Claude Farrère

romancier français et officier de marine

Claude Farrère, nom de plume de Frédéric Charles Pierre Édouard Bargone, né le à Lyon (Rhône), mort le à Paris (Seine), est un officier de marine et un écrivain français. Il remporte le prix Goncourt en 1905 avec Les Civilisés. Il est élu à l'Académie française en 1935.

Claude Farrère
Claude Farrère en 1923.
Fonctions
Membre de l'Académie française
-
Président
Association des écrivains combattants
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nom de naissance
Frédéric Charles Pierre Édouard BargoneVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activité
Père
Pierre Bargone (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Henriette Roggers (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Membre de
Grade militaire
Genre artistique
Distinctions
Prononciation
Œuvres principales
Vue de la sépulture.

Biographie

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Carrière militaire

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Claude Farrère effectue ses études secondaires au lycée Thiers, puis au lycée de Toulon[1]. Suivant les traces de son père, Pierre Bargone (1826-1892), lieutenant-colonel d’infanterie de marine[2], il se lance dans une carrière militaire et entre en 1894 à l’École navale. En 1899, il sert en Extrême-Orient sur le cuirassé Vauban, puis sur le croiseur Descartes et prend part à l'occupation du Kouang-Tchéou-Wan au sud de la Chine[2]. Il est promu enseigne de vaisseau en 1899. Il sert en 1901 sur le cuirassé Massena dans l'escadre du Nord, puis l'année suivante sur la vieille frégate-cuirassé Couronne, en école de canonnage dont il sort breveté. En 1903, il sert sur le contre-torpilleur Vautour à Constantinople, navire commandé par le commandant Viaud (alias Pierre Loti)[2]. Lieutenant de vaisseau en 1906, il sert sur le cuirassé Brennus (1907) puis sur l'aviso Cassini (1908) où il prend part à des opérations sur les côtes marocaines[2]. En 1910, il est affecté au service Renseignement et travaux historiques (le futur Service historique de la Marine) de l'état-major de la Marine[2]. Il est mis en disponibilité par le ministre de la Guerre, l'amiral Boué de Lapeyrère à la suite d'un article qu'il a écrit sur la crise de la marine nationale française[2]. Il est réintégré en avec un embarquement sur le croiseur-cuirassé Ernest Renan[2]. Il quitte la marine début pour intégrer comme inspecteur d'armement la Compagnie générale maritime mais il est rappelé en au début de la guerre et sert sur le croiseur-cuirassé Amiral Aube[2]. Il se fait détacher dans l'armée de terre en 1917 et commande une batterie d'assaut[2], et obtient la Croix de guerre le à la bataille de la Malmaison. Il est nommé capitaine de corvette en . Il démissionne de la Marine en pour se consacrer entièrement à l’écriture.

Décorations

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Carrière littéraire

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Son talent lui vaut un prix Goncourt en 1905 avec Les Civilisés. S’inspirant de son expérience et de ses voyages, il écrit principalement des romans à succès, mais aussi des récits de voyages, des ouvrages de marine et des essais sur l'actualité internationale. Il est l'ami de Pierre Louÿs, de Pierre Benoit (en compagnie duquel il eut un accident d'automobile sans gravité en date du [4]) et de Victor Segalen et porta une grande estime à Pierre Loti :

« J'eus l'honneur de sa suprême confidence. C'est moi qu'il fit à son lit de mort, et déjà mort plus qu'à moitié, jurer de continuer après lui de combattre pour la Turquie, cette Turquie musulmane injustement condamnée par une Chrétienté qui n'a plus de chrétien que le nom. »

— Cent dessins de Pierre Loti commentés par Claude Farrère[5]

Il précise aussi qu'il a servi quatorze ou quinze mois sous ses ordres,

« dans l'intimité d'un petit navire, quand il avait cinquante-trois ans et moi vingt-sept ; ma vie à moi semble avoir été calquée sur la sienne. J'ai été, comme Loti, un jeune officier pauvre et j'ai dû, comme lui, aider ma mère à vivre, parce que sa pension de veuve (1 667 francs par an !) lui avait à peine suffi pour qu'elle pût me pousser vers cette École navale, qui avait été mon rêve constant, avant même que j'eusse seulement vu l'eau salée. Et, par la suite, tout ce qui advint à Loti m'est advenu[6]. »

