Chimamanda Ngozi Adichie

écrivaine nigériane

Chimamanda Ngozi Adichie (/ʃimamɑ̃da/ /nɡozi/ /adiʃi/)[1], née le à Enugu (État d'Enugu), est une écrivaine nigériane. Originaire d’Abba, dans l’État d'Anambra, au sud-est du Nigeria, elle étudie aux États-Unis. Elle y publie des ouvrages, romans et essais, qui rencontrent un important succès critique à partir de 2003 et pour lesquels elle a reçu plusieurs prix universitaires et littéraires. Elle est également connue en tant que militante féministe.

Chimamanda Ngozi Adichie
Description de cette image, également commentée ci-après
Chimamanda Ngozi Adichie en 2013.
Naissance (49 ans)
Enugu, État d'Enugu, Nigeria
Nationalité Nigériane
Diplôme
Eastern Connecticut State University (LIC)
Johns Hopkins University (MA)
Yale University (MA)
Activité principale
Distinctions
MacArthur Fellowship (2008)
Prix international Nonino (2009)
Prix PEN Pinter (2018)
Conjoint
Ivara Esege (2009-)
Famille
Père : James Nwoye Adichie (1932-2020)
Mère : Grace Ifeoma (1942-2021)
3 enfants
Auteur
Langue d’écriture Anglais (Nigeria)
Genres

Œuvres principales

Biographie

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Études

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Née dans la ville d’Enugu, Chimamanda Ngozi Adichie grandit dans la ville universitaire de Nsukka au sud-est du Nigeria, où est implantée l’université du Nigeria (UNN, University of Nigeria, Nsukka) depuis 1960. Elle est la cinquième d'une famille igbo de six enfants[2]. Durant son enfance, son père enseigne à l’UNN comme professeur de statistiques, et sa mère est la responsable du bureau de la scolarité de l'UNN[3]. Sa famille est originaire du village Abba, dans l'État d'Anambra[4].

Pendant un an et demi, elle étudie la médecine et la pharmacologie à l'université du Nigeria. À l’âge de 19 ans, elle quitte son pays pour les États-Unis afin d'étudier la communication et les sciences politiques à l'université Drexel de Philadelphie en Pennsylvanie. Chimamanda Ngozi Adichie opte pour l’Eastern Connecticut State University afin de vivre plus près de sa sœur, qui exerce la médecine à Coventry (actuellement à Mansfield, Connecticut)[5]. En 2001, elle y obtient son diplôme universitaire avec la mention honorifique summa cum laude[6]. Elle achève ensuite un master en création littéraire à l’université Johns-Hopkins de Baltimore en 2003 et obtient un M.A. (maîtrise en arts) d’études africaines à l’université Yale en 2008[7].

La même année, elle intervient comme « écrivaine invitée » à l’université Wesleyenne de Middletown dans le Connecticut, où elle participe à la collection Wesleyan's Distinguished Writers Series.

En 2008, elle est récipiendaire de la bourse MacArthur[7]. Elle reçoit aussi une bourse d'études du Radcliffe Institut for Advanced Studies de l'université Harvard[6].

Carrière

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Chimamanda Ngozi Adichie publie un recueil de poèmes en 1997 (Decisions) et une pièce de théâtre en 1998 (For Love of Biafra). Elle est nommée pour le prix Caine[8] pour sa nouvelle You in America[9] et sa nouvelle That Harmattan Morning obtient le Prix de la Nouvelle du BBC World Service[10].

Sa carrière en littérature prend son envol avec la publication, en 2003, de L'Hibiscus pourpre (Purple Hibiscus), roman d'initiation où un frère et une sœur finissent par trouver leur voie. Elle y dénonce « l'intégrisme religieux des sectes chrétiennes » au Nigeria[11]. Loué par la critique, ce premier roman est nommé au Baileys Women's Prize for Fiction en 2004[12] et proclamé Meilleur premier livre du prix littéraire Commonwealth Writers' Prize en 2005[13].

