Citroën AX

modèle d'automobile (1986-1999)

La Citroën AX est une voiture citadine produite par le constructeur automobile français Citroën de 1986 à 1998. Remplaçante des LN/LNA, Axel et Visa, elle est produite à 2 561 432 exemplaires.

Citroën AX
Citroën AX
Citroën AX 11 TRS 5 portes - 1990

Appelé aussi Proton Tiara
Marque Citroën
Années de production 1986–1998

Phase 1 : 1986–1991
Phase 2 : 1992–1998

Production 2 561 432 exemplaire(s)
Classe Citadine
Usine(s) d’assemblage Drapeau de la France Aulnay-sous-Bois
Drapeau de l'Espagne Vigo
Drapeau de la France Rennes
Drapeau du Portugal Mangualde
Drapeau du Maroc Sopriam[1]
Moteur et transmission
Énergie Essence, diesel
Moteur(s) Essence
moteur TU:
954 cm3
1 124 cm3
1 294 cm3
1 360 cm3
Diesel
moteur TUD:
1 360 cm3
1 527 cm3
Électrique:
SA13
Position du moteur Transversale avant
Cylindrée 954 à 1 527 cm3
Puissance maximale 45 à 100 ch DIN (33 à 73 kW)
Couple maximal 70,6 à 122,5 N m
Transmission Traction et 4×4
Boîte de vitesses Manuelle à 4 ou 5 rapports
Masse et performances
Masse à vide 630 à 848 kg
Vitesse maximale 145 à 191 km/h
Accélération 0 à 100 km/h en 17,9 à 8,7 s
Consommation mixte 5,3 à 7,5 L/100 km
Châssis - Carrosserie
Carrosserie(s) Berline 3 et 5 portes
Coefficient de traînée 0,31
Direction Crémaillère
Freins Disques à l'avant, tambours à l'arrière
Dimensions
Longueur 3 530 mm
Largeur 1 560 mm
Hauteur 1 360 mm
Empattement 2 285 mm
Volume du coffre 210 ou 273 dm3
Chronologie des modèles

Saluée pour sa robustesse et sa faible consommation de carburant, elle remporte la deuxième place du trophée européen de la voiture de l'année en 1988. Elle est également produite sous licence en Malaisie par le constructeur automobile Proton, de 1996 à 2000, et commercialisée sous le nom de Tiara. À partir de 1996, elle est progressivement remplacée par la Saxo.

Historique

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Contexte

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Au milieu des années , l'offre d'entrée de gamme de Citroën se compose de plusieurs modèles aux positionnements proches. La Citroën 2 CV, lancée en , demeure au catalogue, tout comme la Citroën Dyane dont elle dérive. La gamme comprend également les Citroën LN et LNA, issues de la Peugeot 104 dans sa version coupé, positionnées sur le segment des citadines. La future Citroën Visa, elle aussi dérivée de la 104 mais en version berline, occupe un positionnement intermédiaire en dessous des Citroën GS et GSA, ces dernières relevant du segment des berlines familiales[2].

En , Jacques Né, responsable du département des études nouvelles et ancien responsable du développement de la Citroën SM, présente au directoire de Citroën le « projet Z », destiné à remplacer la Citroën 2 CV et à restructurer l'entrée de gamme du constructeur. Le projet prévoit un véhicule de 3,15 m de longueur, équipé d'un moteur bicylindre, accompagné de premières études de liaisons au sol et d'une maquette d'habitabilité. Les études de style sont confiées à Henri Dargent, qui rejoint le département des études nouvelles après avoir quitté le centre de style de Citroën en [3].

Début , plusieurs présentations sont organisées auprès de la direction afin d'obtenir l'autorisation de poursuivre le développement du projet. Les études de carrosserie et de mécanique sont alors engagées, et une première maquette à l'échelle 1 est présentée à Jean-Paul Parayre, président du Groupe PSA, à la fin du mois de . Cette étape est suivie par la réalisation d'un prototype, désigné « Z II », dont la longueur est portée à 3,2 m. Équipé du moteur bicylindre boxer Citroën de 602 cm3, il est essayé au centre d'essais de La Ferté-Vidame en . Un autre prototype, l'ELV 3339, doté du moteur M29 de 652 cm3 issu de la Visa, est testé à l'autodrome de Linas-Montlhéry en novembre de la même année[4].

En , Jacques Né remet à la direction générale un dossier présentant l'état d'avancement du projet, qu'il envisage comme le futur modèle d'entrée de gamme de Citroën, destiné à succéder à la 2 CV et à la LN. Une présentation et des essais du prototype sont organisés en juin de la même année à La Ferté-Vidame en présence des responsables des différents services de la marque. Parallèlement, Henri Dargent développe une nouvelle évolution, baptisée « Z III », dont une première maquette en plâtre est présentée en février 1978. Son dessin permet une réduction de 10 % de la surface de trainée et prévoit l'adoption d'un nouveau moteur bicylindre de 704 cm3. En , Citroën décide d'abandonner le développement des moteurs bicylindres, ceux-ci étant jugés incompatibles avec les futures normes antipollution[5].

