Classe tous risques (film)

film de Claude Sautet, sorti en 1960

Classe tous risques est un film policier franco-italien réalisé par Claude Sautet, sorti en 1960.

Classe tous risques
Description de cette image, également commentée ci-après
Affiche japonaise du film.
Réalisation Claude Sautet
Scénario José Giovanni
d'après son roman
Claude Sautet
Pascal Jardin
Musique Georges Delerue
Acteurs principaux Lino Ventura
Jean-Paul Belmondo
Michel Ardan
Sandra Milo
Sociétés de production Filmsonor
Mondex Films
Les Films Odéon
Zebra Films
Pays de production Drapeau de la France France
Drapeau de l'Italie Italie
Genre policier
Durée 104 minutes
Sortie 1960

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

Adaptation cinématographique du roman du même nom de José Giovanni, paru en coécrite par Sautet, Giovanni et Pascal Jardin, le film s'inspire des dernières années de la cavale d'Abel Danos (renommé Abel Davos dans le film), présenté comme un père aimant et attentionné, dont on apprend seulement qu'il est recherché par la justice française, sans qu'il soit jamais précisé pourquoi (Abel Danos, dit Le Mammouth ou le Bel Abel, était le tortionnaire le plus brutal de la Gestapo française). Ses anciens amis truands, présentés comme des lâches sans parole, rechignent à l'aider, ce qui contraste avec le personnage sympathique d'Éric Stark qui l'aide sans hésitation, sans contrepartie.

Le film met en vedette Lino Ventura dans le rôle de Davos, tandis que Jean-Paul Belmondo, qui tient l'un de ses premiers rôles importants au cinéma, incarne Stark. Les autres rôles notables sont incarnés en autres par Sandra Milo, Jacques Dacqmine, Marcel Dalio et Claude Cerval.

Tourné d'octobre et décembre 1959 entre Paris, la Côte-d'Azur et l'Italie, le film sort en salles en , mais en raison de la sortie quasi simultanée et le bon accueil critique et commercial d'À bout de souffle, avec également Belmondo en tête d'affiche, Classe tous risques peine au départ à fonctionner en salles, mais va parvenir à connaître un assez bon score au box-office grâce à une ressortie trois ans plus tard, qui lui permet de cumuler plus de 1,7 million d'entrées en fin d'exploitation. Il est depuis considéré comme un des meilleurs films noirs réalisés dans les années 1960[1].

Synopsis

modifier

Gangster condamné à mort par contumace et recherché par la police, Abel Davos s'est réfugié en Italie avec sa femme Thérèse et leurs deux enfants. Il réussit avec Raymond Naldi un hold-up à Milan mais les deux compères sont vite pourchassés, et décident de rentrer clandestinement en France.

Le petit groupe débarque sur une plage déserte de Menton, mais deux douaniers les surprennent. S'ensuit une fusillade, au cours de laquelle Thérèse et Raymond Naldi sont tués. Resté seul avec ses enfants, Abel fait appel à ses anciens amis de Paris, Riton et Fargier, et leur demande de venir les chercher à Nice. Ceux-ci, ne pouvant venir eux-mêmes car ils mènent maintenant une vie à peu près normale, lui envoient un homme sûr, Éric Stark, au volant d'une ambulance. Davos se lie d'amitié avec Éric qui le cache dans une chambre de bonne dans son immeuble.

Mais la situation de Davos ne fera que se compliquer et tout finira très mal pour lui comme pour presque tous ses anciens amis. Éric Stark, lui, s'en tirera presque indemne et trouvera l'amour avec une auto-stoppeuse qui l'avait aidé en jouant les infirmières quand il avait ramené Abel Davos de Nice.