L'œuvre de Claude Farrère fut parfois rapprochée de celle de ce dernier. Ainsi, il s'intéresse particulièrement à la Turquie qu'il a visitée onze fois à partir de 1902, et surtout au Japon auquel il voue une amitié qui ne s'est jamais démentie, illustrée par un de ses premiers livres, La Bataille qui se déroule au Japon, à Nagasaki, en 1905, à l'approche de la bataille de Tsushima entre les flottes japonaise et russe. Farrère est invité par le gouvernement japonais en 1938 en tant qu'écrivain « indépendant ». Au cours de ce séjour, il se rend en Chine du Nord, en Corée et au Mandchoukouo, et est décoré de l'insigne de deuxième classe de l'ordre du Trésor sacré[réf. nécessaire]. Il a également écrit un recueil de nouvelles fantastiques, L'Autre côté, dont certaines ont été reprises dans Fiction. En 1906, il publie L'Homme qui assassina (avec des illustrations de Ch. Atamian) : vingt ans avant Agatha Christie, Claude Farrère fait de l'assassin le narrateur d'un roman policier. Le il épouse dans le 16e arrondissement de Paris, Joséphine Victorine Roger[7] dite Henriette Roggers, artiste dramatique de trois ans son aînée[8] qui sera quelques années plus tard pensionnaire de la Comédie-Française[8]. Le couple n'a pas d'enfants et après le décès de sa femme, le [8], Farrère reste veuf.

Claude Farrère rendant visite à Atatürk à Izmit en 1922.

Il soutient l'Empire ottoman pendant les guerres balkaniques[9], puis le mouvement kémaliste pendant la guerre d'indépendance turque[10]. Ses idées sur ce sujet sont résumées dans l'avant-propos d'un roman qu'il publie en  :

« J'ai deux raisons qui justifient ma sympathie : une raison d'intérêt et une raison de sentiment. La raison d'intérêt, je l'ai vingt fois exposée, dans trop d'articles et dans trop d'études dont j'ai, de 1903 à 1921, encombré les revues, les journaux, les magazines même. Je reviens encore là-dessus […] dans tout le Proche-Orient, les intérêts français sont liés, et mieux que liés : mêlés, enchevêtrés, confondus avec les intérêts turcs. Chaque pas perdu par la Turquie fut toujours un pas perdu par la France. » Quant à la raison de sentiment, « Les Turcs […] ont de la conscience. Ils en ont même infiniment plus que les chrétiens d'Orient, que les orthodoxes levantins. » Il se justifie en faisant valoir son expérience : « J'ai vécu en Orient deux ans et demi, de 1902 à 1904. J'y suis retourné de 1911 à 1913. […] Et tous mes camarades, tous les officiers français qui ont comme moi vécu en Turquie, si peu que c'ait été, partent comme je suis parti et reviennent comme je suis revenu[11]. »

Cependant, il regrette, à partir de 1925, la politique laïciste de Mustafa Kemal Atatürk. Farrère revient sur cet engagement en rééditant, en 1930, sous forme de livre, Turquie ressuscitée, publié comme un très long article en , et qui est le récit de son voyage en Turquie peu avant l'offensive finale d'août- contre les forces grecques.

Claude Farrère en costume de l'Académie française.

Le , Claude Farrère assiste au salon annuel des écrivains anciens combattants à l’hôtel Salomon de Rothschid, rue Berryer, à Paris, en tant que président de l’Association des écrivains combattants (fonction qu'il occupera de [12] à ). Lorsque le président de la République, Paul Doumer, venu inaugurer l'exposition, arrive à la table où sont exposés les ouvrages de Farrère, l’écrivain lui offre un exemplaire de La Bataille et lui signe une dédicace. C’est alors que le Russe Paul Gorgulov se détache de la foule et tire quatre coups à bout portant, puis un cinquième, sur Doumer, qui s’écroule. L'écrivain, qui a tenté de protéger le président, est blessé au bras[13]. En 1933, il s’engage au sein du Comité français pour la protection des intellectuels juifs persécutés ; il demande aussi à la France de faire bon accueil aux Juifs qui fuient l’Allemagne, à la fois au nom de la générosité et au nom de l’intérêt bien compris du pays : ce serait « une bonne affaire » d’accueillir ces Juifs, comme l’Allemagne avait accueilli des protestants français après la révocation de l’édit de Nantes[14]. Pendant l'entre-deux-guerres, il collabore au Flambeau, journal des Croix-de-feu; il adhère à cette association en [15]. Par la suite, il publie dans Le Petit Journal[16], organe du Parti social français, qui a repris la succession politique des Croix-de-feu. Il publie en 1934 une Histoire de la Marine française dans laquelle il explique que l'existence d'une marine a toujours été, en France, l'apanage d'une élite éclairée, en général peu soutenue par l'opinion publique, et que les grandes défaites subies par la France (début de la guerre de Cent Ans, Louis XIV, Napoléon) étaient généralement dues à l'absence d'une marine.

