Enlèvement de Nicolás Maduro et Cilia Flores par les États-Unis

opération militaire américaine au Venezuela en janvier 2026

L'enlèvement de Nicolás Maduro par les États-Unis, et celui de son épouse, Cilia Flores, surviennent le lorsque les forces américaines bombardent plusieurs sites du nord du Venezuela, y compris la capitale Caracas[10], sous le nom de code opération Absolute Resolve (en français : « opération Détermination absolue »). Cet événement est considéré comme une aggravation majeure de la crise américano-vénézuélienne en cours, voire comme un coup d'État[11].

Opération Absolute Resolve
Description de cette image, également commentée ci-après
Nicolás Maduro après son enlèvement, le .
Type Frappes aériennes, assaut héliporté
Localisation Fort Tiuna, Caracas (Drapeau du Venezuela Venezuela)
10° 26′ 27″ N, 66° 54′ 33″ O
Planifiée par Département de la Défense des États-Unis
Cible Nicolás Maduro et Cilia Flores
Date (UTC−04:00)
Participant
Issue Enlèvement de Nicolás Maduro et Cilia Flores et transfert vers les États-Unis
Pertes Au moins 80 militaires et civils vénézuéliens et cubains[6],[7] morts
2 soldats américains blessés[8], et plus de 90 soldats vénézuéliens[9] blessés

Le président vénézuélien Nicolás Maduro déclare l'état d'urgence national après le début des explosions[12]. Le Venezuela promet de se défendre contre les actions militaires américaines visant à changer le régime politique. Il les qualifie d'« agression impérialiste » et appelle à la convocation du Conseil de sécurité des Nations unies[13].

Après les frappes, le président américain Donald Trump annonce sur Truth Social à 5 h 21 du matin (UTC−04:00) que le président vénézuélien et son épouse Cilia Flores ont été capturés et emmenés aux États-Unis. La procureure générale des États-Unis, Pam Bondi, déclare qu'ils seront tous deux mis en accusation pour narcoterrorisme.

Les États-Unis exercent de facto le contrôle économique et politique du Venezuela après cette attaque, s'emparant en particulier des ressources pétrolières du pays[14].

Contexte

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Les États-Unis affirment avoir été spoliés par le Venezuela, mettant en cause les différentes nationalisations qui ont jalonné l’histoire de l’industrie pétrolière au Venezuela. Le président américain Donald Trump y voit « l’un des plus grands vols de propriété américaine », justifiant d’aller « récupérer » ces ressources au bénéfice des Etats-Unis[15]. Toutefois, pour Francisco Monaldi, expert américain en politique énergétique, la thèse du « vol » ne tient pas puisque les nationalisations ont été négociées et que les compagnies américaines ont été indemnisées[16].

Le Vénézuela représente les plus grandes réserves estimées de pétrole. Trump, avant et après l'opération, a exprimé son intérêt à « reprendre » le contrôle des champs de pétrole vénézuéliens[17].

En , les États-Unis renforcent leur présence militaire dans le sud des Caraïbes, en déployant des navires de guerre et des troupes[18],[19]. En septembre, le Southern Command des États-Unis commence à mener des frappes militaires sur des embarcations dans la mer des Caraïbes. Les États-Unis allèguent que les navires attaqués transportaient de la drogue pour le compte du Venezuela[20],[21],[22].

Ces actions font partie de l'opération Lance du Sud, une campagne militaire américaine visant des réseaux criminels supposés qui seraient, selon Washington, associés au gouvernement vénézuélien[23]. Avant les frappes, les États-Unis ont accusé le président vénézuélien Nicolás Maduro de présider un « narco-État » et de fraude électorale lors de l'élection présidentielle de 2024[24]. Le président américain a également désigné deux gangs vénézuéliens, le Tren de Aragua et le Cartel de los Soles, comme « organisations terroristes étrangères », et allégué que le second était dirigé par Nicolás Maduro lui-même[25].

En réalité, l'importance du Venezuela dans le trafic international doit être nuancée. Le Venezuela n’est ni un producteur de drogue ni un acteur majeur du trafic mondial, bien que de petites quantités empruntent son territoire[26]. les statistiques montrent que moins de 8 % de la cocaïne produite en Colombie passe par le Venezuela[27]. En parallèle, un rapport de 2025 émanant du Département d'État sur les opérations internationales contre ces trafics ne fait aucunement mention du « Cartel de los Soles » ou de lien entre des trafiquants et Maduro. Ledit cartel n'apparaît pas non plus dans les rapports de la Drug Enforcement Administration, l’administration antidrogue américaine[28]. Les spécialistes du narcotrafic s'accordent à considérer que le Venezuela ne correspond pas à un narco-État[26],[29]. Les accusations américaines, notamment concernant le prétendu cartel de los Soles, dont l'existence est généralement niée par les spécialistes, s’inscrivent surtout dans un contexte de tensions entre Washington et Caracas depuis l’arrivée au pouvoir d’Hugo Chávez[26].