Conception et développement

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Alors que l'usage de la conception assistée par ordinateur se développe grandement dans l'industrie automobile[6], le projet de la future AX devient le premier véhicule de Citroën à en faire un usage massif. C'est notamment le cas pour l'étude de la résistance des matériaux, leur optimisation et leur implantation au sein de la structure du véhicule[7].

Présentation, lancement et améliorations

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La Citroën AX est présentée au Salon de Paris de 1986[8]. Elle est la version finale du programme ZA -devenu COZA de 1980 à 1982 après l'introduction puis le retrait d'une étude menée par Talbot et du prototype S9, né en dans le cadre d'un plan national d'économie impulsé par le gouvernement français en réponse à la seconde crise pétrolière de 1979. Dans un premier temps, un prototype mono-corps est envisagé mais les réactions mitigées du public lors de la présentation d'un concept-car dérivé de l'Eco 2000 conduisent à privilégier un style plus conventionnel : 55 % des personnes questionnées étaient hostiles au concept même de petit mono-corps[9].

C'est une petite voiture à 5 places légère et aérodynamique - Cx de 0,31, à l'époque un record dans la catégorie, qui a été conçue dans le but d'être facile à vivre, économique et peu coûteuse à la production et à l'entretien. Le constructeur français mise beaucoup sur sa nouvelle citadine pour remplacer progressivement certains modèles vieillissants de la marque dont la Citroën Visa et la Citroën Axel, cette dernière étant déjà vouée à disparaître deux ans seulement après sa sortie tant l'échec est catégorique et irrémédiable.

  • Plusieurs solutions appliquées à la création du véhicule SL 30 de 1984 ont été utilisées pour cette voiture devant être capable de consommer 3 litres aux 100 km à 90 km/h de moyenne et étant l'aboutissement du programme ECO 2000. Ces solutions portent entre autres sur l'allègement de la voiture et l'optimisation des moteurs.
  • En parallèle de la présentation de sa nouvelle citadine, Citroën expose à Paris un petit roadster rouge dérivé de l'AX, la Xanthia. Ce concept-car aux hautes avancées technologiques[10] ne sera jamais commercialisé.
  • Imaginé par le publicitaire Jacques Séguéla, le premier spot de publicité de l'AX la montre lors d'une traversée de la muraille de Chine accompagnée du slogan « Révolutionnaire »[11].

Contrairement à l'Axel en 1984, l'AX est bien acceptée par le public et représente un progrès peu contesté par rapport à la LNA et à la Visa. En revanche les critiques sont moins élogieuses vis-à-vis des adeptes de la 2CV du fait d'un prix d'achat sensiblement supérieur, ajusté aux tendances du marché. Cette dernière est néanmoins définitivement condamnée en lorsque Citroën sort la version 5 portes de l'AX, car dépassée depuis longtemps à cause des normes anti-pollution, de ses performances modestes et de sa très faible résistance au crash test. En , les dernières productions de la 2CV au Portugal dans l'usine de Mangualde cessent et la mythique Citroën cède sa place à l'AX.

Phase 1

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L'AX sort en version 3 portes avec 3 « moteurs TU » essence inédits, le TU9 de 45ch - 4 chevaux fiscaux, le TU1 de 55ch - 4 chevaux fiscaux et le TU3 de 65 ch - 5 chevaux fiscaux[12]. Citroën élargit progressivement la gamme de sa petite berline afin d'accompagner la fin de vie de la 2CV et afin de pouvoir proposer une alternative crédible aux références de la catégorie que sont la 5 (Renault Supercinq), la Peugeot 205, la Ford Fiesta, la Fiat Uno, la Volkswagen Polo ou l'Opel Corsa. En 1988, l'AX prend la deuxième place du trophée européen de la voiture de l'année avec 252 points devant la Honda Prelude (234 points) et derrière la Peugeot 405 (464 points)[13].

En 1987, Citroën décline sa petite berline en deux modèles sportifs que sont l'AX Sport, commercialisée en mars et uniquement disponible en blanc, suivie de l'AX GT en octobre, une alternative moins puissante mais mieux équipée. Ces deux sorties traduisent la volonté du constructeur de perdurer dans le segment des petites voitures de sport, intégré en 1982 avec l'éphémère Visa Chrono puis en 1984 avec la Visa GTI et toujours porté en France par le succès des VW Golf GTI, Peugeot 205 GTI et Renault Supercinq GT Turbo.

Alors que les ventes décollent en - millésime 88, date de la commercialisation de la carrosserie 5 portes dont les dimensions sont identiques à celles de la version 3 portes, l'AX intègre durablement le paysage automobile français auprès des jeunes conducteurs, comme des personnes âgées, lorsque sort la version 14 Diesel, équipée du nouveau TUD3 ultra-économique, pratiquement deux ans après son lancement. Les ventes de la petite Citroën commencent à talonner celles des 205 et Supercinq.

