Chapelle expiatoire
La chapelle expiatoire est une chapelle, située dans le 8e arrondissement de Paris en région Île-de-France.
| Chapelle expiatoire | |
Façade de la chapelle expiatoire et sa double haie de rosiers blancs. | |
| Présentation | |
|---|---|
| Culte | Catholique romain |
| Type | Chapelle |
| Début de la construction | 1815 |
| Fin des travaux | 1826 |
| Architecte | Pierre Fontaine Hippolyte Le Bas |
| Style dominant | Néoclassique |
| Protection | |
| Site web | www.chapelle-expiatoire-paris.fr |
| Géographie | |
| Pays | |
| Région | Île-de-France |
| Département | Paris |
| Ville | Paris |
| Coordonnées | 48° 52′ 25″ nord, 2° 19′ 22″ est |
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|
Elle constitue un ensemble religieux et commémoratif consacré à la mémoire de Louis XVI et Marie-Antoinette d'Autriche, couple royal guillotiné durant la Révolution française, ainsi qu'aux gardes suisses tués lors de la journée du et ultérieurement.
Cet ensemble est construit de à . La chapelle est classée monument historique depuis .
Localisation
modifierLa chapelle expiatoire est située dans le 8e arrondissement de Paris, dans le quartier de la Madeleine, au centre du square Louis-XVI, 29 rue Pasquier.
L'édifice est dressé à l'emplacement de l'ancien cimetière de la Madeleine, et sa position précise est définie par la fosse d'inhumation du corps du roi Louis XVI, à la suite de son exécution le .
Historique
modifierDe la guillotine à la fosse commune
modifierOuvert en , le cimetière de la Madeleine accueille en moyenne 160 corps par an jusqu'à la Révolution. Il présente alors l'avantage de disposer de beaucoup de places disponibles, à l'inverse de nombre de cimetières parisiens qui débordent alors, au propre comme au figuré, tel le cimetière des Innocents dont les cadavres se déversent dans les caves des Halles, conduisant Louis XVI à interdire en toute nouvelle inhumation dans Paris et à ordonner le transfert des corps dans les catacombes.
Le cimetière est également utilisé pour inhumer les victimes du feu d'artifice du mariage du futur Louis XVI et de son épouse Marie-Antoinette en sur la place Louis-XV.
Sa proximité avec cette dernière place, rebaptisée « place de la Révolution » après le , et où se déroulent la plupart des exécutions sous la Terreur, en fait un lieu d'inhumation pratique et discret sans sortir de Paris, dont les abords plus hostiles à la Révolution sont difficiles à contrôler[réf. nécessaire]. C'est ainsi que les corps de Louis XVI, Marie-Antoinette, Charlotte Corday, Olympe de Gouges, Philippe Egalité, Madame Rolland, Antoine Barnave, Madame du Barry, Jacques Hébert ou encore ceux d'une dizaine[Lesquels ?] de députés girondins sont jetés dans plusieurs fosses communes à cet endroit. Les gardes suisses tués le lors de la prise du palais des Tuileries, morts de leurs blessures dans les prisons parisiennes ou victimes des massacres de Septembre, sont eux aussi inhumés dans les fosses.
En 1794, le cimetière est fermé par le Comité de salut public, puis vendu à divers propriétaires, jusqu'au magistrat royaliste Louis Desclozeaux qui, habitant rue d'Anjou (sa maison disparue est matérialisée par un arbre dans l'actuel square Louis-XVI), a noté l'emplacement de la fosse dans laquelle les corps du roi et de la reine de France ont été jetés.
Entretenir le souvenir du couple royal
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En , à la chute de l'Empire napoléonien, qui a succédé à la République, la monarchie est restaurée. À la faveur de son arrivée sur le trône, le roi Louis XVIII s'attache à raviver le souvenir de son frère Louis XVI, et se lance à la recherche des dépouilles du couple royal.
Sur les indications de Desclozeaux, les dépouilles de Louis XVI et de Marie-Antoinette sont exhumées et transférées à la nécropole royale de Saint-Denis le , jour du 22e anniversaire de la mort du roi. Le même jour, Louis XVIII fait poser la première pierre de l'actuelle chapelle commémorative (le nom d'expiatoire n'a jamais été mentionné officiellement).
