Can't Buy a Thrill

album de Steely Dan, sorti en 1972

Can't Buy a Thrill est le premier album studio du groupe de rock américain Steely Dan, sorti en novembre 1972 chez ABC Records. L'ensemble des chansons est écrit par les deux membres fondateurs du groupe, Walter Becker et Donald Fagen. L'album est enregistré en août 1972 au Village Recorder à Los Angeles avec le producteur Gary Katz. L'œuvre est l’une des plus éclectiques de Steely Dan sur le plan stylistique, mêlant soft rock, pop rock et jazz-rock, le tout accompagné de paroles à la fois philosophiques et énigmatiques.

Can't Buy a Thrill
Album de Steely Dan
Sortie Octobre 1972
Enregistré 1972
Durée 40:39
Genre Soft rock[1], folk rock[2], pop[3]
Producteur Gary Katz
Label ABC
Critique

Albums de Steely Dan

Singles

  1. Do It Again
    Sortie : octobre 1972
  2. Reelin' In the Years
    Sortie : février 1973

Succès commercial, Can't Buy a Thrill atteint la 17e place du Billboard 200, porté par le succès des singles Do It Again et Reelin’ in the Years. Il est par la suite certifié disque de platine par la Recording Industry Association of America (RIAA). L’album bénéficie également de critiques positives et figure dans plusieurs listes rétrospectives des plus grands albums de tous les temps, notamment dans le classement des « 500 plus grands albums de tous les temps » du magazine Rolling Stone en 2003.

Contexte et enregistrement

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Après avoir pris la décision de retirer le premier single de Steely Dan, Dallas, jugé peu représentatif de leur véritable style, les dirigeants d’ABC Records décident de lancer les séances d’enregistrement du premier album du groupe. Celles-ci doivent avoir lieu durant l’été 1972, mais Steely Dan préfère les repousser jusqu’au retour de vacances de l’ingénieur du son Roger Nichols, considéré comme un élément essentiel du projet[5]. Cette décision irrite le président d’ABC Dunhill, Jay Lasker mais le responsable artistique Steve Barri parvient à le convaincre que Steely Dan mérite le temps et les moyens investis[6].

Steely Dan enregistre l’album en août 1972 au Village Recorder de Los Angeles[7],[8]. Toutes les chansons sont écrites par Walter Becker et Donald Fagen, respectivement bassiste et claviériste du groupe ; les notes de pochette présentent toutefois Do It Again comme une chanson traditionnelle, ce qui relève d’une plaisanterie inventée de toutes pièces[9]. Au début des sessions, Steely Dan est encore un groupe composé de cinq membres - Donald Fagen, (clavier et chant), Walter Becker (basse), Jeff « Skunk » Baxter (guitare), Denny Dias (guitare) et Jim Hodder (Batterie) -, avec Fagen assurant l’essentiel des parties vocales principales. Bien que le batteur Jim Hodder ne se considère pas comme chanteur principal, il se montre enthousiaste à propos de Midnite Cruiser (parfois orthographié Midnight Cruiser) et propose d’en être le chanteur, une idée que Becker et Fagen acceptent immédiatement[10].

Pour constituer le répertoire, Becker et Fagen mêlent de nouvelles chansons écrites spécialement pour Steely Dan à des morceaux plus anciens datant d’avant l'arrivée et l'installation de ces deux purs new-yorkais à Los Angeles. Parmi ces titres figurent Midnite Cruiser, Fire in the Hole et Brooklyn (Owes the Charmer Under Me)[11]. La comparaison avec une démo de cette chanson montre que la version finale de l’album supprime le deuxième couplet et remplace par une introduction à la guitare ce qui était initialement joué à l’orgue[12]. Quatre morceaux enregistrés durant les sessions sont finalement écartés de Can't Buy a Thrill : Running Child, Sacajawea, Megashine City (Talkin’ About My Home) et Gullywater[13]. Alors qu’il est courant à l’époque d’utiliser ces chansons inédites comme faces B des singles, aucun de ces titres n’est publié officiellement, les faces B reprenant simplement des morceaux déjà présents sur l’album. Running Child est néanmoins repris plus tard par Christopher Kearney sur son album Sweet Water en 1975.

