Caumont (Eure)
Caumont est une commune française située dans le département de l'Eure, en région Normandie.
| Caumont | |
La mairie. | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Eure |
| Arrondissement | Bernay |
| Intercommunalité | CC Roumois Seine |
| Maire Mandat |
Sylvain Bonenfant 2026-2032 |
| Code postal | 27310 |
| Code commune | 27133 |
| Démographie | |
| Gentilé | Caumontais |
| Population municipale |
1 149 hab. (2023 |
| Densité | 192 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 22′ 02″ nord, 0° 53′ 47″ est |
| Altitude | Min. 1 m Max. 140 m |
| Superficie | 6 km2 |
| Type | Bourg rural |
| Unité urbaine | Saint-Ouen-de-Thouberville (banlieue) |
| Aire d'attraction | Rouen (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Bourg-Achard |
| Législatives | 3e circonscription de l'Eure |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | http://www.caumont-normandie.fr |
| modifier |
|
Géographie
modifierLocalisation
modifierLe Bas-Caumont est enclavé au bord de la Seine entre deux communes de Seine-Maritime (La Bouille et Mauny).
Caumont est à la porte de l'agglomération de Rouen.
Elle fait partie du parc naturel régional des Boucles de la Seine normande.
Communes limitrophes
modifierLes communes limitrophes sont La Bouille, Mauny, Sahurs, Saint-Pierre-de-Manneville et La Trinité-de-Thouberville.
Hydrographie
modifierClimat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[7] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[8]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 826 mm, avec 12,7 jours de précipitations en janvier et 8,8 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Jumièges à 9 km à vol d'oiseau[11], est de 12,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 843,5 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 43,6 °C, atteinte le ; la température minimale est de −19,5 °C, atteinte le [Note 3].
Milieux naturels et biodiversité
modifierLa commune fait partie du réseau Natura 2000 au titre des Boucles de la Seine aval[14].
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Caumont est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[15]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Ouen-de-Thouberville, une agglomération inter-départementale dont elle est une commune de la banlieue[16],[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[17],[18].
Occupation des sols
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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (44,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (44,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (44,3 %), zones urbanisées (22,8 %), prairies (15,4 %), terres arables (9,2 %), eaux continentales[Note 5] (7,3 %), zones agricoles hétérogènes (1 %)[19]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Habitat et logement
modifierEn 2020, le nombre total de logements dans la commune était de 492, alors qu'il était de 453 en 2015 et de 440 en 2010[I 2].
Parmi ces logements, 89,3 % étaient des résidences principales, 3,7 % des résidences secondaires et 6,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 99,1 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 0,4 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Caumont en 2020 en comparaison avec celle de l'Eure et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (3,7 %) inférieure à celle du département (6,2 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 89 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (86,6 % en 2015), contre 65,3 % pour l'Eure et 57,5 pour la France entière[I 4].
| Typologie | Caumont[I 2] | Eure[I 5] | France entière[I 6] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 89,3 | 85,5 | 82,1 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 3,7 | 6,2 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 6,9 | 8,2 | 8,2 |
Toponymie
modifierLe nom de la localité est attesté sous les formes latinisées Calvimontem au XIIe siècle[20], Calidus mons en 1175 (charte de Rotrou, archevêque de Rouen), Calvus mons en 1271 (sentence d’Eudes Rigaud), puis Caumont-sur-Seine en 1828[21].
Il s'agit d'une formation toponymique médiévale issue du vieux normand cal(s) « chauve » (vieux français chal(s), la forme chauve est refaite sur le féminin[22]), devenu un surnom normand « le Cauf »[23]. et de -mont (appellatif issu du bas latin montem, latin mons), d’où le sens global de « mont chauve », forme équivalente à celle du français central Chaumont.
Histoire
modifierAntiquité
modifierDes vestiges de constructions antiques ainsi que des fragments de poterie et des médailles ont été mis au jour au hameau de la Ronce, près du chemin des Longues Vallées venant de Honguemare, et au hameau voisin de Beauséjour.