En , les États-Unis déploient l'USS Gerald R. Ford et en décembre, ils commencent à intercepter et arraisonner des navires pétroliers, imposant un blocus naval au Venezuela (en)[30],[31]. Donald Trump annonce au début de décembre que l'armée américaine mènera des frappes à l'intérieur du Venezuela[32]. Les États-Unis lancent des opérations secrètes au Venezuela sous directive de la Central Intelligence Agency (CIA) fin décembre[33].

Déroulement

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Premières frappes

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Carte des installations militaires de Caracas ayant subi des dégâts pendant l'opération.
Donald Trump pendant l'opération Absolute Resolve, le .

Le président Trump ordonne des frappes à l'intérieur du Venezuela, y compris contre des installations militaires[34],[35],[36].

Au moins sept explosions sont signalées vers 2 h du matin VET, et des avions volant à basse altitude sont observés[37], principalement à La Guaira, Higuerote, Meseta de Mamo, Baruta, El Hatillo, Charallave et Carmen de Uria, qui se trouvent principalement à l'intérieur ou à proximité de la capitale, Caracas[38]. La plupart des explosions affectent des antennes et des bases militaires opérationnelles[39]. Selon les premiers rapports, les explosions auraient touché la base aérienne Generalísimo Francisco de Miranda et le fort Tiuna, deux installations militaires de la région[40]. De fortes explosions sont également signalées à l'aéroport d'Higuerote.

Les frappes durent une demi-heure. De la fumée s'élève d'un hangar militaire dans une base de Caracas, tandis qu'un autre est laissé sans alimentation[pas clair]. David Smolansky, porte-parole de la dirigeante de l'opposition vénézuélienne María Corina Machado, déclare à CBS News qu'en plus de fort Tiuna et de la base aérienne Generalísimo Francisco de Miranda, le port de La Guaira et les antennes de Cerro El Volcán sont également touchés[41],[42].

Un total de 150 avions et hélicoptères des forces armées des États-Unis sont déployés pour ces actions.

Le président vénézuélien Nicolás Maduro déclare l'état d'urgence national après le début des explosions. Le gouvernement promet de se défendre contre les actions militaires américaines visant à changer le régime. Il les qualifie d'« agression impérialiste » et appelle à la convocation du Conseil de sécurité des Nations unies.

Enlèvement de Nicolás Maduro et de son épouse

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Peu après 2 h du matin, des hélicoptères du 160e régiment d’aviation des opérations spéciales de l’US Army acheminent des commandos de la Delta Force et des agents du FBI, membres de la Hostage Rescue Team, jusqu’au centre de Caracas. En arrivant au complexe présidentiel, les soldats américains sont accueillis par des tirs. Un appareil est atteint, sans toutefois être abattu[43].

L’opération se déroule très vite : accès ouverts à l’explosif ou au chalumeau, puis progression pièce après pièce. Nicolas Maduro et son épouse, Cilia Flores, auraient tenté de se réfugier dans une salle sécurisée, mais auraient été interceptés en quelques minutes, d’après les déclarations de Donald Trump – qui dit avoir suivi l’attaque en direct depuis sa résidence en Floride. À 4 h 29, le couple aurait été emmené en hélicoptère jusqu'au navire d’assaut amphibie USS Iwo Jima, en mer des Caraïbes, avant d’être transféré à New York[43].

Cilia Flores et Nicolás Maduro, en .

À 5 h 21 du matin (UTC−04:00), le président américain Donald Trump déclare sur Truth Social que le président vénézuélien, Nicolás Maduro, et son épouse, Cilia Flores, ont été « capturés » dans le complexe militaire de fort Tiuna et évacués hors du pays[44],[45]. Selon le secrétaire d'État Marco Rubio, Maduro est arrêté et fera l'objet de poursuites pénales aux États-Unis[46]. La vice-présidente vénézuélienne, Delcy Rodríguez, confirme que Maduro et sa femme sont portés disparus et exige une « preuve de vie ».

Donald Trump indique également qu'une conférence de presse aura lieu à Mar-a-Lago plus tard dans la journée[47]. Selon CBS News, l'opération visant Maduro a été menée par la Delta Force et la FBI HRT.