Pendant les sessions d’enregistrement, les dirigeants d’ABC commencent à évoquer une tournée destinée à promouvoir l’album, ce qui surprend Becker et Fagen, persuadés que Steely Dan peut fonctionner comme un groupe exclusivement de studio[14]. Fagen, en particulier, se dit terrorisé à l’idée d’assurer le chant principal sur scène. Même si les autres membres estiment que sa voix convient parfaitement aux chansons, ils reconnaissent aussi l’intérêt potentiel d’un chanteur disposant d’une tessiture plus large. Pour cette raison — malgré les objections du producteur Gary KatzDavid Palmer est recruté comme chanteur principal de Steely Dan[15].

Palmer arrive en studio une semaine seulement après avoir accepté la proposition. La majeure partie de l’album étant déjà enregistrée, il ne chante finalement en lead que sur deux morceaux, Dirty Work et Brooklyn (Owes the Charmer Under Me), tout en ajoutant des chœurs sur plusieurs autres titres[16].

Musique et paroles

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Selon les auteurs Marjorie Galen et Gordon Matthews, Can't Buy a Thrill adopte un style principalement orienté vers le soft rock, porté par une atmosphère lumineuse et accessible[1]. Le journaliste musical Paul Lester souligne toutefois que l’album incorpore également des éléments de mambo, de swing, de jazz et de musique latine[17].

Le critique Stephen Thomas Erlewine remarque pour sa part que l’on y trouve encore peu des raffinements jazz qui caractériseront les albums ultérieurs de Steely Dan. Il note néanmoins que le premier single, Do It Again, repose sur un rythme latin-jazz particulièrement serré, tandis que Reelin’ In the Year se distingue par ses harmonies et ses solos de guitare teintés de jazz[3]. Le biographe Anthony Robustelli partage cette analyse et considère Can't Buy a Thrill comme « sans doute l’album le plus rock’n’roll de Steely Dan ». Selon lui, les chansons laissent déjà entrevoir l’attirance du groupe pour le jazz, mais témoignent encore d’une formation en pleine recherche de son identité. Il décrit un ensemble éclectique mêlant rythmes latins, morceaux rock énergiques, ballades et compositions aux accents blues[18].

Robert Christgau décrit Do It Again comme un mambo ralenti accompagné de paroles tragiques consacrées à un personnage compulsif et perdant[19]. Anthony Robustelli observe de son côté qu’il s’agit de l’une des chansons harmoniquement les plus simples de Steely Dan, construite autour de seulement cinq accords appartenant tous à la même tonalité[9]. Dirty Work constitue le seul morceau de l’album à intégrer des cuivres. La chanson introduit également un procédé harmonique récurrent chez Steely Dan : l’utilisation d’un accord étranger à la tonalité principale du morceau[20].

Les paroles de Kings évoquent la mort du roi Richard Cœur de Lion et les troubles politiques qui suivent avant l’accession au trône de son frère Jean sans Terre. Le guitariste Elliott Randall explique que son solo sur ce titre s’inspire des émotions provoquées par la récente rupture de son premier mariage[21]. Fire in the Hole, porté par un piano que Robustelli qualifie de « colérique et strident », emprunte son titre à une expression utilisée par les soldats américains pendant la guerre du Vietnam. La chanson fait également référence aux nombreux étudiants ayant échappé à la conscription à la fin des années 1960 et au début des années 1970, parmi lesquels Becker et Fagen eux-mêmes[22]. Robustelli décrit le morceau comme particulièrement élaboré sur le plan harmonique, avec de multiples changements de tonalité[23].

