Cimetière du Centre
Le cimetière du Centre appelé aussi cimetière des Boers, est un cimetière situé à Wasquehal, dans le quartier des Boers, au bord du Canal de Roubaix. Il est mis en service en 1878 pour remplacer le cimetière qui était situé sur l'actuelle place Maurice-Schumann. La place devenant insuffisante et ne pouvant être agrandie, un nouveau cimetière, le cimetière du Plomeux, est mis en service en 1951, avenue du Molinel, qui devient le cimetière principal de la ville. Charles-Joseph Lespagnol de Grimbry, dernier seigneur de Wasquehal, y est inhumé.
| Pays |
France |
|---|---|
| Département | |
| Commune | |
| Religion(s) | |
| Tombes |
965 |
| Personnes |
1 751 |
| Mise en service | |
| Coordonnées |
| Site web | |
|---|---|
| Find a Grave |
Situation et accès
modifierLe cimetière du Centre est situé au no 14 de la rue de Marcq-en-Barœul, au bord du canal de Roubaix. L'entrée principale se présente sous la forme de deux grilles métalliques.
Origine du nom
modifierDepuis l'ouverture du cimetière du Plomeux, le cimetière est appelé Cimetière du Centre ou Cimetière des Boers. L'origine du nom Boers (de l'afrikaans « boer », [buːɾ]), avec la présence de la rue des Boers en 1906 et de la rue du Transvaal en 1909, montre que les habitants de Wasquehal avaient pris fait et cause pour les colons d'Afrique australe en guerre contre l'Angleterre.
Historique
modifierQuartier des Boers
modifierWasquehal fut divisé en Wasquehal-la Marque et Wasquehal-Paroisse depuis le XIIIe siècle[1] et ne sera réunifié qu'en 1782 par Charles-Joseph Lespagnol de Grimbry, dernier seigneur de Wasquehal. A Wasquehal-la Marque se trouve le fief des Lauriers qui deviendra le quartier des Boers vers 1900.
Construction et aménagement
modifierLe premier cimetière connu de Wasquehal jouxte une église datant de 832, qui est le premier édifice religieux de la ville (église située à l'emplacement de l'actuelle bouche de métro Wasquehal - Hôtel de Ville[2]).

L'église édifiée en 832 est détruite pour laisser place en 1232, au même emplacement, à une nouvelle église plus grande. Cette dernière église est brûlée par les troupes de Louis XI, poursuivant celles de Maximilien d’Autriche[3] et de ce fait une nouvelle église encore plus grande est construite au même emplacement en 1511 et on décale le cimetière (qui se situe alors entre l'actuelle bouche de métro jusqu'à l'actuelle première partie de l'église Saint-Nicolas) et l'on y place les ossements de l'ancienne partie du cimetière qui entourait la deuxième église. En 1806, des plantations et une clôture sont installées au cimetière et en 1845, construction d'un mur d'enceinte autour de ce cimetière[4].
Le conseil municipal décide le de la construction d’une nouvelle église dans la commune de Wasquehal. La municipalité entreprend alors la démolition de l'église construite en 1511 et ferme le cimetière attenant, le .

Le nouveau cimetière est construit sur un terrain du bureau de bienfaisance offert par Jean-Baptiste Delerue, cultivateur, membre du bureau de bienfaisance et mécène de Wasquehal[5], dans le quartier des Lauriers (actuel quartier des Boers), entre l'ancien chemin de Laoutre (actuelle habitation située au 4 rue de Marcq-en-Barœul), le Chemin vicinal de Marcq à Wasquehal (actuelle rue de Marcq-en-Barœul)[6], la ligne de chemin de fer et la Marque. En face du cimetière du Centre se trouve une rue appelée rue de l'Égalité, ce qui est la coutume de l'époque.