L'idée lui est suggérée par l'ultra royaliste duc de Doudeauville, aide de camp du comte d'Artois, frère des deux rois et futur Charles X, afin d'honorer non seulement la mémoire du couple royal guillotiné, mais également celle des membres de la Garde suisse qui ont péri au service de la royauté. À la Chambre des pairs, c'est François-René de Chateaubriand qui se fait le rapporteur de la proposition, en présentant le programme des festivités du , commémorant la mort de Louis XVI sur l'échafaud[1].
Construction de la chapelle
modifierLe monument est commandé à Pierre Fontaine, architecte officiel de tous les régimes du Consulat au Second Empire. Il s'adjoint les services de son élève Louis-Hippolyte Le Bas comme inspecteur et se sépare exceptionnellement pour l'occasion de son équipier habituel Charles Percier, qui n'approuve pas le projet.
Commencé le , la construction s'étale sur 11 années et se termine en sous le règne de Charles X.
Le projet, d'inspiration néoclassique, est financé sur la cassette personnelle de Louis XVIII pour un montant de 3 millions de livres.
Il se présente à l'origine comme une oasis de calme et de silence en plein cœur de Paris.[réf. nécessaire] La chapelle est alors entourée d'un parc à l'anglaise recouvrant l'ancien cimetière de la Madeleine, et une longue allée de cyprès relie le perron à l'actuelle rue de l'Arcade.
Réaménagements haussmanniens
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Sous le Second Empire, la chapelle est restaurée et son environnement remanié. L'allée de cyprès est supprimée en ; seuls une dizaine de mètres sont conservés pour offrir l'accès sur la rue Pasquier. Le petit jardin romantique d’origine laisse alors place au square Louis-XVI durant les grands travaux d'Haussmann.
Menaces de destructions
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Dès sa conception, l'existence de la chapelle fait l'objet de débats politiques, en premier lieu entre les ultra-royalistes, favorables au retour de l'Ancien Régime absolutiste,et les partisans de la Charte de , plus favorables à une monarchie constitutionnelle, qui dans une volonté de consensus souhaitent éviter de rouvrir des blessures encore fraîches.
Le , la Commune exige que la chapelle soit démolie[2], mais cette résolution n'est jamais mise à exécution, notamment grâce à l'action de Jacques Libman, qui retarde la destruction en se faisant passer pour un entrepreneur américain intéressé par les pierres du monument auprès de Jules Fontaine, directeur des Domaines de la Commune[3],[4],[5],. Pour cela, une fois la Commune écrasée par l'armée, Libman est fait chevalier de la Légion d'honneur par le président de la République Adolphe Thiers[6].
Sous la IIIe République, la destruction du symbole est régulièrement évoquée : de à , 21 projets de démolition sont présentés, notamment par Jean Jaurès, mais aucun n'est décidé[7],[8].

Entre gestion républicaine et souvenir légitimiste
modifierLa chapelle est classée monument historique le , par décision du sous-secrétaire d'État aux Beaux-Arts Albert Dalimier, à la suite de nombreuses actions parlementaires de partis royalistes notamment. Gérée par le Centre des monuments nationaux, la chapelle est ouverte au public et à la visite depuis cette époque, avec de rares périodes de fermeture en temps de guerre, pour des restaurations lourdes ou des cérémonies privées.
Lors de la construction de la ligne 14 du métro, passant 20 mètres sous la chapelle à la fin des années , ou à la suite de la « tempête du siècle » en ou la tempête Klaus en , qui ont endommagé les toitures et fragilisé les arbres du square, le lieu est ainsi fermé temporairement.
Semble-t-il du fait du financement public de sa construction par la Cassette royale, la chapelle expiatoire est propriété de l'État (domaine national)[9], contrairement aux autres lieux de cultes qui sont le plus souvent propriétés des communes[réf. à confirmer][10]. Comme pour la plupart des monuments nationaux, il est possible de privatiser le lieu pour un mariage ou tout autre évènement[réf. à confirmer][11] ; c'est aussi le rendez-vous annuel et traditionnel des royalistes légitimistes, qui y célèbrent chaque (ou le dimanche précédent le ) une messe pour le repos des âmes de Louis XVI et de Marie-Antoinette.
