Le Château de Ports (appelé aussi château de Hauteclaire), est un logis défensif rectangulaire datant des XIVe et XVe siècles, situé sur la commune de Ports-sur-Vienne. C'est, depuis 1966 et encore en 2026, la propriété privée d'un groupe de tisserandes connu sous le nom d'Atelier de la Martinerie.

Château de Ports
Image illustrative de l’article Château de Ports
Le château de Ports vers 1907, on y voit l'aile au sud avant démantèlement
Début construction XIVe siècle
Propriétaire actuel Atelier de la Martinerie
Coordonnées 47° 00′ 48″ nord, 0° 32′ 57″ est
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Commune Ports-sur-Vienne
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Château de Ports
Géolocalisation sur la carte : Centre-Val de Loire
(Voir situation sur carte : Centre-Val de Loire)
Château de Ports
Géolocalisation sur la carte : Indre-et-Loire
(Voir situation sur carte : Indre-et-Loire)
Château de Ports

Histoire du fief de Ports et de ses seigneurs

modifier

Le fief de Ports, relevant jadis du Château de Sainte-Maure, appartient au XIIIe siècle à Hugues Peloquin, premier seigneur qu'on lui connaît, vers 1242[1].

Un registre de cens de Puygarreau indique, au XVe siècle, qu'un certain Huguet Muquetin le cède vers 1429 à Jean Barbin (1406-1469). Celui-ci est un important homme de loi, notamment conseiller au Parlement de Paris et l'un des juges de Jacques Cœur[2], qui possède de très nombreux biens en Touraine et Poitou. La construction du château, estimée aux XIVe et XVe siècles, a dû connaître plusieurs évolutions sous la houlette de ces seigneurs.

Le fief entre dans la famille Gillier par Françoise Gillier, veuve de Jean Barbin qu'elle a épousé en 1432. Elle succède à son mari décédé le . Une source atteste qu'elle est propriétaire de Ports en 1477[3]. Morte le suivant, ses biens passent à son neveu Pierre Gillier, qui devient seigneur de Marmande, Faye-la-Vineuse et Ports.

Le fils de ce dernier, Joachim Gillier (1482-1535), seigneur des mêmes fiefs que son père, est peut-être le constructeur du château, selon la thèse de P.-M. Danquigny[4]. Joachim épouse en 1509 Isabelle du Bueil, une ancêtre du poète Racan. D'après Carré de Busseroles, il vend le château de Ports en 1527 à Charles Charlet, pour mille écus d'or[5] ; c'est sans doute une erreur, car sur la façade orientale du corps de logis principal, à hauteur d'homme sur une pierre de soubassement, on lit, soigneusement et profondément gravé, ces mots attestant la mort de Joachim Gillier en son domaine : « Le 3 octobre 1535 ala [sic] à Dieu Noble homme messire Joachim Gilier [sic] »[1].

En outre, lorsqu'il meurt, ses descendants deviennent seigneurs de Ports et les archives de terriers démontrent que le château reste encore trois générations dans la famille Gillier jusqu'en 1627, date à laquelle le domaine passe aux Périon, par le mariage de Claude Gillier avec Philippe de Périon. Celui-ci décède le 15 novembre 1655. Son fils, né à Ports le 3 novembre 1617, lui succède, prenant le titre de marquis Jean de Périon, seigneur de Ports. En 1717, sa fille épouse à Pussigny François Arnault, garde de corps du roi. Des alliances ont lieu par la suite entre les cousins des familles Gillier et Périon de sorte que le château appartient à ces deux familles au moins jusqu'à la fin du XVIIe siècle[6].

De nombreux documents attestent de la vie des occupants de ce château durant cette période. Des figures notables marquent le château de Ports de leurs visites puisque Marie Babou (1524-?) devient dame de Ports en 1542, en épousant Bonaventure Gillier, baron de Marmande et maître d'hôtel du roi, qui devient propriétaire de Ports en 1550. Or Marie Babou est la fille de Filbert Babou (1484-1557), surintendant des finances du roi et de Marie Gaudin (v.1490-?), première maîtresse de François Ier. Par ailleurs, Marie Gaudin est l'arrière-grand-mère de Gabrielle d'Estrées (1573-1599), maîtresse d'Henri IV, faisant ainsi de Marie Babou sa grand-tante.