La pose de la grille du cimetière se fait en 1880[4] puis en , l’entreprise de Joachim Léonard, entrepreneur de travaux funéraires à Lille, transfère les corps inhumés de l’ancien cimetière dont celui d'Antoine-Henri-Joseph Ducastillon, ancien curé de la paroisse, décédé le . Une morgue est construite en 1882 et construction d'une salle d'attente et d'un abri en 1894[4].

En 1921, pour pallier le manque de place dans le cimetière du Centre, la municipalité projette l'acquisition de terrain pour un nouveau cimetière au quartier du Capreau[4].
Le est inauguré le carré militaire au cimetière du Centre. Les tombes du carré militaire seront translatées au cimetière du Plomeux en 1969.
La morgue du cimetière sert de salle d’autopsie pour la police de Wasquehal comme en 1933 avec l'affaire Descamps[7]. La même année, la municipalité acquiert des terrains en vue de l'agrandissement du cimetière[4] mais la mise en service en 1951 du nouveau cimetière du Plomeux stoppe définitivement les projets d'agrandissement du cimetière du Centre.
Le cimetière est abandonné vers 1977[8] et en juillet 1985 lors d'un conseil municipale, les élus wasquehaliens approuvent le projet de faire disparaitre le cimetière du Centre au profit d'un espace vert public de 8405 m2[9].
André Van Moerbeke et Joël Berlem, géomètres experts et associés à Tourcoing, réalisent en 1986, un état parcellaire du cimetière, en relation avec Philippe Soulencq, responsable du service espaces verts de Wasquehal. Environ 30% des tombes sont échues ou abandonnées et 30% sont visitées, fleuries et entrevue et pour le dernier tiers, aucunes informations sur les concessions (une partie des archives de la la ville de Wasquehal a été détruite à la suite d'une inondation avant 1945)[8].
En 1988, débute les devis d'ouverture de caveaux et éventuellement le démontage des monuments en vue des exhumations vers le cimetière du Plomeux mais en 1989, la municipalité de Wasquehal ne veux plus faire disparaitre le cimetière mais souhaite le réaménager, le rendre plus accueillant pour les familles voir y réaliser un columbarium. Les études ont mise en évidence, la difficulté du projet, le coût très important du transfert des concessions perpétuelles (699), la recherche délicate des héritiers et le risque de saturer rapidement le cimetière du Plomeux[9].
En 1991, après l’effondrement progressif du mur de clôture qui sépare le cimetière du chemin de halage, ce dernier est en passe de prendre place dans la catégorie des cimetières mariniers d'après le journaliste de la Voix du Nord, Christian Lecœur[10].
En 1992, une commission doit établir quelles sépultures doivent faire l'objet d'une procédure d'abandon qui doit rendre à la ville la liberté d'utiliser le terrain pour de nouvelles inhumations. Finalement, la mairie ne propose plus de nouvelles inhumations au cimetière du Centre suite à la difficulté des marbriers d'y travailler, en effet les engins de creusement ne rentrent pas dans la majorité des allées. La croix hosannière du cimetière qui avait été déplacée au fond du cimetière, retrouve sa place, à la croisée des allées principales[8].
- Allée principale du cimetière vers la rue de Marcq-En-Barœul.
- Allée latérale du cimetière.
- Intérieur du cimetière.
- Allée latérale du cimetière.
- Entrée du cimetière.
- Intérieur du cimetière.
- Allée latérale du cimetière.
- Intérieur du cimetière.
Inhumations et funérailles
modifierMis en service en 1878, de nombreux industriels, hommes politiques et artistes qui ont fait la renommée de la ville y sont inhumés. Dans les premières années d’existence du cimetière, sont inhumés principalement dans l'allée centrale, les familles de propriétaire de Wasquehal dont les familles Deledalle et Desquiens qui légueront les terrains permettant la construction de l'église Saint-Nicolas de Wasquehal, les familles Delerue dont Jean-Baptiste Delerue, cultivateur et membre du bureau de bienfaisance qui fait dont des terrains permettant la construction du cimetière du Centre et la famille Liénard avec Alfred Liénard, bâtisseur du château Liénard. Suivent les anciennes familles de nobles avec les familles Lespagnol de Grimby et le Prévost de Basserode puis les familles des anciens maires de Wasquehal avec les familles Droulers et Brulois.