Vers de nouvelles découvertes ?
modifierLouis XVIII a souhaité que lors de l'érection de la chapelle ne soit « déplacée aucune terre saturée de victimes ». Son souhait semble avoir été respecté car en , à la suite de fouilles et sondages de surveillance du bâtiment, il semble que des chambres scellées et aveugles, jusqu'ici inconnues, soient présentes derrière les murs de la chapelle souterraine.
En dehors de ceux du roi et de la reine, transférés à la nécropole de Saint-Denis, on ignore alors ce que sont devenus les corps des personnes tuées et enterrées dans ce cimetière lors de la Révolution. L'administrateur de la chapelle, Aymeric Peniguet de Stoutz, a un doute sur une possible confusion entre le cimetière de la Madeleine, sur l'emplacement duquel la chapelle a été construite, et un cimetière qui était voisin de l'ancienne église de la Madeleine, d'où les ossements en question ont été extraits.
Après études des plans et documents, le président du Centre des monuments nationaux Philippe Bélaval autorise en le médecin légiste Philippe Charlier, spécialisé dans la recherche et l'authentification de dépouilles historiques, d'insérer des micro-caméras dans les joints en mortier de l'édifice, permettant ainsi de découvrir des cavités contenant des coffres et des ossements[12]. Les recherches permettent de conclure en 2020 que les murs souterrains de la chapelle cacheraient les ossements des guillotinés de la Révolution française inhumés à la Madeleine[13].
Architecture
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Style
modifierPierre-Francois-Léonard Fontaine et son assistant Louis-Hippolyte Le Bas adoptent un style néoclassique empruntant à l'Antiquité, au Moyen Âge et à la Renaissance, très en vogue depuis le règne de Louis XVI et plus particulièrement après l'Empire et à l'aube de la période romantique.
Chateaubriand, qui avait rapporté le projet de la chapelle à la chambre des pairs en 1815, la qualifie de « monument peut-être le plus remarquable de Paris »[14].
Composition générale
modifierDe l'extérieur, l’édifice se présente comme une enceinte fermée au sein de laquelle on pénètre par un pavillon autrefois ceint d'un jardin à l'anglaise et précédé d'une allée de cyprès qui se prolongeait jusqu'à la rue de l'Arcade.

Le pavillon d'entrée se compose d'un vestibule et d'un escalier droit donnant accès à une cour d'honneur surélevée de 2 mètres. Cette cour est bordée de cénotaphes dédiés aux Gardes suisses tués le ; au centre, une allée bordée de rosiers créés pour Marie-Antoinette à Trianon mène à la chapelle proprement dite. En contrebas de part et d'autre de la cour, deux galeries de cloître entourent la cour mais au niveau du parc.
Éléments architecturaux
modifierPavillon d'entrée
modifierPremière étape imposante du parcours vers la chapelle, le pavillon masque et protège le cœur sacré du monument depuis l'extérieur. Sa façade se compose d'une paroi nue, uniquement percée d'une porte monumentale, et est surmontée d'un sarcophage colossal dont le fronton se découpe sur le ciel. Un large cartouche reprend la dédicace de l'édifice par Louis XVIII pour honorer le lieu d'inhumation de son frère Louis XVI et Marie-Antoinette.
Vestibule
modifierCette très haute pièce d'entrée accueille deux portes d'accès aux galeries de cloîtres latérales. Au centre, un escalier mène deux mètres plus haut à la cour d'honneur. Les murs sont décorés de guirlandes, motifs floraux et monogrammes du couple royal. Volontairement aveugle et sombre, cette pièce permet de sublimer l'effet de contraste et de luminosité en arrivant au sommet des marches de la cour d'honneur.
Jardin intérieur
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Le jardin intérieur, autrement nommé cour d'honneur ou encore Campo Santo, est constitué de la terre tamisée de l'ancien cimetière. De part et d'autre, des cénotaphes marquent les limites de l'ancien cimetière et perpétuent le souvenir des Gardes suisses tués lors de la prise des Tuileries le . Sur chaque stèle, un sablier ailé figure la fuite du temps, le pavot symbolise lui le repos éternel et enfin les branches de cyprès représentent le deuil.
Les rosiers entourant l'allée centrale sont de la variété créée pour Marie-Antoinette à Versailles.