Moyen Âge et temps modernes
modifierExtrait de la notice[réf. nécessaire] de M. L. Passy sur le prieuré de Bourg-Achard précisant les détails suivants sur la cure de Caumont : « On désignait alors sous le nom de Touberville un vaste territoire qui comprend aujourd’hui quatre paroisses. En 1175, l'année même où les chanoines se firent donner par Rotrou IV du Perche une charte confirmant leurs biens et leurs droits, Nicolas de la Londe donna à l’église Saint-Lô de Bourg-Achard le patronage des églises de Touberville, c'est-à-dire de la Sainte-Trinité (la Trinité de Thouberville), Saint-Ouen (de Thouberville) et de Sainte-Marie de Caumont et la Bouille. Il fit cette donation pour le salut de son corps et de son âme et pour les âmes de son père (Jean de la Londe), de sa mère Isabelle et surtout pour l’entretien et le salut perpétuel de son frère aîné Guillaume, chanoine de Bourg-Achard. Il résigna ses droits entre les mains de Rotrou, avec le consentement de son frère Robert et de sa mère Isabelle ».
Guillaume de la Londe, le chanoine, meurt. On l'ensevelit avec honneurs dans le chapitre de Bourg-Achard. Mais Nicolas grandit et, comme il avait fait cette donation encore jeune et avant qu’il n’ait été créé chevalier, il suscite aux chanoines querelles et procès et cherche à revenir sur sa donation. Gautier, archevêque de Rouen, intervient et Nicolas de la Londe renonce à toutes ses prétentions. Gautier constate les droits du prieuré de Bourg-Achard dans une charte de 1202.
Quelques années après, le différend se renouvelle. Il avait été convenu que les chanoines entreraient en possession à la mort d’un certain Philippe, qui tenait le service de l’église. Or ce Philippe étant mort après Nicolas de la Londe, Jean (fils de Nicolas) se mit violemment en possession de l’église Sainte-Marie de Caumont. Les chanoines portèrent plainte devant l’archevêque de Rouen. En 1223, Jean de la Londe fut condamné. Il ne parut pas cependant accepter franchement cette sentence car c’est seulement en 1239 qu’il se désista de tous droits sur les églises ou chapelles, revenus, terres ou autres possessions qu’il prétendait avoir à Touberville (comprendre ici le pays de Touberville).
En 1290, Guillaume de Flavacourt, archevêque de Rouen, décida que le service divin serait fait et les sacrements administrés dans les deux églises de Saint-Ouen et la Trinité, comme ils l’étaient dans l’église de Caumont, mais que tous les habitants de Touberville continueraient à être tenus de faire leurs pâques et d’assister aux offices de Pentecôte, de la Toussaint, de Noël et des fêtes de la Vierge dans l’église Sainte-Marie de Caumont.
L'église de Caumont avait été primitivement église paroissiale, puis, peu à peu, les églises de Saint-Ouen et de la Trinité prirent la place et eurent bientôt le rang de paroisse. Le prieur de Bourg-Achard eut alors le droit de présenter un chanoine régulier à ces trois cures. Enfin, la paroisse de Caumont fut démembrée au XVIIe siècle, lorsqu’on érigea en cure la chapelle bâtie à la Bouille, sur la prière et pour le service des seigneurs de Mauni (Mauny).
La famille de la Londe paraît avoir possédé le territoire de Touberville depuis le XIIIe siècle. En 1464, Robert de Graville en avait une partie. Dans un rôle des fiefs dressé en 1540, on voit que le fief de Touberville appartenait alors à Robert Dangerville, prêtre curé de Tresly. Il valait alors 80 Livres et était disputé par Louise de Brézé, dame de la baronnie de Mauni et Louis de Bigars, seigneur de la Londe.
Le territoire de Touberville fut réuni à la terre de la Londe lorsque cette terre fut érigée en marquisat en 1546 (date à prendre avec réserve compte tenu de la typologie du document original). Quant à Caumont, M. Canel dit que les Mallet en furent seigneurs du XVIe au XVIIe siècle sous la suzeraineté des seigneurs de la Londe[Note 6].
Époque contemporaine
modifierPolitique et administration
modifierRattachements administratifs et électoraux
modifierRattachements administratifs
modifierLa commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Bernay du département de l'Eure.
Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Routot[25]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
modifierPour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Bourg-Achard
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription de l'Eure.
Intercommunalité
modifierCaumont était membre de la communauté de communes du Roumois Nord, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1992 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes Roumois Seine, dont est désormais membre la commune.
Administration municipale
modifierÉlections de 2026
modifierLe nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 7] étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 15[26] et 2 au conseil communautaire.