Claude Gillier, dame de Ports, et sa fille Marie, sont enterrées en 1647 dans l'église de Ports-sur-Vienne. Cependant, elles sont peut-être confondues avec Claude de Villars, épouse de Jacques Deffray, sieur de la Boutière (ancien nom du Boucaire) décédée en 1655, dont la plaque funéraire est bien visible dans l'église Saint-Martin-de-Ports. Angélique Gillier, femme de Louis de Périon, marquis de Ports, y est également enterrée en 1686, une plaque porte son nom.

La famille Périon est progressivement ruinée, si bien qu'en 1708, Jean de Périon se voit saisir le château de Ports en très mauvais état, interrompant ainsi la transmission familiale[7].

Par suite, le domaine change de possesseur puisque le propriétaire, en 1773, se nomme Guillemot de l'Espinasse, seigneur de Ports, mais il n'occupe pas le château. Comme tant d'autres fiefs défensifs, le château est devenu manoir de villégiature. La demeure est habitée par le fermier de la seigneurie, François Barboteau[8], le fils de François, un sergent de la baronnie de Marmande et de Marguerite Bonneau, fille d'un notaire de Sérigny. Il y vit 30 ans et y élève une nombreuse famille. Après la mort de sa femme, il se retire à la Jacquerie, un lieu-dit à moins d’un kilomètre à vol d’oiseau au nord du château, un domaine qu’il achète en 1767 et où il meurt en 1795[9].

A la Révolution, le château de Ports est saisi comme bon nombre de biens seigneuriaux. Il est transformé en exploitation agricole et peu à peu démoli et démantelé[1]. L'aile sud, perpendiculaire au logis, est détruite et le mur d'enceinte a presque totalement disparu pour en réutiliser les pierres.

En ruines en 1966, le château est racheté par Paulette dite « Pat » Gaillard, Paule dite « Michèle » Bourron et Jacqueline Hureau[10], les trois tisserandes de l'Atelier de la Martinerie, alors qu'elles recherchent des locaux plus spacieux. Elles procèdent jusque dans les années 1970 à la restauration des lieux, en finançant les travaux par la vente de leurs tapisseries[11]. Les travaux permettent de rendre une partie de l'édifice a minima habitable par ces trois femmes et utilisable pour y installer leurs outils, en particulier leurs grands et très hauts métiers à tisser de haute lice, et tout leur stock de matériaux textiles. Elles travaillent ainsi ensemble jusqu'au décès de Pat Gaillard en 2008, qui marque l'arrêt de leur production nouvelle[12]. Les années passent sans entretien du bâti.

Suite à une rencontre et l'engagement d'une petite équipe, Michèle Bourron et Jacqueline Hureau, soutenues aussi par leurs familles respectives, confient à un groupe de passionnés la création d'un organisme à but non lucratif pour préserver et transmettre l'œuvre de l'Atelier de la Martinerie au château de Hauteclaire[13].

Michèle Bourron décède en 2024. Seule reste Jacqueline Hureau, très âgée, qui vit toujours sur place dans un grand inconfort, pour veiller sur ce patrimoine, ce qui est au-dessus de ses forces à son âge. Même les collections de tapisseries sont très menacées. Le Fonds de la Martinerie est créé fin 2025[14] pour protéger Jacqueline Hureau, pour sauver le château, pour conserver et transmettre l’œuvre de l’Atelier de la Martinerie et pour, un jour, pouvoir ouvrir le château au public. Afin d'atteindre cet objectif le Fonds de la Martinerie agit pour la réunion de moyens financiers importants, par des appels aux dons sur son site « La Martinerie Hauteclaire », par l’organisation d'un financement participatif sur le site Ulule[15] et par la mobilisation de partenariats et de différents mécénats. L'année 2026 marque l'anniversaire des 70 ans de l'Atelier de la Martinerie et les 60 ans de leur installation au château de Hauteclaire.

Construction et architecture

modifier

La construction

modifier

Ce château est un exemple typique des fiefs de la région.

La date précise de construction, son commanditaire et sa fonction initiale sont aujourd'hui encore incertains et différentes hypothèses ont été émises.

Selon les recherches, les fondations actuelles construites en une seule fois datent de 1340 à l'emplacement de l'ancienne motte féodale. De cette période, il ne reste que les fortifications de la terrasse orientale et une partie des anciennes cuisines avec une double cheminée et deux fours. Un lavoir médiéval en contrebas du château date également du XIVe siècle[16].

Les parties les plus anciennes du château présentent une architecture de type militaire, avec ses meurtrières, comme on en construit au XVe siècle ; mais le style de plusieurs ouvertures, la finesse des fenêtres à croisées qui semble annoncer la Renaissance, le fait qu'un document ancien atteste que Françoise Gillier réside à Puygarreau en 1452, laissent penser que son époux Jean Barbin réservait le principal de ses finances au château de Puygarreau et que le château de Ports est construit après lui, par un neveu et héritier de sa femme, Pierre ou son fils Joachim Gillier.