Les premières funérailles pour les wasquehaliens morts pour la France au cimetière du Centre ont lieu à la Toussaint de 1897 avec la société d’anciens militaires Le ralliement qui dépose une couronne sur le monument aux enfants de Wasquehal morts pour la patrie[11]. Cette même société accompagne le maire Louis Lejeune-Mulliez et 1500 personnes aux funérailles d'Henri Lesur, soldat du 118ème régiment d'infanterie décédé au Fort de Charlemont de la fièvre typhoïde en 1907[12].

Avec la création du canal de Roubaix, les suicides par noyade sont en augmentation et touche toutes les classes de la population dont les jeunes gens, en proie aux convenances de l'époque avec Marcel Arc retrouvé noyé avec sa fiancée Flore Vannyvel et qui est inhumé en 1909 à Wasquehal[13] et avec les ouvriers comme Tomasz et Alfons Cierpisz inhumés en 1938[14] et Saïd Ben Ali Meizouk inhumé en 1940[15]. Alors qu'en 1856, le cimetière de Wasquehal qui était situé sur l'actuelle place Maurice-Schumann possédait un carré affecté aux noyés, pendus, ou suicidés, le cimetière du Centre permet une inhumation digne aux suicidés et aux noyés.

Alors qu'en France, Les années 10 marque l'un des sommets des troubles sociaux avec grèves et tensions révolutionnaires entre la classe ouvrière, le patronat et l'état, Mathieu Gilson directeur des usines Mottes à Roubaix est victime d'un assassinat anarchiste à Częstochowa en 1911. Mathieu Gilson a été confondu avec le directeur de la filature de Częstochowa. Le comité révolutionnaire fit parvenir une lettre d'excuse au directeur d'établissement[16].

La première guerre mondiale cause beaucoup de morts à Wasquehal et en 1922, le maire Henri Détailleur, fait un discours au cimetière du Centre, en l’honneur du soldat Victor Lepers, soldat du 127e régiment d’infanterie avec dans l’assistance, la fraternelle des combattants de Roubaix, la section des mutilés et la société de secours mutuel l’Union mutualiste.
Des hommes d'église et des religieuses sont inhumés au cimetière du Centre avec les abbés de Wasquehal, Henri-Joseph Vanalderwerelt et Edmond Delcambre, le curé d'Attiches Pierre Désiré Henri Honoré, les religieuses de la congrégation des Sœurs Franciscaines de Wasquehal avec Révérende Mère Saint-Maur (née Pauline Grellier 1851-1929), Sœur Françoise de Saint-Jean (née Rosalie Martineau 1864-1918), Sœur Marie-du-Ciel (née Maria do Valle 02/02/1863-13/06/1923), Sœur Marie-Ignace (née Jeanne Marie Chorel 13/10/1872-21/05/1936), Sœur Sainte-Victoire (née Victorine Sidonie Ernestine Houdart 15/07/1878-14/04/1949), Sœur Thérèse-Marie (née Maria Alexandrine Ledoux 23/05/1878-23/07/1956), Sœur Marie-Céleste (née Madeleine Renée Maria Desprez 20/11/1911-10/09/1956), Sœur Marie-Angéline (née Clotilde Storms 27/02/1900-30/01/1974) et sœur Anatolie d'Avesnes-sur-Helpe (née Louise Philippine Julie Savreux).
Victor Hochedez, titulaire de la médaille militaire et de la médaille commémorative de la guerre 1870-1871 et parmi les derniers survivants de la Bataille de Frœschwiller-Wœrth est inhumé en 1931. Le cortège funèbre est suivi par la société des anciens cuirassiers de Lille et le président de la société des anciens cuirassiers du Nord[17]. Adolphine Cuvelier, faiseuse d'anges de Wasquehal, est inhumée en 1938.