Son second roman, L'Autre Moitié du soleil (Half of a Yellow Sun), paraît en 2006. Il tire son titre du drapeau de l’éphémère nation du Biafra et se situe avant et pendant la guerre du Biafra. On y suit la vie de deux sœurs séparées par la guerre. Le roman a nécessité un travail de mémoire familiale significatif, les deux grands-pères de l'autrice ayant été tués durant cette guerre[14]. Publié par Knopf/Anchor en 2006 (en France par Gallimard le pour la traduction française), il est couronné par le prix Orange Prize for Fiction en 2007[15] ainsi que le Anisfield-Wolf Book Award[16]. Il est adapté au cinéma en 2014 sous le titre Half of a Yellow Sun, réalisé par Biyi Bandele, avec Chiwetel Ejiofor et Thandie Newton pour acteurs principaux[17].

Son troisième ouvrage, le recueil de nouvelles Autour de ton cou (The Thing Around Your Neck), publié en avril 2009, inclut la nouvelle Les Marieuses. En 2010, Chimamanda Ngozi Adichie figure parmi les « 20 auteurs de moins de 40 ans à suivre » du New Yorker[18].

En 2013 paraît son quatrième ouvrage, un roman intitulé Americanah. Il suit le parcours d'une jeune femme nigériane, nommée Ifemelu, qui a émigré aux États-Unis, et celui d'un jeune homme émigré, lui, au Royaume-Uni. Ifemelu est confrontée à la pauvreté, à la discrimination, au racisme, jusqu'au moment où elle devient une star de la blogosphère[19],[20] en étant la « première blogueuse en matière de race »[21]. Le roman décrit avec un humour caustique les problèmes de racisme et de domination[21]. Son titre renvoie à la façon dont les Nigérians appellent les expatriés qui reviennent des États-Unis[22],[23]. Il est sélectionné par le New York Times comme l'un des « 10 meilleurs livres de 2013 »[24]. Lupita Nyong'o achète les droits d'adaptation cinématographique du roman avec l'intention de produire un film dans lequel elle incarnerait le personnage principal aux côtés de Brad Pitt[22].

Dans Chère Ijeawele publié en 2017[25], Chimamanda Ngozi Adichie propose une éducation féministe en quinze points à donner dès le plus jeune âge[26],[27]. Ce manuel devient un véritable phénomène et il est traduit dans près de 20 langues. La chanteuse Beyoncé le reprend dans sa chanson Flawless, et la marque Dior fait figurer le titre sur des tee-shirts[28],[29].

Chimamanda Ngozi Adichie partage sur sa chaîne YouTube ses réflexions sur le féminisme, la culture et d'autres sujets sociaux[30].

Le , elle est élue à l'Académie américaine des arts et des sciences, l'un des plus grands honneurs intellectuels aux États-Unis[31]. La même année, elle reçoit le titre de docteur honoris causa du Haverford College[32] et de l'université d'Édimbourg[33]. Fortune Magazine la nomme parmi les 50 leaders du monde[34]. En 2019, C'est l'université de Fribourg en Suisse[35] et l'American University de Washington qui lui en décernent un[34]. En 2020, le magazine Jeune Afrique la classe au 51e rang des Africains les plus influents[36]. Le 28 avril 2022, elle est faite docteure honoris causa de l'université catholique de Louvain-la-Neuve (Belgique)[37] et le 25 mars 2025 docteure honoris causa de Sorbonne Université[38].

En 2017, elle vit entre Lagos et Washington[39]. En 2021, à la mort de son père, elle publie Notes sur le chagrin[40].