Joachim Gillier laisse plusieurs témoignages de son attachement aux lieux qui peuvent faire pencher l'attribution de la construction à ce dernier, thèse à laquelle se rattachent les auteurs contemporains (Pierre Souty, Pierre-Marie Danquigny)[17],[18] qui désignent Joachim Gillier (1482-1535), le fils de François (neveu et héritier de Françoise Gillier en 1478), comme constructeur du château, sans qu'un document connu n'en précise la date de l'édification.

La première mention connue du château remonte au , et se trouve dans un aveu[19] de Joachim Gillier rendant hommage à Renée Du Fau, dame de Nouâtre pour son « domaine, forteresse et hostel de Ports, ainsi qu'il est fortifié et emparé de tours, créneaux, arbalétriers, canonnières, foussés, avec ses appartenances et dépendances, esve (eau), garenne, fuye (pigeonnier), justice, juridiction haute, moyenne et basse… » (et son auditoire de tribunal au château ?)[20].
Sa description permet d'estimer la période ad quem où est construite la bâtisse (avant 1517) et rend ainsi compte de l'apparence du château dans ses premiers temps à la fin du XVe siècle et au début du XVIe siècle.

L'architecture

modifier

Il est composé d’un corps de logis rectangulaire, la seule aile encore actuellement debout[21], allongé nord-sud à trois niveaux : un rez-de-chaussée, un étage et des combles ; il est bâti sur une grande cave voûtée en berceau de 80 m2 et 4 mètres de haut. Il possède d’élégantes fenêtres à croisées de pierre sur sa façade ouest[22], celle sur la cour, qui est encadrée de deux tours polygonales à escalier à vis par lequel on accède aux étages, mais celle du sud, la plus basse a perdu sa vis. Elles sont percées de petites lucarnes surmontées d'arcs en accolade. Ces tours ont également perdu leurs coiffes en poivrières[16].

La façade nord du logis présente une tour carrée et percée de meurtrières et de petites lucarnes ornées d'un arc en accolade, elle contient des latrines et de petites salles. Primitivement elle est la plus haute, mais elle perd son couronnement à une période indéterminée[23]. Symétriquement à la tour nord, sur la façade sud, se trouve la ruine d'une quatrième tour, ronde celle-ci, et imposante – environ 3,5 mètres de diamètre – prise dans les racines d'un figuier. Ces deux tours, de part et d'autre de la terrasse, ont dans l'esprit de son constructeur, un évident rôle défensif en surplombant la vallée de la Vienne[24].

Le mur d'enceinte a aujourd'hui presque totalement disparu. Il en reste cependant un tour de ronde imposant sur une courtine, retenant la terrasse devant la façade est, encadré d'échauguettes en encorbellement aux extrémités et percé de plusieurs meurtrières accessibles par un couloir souterrain[25].

En face du château, bien qu'elle soit presque arasée, une tour circulaire à fonction de pigeonnier subsiste[26], comportant encore une partie importante de ses boulins. Mais compte tenu de l’existence de meurtrières, sa fonction initiale est certainement militaire, mais rapidement transformée en pigeonnier, car elle est estimée dater du XVIe siècle , elle est possiblement ajoutée après la construction du château ; il s'agit peut-être de la fuye mentionnée par Joachim Gillier en 1517 [27].

Au sud et perpendiculairement au logis existe une aile qui relie le château aux cuisines ; elle est détruite à la Révolution pour en récupérer les pierres, mais il en reste encore au début du XXe siècle le mur extérieur comme on le voit sur une carte postale du début du XXe siècle. Aujourd'hui cette aile a totalement disparu et les cheminées de la façade sud du Logis sont suspendues dans le vide. Son existence est confirmé lors de la sécheresse de l'été 1976 qui révèle les contours du bâtiment. Les fondations d'une tour ronde très imposante font l'angle de cette aile sud disparue [28].

Façade ouest du château vers 1966 au début de sa restauration.
La fenêtre de la tour du pignon nord murée au début du XXe siècle
est rouverte. Les autres fenêtres sont toujours bouchées
et la toiture est très dégradée.