Fiche technique

modifier

Distribution

modifier

Production

modifier

Genèse et développement

modifier

La genèse de Classe tous risques naît de la rencontre entre Lino Ventura et Claude Sautet. Trois ans auparavant, en 1958, Sautet met en scène Bonjour sourire, son premier film en tant que réalisateur. Mais ce dernier, qui remplaçait Robert Dhéry, ne le considère pas comme son premier film personnel[5],[6]. Peu après, Sautet est retourné au poste d'assistant réalisateur[7]. Il apporte également son aide à des scénarios, notamment en les débloquant quand il le faut et reprend quelques dialogues[7]. Sur le tournage du Fauve est lâché de Maurice Labro, pour lequel il officie en tant que coscénariste et assistant-réalisateur, il fait la connaissance de Ventura[7]. Lorsque de fréquents désaccords entre Ventura et Labro poussent le réalisateur à quitter le tournage avant son terme, Sautet, qui s'est rapproché de Ventura, s'attelle à diriger les dernières scènes du film. Ayant apprécié le film, le réalisateur Jacques Becker, qui a tourné le premier film avec Ventura, Touchez pas au grisbi, conseille à l'acteur de poursuivre cette collaboration en adaptant le roman de José Giovanni, Classe tous risques[8]. Ventura se passionne pour le livre de Giovanni, Sautet en apprécie et l'écriture, et le thème du gangster traqué qui tient à rester un bon père de famille[9],[10].

Alors que Ventura tient le rôle de Davos, Sautet trouve en Jean-Paul Belmondo le jeune acteur idéal pour interpréter Éric Stark. Sautet a remarqué Belmondo, alors peu connu du grand public, grâce au film Les Tricheurs de Marcel Carné[11]. Les deux hommes se rencontrent à Saint-Germain grâce à un ami journaliste de Belmondo, Gilles Durieux, qui mena Sautet vers un restaurant où l'acteur avait ses habitudes[11]. En voyant arriver le jeune comédien, le réalisateur a su que le rôle de Stark est fait pour Belmondo, le seul interprète possible pour lui[11]. Néanmoins, ce choix ne plaît pas aux producteurs, qui refusent d'engager ce jeune acteur alors inconnu avec un physique si particulier, préférant davantage Laurent Terzieff ou Gérard Blain[11]. Mais c'est sans compter la détermination de Sautet, qui, grâce au soutien de Ventura à l'origine du projet et qui a son mot à dire, arrive à imposer la présence de Belmondo dans le film[11], après une première entrevue entre les deux acteurs, qui parlaient davantage de sport que de cinéma, au cours duquel Ventura adoubait Belmondo[11],[12] et menaçant même de quitter le film lorsque les producteurs voulurent se montrer catégorique sur leur refus et que des proches, dont l'agent de Sautet, ont tenté de lui déconseiller de camper sur ses positions en conservant Belmondo, considéré comme une « faute grave » selon eux[12]. Le projet a failli prendre une autre tournure lorsque le producteur Robert Amon, se montrant frileux, s'est mis en tête de transformer le film en une comédie musicale avec Dario Moreno dans le rôle de Stark, avant que le producteur italien, l'apprenant, menace de quitter le film si Amon fait ce changement[13],[14],[15],[16].

Le rôle principal féminin, celui de Liliane, la jeune comédienne tombant amoureuse du personnage de Belmondo, est incarnée par l'actrice italienne Sandra Milo, imposée par le coproducteur italien[11] et qui avait côtoyé Ventura sur Un témoin dans la ville, sorti en . Parmi les rôles notables, Marcel Dalio est choisi pour incarner le receleur sans scrupules, tandis que Claude Cerval interprète l'un des anciens complices de Davos reconverti dans l'hôtellerie[11]. Jacques Dacqmine prête ses traits au commissaire de police lancé sur les traces de Davos et retrouve Belmondo le temps d'une scène après avoir tourné ensemble À double tour peu de temps auparavant[11]. Sautet envisage également Michel Constantin pour incarner Raymond Naldi, l'ami de Davos, mais ce dernier est pris sur le tournage du Trou de Jacques Becker et le rôle est confié à Stan Krol[12].

Selon la biographie de José Giovanni, le personnage d'Abel Davos est inspiré d'Abel Danos[17], dit « le Mammouth » en raison de sa forte corpulence, que ce dernier a connu à la prison de la Santé. Danos, tueur à gages avant la guerre, a été de 1941 à 1944, un des bourreaux de la Gestapo française de la rue Lauriston, aussi appelée « la Carlingue », menée par Henri Lafont et Pierre Bonny, qui se livrait à des actes de collaboration active tout en s'enrichissant. Danos a été fusillé pour collaboration en 1952.

