Canala

commune française de la collectivité sui generis de la Nouvelle-Calédonie

Canala (Xârâcùù dans la langue éponyme) est une commune de Nouvelle-Calédonie située sur la côte Est de la Grande Terre en Province Nord, entre Thio (46 km au sud-est) et Kouaoua (40 km au nord-ouest), et à 166 km de Nouméa.

Canala
Xârâcùù
Canala
Village de Canala.
Blason de CanalaXârâcùù
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Collectivité Nouvelle-Calédonie
Province Province Nord
Aire coutumière Xaracuu
Maire
Mandat
Karyl Beronon
(FCCI)
2026-2032
Code postal 98813
Code commune 98804
Démographie
Population
municipale
3 911 hab. (2025 en évolution de +5,67 % par rapport à 2019)
Densité 8,9 hab./km2
Ethnie Kanaks : 95 %
Européens : 1,6 %
Métis : 1,4 %
Tahitiens : 0,2 %
Wallisiens-Futuniens : 0,1 %
Asiatiques : 0,1 %
Ni-Vanuatu : 0,1 %
Autres - Non déclarés : 1,6 %
Géographie
Coordonnées 21° 31′ 13″ sud, 165° 57′ 11″ est
Altitude Max. 1 134 m
Superficie 438,7 km2
Entité territoriale homogène Nord-est minier
Localisation
Géolocalisation sur la carte : province Nord
Voir sur la carte topographique de la province Nord
Canala
Xârâcùù
Géolocalisation sur la carte : province Nord
Voir sur la carte administrative de la province Nord
Canala
Xârâcùù
Liens
Site web http://www.mairie-canala.nc

La commune fait partie de l'aire coutumière Xaracuu. La langue régionale kanake y est le nââ Xârâcùù. Le nââ Xârâgurè est parlée dans la région de Nakéty.

Géographie

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Localisation

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Les communes limitrophes sont :

Géologie et relief

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Cascade de Ciu.

Hydrographie

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Paysage de Canala.

Paysages

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Milieux naturels et biodiversité

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Urbanisme

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Typologie

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Occupation des sols

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Morphologie urbaine

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Lieux-dits, hameaux et écart

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Logement

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Planification de l'aménagement

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Projets d'aménagement

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Voies de communication et transports

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Pont Gelima.

Si l’on vient de Thio, il faut emprunter la route à horaires (qui fonctionne en sens unique alterné de 7 h à 18 h), sinueuse et escarpée, par le col de Petchécara.

Le chemin traverse les vallées de la Dothio et de la Pehanno. Par temps clair, on aperçoit les Iles Loyauté.

Si l’on se rend à Canala par La Foa, la route du col d’Amieu circule quant à elle dans les deux sens.

Transports en commun

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La commune est desservie par le réseau interurbain de Nouvelle-Calédonie (Raï)[réf. souhaitée].

Transport fluviaux

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Sud : repères, RP10 Thio - Canala RPN3

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  • commune de Thio (Cöö)
    • village de Thio,
    • vallée, rive droite, Saint-Paul (Chau), Saint-Michel (Bwé Kényi), Saint-Pierre (Pwimuru), Saint-Maurice, pic Ningua, réserve botanique de la forêt de Saille,
      • RP4, transversale, col de Nessirah, vers le col de Bouloupari, la côte ouest, Nouméa,
    • pont sur la Thio,
    • vallée, rive gauche, RM4, CR 11, CR 6 : vallée de la Fanama, Ouindo (Wiô), trou d'eau chaude,
    • Vieille fonderie de Côô (Thio),
    • Le Plateau, mine (visite écoresponsable), musée, circuit historique,
    • RM3, Ouroué (Urué), ancienne fonderie, plage,
    • CR 14,
    • Route à horaire, unique en Grande -Terre, vallée de la Dothio panorama, Pic de l'Enclume,
    • Col de Pétchécara (Petchekara),
  • commune de Canala
    • Koumendi, Tenda,
    • Ného, Ouassé (Téê) (pétroglyphes, tumulus), baie de Nakéty,
    • vallée de la Nakéty, église, baie, plage, wharf, cascade de Ciu, tombe d'Éloi Machoro,
    • îlot Nani, baie de Pain,
    • presqu'île Bogota, plateau de Bogota, Ouassé (plage de sable noir), lac bleu ou lac noir, pétroglyphes,
    • Gélima, chemin balisé de Haut-Gélima,
    • Parahoui,
    • vers Kuiné, Mia, plateau de Mia, tarodières irriguées,
    • Canala, baie, aérodrome...
  • commune de Kouaoua (Kaa Wi Paa)