Une seule liste, menée par Sylvain Bonenfant, maire sortant[27], est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 15 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Parallèlement 2 conseillers communautaires sont élus pour siéger à l'intercommunalité. Le taux de participation est de 49,22 %[28],[29]. Sylvain Bonenfant est réélu maire le [30],[Note 8].
Liste des maires
modifierÉquipements et services publics
modifierPopulation et société
modifierDémographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[38].
En 2023, la commune comptait 1 149 habitants[Note 9], en évolution de +8,6 % par rapport à 2017 (Eure : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Sports et loisirs
modifierLe centre de loisirs RandoParc[40], situé en pleine nature, propose plusieurs activités comme l'accrobranche dans la forêt, la découverte des grottes du bord de Seine en spéléologie, son club de Football FC Caumont et un centre équestre.
Culture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifier
- L'auberge du Grand Chouquet Royal, ancienne auberge du XVIe siècle,
Inscrit MH (2004)[41]. - Croix monumentale,
Inscrit MH (1961)[42]. - Église Notre-Dame-de-l'Assomption[43].
- Grottes en bord de Seine et anciennes carrières de calcaire (Grandes Carrières, Le Pylône, Les Maquisards)[44],[45],[46],[47],[48] qui ont servi à la construction de nombreux monuments normands.
- Chapelle Notre-Dame-de-la-Ronce, chapelle perchée dont le culte est dédié à la Vierge Marie, et qui fait l'objet d'un pèlerinage remontant au XIXe siècle.
- Les terrains des bords de la Seine
Site inscrit (1938)[49].
Personnalités liées à la commune
modifier- Félix Delahaye (1767-1829), jardinier né à Caumont qui servit lors de l'expédition d'Entrecasteaux envoyée par l'Assemblée constituante et par Louis XVI à la recherche de l'explorateur Jean-François de La Pérouse .
- Louis Champy (1870-1955 à Caumont), ingénieur du corps des mines et dirigeant de la Compagnie des mines d'Anzin.
- Pierre Cardin (1922-2020) y avait une propriété[50]
Pour approfondir
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- « Dossier complet : Commune de Caumont (27133) », Recensement général de la population de 2020, INSEE, 14/11//2023 (consulté le ).
- « Caumont » sur Géoportail.
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
modifierNotes
modifier- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
- ↑ La notice[réf. nécessaire] de M. L. Passy a été reproduit dans sa syntaxe d'origine
- ↑ Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
- ↑ La liste officielle des maires du département de l'Eure en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
modifier- 1 2 « Réseau hydrographique de Caumont » sur Géoportail (consulté le 14 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
modifierSite de l'Insee
modifier- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- 1 2 « Chiffres clés - Logement en 2020 à Caugé » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2020 à Caumont - Section LOG T2 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2020 à Caugé - Section LOG T7 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres clés - Logement en 2020 dans l'Eure » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres clés - Logement en 2020 dans la France entière » (consulté le ).
Autres sources
modifier- ↑ « Géoportail (IGN), couche « Communes 2016 » activée ».
- « Géoportail (IGN), couche « Communes 2016 » activée ».
- ↑ « Fiche communale de Caumont », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Caumont et Jumièges », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Jumieges », sur la commune de Jumièges - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Jumieges », sur la commune de Jumièges - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ FR2300123 Boucles de la Seine aval.
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Saint-Ouen-de-Thouberville », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Rouen », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ François de Beaurepaire (préf. Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard, , 221 p. (ISBN 2-7084-0067-3, OCLC 9675154), p. 85.
- ↑ Ernest Poret de Blosseville, Dictionnaire topographique du département de l’Eure, Paris, , p. 48.
- ↑ Site du CNRTL : étymologie de "chauve".
- ↑ Jean Adigard des Gautries et Fernand Lechanteur, Les noms des communes de Normandie (suite) : Supplément aux Annales de Normandie, vol. 1, , p. 3.
- ↑ Site sur l'usine souterraine par François Bayeux
- 1 2 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
- ↑ « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Maires et conseillers municipaux sortants », sur le portail des données publiques de l'État, (consulté le ).
- ↑ « Résultats des élections municipales 2026 à Caumont », sur lemonde.fr, (consulté le ).