Selon des sources de l'opposition vénézuélienne au Venezuela, la capture de Maduro constituerait une « sortie négociée » avec les États-Unis[48].

Quelques heures plus tard, la procureure générale des États-Unis, Pam Bondi, annonce que Nicolás Maduro et son épouse, Cilia Flores, ont été inculpés dans le district sud de New York pour des activités liées au narcoterrorisme[49]. Le président Trump indique qu'une conférence de presse aura lieu à 11 h 0 EST[50].

Peu avant 18 h (UTC−04:00), l'avion transportant Maduro et Flores atterrit à la base aérienne de la Garde nationale de Stewart, à New York[51]. On le voit descendre de l'appareil, entouré d'agents fédéraux, avant d'entrer dans un hangar. Il est ensuite transporté en hélicoptère à Manhattan, à New York. Il est transporté à bord d'un véhicule blindé jusqu'à un bureau local de la Drug Enforcement Administration (DEA), puis écroué au centre de détention métropolitain de Brooklyn[52].

Victimes

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Le ministre vénézuélien de la Défense, Vladimir Padrino López, déclare que des hélicoptères de combat américains ont tiré des roquettes et des missiles dans des zones urbaines et que ses services recueillent des informations sur le nombre de tués et de blessés[53]. Le procureur général du Venezuela, Tarek William Saab, rapporte que « des victimes innocentes ont été mortellement blessées et d'autres tuées par cette attaque terroriste criminelle »[54]. Le président Trump affirme sur Fox News qu'aucun soldat américain n'a été tué, mais que certains ont été blessés lorsque leur hélicoptère a été touché.

Le , le New York Times fait état d'au moins 80 morts vénézuéliens, victimes des bombardements américains de la veille[7]. Parmi ces morts figure une octogénaire, tuée dans la frappe d'un immeuble à Catia La Mar. Plusieurs dizaines de blessés ont également été recensés dans les hôpitaux de Caracas[55].

Le gouvernement cubain annonce la mort de 32 militaires et agents de renseignement cubains pendant les combats[56], ceux-ci assurant une partie de la sécurité de Maduro[57].

Conséquences

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L'Administration fédérale de l'aviation américaine publie[Quand ?] un message aux navigants aériens (NOTAM) interdisant aux avions américains la totalité de l'espace aérien vénézuélien en raison d'une « activité militaire en cours »[58]. L'ambassade des États-Unis à Caracas émet l'ordre de rester sur place[59]. La zone sud de Caracas subirait une panne[Quand ?] d'électricité[60].

Le sénateur républicain Mike Lee affirme[Quand ?] que le secrétaire d'État Marco Rubio « ne prévoit aucune action supplémentaire au Venezuela maintenant que Maduro est détenu aux États-Unis »[61].

Maduro comparaît le devant le juge Alvin Hellerstein de la cour fédérale du district sud de New York, à Manhattan (voir United States of America v. Nicolás Maduro (en)). Il plaide non coupable pour quatre chefs d’accusation : narcoterrorisme, complot en vue d’importer de la cocaïne, possession d’armes automatiques et possession d’engins destructeurs[62]. Suivant le précédent de Manuel Noriega, il invoque le statut de prisonnier de guerre assurant des protections selon les Conventions de Genève[63].

D'après une enquête du journal Le Monde, l'administration américaine a laissé ensuite accéder au pouvoir au Vénézuéla Delcy Rodríguez, une fidèle chaviste plûtot que l'opposition et plutôt que María Corina Machado, notamment. Cette administration américaine souhaitait essentiellement peser sur l'exploitation et les ventes de pétrole, et souhaitait, pour faciliter cette mainmise sur l'activité pétrolière, maintenir une forte stabilité politique dans ce pays[64]. Le , un article du New York Times affirme que l'autoritarisme du pouvoir vénézuélien se serait renforcé après la capture de Maduro : les forces de sécurité seraient montées à bord des bus, auraient interrogé les passagers, fouillé leurs téléphones à la recherche de preuves montrant leurs réjouissances suite à l'enlèvement de leur président[65].

Prise du contrôle du Venezuela par les États-Unis

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Donald Trump confirme quelques jours après l'attaque que les États-Unis allaient contrôler le Venezuela pendant plusieurs années. Le président américain évalue à « entre 30 et 50 millions de barils de pétrole » la quantité de brut que devra livrer le Venezuela aux Etats-Unis, et entend contrôler directement les recettes qui résulteront de la vente. Il a affirmé mercredi que le Venezuela n'achèterait que des produits fabriqués aux Etats-Unis avec cet argent[66]. Donald Trump a également souligné sa « très bonne entente » avec le gouvernement intérimaire à Caracas et écarté la tenue d'élections dans le pays à court terme[66].