Nord : repères, RPN 3 entre Canala et Kouaoua

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  • commune de Thio (Cöö) (Province Sud)
  • commune de Canala
    • Nakéty, baie de Nakéty,
    • Ouassé
    • Canala, baie, cap Dumoulin, cap Bégat (nord),
    • Nigou, Méhoué, Nonhoué, Boakaine,
    • vallée de la Négropo, Mérénémé,
    • vallée de la Crouen, ancienne station thermale, sources d'eau chaude sulfureuse, vers Nanon, Kénérou, Haouli (Xêwîrî), Emma (Amââ), Bouérou,
    • pont sur la Négropo, vers Koh,
    • route secondaire, vallée, bifurcation vers Canala et La Foa, par le col d'Amieu, cascade de Koh,
  • commune de Kouaoua (Kaa Wi Paa)
    • vallée de Kouaoua, Méa-Mébara, mine, tapis roulant / serpentine, Wabe, Konoé-Chaboué,
    • Kouaoua (Kaa wi Paa), baie de Kouaoua, port minéralier, Wénéé,
    • Kua (Wa), baie de Kua,
  • commune de Houaïlou (Waa Wi Luu)

Énergie

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Risques naturels et technologiques

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Risques naturels

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Risque particulier

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Vue depuis la cascade de Ciu.

Qualité de l'environnement

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Toponymie

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Histoire

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Époque précoloniale

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Premiers contacts et colonisation au XIXe siècle

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Le , Tardy de Montravel reçoit la soumission (ou l'acceptation forcée) du chef de Kanala, Aliki Kai.

Dès , lors de son inspection, le gouverneur Eugène du Bouzet apprécie le site, le port, le mouillage, l'abri côtier, la situation des cultures, l'eau douce en quantité, la population. Il envisage d'y créer un établissement militaire français. Le chef de Kanala, Kay, ou Aliki Kai, ou Apupia, reconnaît la domination française, mais reste sous l'influence des santaliers. Sa tribu dispose d'un millier de fusils (dont 300 fournis par l'auxiliaire Oliver), qui lui ont permis de soumettre Nakety, Kouaoua, et diverses tribus de l'intérieur.

Canala a d'abord été nommée Napoléonville[1]. Montravel, séduit par cette localité au potentiel de développement économique important, voulait en faire la capitale de la Nouvelle-Calédonie.

Les mines d'antimoine de Nakety sont découvertes dans la région en 1876 et exploitées dès 1879 mais à plus grande échelle seulement en 1882.

Lors de la grande révolte kanak de 1878, le lieutenant-de-vaisseau Senan parvient à rallier le chef Gélima, le chef politique Kaké (fils de Aliki-Kai) et son chef de guerre Nondo. La participation des Canaliens a été essentielle pour la résolution militaire du conflit. Dès le premier combat, Nondo est blessé, et un petit-fils de Gélima, Iriwa, est tué. Mais tous les membres des tribus ne sont pas de l'avis de leurs chefs, cette traîtrise, et pensent aux dépouilles des blancs.

XXe siècle

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Au début des années 1980, Canala, alors redoutable fief indépendantiste, a pris une part importante pendant les événements menés par Éloi Machoro[réf. nécessaire].

XXIe siècle

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Au XXIe siècle, Canala est une commune liée à l’activité du nickel aux sites de Nakéty, Boakaine.

Politique et administration

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Administration

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1961 1978 Émile Nechero UC  
1978 1989 Maxime Karembeu UC puis FI-UC puis FLNKS-UC  
1989 1995 Léopold Jorédié FLNKS-UC Ancien président de la Province Nord
1995 2001 Gustave Kataoui Entente communale Grand-chef de Canala
2001 en cours Gilbert Tyuienon FLNKS-UC 1er vice-président de la Province Nord
puis du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie
2026 en cours Karyl Beronon FCCI Danseur traditionnel

Politique

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Élections municipales

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Autres élections

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Élections provinciales

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Accord de Nouméa

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Référendums sur l'indépendance

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Finances communales

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Jumelages

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Équipements et services publics

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Eau et déchets

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Espaces publics

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Salle polyvalente de Canala.