Interrogé en 1994 par Michel Boujut qui lui demande s'il savait en faisant son film qui était exactement le modèle de José Giovanni, Claude Sautet répond : « L'aurais-je su que je n'aurais peut-être pas fait le film. J'ignorais en effet qu'Abel Danos — Davos dans le film — avait fait partie de la bande de Bonny-Lafont pendant l'Occupation[18] ».

Le complice d'Abel Davos dans sa fuite hors d'Italie, Raymond Naldi, est un avatar de Raymond Naudy, dit « Le Toulousain », un ancien FFI, devenu le compagnon de Danos dans le « Gang des Tractions Avant ».

Le commissaire Blot est inspiré du commissaire Georges Clot, responsable à la Libération de la cellule anti-Gestapo de la police judiciaire.

Tournage

modifier

Le tournage de Classe tous risques se déroule du au [19]. Principalement tourné aux studios Francœur pour les scènes d'intérieur, les prises de vue en extérieur ont lieu dans des quartiers de Paris et des sites de la Côte d'Azur (Le Cros-de-Cagnes et Nice).

Le tournage débute par le hold-up des dix premières minutes a été tourné en caméra cachée, sans que Claude Sautet, adepte des méthodes de la Nouvelle Vague, ait prévenu qui que ce soit, ce qui, dans une des avenues les plus passantes de Milan, ne fut pas sans poser certains problèmes : les acteurs furent pourchassés par des piétons[16],[20] et il y eut un problème cardiaque dans la foule[21]. Les deux acteurs parviennent à échapper de peu au lynchage de la foule indignée[16]. Le tournage en Italie pose un autre problème pour Sautet, lorsque Ventura, retrouve avec plaisir la cuisine de son pays natal[16]. Selon Giovanni, Sautet accompagna l'acteur au restaurant et l'empêchait de manger afin qu'il reste en forme pour le reste du tournage, qui continue à Nice, au moment où Belmondo débarque[16]. Le jeune comédien se montre souriant et plaisantant sans cesse entre les prises, à tel que point que Sautet s'inquiétait de la décontraction de Belmondo et le fait qu'il ne sache pas son texte, mais ses craintes se dissipent lorsque ce dernier connaissait ses dialogues[16]. Sautet ignore toutefois que Belmondo, qui doit tourner la scène avec une DeSoto de 1949 transformée en ambulance, n'a pas encore son permis de conduire – seul Giovanni est au courant – et que sur le tournage d'À double tour, il avait envoyé une Delahaye dans le décor, mais tout se passe finalement bien sur le tournage du film de Sautet[16]. À noter une petite invraisemblance, quand Éric Stark s'arrête à une station-service pour faire un plein, il continue à fumer près des pompes et de son réservoir sans que le pompiste lui en fasse la remarque.

Sautet se montre insatisfait de de la fin prévue, qui doit montrer la police encerclant peu à peu Davos près de la Porte Saint-Martin avec une « expression de tristesse infinie » qui se « peint sur son visage »[16]. De nouveau en désaccord avec la production, le réalisateur interrompt le tournage avant de trouver la solution en faisant montrer Davos marchant seul dans la rue en disparaissant dans la foule tandis que le narrateur déclame le destin du personnage[16].

Sortie et accueil

modifier

Réception critique

modifier

À sa sortie, l'ensemble de la critique se montre peu indulgente, voire méprisante avec Classe tous risques, en raison de leur lassitude par la mode des films de gangsters et le long-métrage et le réalisateur ne font pas l'unanimité[1],[11]. Le film obtient des rares avis positifs, notamment du Canard Enchaîné, qui note que le film prouve que « Sautet est un réalisateur de premier plan qui a appris son métier et ça se voit aussitôt »[11], de L'Express, qui évoque un « film d'une très solide facture, à la mise en scène rapide, sobre, ferme »[11] et de Bertrand Tavernier, alors critique débutant à la revue Cinéma, parle d'un film heureusement « dépourvu de cet intellectualisme sérieux qui encombre 90 % des productions françaises »[11]. Dans le Répertoire Général des Films 1960, le critique écrit que la « réalisation nerveuse, violente, donnant aux personnages beaucoup de relief et de vie, et à chaque scène une authenticité qui fait tout l'intérêt du film, et qui sauve de la banalité un scénario conventionnel[22]. ».