Georges Vercruysse, dit L'original Verc'ruys, comique populaire, est inhumé en 1942 auprès de son épouse. Mort presque misérablement et dans le plus complet dénuement. Dans ses dernières volontés, transcrites par son frère car il était devenu aveugle, il a demandé qu'on mette sur le mortuaire Pindant trinte ans, j'vous ai fait rire, conservez d'mi un bon souvenir.
Pendant la seconde guerre mondiale, la ville de Wasquehal fait face une augmentation du nombre de décès. On compte des victimes civiles comme Elise Dérôme, Eliane Fatou, Georges L’Homme et Jean Baert mais aussi les résistants et militaires comme Lucien Viseur, arrêté le 29 juillet 1944 à Tourcoing, puis interné à la prison de Loos est fusillé comme otage le 17 août 1944 au fort de Seclin[18]. Inhumé avec sa défunte épouse, Lucien Viseur n'a pas obtenu la mention mort pour la France, sa famille n'ayant pas fait les démarches.
Émile Voigt, coureur cycliste et automobile puis administrateur de la Filature du Nord à Wasquehal, est inhumé en 1951 dans la chapelle de la famille Voigt avec ses parents Carl Emil Voigt (fondateur d'une filature à Wasquehal en 1865 et qui remporte la médaille d'argent en classe 30 dans la catégorie fils et tissus de coton à l'exposition universelle de 1889) et Marie Zoé Victorine Cazier.
- Monument des familles Deledalle et Desquiens, mécènes de Wasquehal.
- Monument des familles Lespagnol de Grimbry et le Prévost de Basserode.
- Chapelles des familles Voigt et Delemasure.
- Monument des familles Droulers et Brulois (anciens maires de Wasquehal).
- Monument des familles Picavet et Delecluse.
- Monument des familles Delerue et Destombes.
- Monument des familles Lepers et Catel.
- Monument des familles Hantson et Cauchie.
Trouble social
modifierDans la soirée du , dux personnes dont Émile Jean Dedunslaeger s'introduisent au cimetière du Centre sous les cris de « Mort aux bourgeois ! Vive l'anarchie ! » et vandalisent des monuments funéraires des familles Lespagnol de Grimby et le Prévost de Basserode, des familles Droulers, Lepers et Spriet[19],[20],[21],[22],[23],[24] et la chapelle dite du Calvaire, présente à Wasquehal depuis des temps immémoriaux, qui représentait le Christ en croix, Saint-Roch et le Christ au tombeau[25]. Le monument funéraire des familles Lespagnol de Grimby et le Prévost de Basserode était fait en terre cuite et mesurait dix mètres carrés et a figuré à l'Exposition universelle de 1878. C'était l’œuvre de Desmidt de Looberghe et représentait une Descente de croix en grandeur nature[26]. Environ 1000 personnes sont venues visiter l’étendue des dégâts. Un nouveau monument est posé sur la sépulture. Une cérémonie expiatoire de la profanation et du sacrilège du cimetière du Centre est organisée en présence de quatre mille personnes en l'église Saint-Nicolas, suivie d'une procession au cimetière[27],[28].
Religion
modifierLe décret du 23 prairial de l'an XII (1804) de Napoléon Ier fixe les questions relatives à l'organisation des cimetières et des funérailles. Les communes ont l'obligation de créer un cimetière spécialement affecté à chaque culte ou d'affecter à chaque culte une partie du cimetière[29]. Au cimetière du Centre, il n'existe pas de carré confessionnel dédié aux autres religions.
En 1856, William Davis, un père de famille anglais et sa femme Marthe Sykes, se voient refuser de faire inhumer dans le cimetière municipal (actuellement place du Général-de-Gaulle et église Saint-Nicolas), leur fils Joseph, décédé à Wasquehal, rue de Marcq-en-Barœul, car leur fils est de religion protestante. Le maire Louis Théodore Joseph Brulois lui adjoint comme emplacement, le carré affecté aux noyés, pendus, ou suicidés[30]. Davis inhumera finalement son fils au cimetière de Roubaix où se trouve un carré pour les défunts du culte protestant. La loi du abroge cet article 15 du décret du 23 prairial de l'an XII, ce qui conduit à l'interdiction des carrés confessionnels.