Brooklyn (Owes the Charmer Under Me) est écrit à propos de « President Street Pete », le locataire vivant sous l’appartement de Fagen dans le quartier de Park Slope à Brooklyn, New York. Becker et Fagen imaginent tout ce que cet homme pourrait estimer mériter en compensation des humiliations subies durant des années dans Brooklyn : argent, hôtels luxueux, starlettes hollywoodiennes ou encore réussite au jeu[12]. Turn that Heartbeat Over Again adopte une structure longue et complexe composée de sections très différentes et de nombreux changements de tonalité. Dans une interview accordée en 1973[24], le guitariste Denny Dias affirme que Turn that Heartbeat Over Again et Fire in the Hole sont ses deux morceaux préférés de l’album car il les juge plus sophistiqués que les autres — une opinion qu’il réaffirme encore lors d’un entretien en 2025[25]. Enfin, Only a Fool Would Say That peut facilement être interprété comme une pique humoristique lancée à l'encontre de John Lennon, « qui a plan et qui porte un Stetson blanc » et de sa chanson Imagine[26] : « J'ai entendu que c'était toi, qui parle d'un monde où tout serait gratuit, mais cela ne peut tout simplement pas être, seul un fou dirait ça »[26].

Titre et pochette

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Les historiens spécialisés considèrent généralement que le titre de Can't Buy a Thrill fait référence aux premiers vers de la chanson It Takes a Lot to Laugh, It Takes a Train to Cry de Bob Dylan[27]. Donald Fagen affirme toutefois que le titre provient d’une remarque faite par Walter Becker au cours d’une conversation entre les deux musiciens : « You can’t buy a thrill in California » (« On ne peut pas acheter un frisson en Californie »)[28]

L’idée originale de la pochette représente une jeune fille regardant l’intérieur d’une boutique pornographique tandis que le propriétaire la dévisage depuis l’entrée. Une séance photo est bien organisée, mais le concept est finalement abandonné[28] . Le deuxième choix du groupe consiste en une image tirée du film Irma la Douce (1963), consacré à une prostituée, mais les problèmes de droits empêchent son utilisation[28] .

La troisième tentative prend la forme d’un photomontage réalisé par Robert Lockart[29],[30]. La composition rassemble notamment des culturistes et une file de prostituées debout dans une rue[31]. Les membres du groupe détestent immédiatement cette pochette, mais le temps manque pour développer une nouvelle idée, si bien que le collage de Lockart est retenu faute de meilleure solution[28].

Dans les notes accompagnant une réédition de The Royal Scam en 1976, Becker et Fagen déclarent que cet album possède « la pochette la plus hideuse des années 1970, à l’exception peut-être de Can't Buy a Thrill ». La pochette est interdite dans l’Espagne franquiste et remplacée par une photographie du groupe en concert[32].

Publication

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Can't Buy a Thrill paraît aux États-Unis en novembre 1972 chez ABC Records, puis au Royaume-Uni en janvier 1973 chez Probe Records[33]. L’album est commercialisé à la fois en stéréo et dans un mixage quadriphonique[34]. L’album atteint la 17e place du classement Billboard Top LPs & Tape, et Dunhill Records réédite ensuite le disque aux États-Unis le 22 août 1973[35].

Le 31 mai 1973, Can't Buy a Thrill est certifié disque d’or par la Recording Industry Association of America (RIAA), récompensant les 500 000 exemplaires expédiés sur le territoire américain[35]. L’album obtient ensuite la certification platine le 7 septembre 1993 pour plus d’un million d’exemplaires vendus[35].

Accueil critique

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Dans une critique publiée en novembre 1972 dans le magazine Rolling Stone, James Isaacs estime que Can't Buy a Thrill se distingue par « trois morceaux de tout premier ordre et des éclairs d’inspiration disséminés ici et là », tout en jugeant que le groupe sonne parfois « mollasson »[36] Dans les colonnes du magazine Creem, Robert Christgau décrit l’album comme « un single à succès accompagné d’un bon album ». Il considère les paroles comme « obliques, voire philosophiques […] ce qui convient parfaitement à un groupe tirant son nom d’un godemiché dans un roman de William S. Burroughs »[37]. Dans son ouvrage Christgau’s Record Guide: Rock Albums of the Seventies publié en 1981, Christgau développe ensuite son analyse : « Voyez Steely Dan comme le premier groupe post-boogie : le rythme balance davantage qu’il ne cogne ou ne brûle, les changements d’accords défient nos attentes subconscientes les plus primitives, et les paroles soulignent leur propre difficulté — ainsi que la difficulté de la réalité à laquelle elles renvoient — par des allusions personnelles arbitraires, dont la plupart sont des leurres[38].