Les prestations de Ventura et Belmondo sont salués. L'Express les trouve « excellents, Belmondo en particulier, qui donne du style à tout ce qu'il fait »[11], tandis que Libération trouve que l'interprétation de Lino Ventura est « solide » et que celle de Belmondo est « étincelante »[11]. Le Canard Enchaîné et Michel Aubriant de Paris-Presse pensent que la performance de Belmondo est meilleure voir supérieure à celle de À bout de souffle, le premier notant que son personnage dans Classe tous risques « n'est pas un sinistre crétin » comme dans le film de Godard[11]. Claude Garson de L'Aurore admet que Belmondo « a l'air de s'accommoder fort bien des rôles de gangsters en herbe »[11]. Concernant le jeune acteur, Jean de Baroncelli du Monde écrit qu'il s'agit de « l'un des premiers comédiens de sa génération » et Henry Maignan de Paris-Jour décrit son « visage de jeune boxeur amoureux [...], attachant et plaisamment disgracié »[11].

C'est au fil des années que le film commence à être apprécié par la critique, devenant depuis une des plus belles réussites du cinéma français[23],[24], voir un chef-d'œuvre[25] ou l'un des meilleurs films policiers réalisés en France dans les années 1960[1]. Dans sa critique sur Télérama, Pierre Murat note que « Sautet mène son film avec une rapidité sèche, dénuée de sensiblerie, dans une atmosphère pluvieuse et sombre. La solitude de Ventura évoque bien des personnages du cinéaste. Notamment le Michel Serrault de Nelly et Monsieur Arnaud ou le Daniel Auteuil, de Un cœur en hiver[26] », tandis que Claude Bouniq-Mercier dans son Guide des Films écrit que « très inspiré par le cinéma noir américain, Sautet, pour son premier film assumé, réalise une œuvre nette, directe, au rythme soutenu, avec deux truands mythiques ; Davos, le vieux routier, et Stark, le jeune voyou. Deux acteurs superbes dans un film classique, mais nerveux[27]. ».

Le film est également apprécié par les cinéphiles de tous pays, notamment aux États-Unis[28], mais aussi par la critique américaine, obtenant un taux d'approbation de 100% sur le site Rotten Tomatoes, basé sur 29 critiques et une note de 8,5⁄10[29], tandis que le site Metacritic, il obtient un score de 84⁄100, pour 9 critiques collectées[30].

Box-office

modifier

Avant d'être distribué en province le , Classe tous risques sort dans les salles françaises le d'abord à Paris dans trois salles (le Berlitz, le Paris et le Wepler[31]). Le film, interdit aux moins de 13 ans[32],[b], prend la tête du box-office parisien avec plus de 56 000 entrées, délogeant À bout de souffle, qui occupait la tête du podium la semaine précédente[28]. Le long-métrage reste la semaine suivante en tête du box-office parisien avec 43 825 entrées, portant le cumul à 100 505 entrées[33]. Après une troisième semaine passé en troisième place du box-office où il enregistre plus de 32 000 entrées supplémentaires, le film quitte rapidement le circuit des exclusivités parisiennes[28].

Le film peine à fonctionner en France, où il fait une carrière dans les salles en dehors du top 30 hebdomadaire, bien qu'y figurant de manière sporadique (six fois entre le au , dont une dixième place en quatorzième semaine d'exploitation), avant de terminer sa première année en salles avec 875 971 entrées et une 69e place du box-office annuel[34]. L'accueil public relativement médiocre peut s'expliquer par la sortie quasi simultanée d'À bout de souffle, avec également Jean-Paul Belmondo en tête d'affiche, qui retient toute l'attention et connaît un véritable succès en salles et éclipsant ainsi Classe tous risques[35], dont le revers commercial vient à ruiner ses producteurs[36]. En 1961, le long-métrage enregistre 191 887 entrées, tandis que 72 260 spectateurs ont vu Classe tous risques en 1962, portant le cumul à 1 140 118 entrées depuis sa sortie initiale[37].