Inscription sur la sépulture de Claude Farrère, au cimetière de Sainte-Foy-les-Lyon.

Claude Farrère est élu à l'Académie française le , le même jour qu'André Bellessort et Jacques Bainville. Il bat de cinq voix son concurrent, Paul Claudel, pour succéder à Louis Barthou au 28e fauteuil. Après-guerre, il fait partie du comité d'honneur de l'Association pour défendre la mémoire du maréchal Pétain[17],[18]. En 1948, avec l'aide d'un comité, il s'occupait de décerner le « Grand prix de la mer » à des écrivains débutants. Il meurt à l'hôpital du Val-de-Grâce ; il repose au cimetière de Sainte-Foy-lès-Lyon avec son épouse[19]. Son testament indiqua qu'il désignait comme légataire universel l'Association des écrivains combattants.

Couverture de William Adolphe Lambrecht pour Les petites alliées (1920).
  • Les Deux Masques de cire (1928)
  • Le Cyclone (1902)
  • « Fumée d'opium »,
  • Les Civilisés (1905) - Prix Goncourt
  • « L'homme qui assassina », p. 1906 En 1921, une édition illustrée de 47 bois de Gérard Cochet paraît chez l'éditeur Georges Crès & Cie avant l'édition bibliophilique en 1926 (Éditions d'art Devambez) enrichie de quinze eaux-fortes par Henri Farge.
  • Pour vaincre la mer (1906)
  • Mademoiselle Dax, jeune fille (1907)
  • « Trois hommes et deux femmes »,
  • La Bataille (1909)
  • « Les Petites Alliées »,
  • « Thomas l'Agnelet », [20]
  • « La Maison des hommes vivants » (1911)
  • « Dix-sept histoires de marins » (1914)
  • « Quatorze histoires de soldats » (1916)
  • La Veille d'armes (1917, en collaboration avec Lucien Népoty)
  • « La Dernière Déesse » (1920)
  • « Les Condamnés à mort » (1920)
  • « Roxelane » (1920)
  • La Vieille Histoire (1920)
  • « Bêtes et gens qui s'aimèrent » (1920)
  • « Croquis d'Extrême-Orient » (1921)
  • L'Extraordinaire Aventure d'Achmet Pacha Djemaleddine (1921)
  • Contes d'Outre-Mer et d'autres mondes (1921)
  • « Les Hommes nouveaux » (1922)
  • Stamboul (1922)
  • Lyautey l'Africain (1922)
  • Histoires de très loin ou d'assez près (1923)
  • Trois histoires d'ailleurs (1923)
  • Mes voyages : La promenade d'Extrême-Orient (vol. 1, 1924)
  • Combats et batailles sur mer (1925, en collaboration avec le commandant Paul Chack)
  • Une aventure amoureuse de Monsieur de Tourville (1925)
  • Une jeune fille voyagea (1925)
  • L'Afrique du Nord (1925)
  • Mes voyages : En Méditerranée (vol. 2, 1926)
  • Le Dernier Dieu (1926)
  • Cent millions d'or (1927)
  • La fin de Psyché (fin du roman Psyché de Pierre Louys (1927)
  • La Nuit en mer, Paris, libr. Flammarion, coll. « Les Nuits » (1928)
  • L'Autre Côté (1928)
  • La Porte dérobée (1929)
  • La Marche funèbre (1929)
  • Loti (1929)
  • Loti et le chef (1930)
  • Turquie ressuscitée (1930)
  • Shahrâ sultane et la mer (1931)
  • L'Atlantique en rond (1932)
  • Deux combats navals, 1914 (1932)
  • Sur mer, 1914 (1933)
  • Les Quatre Dames d'Angora (1933)
  • Extrême-orient, Paris, Flammarion, 1934 [constitué par des pages empruntées à Mes voyages : la promenade d'Extrême-orient]
  • Histoire de la Marine française (1934)[21]
  • Le Quadrille des mers de Chine (1935)
  • L'Inde perdue (1935)
  • Sillages, Méditerranée et navires (1936)
  • L'Homme qui était trop grand (1936, en collaboration avec Pierre Benoit)
  • Visite aux Espagnols (1937)
  • Les Forces spirituelles de l'Orient (1937)
  • Le Grand Drame de l'Asie (1938)
  • Les Imaginaires (1938)
  • La Onzième Heure (1940)
  • François Darlan, Amiral de France et sa Flotte (1940)
  • L'Homme seul (1942)
  • Fern-Errol (1943)
  • La Seconde Porte (1945)
  • La Gueule du lion (1946)
  • La Garde aux portes de l'Asie (1946)
  • La Sonate héroïque (1947)
  • Escales d'Asie (1947)
  • Les Deux Pages du Roy (1947) comte illustré pour enfant
  • Cent dessins de Pierre Loti commentés par Claude Farrère (1948)
  • Job, siècle XX (1949)
  • La Sonate tragique (1950)
  • Le Pavillon sur la dune, dans Les Œuvres libres,
  • Je suis marin (1951)
  • La Dernière Porte (1951)
  • L'Île aux images, dans Les œuvres libres
  • Le Traître (1952)
  • La Sonate à la mer (1952)
  • L'Élection sentimentale (1952), éd. Baudinière
  • Les Petites Cousines (1953)
  • Mon ami Pierre Louÿs (1953)
  • L'amiral Courbet, vainqueur des mers de Chine, éd. françaises d'Amsterdam (1953)
  • Jean-Baptiste Colbert (1954)
  • Le Juge assassin (1954)
  • Lyautey créateur (1955)
  • Florence de Cao-Bang (1960) roman publié après sa mort, à la demande de Claude Farrère