En 2025, après douze années sans pratiquer la fiction, Adichie publie son quatrième roman, L'inventaire des rêves (Dream Count)[41]. Sur plus de 600 pages, elle raconte l'histoire de quatre femmes africaines à la recherche de leur épanouissement entre les États-Unis et l'Afrique : trois nigérianes, Chiamaka, Zikora, Omelogor, et une guinéenne, Kadiatou. Cette dernière est inspirée de Nafissatou Diallo, protagoniste de l'affaire Dominique Strauss-Kahn[42]. L'autrice adopte le point de vue de la femme de ménage guinéenne, afin de lui rendre, dit-elle, sa dignité[réf. nécessaire]. Ce livre est traduit immédiatement dans des dizaines de pays[réf. nécessaire].

Vie privée

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Chimamanda Ngozi Adichie est de religion catholique[43]. Pendant son enfance, la paroisse de sa famille est l'église catholique de St. Paul à Abba (en)[44]. Elle vit principalement aux États-Unis, et a la nationalité nigériane ainsi que la carte de résident permanent aux États-Unis[45] et a aussi une résidence au Nigeria[43].

En 2009, elle épouse le médecin nigérian Ivara Esege[43] Ils ont trois enfants ; leur fille née en 2016[46] et deux garçons jumeaux nés en 2024[47], les deux derniers étant nés suite à une gestation pour autrui[48]. L'un des jumeaux, Nkanu Nnamdi, qui avait 21 mois, meurt le 7 janvier 2026 des suites d'une infection[49],[50]. Adichie met en cause le système de santé au Nigeria, dénonçant une « négligence criminelle » de l’anesthésiste qui a pris en charge son fils ; la famille assigne l'hôpital en justice pour manquement au respect des protocoles de sécurité[51],[52].

En 2015, son père est kidnappé avant d'être relâché quelques jours plus tard[53]. Il décède d'une insuffisance rénale en 2020[54] sa mère s'éteignant l'année suivante[55].

Engagements

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Vidéo externe
Vidéo du discours We should all be feminist

Chimamanda Ngozi Adichie met à profit sa notoriété pour prendre des positions engagées sur des thèmes tels que le féminisme, le sexisme ou le racisme[56].

Elle donne un discours TED mis en ligne en 2009 et intitulé The Danger of a Single Story Le danger d'une histoire unique »). Ce texte évoque l'influence qu'ont les histoires et les approches narratives dans les mécanismes de domination culturelle, sociale, raciale, économique et politique, si ces histoires sont univoques ou ne proviennent que d'une seule partie de la société ou du monde, résonnant ainsi comme une « histoire unique ». Mais elle insiste aussi sur le pouvoir qu'ont les histoires, d'autres histoires, venant de toutes sortes d'endroits et de personnes, de contrebalancer cette histoire unique, en nous faisant accéder à une vision du monde plus complète, et plus humaine[57].

Chimamanda Ngozi Adichie souligne que le sexisme s’enracine dès l’enfance, mettant en lumière le rôle crucial de l’éducation dans sa perpétuation. Pour illustrer son propos, l’autrice partage une anecdote personnelle. À l'âge de neuf ans, dans son école, l’enseignante avait annoncé que l’élève obtenant la meilleure note deviendrait chef de classe. Bien qu’Adichie ait obtenu le meilleur résultat, la maîtresse choisit un garçon à sa place, arguant que ce rôle devait nécessairement revenir à un garçon, et ce, malgré l’absence d’intérêt du garçon pour cette responsabilité. Cette expérience a marqué l'écrivaine, révélant l’impact des stéréotypes genrés inculqués dès le plus jeune âge[58].

Elle intervient dans l'album de Beyoncé en 2013 sur le titre Flawless, dans lequel une partie de son discours TED (We Should All Be Feminist) (« Nous devrions tous être des féministes », discours traduit en français sous le titre « Nous sommes tous des féministes »), qui a été prononcé pour une conférence TEDx en , est « samplé »[59].