Sur l'année 1990, la Citroën AX est la 6e voiture la plus vendue en France avec 127 810 exemplaires écoulés, derrière la Peugeot 405. Ses rivales Peugeot 205 et Renault Supercinq occupent respectivement le premier et le troisième rang[14]. La très offensive Renault Clio, sortie cette même année, s'installe directement au 7e rang et fait perdre 38 % de part de marché à la Supercinq et 8 % à l'AX, qui se dirige vers un restylage.

Phase 2

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Citroën AX en phase 2.

En , pour le millésime 92, l'AX est restylée et prend l'appellation de « nouvelle génération ». À l'extérieur, les lignes s'adoucissent et de nouvelles teintes font leur apparition. Les pare-chocs avant et arrière, ainsi que le béquet deviennent plus arrondis, le logo est recentré sur le capot et les clignotants deviennent transparent. À l'intérieur, le tableau de bord est entièrement redessiné et gagne en qualité par rapport à celui des « phase 1 », réputé fragile[15].

Deux nouvelles déclinaisons accompagnent ce restylage :

  • L'AX GTI de 100ch - en remplacement de la Sport - qui devient l'une des plus populaires rivales de la Peugeot 205 GTI,
  • L'AX 4x4, équipée d'une transmission intégrale et du moteur 1 360 cm3 avec carburateur double corps.

En - millésime 93, l'ensemble des moteurs abandonnent le carburateur pour l'injection et un catalyseur apparaît sur toutes les versions, conformément à la loi qui l'impose à partir du . La puissance fiscale du moteur 1 360 cm3 essence passe de 5 à 6 CV.

  • L'AX Exclusive[16]. est la réponse tardive aux Supercinq Baccara et 205 Gentry sur le segment des citadines de luxe. Sortie en - millésime 93 en même temps que l'arrivée de l'injection, c'est une AX richement équipée - climatisation, intérieur cuir, freinage ABS, jantes en alliage léger, etc. Le moteur est celui de l'AX GT - 1.4i, 75 ch, avec un look sportif d'AX GTI. L'intérieur cuir et la peinture gris Gabion métallisé attestent de la finition haut de gamme de cette AX qui reste très confidentielle.

Les finitions X, SX et VSX représentent la gamme en - millésime 94 et remplacent les anciennes appellations, en plus des séries spéciales toujours omniprésentes.

  • En - millésime 96 apparaît l'AX Électrique, disponible en véhicule particulier 4 places mais vendue principalement aux administrations, pour lesquelles elle est proposée en 2 places. Certains véhicules de présérie sont en circulation depuis , notamment à La Rochelle[17].

Arrêt et succession

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Lorsque Citroën présente la Saxo 3 portes en 1996, l'AX a encore quelques beaux jours devant elle. En effet la Saxo, plus chère, souffre en outre d'un accueil un peu réservé de la part du public car elle n'est qu'une copie de la Peugeot 106 3 portes, apparue en 1991. Citroën poursuit donc la production de l'AX - en la gratifiant d'une nouvelle calandre et du volant à trois branches de la Saxo - en attendant la Saxo 5 portes et le succès qui viendra avec. En , la production au sein de l'usine de Vigo, en Espagne, prend fin après 812 000 exemplaires produits localement. Le modèle n'est alors plus fabriqué qu'à Mangualde, au Portugal[18]. Après le restylage de la Saxo en 1998, l'apparition de la 206 et de la Clio II, l'AX n'a plus beaucoup d'arguments pour séduire et apparaît subitement dépassée face à la concurrence de cette nouvelle génération de citadines. Début 1998, l'AX 1.0i Spot 3 portes, seul modèle encore disponible[19], disparaît du tarif du constructeur.

Après une longue et brillante carrière, l'AX n'a néanmoins jamais pu dépasser ses deux éternelles rivales, 205 et Supercinq.

Les différentes versions

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Finitions

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Citroën AX 11 TRS, phase 2.

Les niveaux de finitions sont nombreux et différenciés par des lettres.

La version « E » représente une entrée de gamme extrêmement simplifiée dans sa présentation et son équipement. La voiture est notamment dépourvue de rétroviseur droit, d'enjoliveurs de roues et d'appuie-tête avant. Positionnée en rivale directe de la Fiat Panda, elle n'a pas de barre stabilisatrice ni à l'avant ni à l'arrière. La lunette arrière dégivrante est en option et le dossier des sièges avant est fixe.

La finition « RE » enrichit légèrement la dotation de série de la « E », en proposant notamment les rétroviseurs réglables de l'intérieur.

La « TE » est une finition améliorée de la « RE » qui intègre des appuie-têtes avant et le pré-cablage audio.

La « TRE » est le cœur de gamme. La présentation extérieure est largement améliorée grâce à l'apparition de l'entourage noir des glaces et des baguettes latérales de protection. Dans un habitacle rehaussé par des garnitures de portes plus élaborées, le tableau de bord intègre une montre et un allume-cigare, l'essuie-glace passe à 3 vitesses et les appuie-têtes avant sont de série. Elle ouvre également l'accès à des options telles que les vitres électriques, l'antivol, la banquette rabattable 50/50 et la boîte 5 vitesses que l'on retrouve montée de série sur la version « TRS ». À son lancement, une AX 3 portes 11 TRE est vendue au prix catalogue de 56 000 francs.