La restauration au XXe siècle

modifier

Quand en 1966, le château est acheté par les trois tisserandes de l'Atelier de la Martinerie, il se trouve dans un état de délabrement inquiétant. Il menace de s'effondrer mais les artistes le sauvent par d'importantes campagnes de restauration menées et financées dans les années soixante-dix grâce à la vente de leurs œuvres d'art[11]. Les travaux permettent de rendre une partie de l'édifice a minima habitable par ces trois femmes (elles y créent en particulier une extraordinaire salle de bain tout en mosaïque) et utilisable pour leurs activités artistiques. Un soin tout particulier a été accordé au respect du bâti ancien ; comme le démontre la rénovation de la couverture exécutée à liaisons brouillées, notable car non originale mais remarquable par sa complexité technique et par la raréfaction des ardoises de Travassac sélectionnées pour réaliser cet ouvrage[29].

La situation au XXIe siècle

modifier

Deux des tisserandes décèdent en 2008 et 2024. La dernière, Jacqueline Hureau, très âgée, vit toujours sur place en 2026. De nouveau le château est laissé sans entretien, ce qui menace - et le château lui-même y compris les aménagements remarquables que les tisserandes y ont conservés ou créés - et leur collection de tapisseries, tous leurs matériels, leur immense bibliothèque, leur très important ensemble de dessins, cartons, esquisses et le stock de fournitures textiles. Suite à une rencontre, une association de sauvegarde est créée en 2025 par une petite équipe très motivée pour réunir les fonds nécessaires au sauvetage du château, à la conservation et la transmission de l’œuvre de l'Atelier de la Martinerie et pour, un jour, pouvoir ouvrir le château au public [30].

Toponymie

modifier

Le château de Ports est parfois appelé Haute Clair ou Hauteclaire.

À ne pas confondre avec le lieu-dit de Haute-Claire, ancienne ferme seigneuriale située sur les hauteurs de Razines, dont il reste aujourd'hui les vestiges d'un pigeonnier de 3000 boulins et un très rare abreuvoir à pigeons (c'est une pierre de tuffeau de 1 m2 sur 20 cm de haut, creusée de douze cases carrées de 16 cm de côtés)[31]. Cette ferme appartient à l'origine aux seigneurs de Razines et est destinée à alimenter leur château de Chargé. En effet, plusieurs générations de seigneurs de Ports sont également seigneurs de Marmande et de Faye-la-Vineuse, terres attenantes à Razines, puisqu'en 1565, Marie Gaudin, dame de La Bourdaisière et veuve de Filbert Babou, surintendant des finances de François Ier, achète le fief mouvant de Chargé-Artigny[32], se rapprochant de sa fille Marie Babou (1524-?), dame de Ports par son mariage en 1542 avec Bonaventure Gillier (1514-1584), maître d’hôtel du roi, seigneur des fiefs de Faye-la-Vineuse, de Marmande et de Ports.

Malgré ces alliances, il n'existe a priori pas de lien entre les terres de Ports et celles de Chargé où se trouve la ferme seigneuriale de Haute-Claire, et l'homonymie parfois donnée au château de Ports[32],[33].

Selon des sources locales, ce nom de Hauteclaire est donné au château au début de la seconde moitié du XXe siècle en référence à Hauteclaire : l'épée mythique du chevalier Olivier dans la chanson de Roland. Il s'agit sans doute d’un jeu de mots parce que la demeure est effectivement haute et claire, car le tuffeau, qui est la pierre crayeuse typique de Touraine, est blanche. C’est actuellement le nom que privilégient sa dernière propriétaire-tisserande, Jacqueline Hureau et le fonds de sauvegarde créé en 2025.