En 1902, le maire Louis Lejeune-Mulliez qui est Anticlérical, fait un rappel à l’ordre au curé de l’église. Tout attroupement, manifestation ou cortège sur la voie publique, sans autorisation du maire, est interdite. Le 1er novembre 1902, le curé et son clergé se sont rendus au cimetière du Centre en cortège, sans avoir demandé une autorisation spéciale du maire[31]. En 1905, un habitant de Wasquehal, fervent catholique mais pauvre est inhumé, sans avoir eu de messe et sans avoir eu de chant à l'église. Une fois le cercueil remis au fossoyeur, le curé repart sans même une prière. Monsieur le curé a la bouche nickelée titre le journal Le Travailleur[32].
Monuments aux morts et mémoriaux
modifierDésiré Delesalle, maire de Wasquehal fait ériger une stèle pour les wasquehaliens morts pour la patrie en 18797 puis un carré militaire est construit et qui est inauguré le 16 septembre 1923.
Le carré militaire comprenait des victimes militaires et civils issues de différents conflits depuis 1906. Les principaux conflits sont la première guerre mondiale, seconde guerre mondiale, guerre d'Indochine et la guerre d'Algérie. En dehors des principaux conflits, on trouve des soldats morts à Adana en Turquie avec Eugène Joseph Lesoen (mort le 10 janvier 1920) et Jean Ghislain Lecrix (mort le 11 juillet 1921), en Syrie avec Alexandre Joseph Bocquet (mort à Alep le 11 novembre 1927) puis au Liban avec René Louis Dupont (mort à Beyrouth le 15 juillet 1921). Un seul militaire étranger y est inhumé, William Johnson, canonnier du 30e régiment d'artillerie anglaise décédé à Wasquehal le lors de la drôle de guerre. Le corps de Jacques Lannoy mort au Long Khánh, Indochine en 1950 est rapatrié au Capreau puis un cortège funéraire conduit son corps jusqu'au cimetière du Centre pour être inhumé dans le carré militaire.
Les tombes du carré militaire sont translatées au cimetière du Plomeux en 1969.
- Inauguration du carré militaire en 1924.
- Carré militaire en 1932.
- Hommage à la Toussaint au carré militaire en 1937.
- Cortège de Jacques Lannoy mort en Indochine en 1950.
Faune et flore
modifierAu cimetière du Centre est on y trouve essentiellement des arbres de Judée, bouleaux, noisetiers, châtaigniers, saules fragiles, érables, forsythias, lauriers-cerise, noisetiers, bambous, aucubas, érable du Japons, weigelias, ifs communs et des chênes.
La faune du cimetière du Centre n'est composée que d'une espèce d'oiseau, la mésange. On observe également des chats, des canards, des hérissons et des papillons.
Fonctionnement du cimetière au XXIe siècle
modifierLe règlement du cimetière du Centre est édité en 1893[4].
Le cimetière dépend du service état civil de la Ville de Wasquehal. La conservation du cimetière assure la gestion des procédures administratives d'inhumation et d'exhumation, la gestion des concessions funéraires, l'accueil du public (familles et visiteurs), la surveillance du site et des opérations funéraires, l'entretien général du cimetière, ainsi que de sa valorisation.
Il n'est plus possible d'acquérir une concession funéraire, mais on peut être inhumé dans une concession de famille existante.
Préservation du patrimoine
modifierPersonnalités de la ville inhumées au cimetière du Centre
modifier- Zéphir Bouillet : directeur d'école du Capreau
- Jean Brulois : maire de Wasquehal (1790-1793) et (1794-1796)
- Louis Brulois : maire de Wasquehal (1848-1870)
- Pierre Butin : médecin de la ville
- Louis Chanu : fondateur des mutilés de guerre
- Adolphine Cuvelier : faiseuse d'ange
- Léon d'Halluin : père d'Henri Dorgeres
- Edmond Delcambre : abbé de Wasquehal
- Jean-Baptiste Deldalle : mécène de la paroisse de Wasquehal. Il fait don de terrains pour la construction de l'église Saint-Nicolas.