Enseignement

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Culture

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Postes et télécommunications

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Justice, sécurité, secours et défense

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Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1956. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee, mais la loi relative à la démocratie de proximité du a, dans ses articles consacrés au recensement de la population, instauré des recensements de la population tous les cinq ans en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française, à Mayotte et dans les îles Wallis-et-Futuna, ce qui n’était pas le cas auparavant[2]. Ce recensement se fait en liaison avec l'Institut de la statistique et des études économiques (ISEE), institut de la statistique de la Nouvelle-Calédonie. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[3], les précédents recensements ont eu lieu en 1996, 1989, 1983, 1976, 1969, 1963 et 1956[4].

En 2019, la commune comptait 3 701 habitants[5], en augmentation de 0,38 % par rapport à 2014 (Nouvelle-Calédonie : +0,98 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1956 1963 1969 1976 1983 1989 1996 2004 2009
2 8163 0973 5593 8843 8422 9073 3743 5123 341
2014 2019 2025 - - - - - -
3 6873 7013 911------
(Sources : Base Insee, population sans doubles comptes jusqu'en 1999[6] puis population municipale à partir de 2006[7]. Isee)
Histogramme de l'évolution démographique

Aire coutumière Xaracuu nord

  • District Canala : Emma, Gélima, Haouli, Kuiné, Méhoué, Mérénémé, Mia-Ciu, Nakéty-Mission, Nanon-Kénérou, Nonhoué-Boakaine, Ouassé, Tenda Koumendi
Banderole de la fête de la mandarine et des fruits.
Spectacle de danse à l'occasion de la fête de la mandarine et des fruits.

Manifestations culturelles et festivités

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  • marché du matin, le vendredi,
  • fête du taro d'eau, en juin,
  • fête de la mandarine et des fruits, en juillet, avec plusieurs milliers de visiteurs,
  • fête de la musique, en juillet,
  • marché de la mer en août,
  • fête de la citrouille et de la chouchoute, en septembre,
  • fête du Patrimoine, en octobre,
  • autres fêtes de villages.

Sports et loisirs

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Vie associative

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Médias

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Économie

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Revenus de la population et fiscalité

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Entreprises et commerces

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Après avoir prospéré grâce aux sources thermales de La Crouen, Canala a cherché à réhabiliter le site thermal, sans succès faute d'entente entre les tribus concernées.

La commune comporte actuellement 3 mines en activité. Elle développe aussi des activités artisanales telles que le tressage, la vannerie, ou la sculpture.

Agriculture

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Une Opération Groupée d'Aménagement Foncier a pour but d'y développer l'agriculture dans la commune: ananas, litchi, igname, mandarine, chouchoute, ou encore citrouille.

Tourisme

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Canala développe des activités d'éco-tourisme, telles que gîtes, accueil chez l'habitant et en tribu[8], randonnées, aquarando, kayak, canyoning, ou encore randonnée palmée.

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Totem à Canala.

Les sources thermales de La Crouen dont les eaux avoisinent les 40°C et dont les vertus étaient autrefois recommandées pour lutter contre les maladies des voies respiratoires, l’hypertension, l’asthme, les rhumatismes et les troubles respiratoires[réf. nécessaire]. Elles sont considérée par les gens de la vallée de la Négropo comme une émanation du dieu Apubwakwè ( maître de la montagne en nââ Xârâcùù ), donc un lieu sacré[réf. nécessaire].

Autres lieux :

Patrimoine culturel

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Bâtiment à Canala servant de support de street art.