Dans une critique rétrospective pour BBC Music, Paul Lester affirme que l’album apparaît comme une œuvre déjà « totalement aboutie », au point qu’il est difficile de croire qu’il s’agit d’un premier disque. Il souligne la présence de « chansons solidement construites, dotées de refrains éclatants, de paroles intelligentes et énigmatiques, ainsi que de voix proposant des critiques ironiques à ceux qui souhaitent les entendre »[17]. Dans sa critique pour AllMusic, Stephen Thomas Erlewine écrit que les chansons de l’album « détournent les conventions traditionnelles » et se caractérisent par des structures rigoureuses, des accords imbriqués et des mélodies élégamment entrelacées, soutenues par des paroles intelligentes et cryptiques. Il se montre cependant plus réservé concernant les interventions du chanteur David Palmer, estimant que celui-ci « surjoue » les morceaux qu’il interprète en lead, ce qui pousse Becker et Fagen à tempérer « leurs impulsions les plus audacieuses » par des procédés de pop plus conventionnels[3].

Dans une critique publiée dans The Rolling Stone Album Guide en 2004, Rob Sheffield se montre moins enthousiaste. Il décrit l’album comme un folk rock apaisé, « adouci » par David Palmer, qui « donne l’impression de s’inquiéter constamment de savoir où se trouve son portefeuille ».[2] Au fil des années, Can't Buy a Thrill apparaît dans de nombreuses listes rétrospectives consacrées aux plus grands albums de l’histoire du rock. En 2000, il atteint la 207e place du classement All Time Top 1000 Albums de Colin Larkin[39]. En 2003, Rolling Stone le classe à la 238e place de sa liste des « 500 plus grands albums de tous les temps »[40]. L’album figure ensuite à la 240e place dans la version révisée de 2012[41], puis remonte à la 168e place dans l’édition de 2020[42]. Il est également inclus dans l’ouvrage 1001 Albums You Must Hear Before You Die[29].

Tournée

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La tournée de Steely Dan destinée à promouvoir Can't Buy a Thrill débute en octobre 1972 et s’achève par un concert à Atlanta le 27 mai 1973. Comme Can't Buy a Thrill et son premier single, Do It Again, ne paraissent qu’en novembre 1972, tandis que le premier 45 tours du groupe, Dallas, est rapidement retiré de la circulation après sa sortie, la plupart des spectateurs découvrent alors la musique de Steely Dan pour la première fois[43]. En plus des morceaux issus de Can't Buy a Thrill, les concerts comprennent plusieurs chansons spécialement conçues pour mettre en valeur la voix de David Palmer, qui ne seront jamais publiées sur un album officiel de Steely Dan. Parmi elles figurent Megashine City (Talkin’ About My Home), Take My Money et Hellbound Train[44].

Titres de l’album

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Compositions de Walter Becker et Donald Fagen

  1. Do It Again - 5:56
  2. Dirty Work - 3:08
  3. Kings - 3:45
  4. Midnight Cruiser - 4:08
  5. Only a Fool Would Say That - 2:57
  6. Reelin' In the Years 4:37
  7. Fire in the Hole - 3:28
  8. Brooklyn (Owes the Charmer Under Me) - 4:21
  9. Change of the Guard - 3:39
  10. Turn That Heartbeat over Again - 4:58

Musiciens

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Steely Dan

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Personnel additionnel

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Production

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  • Gary Katz - Producteur
  • Roger Nichols – Ingénieur du son
  • Tim Weston – Assistant ingénieur
  • Robert Lockart – Design Pochette