Il sera néanmoins réhabilité trois ans plus tard, à l'initiative du cinéma Mac Mahon et du magazine Présence du cinéma, qui organisent et promeuvent sa ressortie avec succès[38] (368 397 entrées pour un cumul de 1 559 572 entrées en 1965[39]), permettant au film de totaliser un cumul de 1 726 839 entrées (dont 502 775 entrées sur Paris) grâce aux reprises en salles[40].

Exploitations ultérieures

modifier

Classe tous risques connaît de nombreuses diffusions à la télévision française, la première datant de 1970[23], suivi de trois autres en 1978[23] et les et sur TF1[41],[42]. La première diffusion recensée par l'Inathèque, collectant les archives audiovisuelles depuis 1995, date du sur Canal +[43].

En vidéo, Classe tous risques sort en VHS en 1987[44], puis dans deux autres éditions en 1995[45] et 1997[46]. Le film connaît sa première édition DVD en chez René Chateau Vidéo[47]. L'éditeur Coin de Mire Cinéma récupère les droits de distribution vidéo du film, qui l'édite dans une version restauré en 4K en en DVD[48] et pour la première fois en Blu-ray[49] et Blu-ray 4K[50].

Notes et références

modifier
  1. ↑ Soit 1,3 million de nouveaux francs au moment de sa sortie en salles.
  2. ↑ Cette classification correspond à l'interdiction aux moins de 12 ans après réévaluation du pallier des classifications de films le .

