « Tunnel de la Croix-Rousse », Archives municipales de Lyon, lire en ligne.
  16. https://www.archives-lyon.fr/sites/aml/files/2021-03/IR_tony_garnier.pdf
  17. 1 2 3 4 5 6 7 8 « CHALUMEAU Camille René Just », recherche dans les fonds, Archives municipales de Lyon, lire en ligne.
  18. « Des profils différents », sur theses.univ-lyon2.fr (consulté le )
  19. « La navigation intérieure et les journées de Lyon », Les Études rhodaniennes, vol. 11, no 4, 1935, lire en ligne.
  20. André Allix, « Union générale des Rhodaniens. 1er Congrès du Rhône », Les Études rhodaniennes, vol. 4, no 1, 1928, lire en ligne.
  21. « L. Chalumeau, Lyon port intérieur, sa situation actuelle, son avenir », Les Études rhodaniennes, vol. 6, no 1, 1930, lire en ligne.
  22. « Camille Chalumeau (1879-19..) », data.bnf.fr, lire en ligne.
  23. « Le Congrès interrégional du Sud-Est des combustibles carburants et lubrifiants nationaux (Lyon, 15-20 mars 1939) », Le Génie civil, 22 avril 1939, Gallica-BnF.
  24. 1 2 « Nos concitoyens », L'Ouest-Éclair, 4 décembre 1937, Gallica-BnF.
  25. 1 2 « Récompenses de la Mutualité », Journal officiel de la République française. Lois et décrets, 5 septembre 1930, Gallica-BnF.
  26. 1 2 « Récompenses honorifiques de la mutualité », Journal officiel de la République française. Lois et décrets, 18 février 1937, Gallica-BnF.
  27. « Le concours du Centre urbain souterrain », L'Action française, 6 décembre 1937, Gallica-BnF.
  28. « Informations », L'Intransigeant, 7 décembre 1937, Gallica-BnF.
  29. « Nos compatriotes », L'Ouest-Éclair, 16 janvier 1938, Gallica-BnF.
  30. « Quel architecte a réalisé l'ancien palais de la foire inauguré en 1935 ? », Guichet du Savoir, Bibliothèque municipale de Lyon, 28 avril 2009, lire en ligne.
  31. « RetroNews.fr - Le site de presse de la BnF », sur www.retronews.fr (consulté le )
  32. Yann Brunet, « Du champ à la mine : une géohistoire de la gestion des déchets à Lyon », Métropolitiques, 11 novembre 2025, lire en ligne.
  33. « CHALUMEAU Camille René Just », base des titres, homologations et services pour faits de résistance, Service historique de la Défense, cote GR 16 P 117447, lire en ligne.
  34. « RetroNews.fr - Le site de presse de la BnF », sur www.retronews.fr (consulté le )
  35. « Retour sur la foire de Lyon à l'occasion de sa 50e édition », Rhône Alpes actualités, 23 mars 1968, Institut national de l'audiovisuel, lire en ligne.
  36. 1 2 « Camille Chalumeau », relevé de plaque commémorative, Geneanet, lire en ligne.
  37. 1 2 Frédéric Crouzet, « Les 4 projets routiers auxquels Lyon a échappé », Tribune de Lyon, 22 avril 2026, lire en ligne.
  38. Catherine Marcot, « Lyon et la modernité architecturale : l'influence de Tony Garnier », Plateia, no 3, notice HAL-SHS.
  39. « Résidence Camille Chalumeau », GrandLyon Habitat, lire en ligne.
  40. « Bâtisseurs de Lyon », musée d'histoire de Lyon (Gadagne), lire en ligne.
  41. 1 2 3 4 « Les réseaux de la modernité. Amélioration de l'environnement et diffusion de l'innovation dans la France urbaine (fin XIXe siècle - années 1950). », sur theses.univ-lyon2.fr (consulté le )
  42. « Journal officiel de la République », sur Geneanet (consulté le )

Voir aussi

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Bibliographie

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  • Pierre-Yves Saunier, « Au service du plan : hommes et structures de l'urbanisme municipal à Lyon au XXe siècle », dans Forma Urbis. Les plans généraux de Lyon du XVIe siècle au XXe siècle, Archives municipales de Lyon, 1996, p. 135-144, lire en ligne.
  • Sébastien Gardon, Gouverner la circulation urbaine : des villes françaises face à l'automobile (années 1910-1960), thèse de doctorat en science politique, Université Lumière Lyon 2, 2009, lire en ligne.
  • Stéphane Frioux, Les réseaux de la modernité. Amélioration de l'environnement et diffusion de l'innovation dans la France urbaine (fin XIXe siècle - années 1950), thèse de doctorat, Université Lumière Lyon 2, 2009, lire en ligne.
  • Anne-Sophie Clémençon et Murielle Saillard, Le plan Chalumeau à Lyon, 1990, notice HAL-SHS.
  • Charles Delfante et Jean Pelletier, Plans de Lyon, portraits d'une ville, Lyon, LUGD éditions, coll. « Sciences et techniques », 1994.
  • Cent ans après la loi Cornudet, quelle ambition pour l'urbanisme aujourd'hui ?, actes du colloque national des 8 et 9 novembre 2019, Société française des urbanistes, Institut d'urbanisme de Lyon, OPQU, APERAU, 2019, lire en ligne.

Liens externes

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