- Jean-Baptiste Delerue : cultivateur et mécène de Wasquehal. Il fait don d'un terrain pour la construction du cimetière du Centre. La rue Delerue à Wasquehal porte son nom.
- Désire Delesalle : maire de Wasquehal (1890-1892) et (1896-1901)
- Victor Delourme : maire de Wasquehal (1892-1896) et sacristain de l'église Saint-Nicolas de Wasquehal en 1903
- Gustave Dupont : Garde champêtre de Wasquehal
- Célestin Droulers : maire de Wasquehal (1871-1890)
- Louis Droulers : fondateur de la sucrerie Droulers
- Gustave Dubled : adjoint au maire de Wasquehal et député
- Marie Dussart : reine de Wasquehal (1898)
- Clément Dupire : directeur de la tannerie Dupire, actuellement France Tanneries
- Victor Hochedez : cuirassier lors de la Bataille de Frœschwiller-Wœrth (1870)
- Louis Lejeune-Mulliez : premier maire socialiste de Wasquehal (1901-1919)
- Charles Lepers : maire de Wasquehal (1919-1921)
- Charles François Marie Le Prévost de Basserode : maire de Wasquehal (1848-1849)
- Charles Joseph Lespagnol : dernier seigneur de Wasquehal
- Charles Hyacinthe Joseph Lespagnol de Grimbry : maire de Wasquehal (1800-1845)
- Alfred Lienard : bâtisseur du Château Lienard
- Oscar Loneux : propriétaire de la manufacture Loneux
- Pierre Marquilly : maire de Wasquehal (1944-1945)
- Jules Massa : adjoint de Louis Lejeune-Mulliez et administrateur de la société de secours mutuels l'Union mutualiste de Wasquehal
- Arthur Mille : membre du premier parti socialiste wasquehalien
- Charles Louis Roussel : miitaire, membre de l'Expédition du Tonkin
- André Schweitzer : parmi les premiers en France à être possesseur du permis de conduire
- Sœurs franciscaines de Wasquehal : Révérende Mère Saint-Maur (née Pauline Grellier), Sœur Françoise de Saint-Jean (née Rosalie Martineau), Sœur Marie-du-Ciel (née Marie Valle), Sœur Marie-Ignace (Née Jeanne Marie Chorel), Sœur Sainte-Victoire (née Victorine Sidonie Ernestine Houdart), Sœur Thérèse-Marie (née Maria Alexandrine Ledoux), Sœur Marie-Céleste (née Madeleine Renée Maria Deprez) et Sœur Marie-Angéline (née Clotilde Storms)
- Georges Soots, grand-père du professeur Georges Soots, qui a réalisé la première transplantation cardiaque en France
- Clotaire Surmont : Fossoyeur du cimetière du Centre (1919-1943)
- Henri Joseph Vanalderwerelt : abbé de Wasquehal
- Georges Vercruysse : comique populaire sous le nom de l'Original Verc'Ruys
- Henri Vestraet, éclusier du Port du Dragon
- Lucien Viseur : résistant, fusillé au fort de Seclin
- Carl Emil Voigt fondateur de la filature Voigt et Compagnie
- Émile Voigt : Pionnier français de la course automobile et de la construction automobile, il participe aux Jeux olympiques de 1900 en finissant troisième de la course de vitesse Paris-Toulouse-Paris puis fonde en 1902 avec Fernand Charron et Léonce Girardot la société Automobiles Charron-Girardot-Voigt (CGV).
Dans la culture populaire
modifierÀ la télévision
modifier- 2013 : Commissaire Magellan de Laurent Mondy dont des scènes sont situées au cimetière du Centre.