En 2014, Chimamanda Ngozi Adichie a déclaré dans une interview à la radio publique américaine NPR que « tout ce qui amène les jeunes à parler de féminisme est une très bonne chose »[60]. À propos de son engagement féministe, Chimamanda Ngozi Adichie dit dans une interview de 2014 : « Je me pense comme une conteuse d’histoires, mais cela ne me dérangerait pas si quelqu’un venait à me voir comme une écrivaine féministe... Je suis très féministe dans ma façon de regarder le monde, et de quelque manière cette vision sur le monde doit faire partie de mon œuvre »[61].Elle a plus tard qualifié sa déclaration dans une interview pour le journal néerlandais de Volkskrant : « une autre chose que j’ai détestée était que je lisais partout : maintenant les gens la connaissent enfin grâce à Beyoncé, ou encore : elle doit être bien reconnaissante. J’ai trouvé ça décevant. J’ai pensé : je suis une écrivaine, je le suis depuis un certain temps et je refuse de jouer une mascarade qui est maintenant apparemment attendue de moi : "grâce à Beyoncé, ma vie ne sera plus jamais la même". Voilà pourquoi je n'en ai pas beaucoup parlé »[62].

Elle fut conviée aux remises de diplômes des universités d'Harvard et Yale, respectivement en 2018 et 2019, durant lesquelles elle fit un discours[63].

En 2020, Chimamanda soutient le mouvement #EndSARS en 2020, dénonçant la brutalité policière et l'impunité des forces de l'ordre. Dans un article publié dans The New York Times intitulé "Nigeria's Democracy Is Broken", elle a critiqué la répression des manifestations et l'état de la démocratie nigériane, appelant à des réformes et à une meilleure gouvernance[64]. De plus, elle a décrit le gouvernement du président Muhammadu Buhari comme étant inefficace dans sa réponse aux demandes des manifestants[65].

Elle a également créé le projet « wear Nigerian » sur Instagram, pour inciter les Nigérians à porter des vêtements produits localement[66].

Droits LGBTQ

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Adichie est une militante et une fervente défenseure des droits LGBTQ en Afrique, et elle s'est exprimée à plusieurs reprises en leur faveur au Nigeria[67],[68]. Lorsque le Nigeria a adopté une loi anti-homosexualité en 2014, elle figurait parmi les écrivains nigérians qui s'y sont opposés, la qualifiant d'inconstitutionnelle, d'injuste et de « priorité étrange pour un pays confronté à tant de problèmes réels ». Elle a déclaré que les manifestations d'affection entre adultes ne nuisaient pas à la société, mais que cette loi « entraînerait des actes de violence »[69]. Adichie était une amie proche de l'écrivain kényan Binyavanga Wainaina, qui a fait son coming out en 2014[70],[71]. L'écrivain Bernard Dayo a déclaré que l'éloge funèbre prononcé par Adichie à l'égard de Wainaina en 2019 reflétait parfaitement l'esprit de cette « militante LGBTQ engagée du monde littéraire africain, où l'homosexualité est encore considérée comme marginale »[72].

Personnes transgenres

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Depuis 2017, elle aborde publiquement et de manière ambiguë les questions transgenres. Ces prises de positions sont considérées comme transphobes par une partie des militants LGBTI[73]. Dans une interview accordée à Channel 4 en 2017, elle a notamment déclaré que l'expérience d'une femme « ayant vécu comme un homme, avec les privilèges que le monde accorde aux hommes » diffère de celle d'« une femme ayant, depuis sa naissance, vécu comme une femme »[68]. Dans une publication Facebook ultérieure, elle a écrit que l'expérience des femmes transgenres et celle des autres femmes sont différentes, et qu'il est possible de reconnaître ces différences sans pour autant invalider ou minimiser l'expérience vécue de l'un ou l'autre groupe[74],[68]. Elle a souligné que les filles sont socialisées de manière à nuire à leur estime de soi, ce qui a des répercussions durables sur leur vie, tandis que les femmes trans bénéficient des avantages liés aux privilèges masculins avant leur transition[68],[75].