La présentation diffère peu de la « TRE », avec l'ajout notamment de la boîte 5 vitesses.

La « TZS » incarne le haut de gamme de l'époque. L'équipement de série y est relativement complet en même temps que diminue la liste d'options qui comporte encore le toit ouvrant, les jantes en alliage léger et les vitres teintées.

Une Citroën AX Sport.

L'AX Sport, avec le moteur TU de 1 360 cm3 réduit à 1 294 cm3 pour pouvoir participer aux championnats de moins de 1 300 cm3 et alimenté par deux carburateurs double corps Solex puis Weber, développe une puissance de 95 ch DIN grâce au préparateur Danielson[20], pour un poids plume de 715 kg. Elle est sortie en 2 versions : phase 1 (5 000 exemplaires seulement), puis phase 2 à partir de 1988. Elle est proposée au tarif de 67 700 francs. L'AX Sport à une vitesse maximale annoncée à 186 km/h un 0 à 100 annoncé en 8.8 secondes.

Les principales modifications de cette dernière sont une instrumentation spécifique avec un grand compte-tours, une nouvelle décoration extérieure (aileron, stickers, nouvelles couleurs), de nouvelles roues plus grandes de 14 pouces imposées par les nouveaux disques de 258mm, ce qui entraîne une amélioration sensible du freinage. L'équipement est enrichi d'un rétroviseur à réglage intérieur, de la lunette arrière dégivrante et de l'essuie-glace arrière de série.

L'AX GT est l'un des modèles sportifs de la gamme AX. Plus polyvalente que sa sœur la Sport, elle développe une puissance de 85 ch DIN. La GT possède un moteur TU3S de 1 360 cm3 accouplé à un carburateur Solex double corps 32/34 Z2. La vitesse maximale annoncée par Citroën pour l'AX GT est de 180 km/h, le 0 à 100 en 9.3 secondes et le 1000 mètres départ arrêté en 31.2 s. La GT phase 2 carbu de 85 ch existe quelques mois puis passe à 75 ch, avec l'injection et le catalyseur.

Une Citroën AX GTi de 1991.

La GTI, quant à elle, dispose de l'ABS en option et d'un équipement haut de gamme. Elle développe 100 ch DIN, ramenés à 95 ch en version catalysée (à partir de 1992)[21] sur base d'un 1 360 cm3, le même que sa cousine la Peugeot 106 XSI, équipé d'une injection électronique intégrale Bosch Motronic. La vitesse maximale donnée par Citroën est de 190 km/h, le 0 à 100 en 8.7 s, le 400 mètres DA en 16.5 s et le KM DA en 31 s.

Agile, l'AX a remporté en versions GT, Sport et GTI essentiellement la 1400 Cup du Championnat d'Europe de rallycross à sept reprises, entre 1993 et 2001 et le championnat VLN Langstreckenmeisterschaft Nürburgring avec Dirk Adorf et Guido Thierfelder, en 1992.

Version électrique

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L'AX Électrique est équipée d'un moteur de 20 kW pour une vitesse maximum de 91 km/h[22]. La batterie de traction est composée de 20 monoblocs cadmium-nickel[23]. L'AX Électrique atteint les 50 km/h en 8,3 s. Citroën communique une autonomie en roulage urbain de 75 km. Le poids du véhicule est de 995 kg — 980 kg pour les versions utilitaires, délestées de leurs sièges arrière —.

Séries spéciales

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Citroën AX K-Way édition spéciale, 1990

Tout au long de sa carrière, l'AX est personnalisée en un très grand nombre de séries spéciales qui proposent des équipements, des motorisations et des décorations spécifiques en fonction des déclinaisons. La première est la série Hit FM, sortie en équipée en série d'un autoradio, puis apparaissent au fil du temps l'AX K-Way (concurrente de la 205 Junior uniquement en blanc), les AX Thalassa, Ten (qui remplace la 10 après le restylage), En Vogue, Furio, Reflet, Miami, Club, First, Volcane, Olympique, Saxo, Escapade, Caban, Image, Air France Madame, Tonic, Audace, Prestige, Harmonie, Mutine, Piste Rouge (version 4x4), Salsa, Okay (pour le marché belge), Séduction ou encore Spot[24]. L'AX Hollywood de 1987, peinte en reprenant les codes couleur de la célèbre marque de chewing-gum Hollywood, n'a jamais été commercialisée.

Caractéristiques

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Chaîne cinématique

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Motorisations

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Citroën AX Électrique de 1993.

Les premiers moteurs essence utilisent une technologie classique de l'époque: celle du carburateur de marque Solex ou Weber selon les versions avec volet de starter manuel à tirette dans l'habitacle.

À partir de - millésime 93, les moteurs essence gagnent 5 ch grâce à l'apparition d'un circuit d'injection monopoint qui remplace le carburateur. Un catalyseur à trois voies devenu obligatoire est monté afin de satisfaire aux nouvelles normes antipollution. L'AX Escapade, série spéciale d'entrée de gamme, est ainsi équipée du nouveau système d'injection et reste la dernière AX à boite 4 vitesses. Visuellement, un « i » pour « injection » apparaît à côté des motorisations sur les sigles de la carrosserie.