Notes et références
modifier- ↑ Mémoires de la Société d'émulation de Roubaix de 1886 (books.google.fr)
- ↑ Fouilles archéologiques du métro de Lille (persee.fr)
- ↑ Mémoires de la Société d'émulation de Roubaix de 1885 (gallica.bnf.fr)
- 1 2 3 4 5 6 archives départementales du Nord (archivesdepartementales.lenord.fr)
- ↑ La Croix de Roubaix-Tourcoing du 11 Février 1905. (bn-r.fr)
- ↑ archives départementales du Nord (archivesdepartementales.lenord.fr)
- ↑ La Croix du Nord : supplément régional à la Croix de Paris du 24 avril 1935
- 1 2 3 La Voix du Nord du 2 novembre 1992
- 1 2 Nord Éclair du 23 mars 1989
- ↑ La Voix du Nord du 25 avril 1991
- ↑ La Patrie du 2 novembre 1897 (retronews.fr)
- ↑ L’Égalité Roubaix-Tourcoing du 21 octobre juillet 1907 (retronews.fr)
- ↑ Journal de Roubaix du 22 juillet 1909 (retronews.fr)
- ↑ Journal de Roubaix du 28 octobre 1938 (retronews.fr)
- ↑ L’Égalité Roubaix-Tourcoing du 9 avril 1940 (retronews.fr)
- ↑ La Liberté du 5 janvier 1912 (retronews.fr)
- ↑ L’Égalité Roubaix-Tourcoing du 26 janvier 1931 (bn-r.fr)
- ↑ Fiche de Lucien Viseur - Le Maitron (maitron.fr)
- ↑ La Croix du 5/06/1894 (gallica.bnf.fr)
- ↑ Journal Le Temps du 27/03/1894 (gallica.bnf.fr)
- ↑ Journal La Croix du 31 mars 1894 (gallica.bnf.fr)
- ↑ Église de Reims : vie diocésaine / dir. Chanoine Charles Hannesse (gallica.bnf.fr)
- ↑ Journal La Croix du 03.04.1894 (gallica.bnf.fr)
- ↑ Le Salut Public du 28 Mars 1894 (lectura.plus)
- ↑ Le Courrier De L'Escaut du 28 Mars 1894 (belgicapress.be)
- ↑ Le Grand écho du Nord de la France du 27 avril 1894 (gallica.bnf.fr)
- ↑ La Croix 3 avril 1894 (retronews.fr)
- ↑ Journal de Roubaix du 2 avril 1894 (bn-r.fr)
- ↑ « Sérénité des vivants et respect des défunts », sur senat.fr (consulté le ).
- ↑ La Presse du 17 aout 1856 (gallica.bnf.fr)
- ↑ Le Réveil du Nord, (lire en ligne).
- ↑ Le Travailleur du 5 octobre 1905 (gallica.bnf.fr)
- ↑ Marie-Claire découvre à 94 ans l’existence de la tombe de son frère mort-né (lavoixdunord.fr)
Voir aussi
modifierBibliographie
modifier- 1907 : Histoire de Wasquehal, par Gaston Baelen, Éditeur : Imprimerie Danel, Lille
- 1970 : Histoire et Petite Histoire de Wasquehal par Maurice Delbar
- 1987 : Une Histoire de Wasquehal par Émile Vignoble, Éditeur : Office de Tourisme de Wasquehal (ISBN 2-9502265-0-7) (BNF 34942248)
- 1989 : Wasquehal, regard sur le passé par Émile Vignoble et Marie-Noëlle Leclercq, Éditeur : Office de Tourisme de Wasquehal (ISBN 2-9503452-0-4)
- 1989 : Wasquehal, la mémoire de nos racines. La Flandre médiévale, terre d'hommes, terre d'histoire par Bernard Decottignies
- 2018 : Les Wasquehaliens Morts pour la Patrie 1914-1918 par Éric Roussel, Éditeur : Association Généalo 59-62-02-B (ISBN 9791094623190)