Œuvres

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  • Purple Hibiscus (2003)
    Publié en français sous le titre L’Hibiscus pourpre, traduit par Mona de Pracontal, Paris, Éditions Anne Carrière, coll. « La vagabonde », 2004, 415 p. (ISBN 2-84337-281-X) ; réédition, Paris, Gallimard, coll. « Folio » no 6113, 2016 (ISBN 978-2-07-046881-2)
    .
  • Half of a Yellow Sun (2006)
    Publié en français sous le titre L'Autre Moitié du soleil, traduit par Mona de Pracontal, Paris, Éditions Gallimard, coll. « Du monde entier », 2008, 499 p. (ISBN 978-2-07-077610-8) ; réédition, Paris, Gallimard, coll. « Folio » no 5093, 2010 (ISBN 978-2-07-042143-5)
    .
  • Americanah (2013)
    Publié en français sous le titre Americanah, traduit par Anne Damour, Paris, Éditions Gallimard, coll. « Du monde entier », 2015, 522 p. (ISBN 978-2-07-014235-4)[21] ; réédition, Paris, Gallimard, coll. « Folio » no 6112, 2016 (ISBN 978-2-07-046880-5)
    .
  • Dream Count (2025)
    Publié en français sous le titre L'Inventaire des rêves, traduit par Blandine Longre, Paris, Éditions Gallimard, coll. « Du monde entier », 2025, 656 p. (ISBN 978-2-07-308140-7)[76],[77]
    .

Recueil de nouvelles

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  • The Thing Around Your Neck (2009)
    Publié en français sous le titre Autour de ton cou, traduit par Mona de Pracontal, Paris, Éditions Gallimard, coll. « Du monde entier », 2012, 285 p. (ISBN 978-2-07-012989-8) ; réédition, Paris, Gallimard, coll. « Folio » no 5863, 2014 (ISBN 978-2-07-046231-5)

Nouvelles

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  • You in America (2002)
  • The Tree in Grandma's Garden (2002)
  • That Harmattan Morning (2002)
  • The Americain Embassy (2003)
  • Imitation (2015)
  • The Arrangements (2016)
  • The Shivering (2016)
  • For Love of Biafra (1998)
  • We Should All Be Feminists (2014)
    Publié en français sous le titre Nous sommes tous des féministes, suivi de Les Marieuses[78], traduit par Mona de Pracontal et Sylvie Schneiter, Paris, Éditions Gallimard, coll. « Folio 2 € », 2015, 96 p. (ISBN 978-2-07-046458-6)
  • Dear Ijeawele, or A Feminist Manifesto in Fifteen Suggestions (2017)
    Publié en français sous le titre Chère Ijeawele ou Un manifeste pour une éducation féministe, traduit par Marguerite Capelle, Paris, Éditions Gallimard, coll. « Hors-série littéraire », 2017, 77 p. (ISBN 978-2-07-272197-7)
  • Notes on Grief (2021)
    Publié en français sous le titre Notes sur le Chagrin, traduit par Mona de Pracontal, Paris, éditions Gallimard, 2021, 98 p. (ISBN 978-2-07-294392-8)[79]

Prix et distinctions

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Année Prix Œuvres Résultats
2002 Prix Caine pour l'écriture africaine « You in America » Nommée
Compétition de nouvelles du Commonwealth « The Tree in Grandma's

Garden »