- ↑ « Publication des résultats au 1er tour - commune », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
- 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- ↑ « L'ancien maire de Caumont, Michel Lallemand, est décédé : En vacances aux Iles Canaries, l'ancien maire de Caumont Michel Lallemand est décédé. Il avait 77 ans », L'Éveil de Pont-Audemer, (lire en ligne, consulté le ) « Avant d’être élu maire, il avait brigué plusieurs postes dont celui de premier adjoint sous la mandature de Charles Hulin, puis celui de conseiller municipal sous la mandature de Michel Gosselin, de 1995 à 2001 ».
- ↑ « Municipales 2020 : le maire de Caumont, Alain Fontaine, ne se représente pas : Le maire de Caumont (Eure), Alain Fontaine, ne sera pas candidat à sa succession lors des prochaines élections municipales de mars 2020 », L'Éveil de Pont-Audemer, (lire en ligne, consulté le ) « Le maire de Caumont (Eure), Alain Fontaine, a annoncé lors de la cérémonie des vœux, ce samedi 25 janvier 2020, à la salle des fêtes, qu’il ne se représenterait pas aux élections municipales de mars prochain. Élu depuis 2014, Alain Fontaine a évoqué son âge (il est né le 23 décembre 1946) et l’envie de « profiter de la vie d’une façon différente ».
- ↑ « Municipales 2020 : Sylvain Bonenfant espère succéder à Alain Fontaine, maire de Caumont : Pour succéder au maire sortant, Alain Fontaine, l'adjoint au maire de Caumont, Sylvain Bonenfant, sera candidat aux prochaines élections municipales », L'Éveil de Pont-Audemer, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Compte-rendu du conseil municipal du 23 mai 2020 », Compte-rendus [sic] du Conseil Municipal, sur caumont-normandie.fr (consulté le ).
- ↑ Stéphane Fouilleul, « A Caumont, près de Bourg-Achard, le maire veut transformer son école : Face à l'augmentation de la population à Caumont (Eure), les salles de classe et le restaurant scolaire sont surchargés. Un grand projet d'aménagement de l'école est lancé en 2021 », L'Éveil de Pont-Audemer, (lire en ligne, consulté le ) « Nous avons 155 élèves dont 150 qui déjeunent au restaurant scolaire. À l'été 2020, nous avons dû abattre une cloison pour agrandir des salles de classe. Mais à la rentrée de septembre, nous avons été contraints de refuser des inscriptions d'élèves résidant hors de Caumont ».
- ↑ Joce Hue, « Bientôt une nouvelle cantine pour les écoliers de Caumont : Un nouveau restaurant scolaire, mais aussi un atelier, vont être construits à Caumont d'ici deux ans », L'Éveil de Pont-Audemer, (lire en ligne, consulté le ) « Un nouveau restaurant scolaire, mais aussi un atelier, vont être construits à Caumont d'ici deux ans ».
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Site RandoParc
- ↑ « Ancienne auberge du Grand Chouquet Royal, dite aussi auberge du Pérou », notice no PA27000058, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Notice no PA00099367, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Notice no IA00018549, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ « Les Carrières de Caumont », sur Exxplore (consulté le ).
- ↑ « Caumont et le vécu d’un vieux spéléo », sur scof.eu, revue spéléo magazine n°101, mars 2018 (consulté le ).
- ↑ Jean-Luc Rochefort, « Les grottes de Caumont en Seine-Maritime », (consulté le ).
- ↑ Site sur les carrières par François Bayeux.
- ↑ Pierre Beaufils (Groupe Méandres, Rouen), « Spéléologie en Normandie - 44 ans de désobstruction et recherche à Caumont (Eure) », revue spelunca 144, 2016 (consulté le ).
- ↑ « Les terrains des bords de la Seine », sur Carmen - L'application cartographique au service des données environnementales (consulté le ).
- ↑ Lucie Drieu, « Pierre Cardin, le célèbre couturier français, avait offert un spectacle aux habitants de Caumont en 2016 : Le célèbre couturier français, Pierre Cardin, est décédé ce mardi 29 décembre. Il était connu près de Bourg-Achard (Eure) notamment pour avoir offert un spectacle aux habitants », L'Éveil de Pont-Audemer, (lire en ligne, consulté le ) « À Caumont, il avait racheté, sur la commune, il y a une dizaine d’années, un château à l’ancien autre grand créateur de mode, Jean-Louis Scherrer ».