Notes et références

modifier
  1. 1 2 3 André Montoux, Vieux logis de Touraine, t. 1, Chambray-lès-Tours, Éditions C.L.D. Normand & Cie, , 239 p. (lire en ligne), p. 166-168
  2. ↑ P. Souty, « Ports en Touraine », Bulletin du Vieux Chinon, t. 4, no 7,‎ , p. 325-331 (lire en ligne, consulté le )
  3. ↑ Pierre-Marie Danquigny, Guide historique et touristique des 43 communes du canton de Sainte-Maure-de-Touraine, L'Île-Bouchard et Richelieu, Sutton, , 896 p. (ISBN 978-28-13812-56-8), Ports-sur-Vienne, pp. 258-263 ; Razines, pp. 280-287
  4. ↑ Pierre-Marie Danquigny, « Ports-sur-Vienne / Histoire du fief/ Château seigneurial », sur Turonensis (consulté le ).
  5. ↑ Jacques-Xavier Carré de Busserolle (1823-1904), Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine, t. 5, Tours, Rouillé-Ladevèze, , 444 p. (lire en ligne), p. 133
  6. ↑ Voir la généalogie établie par P.-M. Danquigny Pierre-Marie Danquigny, « Ports-sur-Vienne / Histoire du fief/ Château seigneurial », sur Turonensis (consulté le )
  7. ↑ X. de Busserolle, « Thaix et ses Châtelains (commune d'Yzeures) », Mémoires de la Société Archéologique de Touraine, t. IX,‎ , p. 79-81 (lire en ligne, consulté le )
  8. ↑ Christian NIcolas, « Ports-sur-Vienne - Le Château », sur Lieux-dits de Touraine (consulté le )
  9. ↑ Christian Nicolas, « Ports-sur-Vienne – La Jacquerie », sur Lieux-dits de Touraine (consulté le )
  10. ↑ Ces trois femmes ont travaillé 50 ans ensemble sans que jamais leurs noms n'apparaissent dans leurs œuvres ; elles l'ont décidé solidairement dès le début de leur compagnonnage pour se retrancher derrière leur nom collectif Atelier de la Martinerie. Leurs véritables noms apparaissent dans le document officiel de la création du « Fonds de dotation de la Martinerie », sur Journal officiel des associations et fondations, (consulté le )
  11. 1 2 « L'Atelier de la Martinerie : 1966 », sur La Martinerie Hauteclaire (consulté le )
  12. ↑ « L'Atelier de la Martinerie : 2008 », sur La Martinerie Hauteclaire (consulté le )
  13. ↑ « L’Atelier de la Martinerie : 2024 », sur La Martinerie Hauteclaire (consulté le )
  14. ↑ « L'Atelier de la Martinerie : 2025 », sur La Martinerie Hauteclaire (consulté le )
  15. ↑ « Les Tisserandes du Temps. Sauvez L'Atelier de La Martinerie », sur Ulule (consulté le )
  16. 1 2 « L'architecture », sur La Martinerie Hauteclaire (consulté le )
  17. ↑ Pierre-Marie Danquigny, « Ports-sur-Vienne / Histoire du fief/ Château seigneurial », sur Turonensis (consulté le )
  18. ↑ Pierre Souty, « Jean Barbin : un riche et influent seigneur de Touraine et Poitou sous Charles VII », Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, Tours, t. XXXVII,‎ , p. 384-387 (lire en ligne)
  19. ↑ Conservé aux archives départementales à Tours.
  20. ↑ Christian Nicolas, « Ports-sur-Vienne - Le Château », sur Lieux-dits de Touraine (consulté le )
  21. ↑ « Histoire du château », sur La Martinerie Hauteclaire (consulté le )
  22. ↑ Voir la photo du haut de cette page : « Histoire d'une renaissance », sur La Martinerie Hauteclaire (consulté le )
  23. ↑ La photo qui se trouve tout en bas du chapitre « Histoire du château » qui est la reproduction de la carte postale de 1909, montre, si l'on passe le pointeur de la souris sur l'image, la reconstitution graphique par des traits blancs de la forme des tours et de l'aile sud à l'origine : « Histoire du château », sur La Martinerie Hauteclaire (consulté le )
  24. ↑ « L'architecture », sur La Martinerie Hauteclaire (consulté le )
  25. ↑ Voir la photo prise depuis le nord-est sur cette page : Pierre-Marie Danquigny, « Ports-sur-Vienne / Histoire du fief/ Château seigneurial », sur Turonensis (consulté le )
  26. ↑ Christian Nicolas, « Ports-sur-Vienne », sur Tourainissime (consulté le )
  27. ↑ Christian Nicolas, « Ports-sur-Vienne », sur tourainissime.blogspot.com (consulté le ).
  28. ↑ « L'histoire du château », sur La Martinerie Hauteclaire (consulté le )
  29. ↑ François Côme, « Retour sur notre sortie du 29 septembre, Ports-sur-Vienne, château de Hauteclaire », Maisons Paysannes de Touraine, no 96,‎ , p. 13-14 (lire en ligne [PDF])
  30. ↑ « Histoire d’une renaissance », sur La Martinerie Hauteclaire (consulté le )
  31. ↑ Christian Nicolas, « Razines », sur Tourainissime (consulté le )
  32. 1 2 Christian Nicolas, « Chargé-Artigny », sur lieuxditsdetouraine.blogspot.com (consulté le ).
  33. ↑ Christian Nicolas, « Razines - Haute-Claire », sur lieuxditsdetouraine.blogspot.com (consulté le ).

Liens externes

modifier