Théâtre

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Préfaces

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  • Désordres à Pondichéry de George Delamare, Les éditions de France, 211 p., 1938, auteur de la Lettre-préface.

Postérité

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Son nom a été donné à une distinction littéraire délivrée par l’Association des écrivains combattants, le prix Claude-Farrère, créé en 1959 pour « un roman d'imagination et n'ayant obtenu antérieurement aucun grand prix littéraire ».

Hommages

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Plaque sur l'immeuble où il est né à Lyon, au 31 rue Godefroy.

Plusieurs voies publiques ou établissements portent son nom dont :

  • une rue dans le quartier Montchat, dans le 3e arrondissement de sa ville natale de Lyon ;
  • une rue dans le 16e arrondissement de Paris ;
  • une rue d'Ermont, banlieue nord de Paris ;
  • une avenue de Toulon (qui croise la rue Pierre Loti) ;
  • une avenue à Saint-Jean-de-Luz, sur la côte basque, avec une plaque commémorative devant son ancienne propriété ouvrant sur l'océan Atlantique.
  • une rue, Klodfarer caddesi (transcription phonétique en turc de son nom), dans le quartier de Sultanahmet à Istanbul ;
  • une école à Saint-Priest, dans la banlieue lyonnaise.

Références littéraires

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  • Dans la nouvelle de Boris Vian, Le Plombier, parue dans le recueil Les Fourmis, le narrateur admet désirer Jasmin sauf « les jours où elle se met à ressembler à Claude Farrère ».
  • Dans Un Captif amoureux, un ancien officier de l'armée ottomane dit à Jean Genet : « Vous venez d'un pays qui sera, après ma mort, encore dans mon cœur : celui de Claude Farrère et de Pierre Loti. »
  • Dans La Rate au court-bouillon de Frédéric Dard, un roman de Claude Farrère est utilisé comme ustensile de cuisine.
  • Dans Le Pavillon des cancéreux d'Alexandre Soljenitsyne, le personnage de Kostoglotov découvre qu'Élizabeth Anatolievna lit des romans en français, et notamment Claude Farrère[24].
  • Auguste Gilbert de Voisins lui dédie son roman Le Bar de La Fourche.
  • Dans Les Beaux Quartiers, de Louis Aragon, le docteur Lamberdesc « éleva un peu [Thérèse Respellière], lui apprit que Mlle Dax, jeune fille n'était pas le fin du fin de la littérature, il lui fit lire ce qu'il fallait [...] » (I, VI).