Chapelle supérieure
modifierAu fond de la cour, un portique tétrastyle (à quatre colonnes) surmonté d'un fronton de style dorique donne accès à la chapelle[15], dont la composition générale rappelle le couvent de la Reine élevé par Richard Mique à Versailles.
Fontaine et Le Bas ont retenu un plan centré en croix grecque très approprié à un édifice commémoratif, en référence aux martyria mais également contraint par l'emplacement exact de la fosse d'inhumation des dépouilles royales, empêchant la construction d'un bâtiment en longueur et donc sur le plan latin. Une harmonie très équilibrée se dégage de la coupole et des deux demi-coupoles entourant le massif cubique adouci par le péristyle.
À l'intérieur, trois voûtes, en cul de four à caissons et éclairés par un oculus dans leur partie supérieure, contrebutent la coupole centrale également à caissons et ajourée, reposant sur des pendentifs. L’éclairage zénithal est naturel, seulement dispensé par les oculus des voûtes.
Quatre compositions religieuses : la Passion du Christ, l'Eucharistie, la Trinité, les Tables de la Loi ainsi qu'un tympan au-dessus de l'entrée représentant la translation des ossements à Saint-Denis composent le programme décoratif imaginé par Francois-Antoine Gérard.
Deux groupes sculptés en marbre blanc montrent les souverains en attitude extatique de chaque côté de la chapelle : Louis XVI, auquel un ange montre le ciel, de François Joseph Bosio, et Marie-Antoinette soutenue par la Religion de Jean-Pierre Cortot. Les « testaments » des deux souverains sont reproduits sur leur socle[16]. Ils sont offerts en par la duchesse d'Angoulême, fille aînée survivante de Louis XVI et Marie-Antoinette.
- François-Joseph Bosio, Louis XVI, auquel un ange montre le ciel.
- Jean-Pierre Cortot, Marie-Antoinette soutenue par la Religion ().
Chapelle basse
modifierAccessible par les escaliers en fer à cheval situés derrière les groupes sculptés, elle se compose d'un couloir transversal desservant une petite chapelle ornée d'un autel de marbre noir de forme antique, posé précisément à l'endroit duquel a été exhumé le corps de Louis XVI.
Dans et derrière les murs, des ossuaires sont scellés pour recueillir les restes des personnes enfouies dans les fosses communes du cimetière de la Madeleine.
Sacristie nord et travée nord
modifierCette pièce ornée de boiseries blanches est destinée à accueillir les objets du culte. Elle présente aujourd'hui un confessionnal recouvert de velours rouge et un portrait de la duchesse d'Angoulême et donne accès à une des galeries à neuf travées d'arcades au niveau du parc. La même configuration est présente au sud.
Galerie
modifier- Pavillon d'entrée rue Pasquier.
- Côtés avec les pierres tombales en souvenir des Gardes suisses.
- Galerie latérale.
- Vue depuis la rue d'Anjou.
Notes et références
modifier- ↑ Claude Guillet, La Rumeur de Dieu - Apparitions, prophéties et miracles sous la Restauration, Editions Imago, (ISBN 978-2-84952-772-6, lire en ligne)
- ↑ Arrêté du 16 floréal an LXXIX () concernant la destruction d'une chapelle "expiatoire" de Louis XVI, Journal officiel de la République française, no 126, , p. 283, archivesautonomies.org.
- ↑ Félix Sordet, - : ou, Une page d'histoire Administration et guerre. Campagne de . Gouvernement du . La commune, Sordet-Montalan, (lire en ligne), p. 395–396.
- ↑ Ch. Bergerand, Paris sous la Commune en , Ad. Lainé, (lire en ligne), p. 208.
- ↑ Hélène Lewandowski, La face cachée de la Commune, Éditions du Cerf, (ISBN 978-2-204-12164-4 et 978-2-204-12165-1, lire en ligne).
- ↑ Bulletin des lois de la République française, Impr. Nationale des Lois, (lire en ligne), p. 613.
- ↑ Éric Le Mitouard, « Il ouvre la chapelle Expiatoire au quartier Haussmann », Le Parisien, (consulté le ).