Notes et références

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  1. 1 2 Galen et Matthews 2007, p. 120.
  2. 1 2 Sheffield et al. 2004, p. 778–89.
  3. 1 2 3 (en) Stephen Thomas Erlewine, « Can't Buy a Thrill - Steely Dan : Songs, Reviews, Credits, Awards », Allmusic. Rovi Corporation (consulté le )
  4. (en) Stephen Thomas Erlewine, « Can't Buy a Thrill - Review », sur allmusic.com (consulté le ).
  5. Robustelli 2017, p. 56-57.
  6. Robustelli 2017, p. 61.
  7. (en) « Can't Buy a Thrill by Steely Dan », classicrockreview.com, (consulté le )
  8. (en) « Can't Buy A Thrill CD » [archive du ], Rakuten.com (consulté le )
  9. 1 2 Robustelli 2017, p. 64.
  10. Robustelli 2017, p. 67.
  11. Robustelli 2017, p. 67-70.
  12. 1 2 Robustelli 2017, p. 69.
  13. Robustelli 2017, p. 131.
  14. Robustelli 2017, p. 53.
  15. Robustelli 2017, p. 53-54.
  16. Robustelli 2017, p. 54.
  17. 1 2 (en) Paul Lester, « Steely Dan Can’t Buy a Thrill Review », BBC Music, (consulté le )
  18. Robustelli 2017, p. 63.
  19. Christgau 1981, p. 370.
  20. Robustelli 2017, p. 65-66.
  21. Robustelli 2017, p. 66-67.
  22. Brian Sweet, (2007) Steely Dan: Reelin' In The Years, Wise Publications, , 3rd éd. (ISBN 978-1846-09881-9, lire en ligne), « II: Shuffling Up Your Downs », p. 94
  23. Robustelli 2017, p. 68-69.
  24. Robustelli 2017, p. 71.
  25. (en) « He Played on Steely Dan's Hits, then Vanished: The Denny Dias Interview », sur YouTube, (consulté le )
  26. 1 2 (en) Sam Kemp, « ‘Only a Fool Would Say That’: The 1972 Steely Dan song that made a mockery of John Lennon », sur faroutmagazine.co.uk, (consulté le )
  27. Andy Gill, Don't Think Twice It's Alright, (ISBN 1-56025-185-9), p. 85
  28. 1 2 3 4 Robustelli 2017, p. 62.
  29. 1 2 (en) Gerard Sampaio et Robert Dimery, 1001 Albums You Must Hear Before You Die, Universe Publishing, (ISBN 978-0-7893-1371-3), « Steely Dan: Can't Buy a Thrill », 257
  30. (en) « Can't Buy A Thrill Album Cover », (consulté le )
  31. (en) « Steely Dan Reviews on Yahoo! Music » [archive du ], Music.Yahoo.com, (consulté le )
  32. (en) « Steely Dan – Can't Buy A Thrill: Probe J062-94.410 (Spain, 1973) », discogs.com (consulté le )
  33. (en) Martin Charles Strong, The Great Rock Discography, Canongate U.S., (ISBN 1841956155, lire en ligne), p. 1449
  34. (en) Toni Marino, « Steely Dan's Debut Album Proves You Can Buy a Thrill », sur Pure-music.co.uk, Pure Music Manufacturing, (consulté le )
  35. 1 2 3 (en) « American album certifications – Steely Dan », Recording Industry Association of America (consulté le ), If necessary, click Advanced, then click Format, then select Album, then click SEARCH
  36. James Isaacs, « Can't Buy a Thrill », Rolling Stone, New York, (lire en ligne, consulté le )
  37. Robert Christgau, « The Christgau Consumer Guide », Creem, (lire en ligne, consulté le )
  38. (en) Robert Christgau, Christgau's Record Guide: Rock Albums of the Seventies, Ticknor & Fields, (ISBN 089919026X, lire en ligne), « Consumer Guide '70s: S »
  39. Colin Larkin, All Time Top 1000 Albums, Virgin Books, , 3rd éd. (ISBN 0-7535-0493-6), p. 102
  40. Joe Levy et Steven Van Zandt, Rolling Stone's 500 Greatest Albums of All Time, Londres, Turnaround, , 3e éd. (1re éd. 2005) (ISBN 1-932958-61-4, OCLC 70672814, lire en ligne [archive du ]), « 238 | Can't Buy a Thrill - Steely Dan »
  41. (en) « 500 Greatest Albums of All Time Rolling Stone's definitive list of the 500 greatest albums of all time », Rolling Stone, (consulté le )
  42. (en-US) « The 500 Greatest Albums of All Time », Rolling Stone, (lire en ligne, consulté le )
  43. Robustelli 2017, p. 84-86.
  44. Robustelli 2017, p. 85.

Liens externes

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Bibliographie

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