Le vice-président américain JD Vance a expliqué : « La manière dont nous contrôlons le Venezuela, c'est en contrôlant les cordons de la bourse, en contrôlant les ressources énergétiques, et nous disons au régime, vous pouvez vendre le pétrole à condition que vous serviez les intérêts de sécurité nationale américains. Voilà comment nous exerçons une pression incroyable sur le pays sans perdre une seule vie américaine, sans mettre en danger un seul citoyen américain »[66].

Réactions

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Venezuela

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Après la capture de Nicolás Maduro, la vice-présidente Delcy Rodríguez déclare que Nicolás Maduro demeure le « président légitime ». Elle appelle au calme et à « défendre la patrie »[67],[68],[69]. Le Tribunal suprême de justice, constatant l'absence « temporaire » de Nicolás Maduro, charge Delcy Rodríguez de l'intérim[70].

Le , l'exportation de pétrole vers les États-Unis reprend après une pause de quatre jours[71].

La cheffe de l'opposition María Corina Machado appelle Edmundo González Urrutia, candidat de la Plateforme unitaire à l'élection présidentielle vénézuélienne de 2024, à assurer la présidence. Il se déclare prêt[72],[73].

États-Unis

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Le sénateur démocrate Brian Schatz, membre de la commission des affaires étrangères du Sénat, met en garde contre toute implication militaire américaine au Venezuela, déclarant sur X que les États-Unis n'ont « aucun intérêt national vital au Venezuela pour justifier la guerre ». Le sénateur républicain Mike Lee déclare d'abord sur X qu'il a « hâte de savoir ce qui, le cas échéant, pourrait justifier constitutionnellement » ces frappes, mais après un échange téléphonique avec le secrétaire d'État Rubio, il ajoute : « Cette action relève probablement de l'autorité inhérente du président en vertu de l'article II de la Constitution pour protéger les Américains contre une attaque réelle ou imminente ».

Nations unies

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Le secrétaire général des Nations unies António Guterres s'inquiète du fait « que le droit international n’ait pas été respecté » et déplore un « dangereux précédent »[74].

La Colombie demande une réunion du Conseil de sécurité à la présidence somalienne, dont la tenue est prévue au [75].

Les dirigeants européens émettent des avis mesurés, voire embarrassés[76]. Après avoir initialement salué la fin de la « dictature de Nicolás Maduro », le président français Emmanuel Macron critique finalement l'attaque américaine[77],[78],[79].

Afrique

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L'Union africaine réagit le même jour, sans dénoncer explicitement l'attaque militaire américaine[80]. Elle rappelle « son attachement indéfectible aux principes fondamentaux du droit international ». Elle insiste aussi sur l'importance du dialogue[81]. La Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest réagit également sans condamner directement l'action militaire. Elle reconnaît le droit des États à lutter contre les crimes internationaux en rappelant l'obligation de respecter la souveraineté des États[81].

L'Alliance des États du Sahel, dont font partie le Mali, le Niger et le Burkina Faso, condamne fermement l'attaque américaine. Elle l'a qualifie d'« acte d'agression » et d'« ingérence inacceptable »[82].

Légalité

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Selon des experts de la revue Just Security du Reiss Center on Law and Security de la New York University School of Law, l'opération relève d'un usage illégal de la force violant l'article 2(4) de la charte des Nations unies et la loi internationale coutumière mettant les États-unis et le Venezuela en situation de conflit armé[83]. Dans ce cadre, les Conventions de Genève s'appliqueraient, la quatrième pour les civils comme Cilia Flores et la troisième pour Nicolas Maduro s'il est considéré prisonnier de guerre en tant que commandant en chef des forces armées vénézuéliennes[83].

Le gouvernement américain justifie[Quand ?] l'attaque en la décrivant comme une opération de police en exécution d'un mandat d'arrêt contre Maduro[84].

Le , la légalité des frappes est remise en question par le sénateur démocrate de l'Arizona Ruben Gallego, qui déclare sur X que « Cette guerre est illégale » au début de l'opération. Le ministre vénézuélien de la Défense, Vladimir Padrino López, déclare également que les attaques sont illégales[85].[Quand ?]

Notes et références

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  9. ↑ « Combien de personnes ont été tuées durant l'offensive américaine au Venezuela ? », sur Libération, .
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Voir aussi

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Articles connexes

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Liens externes

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