Les différences de performances sont faibles entre les deux générations. Les performances de l'AX 14 sont excellentes pour l'époque : hormis en vitesse maximale, elles sont même meilleures que celles de certaines citadines des années 2000 voire des années 2010 de même puissance, pénalisées par leur poids malgré des moteurs plus puissants. Le (millésime 89) est présentée l'AX 14 diesel. L'AX 14D bat des records de consommation (3,3 litres aux 100 km à 90 km/h de moyenne). Enfin, l'AX 15D est présentée en 1994 en finition Spot sur la base du même moteur, plus de puissance, modernisé et catalysé qui remplace le premier moteur.

Essence
Modèle et boîte Production Moteur Cylindrée Puissance Couple 0 à 100 km/h Vitesse maximale Consommation
Citroën AX 10
(boîte méca. 4)
- 4 cylindres en ligne
TU9 C1A
954 cm3
(1,0 L)
33 kW (45 ch) à 5 200 tr/min 74 N m à 2 400 tr/min 17,9 s 145 km/h 5,0 L/100 km
Citroën AX 1.0i
(boîte méca. 5)
- 4 cylindres en ligne
TU9
954 cm3
(1,0 L)
37 kW (50 ch) à 6 000 tr/min 74 N m à 3 700 tr/min 151 km/h 4,9 L/100 km
Citroën AX 11
(boîte méca. 4)
- 4 cylindres en ligne
TU1 H1A
1 124 cm3
(1,1 L)
40 kW (55 ch) à 5 800 tr/min 89 N m à 3 200 tr/min 13,2 s 158 km/h 5,1 L/100 km
Citroën AX 1.1i
(boîte méca. 5)
- 4 cylindres en ligne
TU1
1 124 cm3
(1,1 L)
44 kW (60 ch) à 6 200 tr/min 89 N m à 3 800 tr/min 12,4 s 168 km/h 5,5 L/100 km
Citroën AX Sport
(boîte méca. 5)
1987 - 1990 4 cylindres en ligne
TU2/4
1 294 cm3
(1,3 L)
70 kW (95 ch) à 6 800 tr/min
Citroën AX 14
(boîte méca. 5)
- 4 cylindres en ligne
TU3 K1A
1 360 cm3
(1,4 L)
48 kW (65 ch) à 5 400 tr/min 113 N m à 3 000 tr/min 11,4 s 168 km/h 5,7 L/100 km
Citroën AX 1.4i
(boîte méca. 5)
- 4 cylindres en ligne
TU3
1 360 cm3
(1,4 L)
Citroën AX GT
(boîte méca. 5)
- 4 cylindres en ligne
TU3 S K2A
1 360 cm3
(1,4 L)
63 kW (85 ch) à 5 400 tr/min 116 N m à 4 000 tr/min 9,3 s 180 km/h 6,4 L/100 km
Diesel
Modèle et boîte Production Moteur Cylindrée Puissance Couple 0 à 100 km/h Vitesse maximale Consommation
Citroën AX 14 D
(boîte méca. 5)
- 4 cylindres en ligne
TUD3 K9A
1 360 cm3
(1,4 L)
39 kW (53 ch) à 5 000 tr/min 84 N m à 2 500 tr/min 14,5 s 153 km/h 4,7 L/100 km
Citroën AX 1.5 D
(boîte méca. 5)
- 4 cylindres en ligne
TUD5 VJZ
1 527 cm3
(1,5 L)
43 kW (58 ch) à 5 000 tr/min 95 N m à 2 250 tr/min 15,5 s 158 km/h 5,3 L/100 km
Électrique
Modèle Production Moteur Batterie Puissance Couple 0 à 50 km/h Vitesse maximale Autonomie Puissance et temps de charge
Citroën AX Électrique ... SA13 ... 20 kW (27 ch) de 1 600 à 5 500 tr/min 125 N m de 0 à 1 600 tr/min 8,3 s 91 km/h 75 km ...

Mécanique

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L'AX est une traction avant à moteur transversal avant d'une longueur de 3 495 mm, d'une largeur de 1 555 mm et d'une hauteur de 1 355 mm[25]. Sa conception utilise des technologies classiques de l'époque.

La direction est à crémaillère, avec ou sans assistance selon l'équipement. La suspension est de type MacPherson avec ressorts hélicoïdaux à l'avant et à barres de torsion et bras tirés à l'arrière. Le freinage utilise un système de double circuit en X et est assuré par des disques de freins pleins sur les roues avant des versions standard et des disques ventilés sur les AX GTI tandis qu'à l'arrière sont installés des tambours de freins à rattrapage d'usure sur toutes les versions.

Elle est la première voiture à recevoir le nouveau bloc TU développé par PSA[26]. Quelle que soit sa déclinaison et sa puissance, c'est un moteur de 4 cylindres à 8 soupapes à arbre à cames en tête, aménagé dans une culasse en alliage léger.