La commune dans les arts

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Personnalités liées à la commune

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Coutumières

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  • Gustave Kataoui, Grand-chef
  • Yvon Kona, homme de culture originaire de la tribu de Nanon-Kénérou, collecteur du patrimoine oral kanak, président du sénat coutumier de 2021 à 2022, diffuseur de la tradition du tapa kanak

Politiques

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  • Léopold Jorédié (1947-2013)[10]
  • Eloi Machoro, ministre de la sécurité du gouvernement provisoire de Kanaky (1945-1985)
  • Gilbert Tyuienon, vice président du Gouvernement et maire depuis 2001 (UC-FLNKS)
  • Émile Néchéro, homme politique UNI-Palika, candidat aux élections sénatoriales de 2017
  • Caroline Machoro, femme politique indépendantiste kanak ( UC - FLNKS), membre de la province nord, ancienne conseillère municipale de Canala de 2001 à 2014, première vice-présidente du bureau du Congrès de la Nouvelle-Calédonie
  • Boniface Brukoa, homme politique kanak UC, deuxième maire de Le Mont-Dore (Nouvelle-Calédonie) de 1967 à 1977
  • Émile Néchéro, homme politique kanak, premier maire de Canala de 1961 à 1978
  • Marcel Nonnaro, militant indépendantiste, lieutenant d'Eloi Machoro

Religieuses

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  • R.P. Ameline (1832-1916)
  • R.P. Jacques Garnier (1834-1909)
  • R.P. Aubazac
  • Sœurs Saint-François, Appolonie, Hélène, Callixte, Bérénice, Marguerite, Célestin, Madeleine, Geneviève, Marie-Étienne, Rébecca, Marie-Chanel, Lina…
  • François Luneau[11] (1890-1950), religieux catholique enseignant, chercheur, collectionneur, enseignant (et metteur en scène) au petit séminaire
  • R.P. Jacques Loriot de Rouvray

Culturelles

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  • Marie-Adèle Néchéro-Jorédié, ancienne directrice de l'école catholique de Canala, professeur de nââ Xârâcùù à l'école populaire kanak de Canala, auteure du dictionnaire de nââ Xârâcùù - Français en 1986 avec Claire Moyse-Faurie

Sportives

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Voir aussi

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Bibliographie

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  • Jean Guiart, Dualisme et structure du contrôle social en pays Canala, Nouvelle-Calédonie, article de la revue L'Homme, 1962/2/2:49-79[12]
  • France Girard, La mission catholique de Nakéty, Paris, L'Harmattan, 2014

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Références

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  1. ↑ Voyage à la Nouvelle-Calédonie, par Jules Garnier
  2. ↑ Titre V de la loi no 2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité
  3. ↑ Décret no 2004-724 du fixant la date et les conditions dans lesquelles sera exécuté le recensement général de la population de Nouvelle Calédonie en 2004, publié au JORF no 169 du .
  4. ↑ Canala et Kouaoua étaient réunies jusqu'en avril 1995, date où Kouaoua est érigée en commune autonome. Le recensement de 1989 a été recalculé pour prendre en compte cette séparation.
  5. ↑ Population municipale légale en vigueur au , millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au , date de référence statistique : .
  6. ↑ https://www.isee.nc
  7. ↑ pour les années 1956, 1963, 1969, 1976, 1983, 1989, 1996, 2004, 2009, 2014, 2019 et 2025
  8. ↑ « Canala, tribu de Gélima - Calédonie c'est fini (enfin presque...) », sur over-blog.com via Wikiwix (consulté le ).
  9. ↑ « Habitants village canaque paris 1889 », sur picture-worl.org (consulté le ).
  10. ↑ Gonzague de La Bourdonnaye, « Disparition de Léopold Jorédié : son portrait, les préparatifs à Gélima (Canala) et les réactions politiques en », sur francetvinfo.fr, Nouvelle-Calédonie 1ère, (consulté le ).
  11. ↑ Rozier, Claude, « O'Reilly, Patrick. Pèlerin du ciel. François Luneau. Soldat nantais et missionnaire calédonien, 1890-1950 », Journal de la Société des Océanistes, Persée - Portail des revues scientifiques en SHS, vol. 8, no 8,‎ , p. 321–323.
  12. ↑ Guiart, Jean, « Dualisme et structure du contrôle social en pays Canala, Nouvelle-Calédonie », Homme, Persée - Portail des revues scientifiques en SHS, vol. 2, no 2,‎ , p. 49–79 (DOI 10.3406/hom.1962.366485, lire en ligne Accès libre, consulté le ).