Références

modifier
  1. 1 2 3 Olivier Père, « Classe tous risques de Claude Sautet », sur Arte, (consulté le ).
  2. ↑ « Inscription n° 25.INS.33196 du 13 oct. 1959 », sur rca.cnc.fr (consulté le ).
  3. ↑ Chiffres de l'inflation en France d'après l'INSEE. Coefficient de transformation de l'euro ou du franc d'une année, en euro ou en franc d'une autre année – Base 1998 et Base 2015. Dernière mise à jour à l'indice de 2025.
  4. ↑ « Classe tous risques : Visas et Classifications », sur cnc.fr, (consulté le ).
  5. ↑ « Bonjour sourire », sur cinematheque.fr, Cinémathèque française (consulté le ).
  6. ↑ « Les choses de la vie ont 50 ans ! » [archive du ], sur lequotidienducinema.com via Wikiwix, (consulté le ).
  7. 1 2 3 « Classe tous risques - Manifestations », sur 2014.festival-lumiere.org, (consulté le ).
  8. ↑ N. T. Binh et Dominique Rabourdin, Sautet par Sautet, Paris, Éditions de La Martinière, , 384 p. (ISBN 2-7324-3341-1), p. 48.
  9. ↑ Binh et Rabourdin 2005, p. 56.
  10. ↑ « Lino Ventura et Claude Sautet pour "Classe tous risques" » [vidéo], sur ina.fr, Institut national de l'audiovisuel, (consulté le ).
  11. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 Laurent Bourdon, Definitivement Belmondo, Larousse, , 528 p. (ISBN 978-2035947734)
  12. 1 2 3 Philippe Durant, Belmondo, Robert Laffont, , 660 p. (ISBN 978-2221126059)
  13. ↑ Stéphane Beauchet, « Classe tous risques - Test Blu-ray », sur DVDClassik, (consulté le )
  14. ↑ JamesDomb, « Test 4K UHD / Classe tous risques, réalisé par Claude Sautet », sur HomePopcorn.fr, (consulté le ).
  15. ↑ Stéphane Argentin, « Classe tous risques – Claude Sautet en 4K », sur DigitalCiné, (consulté le )
  16. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Philippe Lombard, Les grandes gueules du cinéma français : Quand Gabin, Ventura, Belmondo et Delon régnaient sur le grand écran, Hugo Document, , 240 p. (ISBN 978-2755692112)
  17. ↑ Bertrand Tessier, Jean-Pierre Melville : Le solitaire, Fayard, , 272 p. (ISBN 9782213708119, lire en ligne)
  18. ↑ Citation d'après la biographie de Michel Boujut commentée sur le site d'Arte.
  19. ↑ « Classe tous risques - Fiche Film », sur bifi.fr (consulté le ).
  20. ↑ Michel Boujut, Conversations avec Claude Sautet, Institut Lumière, Actes Sud, , 279 p. (ISBN 2-7427-0183-4), p. 36
  21. ↑ « Saga Jean-Paul Belmondo — Classe tous risques (1960) », sur Le Monde des Avengers (consulté le ).
  22. ↑ Répertoire Général des Films 1960, édition Penser-Vrai, dépôt légal no 691 - 3e trimestre 1960
  23. 1 2 3 « Classe tous risques (Claude Sautet - 1959) », sur BDFF - Base de données de films français (consulté le ).
  24. ↑ « Classe tous risques », sur cinematheque.fr (consulté le ).
  25. ↑ walkfredjay, « « CLASSE TOUS RISQUES » (1960) », sur Blog du West 2, (consulté le )
  26. ↑ « Télérama archives lire en ligne », sur Télérama.
  27. ↑ Claude Bouniq-Mercier - Guide des Films, éditions Robert Laffont, 1990
  28. 1 2 3 Renaud Soyer, « Classe tous risques : Box-office », sur Box Office Story, (consulté le ).
  29. ↑ (en-US) « Classe tous risques », sur Rotten Tomatoes, Fandango (consulté le ).
  30. ↑ (en-US) « The Big Risk Reviews », sur Metacritic, Fandom (consulté le ).
  31. ↑ « Jaquette DVD de Classe tous risques », sur CinémaPassion (consulté le ).
  32. ↑ « Classe Tous Risques (1960) - Trailer », sur YouTube (consulté le ) (la classification initiale est indiqué vers 3:57).
  33. ↑ Renaud Soyer, « BOX OFFICE PARIS DU 30/03/1960 AU 05/04/1960 », sur Box Office Story, (consulté le ).
  34. ↑ « BO Annuels 60's - (page 11) », sur eklablog.com (consulté le ).
  35. ↑ « « Le Paris de Claude Sautet » par Hélène Rochette », sur nautesdeparis.fr, (consulté le ).
  36. ↑ la rédaction de l'INA, « 1987, Claude Sautet raconte ses débuts difficiles », sur INA, (consulté le ).
  37. ↑ Fabrice BO, « Fiches Films 1960 (3) » [archive du ], sur Les Archives du Box Office via Internet Archive, (consulté le ).
  38. ↑ Binh et Rabourdin 2005, p. 49.
  39. ↑ Franck P., « Entrées Annuelles 1965 - Top 101-150 », sur Les Archives du Box-office, (consulté le ).
  40. ↑ 1960: toutes les données chiffrées / le Box–office, CNC, p. 28, 8 février 2012 (lire en ligne) (consulté le 8 janvier 2021).
  41. ↑ « Les films à la télévision française : 1981 », sur ahbon.free.fr (consulté le )
  42. ↑ « Télé 7 Jours du 28 février au 6 mars 1987 », sur php88.free.fr (consulté le ).
  43. ↑ « Classe tous risques : Diffusions télévisées française », sur Inathèque (consulté le ).
  44. ↑ Classe tous risques, VHS, Vidéo collection France, 1987 (BNF 42175705).
  45. ↑ Classe tous risques, VHS, René Chateau Vidéo, 1995 (BNF 38335774).
  46. ↑ Classe tous risques, VHS, Éditions Atlas, 1997 (BNF 38376733).
  47. ↑ « Classe tous risques - Claude Sautet - René Chateau Vidéo - DVD », sur DVDFr.com (consulté le ).
  48. ↑ « Classe tous risques - Claude Sautet - Coin de Mire Cinéma - DVD », sur DVDFr.com (consulté le ).
  49. ↑ « Classe tous risques - Claude Sautet - Coin de Mire Cinéma - Blu-ray », sur DVDFr.com (consulté le ).
  50. ↑ « Classe tous risques - Claude Sautet - Coin de Mire Cinéma - 4k Ultra HD », sur DVDFr.com (consulté le ).

Annexes

modifier