  • Dans toutes ses versions, l'AX est très légère (la version 10E de 1986 affiche un poids de 640 kg à vide[27]), d'où un bon rapport poids/puissance, gage de bonnes performances (eu égard à sa cylindrée) et de sobriété en carburant.
  • Sur la 2e génération, le réservoir de 36 litres monté sur les premières versions 10 et 11 disparaît au profit du réservoir de 43 litres des versions 14.

Châssis et carrosserie

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La nouvelle venue marque une vraie rupture de style avec le dessin fortement controversé de la Visa[28] et celui de la LNA, d'apparence quasiment identique à la Peugeot 104.

Dans un style anguleux à la mode dans les années 1980, la ligne élaborée volontairement pour être aérodynamique accueille un petit aileron sur le hayon qui fait office de déflecteur d'air. Les chevrons décentrés à droite sont posés au bout d'un capot lisse et plongeant tandis que les flancs de la voiture sont droits et plats, toujours dans le but de diminuer la prise au vent. Montée sur des petites roues de 13 pouces, la voiture dont les formes cubiques privilégient l'habitabilité et l'accessibilité à bord dégage une impression de simplicité, de fluidité et de légèreté en cohérence avec ses caractéristiques.

Intérieur, options et accessoires

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Intérieur des premières séries d'AX

L'AX de première génération est équipée d'un tableau de bord d'aspect carré, fini dans un matériau creux qui permet l'intégration d'un grand nombre d'accessoires et de rangements comme un emplacement pour autoradio souligné d'un large cendrier éclairé, rabattable et amovible au-dessus des aérateurs centraux, deux tablettes de rangement fixées sur la partie basse de l'ensemble ou encore deux grands vide-poches en face du conducteur et du passager. Conformément à la politique d'économies d'échelle du groupe PSA, l'AX reprend quelques pièces des Peugeot 205 et 309 telles que les poignées de portes intérieures ou le plafonnier.

L'espace à bord est lumineux grâce à une importante surface vitrée tandis que le coffre de 273 litres[27] est loué pour son accessibilité et la large ouverture de son hayon: on peut par ailleurs optimiser l'espace en rabattant la banquette d'un seul bloc ou en 50/50 en fonction de l'équipement. Concernant les passagers arrière, installés contre un dossier très vertical, la garde au toit se situe dans la bonne moyenne de la catégorie alors que les ceintures arrière dépourvues d'enrouleur doivent être réglées au préalable.

  • Elle est la dernière Citroën à recevoir le grand volant monobranche typique de la marque, remplacé définitivement en 1991 par un volant à deux branches.
  • Les célèbres « satellites » de commandes (repris de la Visa) de chaque côté du volant sont abandonnés au profit des classiques manettes de type commodo.
  • À la manière de la Peugeot 309, les deux charnières du hayon sont directement fixées à la vitre de la lunette arrière, cette dernière étant dépourvue d'habillage en tôle.
  • Les aérateurs latéraux sont montés de série à partir de (millésime 88) sur les modèles TRE, TRS et TZS pour combler une ventilation insuffisante depuis les seuls aérateurs de la console centrale.
  • Sur les modèles "14 TZS", les couvercles de la boîte à gants et du rangement côté conducteur sont habillés de tissu, afin de donner à l'ensemble un aspect plus cossu.
  • Il s'agit d'une des seules voitures comportant un emplacement pour une grande bouteille d'eau, évidé dans chacune des portières sur les versions 3 portes.

L'habitacle est repensé lors du restylage de . Le dessin du poste de conduite gagne en simplicité et la qualité des matériaux utilisés se cale sur les nouveaux standard établis par la Citroën ZX, sortie la même année. L'ensemble devient ainsi plus solide et mieux armé contre le vieillissement que l'ancien tableau de bord, qui était pénalisé par des plastiques très fins et qui devenaient cassants (ou se fissuraient d'eux-mêmes) à la réflexion du soleil sur la partie haute du tableau, en dessous du pare-brise. En revanche, la majorité des rangements disparaissent.

Sur les derniers modèles, l'AX est équipée du volant à 3 branches de la Saxo, également monté sur les dernières Peugeot 205 et les 106 phase 2. Prévu pour accueillir un airbag, celui-ci ne sera cependant jamais proposé sur l'AX, pas même en option.

Conduite

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L'AX est une voiture maniable grâce à son poids contenu et ses dimensions réduites. Les trois vitres latérales des versions 5 portes ainsi que l'absence d'angles de carrosserie torturés favorisent la visibilité de l'intérieur. La légèreté de la voiture permet également de largement exploiter les capacités des mécaniques TU modernes, sobres et performantes et de garantir un freinage sans surprises. La position de conduite est ajustable par rapport à la taille des jambes grâce à un siège coulissant monté sur rails, le volant n'étant cependant pas réglable. L'insonorisation est quant à elle assez faible sur les premières versions, le bruit du moteur envahissant l'habitacle à partir de 100 km/h. Hormis sur les modèles sportifs, le maintien latéral des sièges avant est plutôt limité, y compris sur les modèles de seconde génération. Elle est aussi affublée, tout au long de sa carrière, d'un essuie-glace mono-balai à l'avant, comme sur la Citroën BX, la Fiat Panda ou encore la ZX.