Nommée
Prix de la nouvelle par le BBC World Service « That Harmattan Morning » A gagné
2002/2003 Prix David T. Wong International Short Story (PEN Center Award) « L'Autre Moitié du Soleil » A gagné
2003 Prix O. Henry « The American Embassy » A gagné
2004 Hurston-Wright Legacy Award (en) L'Hibiscus pourpre A gagné
Prix Orange Nommée
Prix Booker Nommée
Prix des meilleurs livres pour jeunes adultes de la Young Adult Library Services Association Nommée
2004/2005 Prix John Llewellyn Rhys Nommée
2005 Prix du meilleur premier roman du Commonwealth (L'Afrique) A gagné
Prix du meilleur premier roman du Commonwealth (Global) A gagné
2006 Le National Book Critics Circle L'Autre Moitié du Soleil Nommée
2007 Prix du livre britannique : Catégorie « Richard & Judy Best Read of the Year ». Nommée
Le prix à la mémoire de James Tait Black Nommée
Prix du meilleur roman du Commonwealth (L'Afrique) Nommée
Anisfield-Wolf Book Award: Catégorie fiction A gagné
PEN Beyond Margins Award A gagné
Le Women's Prize for Fiction A gagné
2008 Prix littéraire international de Dublin Nommée
Reader's Digest : Prix de l'auteur de l'année A gagné
Prix du Future Award, Nigeria, dans la catégorie « plus jeune personne de l'année » A gagné
Prix MacArthur A gagné
2009 Prix international Nonino A gagné
Prix international de la nouvelle Frank O'Connor The Thing Around Your Neck Nommée
Prix John Llewellyn Rhys Nommée
2010 Prix du meilleur roman du Commonwealth (L'Afrique) Nommée
Prix Dayton Literary Peace Nommée
2011 Prix de cette journée : Catégorie « Nouveaux champions pour une culture durable ». Nommée
2013 Prix Chicago Tribune Heartland : Catégorie fiction Americanah A gagné
Prix du National Book Critics Circle : Catégorie Fiction A gagné
2014 Le Women's Prize for Fiction Nommée
Andrew Carnegie Medal for Excellence in Fiction Nommée
MTV Africa Music Awards 2014: Personnalité de l'année Nommée
2015 Prix littéraire international de Dublin Americanah Nommée
Grammy Awards : Album de l'année Beyoncé (en tant qu'artiste invitée) Nommée
2018 Prix PEN Pinter A gagné

Bibliographie

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Année Titre Maison d'édition ISBN Notes
1997 Decisions Minerva Press (Londres) (ISBN 9781861064226) Poésie
1998 For Love of Biafra Spectrum Books (Ibadan) (ISBN 9789780290320) Pièce de théâtre
2003 L'hibiscus pourpre 4th Estate (Londres) (ISBN 9780007189885) Roman
2006 L'autre moitié du soleil (Half of a Yellow Sun) 4th Estate (Londres) (ISBN 9780007200283) Roman
2009 Autour de ton cou 4th Estate (Londres) (ISBN 9780007306213) Recueil de nouvelles
2013 Americanah Alfred A. Knopf (New York) (ISBN 9780307271082) Roman
2014 Nous sommes tous des féministes 4th Estate (Londres) (ISBN 9780008115272) Essai
2017 Chère Ijeawele, ou un manifeste pour une éducation féministe 4th Estate (Londres) (ISBN 9780008275709) Essai
2019 Sierra Leone, 1997 Black Ballon, une empreinte de Catapult (ISBN 9781936787791) Récit dans le livre Eat Joy - Stories & Comfort Food from 31 Celebrated Writers, rassemblé par Natalie Eve Garrett
2021 Notes sur le chagrin 4th Estate (Londres) (ISBN 9780593320808) Mémoire
2025 L'Inventaire des rêves (Dream Count) Knopf (ISBN 9780593802724) Roman

Notes et références

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  1. « French Pronunciation Generator. IPA Transcription Translator », sur easypronunciation.com (consulté le )
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  9. (en) Discovering Home, Jacana Media, , 240 p. (ISBN 978-1-919931-55-5, lire en ligne).
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  13. (en) « Prize winning author Chimamanda Ngozi Adichie to speak at Commonwealth Lecture | The Commonwealth », sur thecommonwealth.org (consulté le ).
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Voir aussi

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Bibliographie

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Liens externes

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