- ↑ Ruth Fiori, L'invention du vieux Paris: naissance d'une conscience patrimoniale dans la capitale, Wavre, Mardaga, coll. « Architecture », , 327 p. (ISBN 978-2-8047-0099-7, lire en ligne), p. 184–185.
- ↑ « Chapelle expiatoire », notice no PA00088809, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture : « Statut juridique du propriétaire : Propriété de l'État ».
- ↑ « Église de la Madeleine », notice no PA00088812, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture : « Statut juridique du propriétaire : Propriété de la commune ».
- ↑ CMN, « Événements pour particuliers (mariages, anniversaires...) - CMN », sur www.monuments-nationaux.fr (consulté le )
- ↑ Caroline Becker, « Une incroyable découverte à la chapelle expiatoire de Paris », sur fr.aleteia.org, (consulté le ).
- ↑ Éric Le Mitouard, « On a retrouvé les ossements des guillotinés de la Concorde à Paris ! », Le Parisien, (lire en ligne)
- ↑ François-René de Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, vol. 3, t. III, 1849-1850
- ↑ Gilles Marchand, Dictionnaire des monuments de Paris, Paris, Éditions Jean-Paul Gisserot, coll. « Gisserot-Patrimoine culturel », , 248 p. (ISBN 2-87747-722-3, lire en ligne), p. 66.
- ↑ « Nostalgie de la monarchie dans l'église de la Madeleine à Paris et dans son quartier », sur atheisme.org, (consulté le ).
Voir aussi
modifierBibliographie
modifierSources anciennes
modifier- Abbé Falcoz, Chapelle expiatoire de Louis XVI et de Marie-Antoinette, et récit de leur mort, d'après les documents officiels, Paris, Ch. Forestier, , 64 p. (BNF 36488405, lire en ligne).
- Maurice de Guérin, « La Chapelle expiatoire », La France catholique, , p. 21–23. Repris dans :
- Abel Lefranc, Maurice de Guérin, d'après des documents inédits, Paris, Éditions Honoré Champion, coll. « Les lettres et les idées depuis la Renaissance » (no 1), , II-323 p. (BNF 30774615), p. 227-232 [lire en ligne].
- Marie-Catherine Huet-Brichard (dir.), Œuvres complètes, Paris, Classiques Garnier, coll. « Bibliothèque du XIXe siècle » (no 17), , 1082 p. (ISBN 978-2-8124-0634-8 et 978-2-8124-1122-9, DOI 10.15122/isbn.978-2-8124-1122-9.p.0388, lire en ligne), p. 388–393.
- Abbé Savornin, Notice historique sur les faits et particularités qui se rattachent à la Chapelle expiatoire de Louis XVI et de la Reine Marie-Antonette, d’après documents officiels pleins d'émouvantes révélations, Paris, A. Vaton, , VIII-343 p. (BNF 31306589, lire en ligne).
Sources contemporaines
modifier- (en) Gemma Betros, chap. 32 « Monarchy, Memory, and the Chapelle Expiatoire », dans David Andress (dir.), The Routledge Handbook of French History, Londres, Routledge, (ISBN 978-0-367-40682-0, 978-1-032-65644-1 et 978-0-367-80847-1, DOI 10.4324/9780367808471-33).
- Jean Marie Darnis, Les monuments expiatoires du supplice de Louis XVI et de Marie-Antoinette sous l'Empire et la Restauration : -, Paris, chez l'auteur, , 224 p. (ISBN 2-903521-01-8).
- Jean-Philippe Garric, La Chapelle expiatoire, Paris, Monum-Éditions du Patrimoine, coll. « Itinéraires du patrimoine », , 55 p. (ISBN 2-85822-877-9), rééd. 2022 (ISBN 978-2-7577-0818-7).
- Vassiliki Petridou, « P.-F.-L. Fontaine et L. H. Lebas : Une double paternité pour la Chapelle expiatoire à la mémoire de Louis XVI et de Marie-Antoinette », dans Thérèse Kleindienst (dir.), Le Livre et l'Art : études offertes en hommage à Pierre Lelièvre, Paris et Villeurbanne, Somogy Éditions d'art et ENSSIB, , 600 p. (ISBN 2-85056-405-2), p. 417-428.
Articles liés
modifierLiens externes
modifier- Site officiel
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