Dans une logique propre à Citroën, les sièges moelleux et la suspension souple des versions standard privilégient la douceur de conduite, au détriment d'une forte prise de roulis et de l'agilité de la voiture en conduite soutenue, surtout quand elle n'est pas équipée des barres stabilisatrices. Ce phénomène de roulis prononcé de la voiture en virage rappelle celui qui a fait la légende de la 2 CV. Bien que la tenue de route de l'AX soit saine sur sol sec, la conduite sur route humide incite à la prudence, du fait notamment de l'étroitesse des pneus.

Les versions sportives révèlent le caractère véritablement enjoué de la voiture. Réellement agiles et performants, ces modèles profitent d'un poids toujours très mesuré et des quelques améliorations apportées aux mécaniques TU et à la suspension. L'AX Sport devient ainsi une radicale machine à sensations, au sujet de laquelle L'Auto-Journal du se satisfait des « accélérations et des reprises extrêmement intéressantes » (0 à 100 km/h en 8,8 s) et du « compromis plutôt heureux entre stabilité et confort » de la voiture, en dépit d'une présentation « pauvre » et d'une consommation « importante »[29]. L'AX GTI, plus feutrée, apparaît quant à elle comme une voiture « très efficace et facile à manier rapidement » et qui « enchaîne les petits virages serrés avec bonheur » selon le test du magazine web l'Automobile Sportive[30].

Production

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Véhicules produitsProduction de la Citroën AX0100 000200 000300 000400 00019861989199219951998Véhicules produits

Au cours de ses douze ans de production, l'AX est produite au total à 2 570 364 exemplaires. Après un démarrage à 28 600 exemplaires en , les volumes augmentent, avec 238 562 unités en [31], puis 329 516 en . Ils atteignent leur niveau maximal en , avec 366 245 exemplaires. La production recule progressivement les années suivantes, avec 327 904 unités en , 288 133 en , 253 653 en et 178 932 en . Une légère hausse intervient en , avec 199 570 exemplaires, avant une nouvelle diminution à 167 820 en et 119 731 en . Avec l'arrivée de la Citroën Saxo, destinée à succéder à l'AX, les volumes chutent à 39 604 exemplaires en [32], puis 8 300 en , dernière année de fabrication du modèle[33].

Véhicules dérivés

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  • Citroën AX Sport
    Heuliez présente l'AX Evasion en 1988. Rehaussée et rallongée, cette déclinaison façon petit monospace de loisirs offre jusqu'à sept places sur trois rangées et présente en outre la particularité d'avoir une seule porte latérale du côté conducteur et deux portes côté passager. Citroën n'a finalement jamais produit ce dérivé[34]. Heuliez imagine plus tard une version cabriolet, sans suite.
  • Plusieurs carrossiers ont réalisé des Citroën AX cabriolet, dont le préparateur portugais A.G. Engineering qui expose l'AX BB Cabrio au salon de Genève en , créée sous l'impulsion du concessionnaire Citroën français Benjamin Barral. Cette même année, la société belge EBS dévoile au salon de Paris en octobre son interprétation de l'AX découvrable sur la base d'un modèle Furio[35], tandis que le carrossier anglais Senlac Garage imagine un an plus tard une autre AX décapotable en partant cette fois-ci de la série spéciale Salsa.
  • Teilhol utilise la base et les motorisations de l'AX seconde génération pour donner naissance à deux descendantes de la Mehari que sont la Theva de 1988 et la Tangara 1100 de 1990, jusqu'à disparition de l'entreprise en 1993. Arrive plus tard la Mega Club/Ranch, véhicule de loisirs disponible en version 4x4 entièrement modulaire (toit amovible, bâches, hard-top, portes amovibles, coffre amovible) permettant de passer du pick-up au break et au cabriolet.
  • La Proton Tiara est produite en Malaisie de 1996 à 2000 à quelque 30 000 exemplaires. Les AX malaises badgées Proton sont reconnaissables par une calandre différente et une présentation extérieure spécifique (élargisseurs d'ailes, jupes de bas de caisse latérales)[36].

Opérations promotionnelles

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Opération Dragon

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Citroën AX, Opération Dragon 1988, voiture de presse.

Depuis le Raid Afrique de 1973, Citroën n'a plus organisé de raids. Lors des célébrations du cinquantenaire de la Croisière Jaune, Citroën met au point un nouveau raid. La Chine est retenue, la marque voulant renforcer son implantation. Le nom, Opération Dragon est un hommage à Bruce Lee[37].

Le 14 juillet 1988, 140 voitures arrivent à Hong-Kong, chaque participant étant venu avec sa voiture personnelle. Citroën et Total fournissent le carburant. Le convoi est escorté par les autorités locales. Les participants doivent rouler les vitres fermées et ne pas prendre de photos. Le 5 août, les voitures arrivent place Tienanmen, à Pékin. En guise de paiement pour les autorités locales, Citroën a laissé sur place des C25 et des pièces détachées[37].

Citroën conserve l'une des AX de l'opération[38].

Notes et références

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  1. ↑ « Dossier le secteur automobile marocain », Al Wassit Magazine, no 24,‎ (lire en ligne [PDF])
  2. ↑ Paul Sernine, « Citroën AX : l'ingénieuse alternative », sur Station Haxo, (consulté le )
  3. ↑ Nicolas Anderbegani, « Décès de Henri Dargent (1931-2024) », sur Le Blog Auto, (consulté le )
  4. ↑ Colboc 2013, p. 7.
  5. ↑ Colboc 2013, p. 8.
  6. ↑ Fran Latulipe, « La CAO : une histoire ancienne ? », sur Le Journal du Net, (consulté le )
  7. ↑ Jack Stou, « Comment la Citroën AX est devenue une vraie Citroën », sur Rétro Passion Automobiles, (consulté le )
  8. ↑ Gilles Colboc, La Citroën AX de mon père, Antony, Éditions ETAI, 119 p. (ISBN 978-2-7268-9672-3, présentation en ligne), résumé en ligne
  9. ↑ Joël Broustail, Citroën Essai sur 80 ans d'anti-stratégie, Éditions Vuibert, , 223 p. (ISBN 978-2-7117-7818-8 et 2-7117-7818-5)
  10. ↑ « 1986 Citroen Xanthia », sur carstyling.ru (consulté le ).
  11. ↑ « Pub Citroën AX "Révolutionnaire"- Muraille de Chine » [vidéo], sur YouTube (consulté le ).
  12. ↑ « Essai version auto - Auto-occasion.fr » [archive du ], sur auto-occasion.fr via Internet Archive.
  13. ↑ « Previous winners - Car of the year » [archive du ], sur caroftheyear.org via Internet Archive.
  14. ↑ (en) « France 1990 : Peugeot 205 reclaims top spot, Renault Clio arrives », sur Best Selling Cars Blog, (consulté le ).
  15. ↑ P. Cromback (Directeur de la collection), Citroën AX Diesel, Éditions techniques pour l'automobile et l'industrie, coll. « Revue technique automobile », (ISBN 2-7268-5034-0), p. 56
  16. ↑ « CITROEN AX 1.4i Exclusive - 1992 » [archive du ], sur tf1.fr via Internet Archive.
  17. ↑ « Voiture électrique: PSA prend une longueur d'avance en Europe », sur Les Echos, (consulté le )
  18. ↑ « Bye-bye AX », Cithispa 2000, no 87,‎ , p. 4
  19. ↑ « Citroen AX 1.0i Spot BVM5 5p. » [archive du ], sur Autoplus.fr via Internet Archive (consulté le ).
  20. ↑ Essai de la Citroën AX Sport sur automobile-sportive.com
  21. ↑ Essai de l'AX GTi sur automobile-sportive.com
  22. ↑ http://membres.multimania.fr/cit43/Autoshorsserie_2/Electrique_AX.htm
  23. ↑ « Batteries et voitures électriques : technologies actuelles et à venir », sur Automobile Propre (consulté le )
  24. ↑ « Les séries spéciales Citroën », sur www.auto-pub.net (consulté le )
  25. ↑ « axclubdefrance.fr/axetlapresse… »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?).
  26. ↑ « Le guide des moteurs Peugeot-Citroën - Autoweb France », sur Autoweb-France.com (consulté le ).
  27. 1 2 « Fiche technique Citroën AX 10 - Auto titre », sur www.autotitre.com (consulté le )
  28. ↑ « Essor de la marque fut très rapide » [archive du ], sur leroux.andre.free.fr via Internet Archive (consulté le ).
  29. ↑ « axclubdefrance.fr/axetlapresse… »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?).
  30. ↑ « CITROEN AX GTI - GUIDE OCCASION », sur L Automobile Sportive, le guide des voitures de sport (consulté le ).
  31. ↑ Paul Sernine, « Citroën AX : l'ingénieuse alternative » [archive], sur Station Haxo, (consulté le )
  32. ↑ Michel Freyssenet, « La production mondiale de Peugeot, Citroën et Simca, par modèle, 1945-2006 » [archive] [xls], sur Freyssenet, (consulté le )
  33. ↑ Peugeot, Rapport annuel 2000, , 177 p. (lire en ligne), p. 62
  34. ↑ « La Citroën AX Évasion, une AX break. », sur curiositesautomobiles.blogspot.fr.
  35. ↑ « Ebs : ax_furio_cabriolet [Citroën AX Wiki] » [archive du ], sur citroenax.nl via Internet Archive.
  36. ↑ « Proton Tiara, une AX à la sauce malaise. », sur curiositesautomobiles.blogspot.fr.
  37. 1 2 Joest Jonathan Ouaknine, « Opération Dragon, un raid Citroën en Chine », sur joestf1.blogspot.com, (consulté le )
  38. ↑ Joest Jonathan Ouaknine, « 41. Citroën AX "Opération Dragon" », sur joestf1.blogspot.com, (consulté le )

Annexes

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Bibliographie

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Liens externes

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