Notes et références

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  1. ↑ Ali Özçelebi, Claude Farrère et la Turquie, Atatürk Üniversitesi Basımevi, (lire en ligne).
  2. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Claude Farrère sur le site ecole.nav.traditions.free.fr.
  3. ↑ Dossier légion d'honneur sur culture.gouv.fr, base Leonore.
  4. ↑ Le Journal, numéro 13505 du 8 octobre 1928, « MM. Claude Farrère et Pierre Benoit sont blessés dans un accident d'auto », sur Gallica (consulté le ).
  5. ↑ Arrault, 1948, p. 20.
  6. ↑ Cent dessins, op. cit., p. 68-69.
  7. ↑ Acte mariage, Archives Paris (p. 2/31).
  8. 1 2 3 Henriette Roggers sur data.bnf.fr.
  9. ↑ Claude Farrère, « Tchadaldja », L'Intransigeant,‎ (lire en ligne sur Gallica) ;
    « Casse-cou ! », L'Intransigeant,‎ (lire en ligne sur Gallica) ;
    « Il faut qu'Andrinople soit turque », Gil Blas,‎ (lire en ligne sur Gallica) ;
    Claude Farrère, Stroobants (Relieur), A. Bénard (Imprimeur) et Guy Arnoux (Graveur), Fin de Turquie, Paris, Dorbon-ainé, coll. « Collection Des Bibliophiles Fantaisistes », , 155 p. (OCLC 406961846).
  10. ↑ Claude Farrère, « La Turquie et la paix », L'Intransigeant,‎ (lire en ligne sur Gallica) ;
    « Pétrole et Turquie », Le Courrier de Monsieur Pic,‎ , p. 89-90 (lire en ligne) ;
    « L'amitié turque. Un entretien avec M. Claude Farrère », Le Figaro,‎ (lire en ligne sur Gallica) ;
    Claude Farrère, « Le grand inconnu », Le Gaulois,‎ (lire en ligne sur Gallica) ;
    « La France ne peut pas se battre contre les Turcs », Le Matin,‎ (lire en ligne sur Gallica) ;
    « Les impressions de Turquie de M. Claude Farrère », Le Petit Parisien,‎ (lire en ligne sur Gallica) ;
    Préface à Léon Rouillon, Mon Beau Voyage. La Turquie et ses ennemis jugés par un soldat français, Paris, Les Gémeaux, 1923.
  11. ↑ Avant-propos à L'Extraordinaire Aventure d'Achmet Pacha Djemaleddine. Pirate, amiral, grand d'Espagne et marquis, Paris, Flammarion, 1921, pp. VIII-XVII.
  12. ↑ « M. Claude Farrère est élu Président des Écrivains Combattants », Comoedia,‎ (lire en ligne sur Gallica).
  13. ↑ « La France en deuil. L'assassinat du président de la République », Le Miroir du Monde,‎ , p. 538-539.
  14. ↑ Ralph Schor, L’Antisémitisme en France pendant l’entre-deux-guerres, Bruxelles, Complexe, 2005, p. 247, 295 et 299-300 ; « L'antisémitisme allemand », Paix et Droit. Organe de l'Alliance israélite universelle,‎ , p. 8-9 (lire en ligne sur Gallica).
  15. ↑ (en) Sean Kennedy, Reconciling France against Democracy : the Croix de Feu and the Parti Social Français, 1927-1945., Montreal, McGill-Queen's University Press, , 385 p. (ISBN 978-0-773-56024-6, OCLC 951203530, lire en ligne), p. 63 ;
    Philippe Rudaux, Les Croix de Feu et le P.S.F., Paris, France-Empire, , 430 p. (ISBN 978-2-307-51561-6) ;
    « Claude Farrère chez les Croix de feu ». », L'Est républicain,‎ (lire en ligne).
  16. ↑ « Il y a un an », Le Petit Journal,‎ (lire en ligne), sur Retronews.
  17. ↑ Jean Garrigues, Les Hommes providentiels : Histoire d'une fascination française, Paris, Seuil, (ISBN 978-2-02-104853-7, lire en ligne).
  18. ↑ Michel Leymarie, La Preuve par deux : Jérôme et Jean Tharaud, Paris, CNRS éditions, (lire en ligne).
  19. ↑ « Tombe Claude Farrère », sur landrucimetieres.fr.
  20. ↑ Réédition en 1928 sous le nom de Thomas l'Agnelet, Gentilhomme de fortune.
  21. ↑ Réédition illustrée en 1956.
  22. ↑ Adaptation théâtrale de Dancing mothers d'Edgar Selwyn et Edmund Goulding, comédie en 4 actes, théâtre Femina, 21 octobre 1927.
  23. ↑ Adaptation théâtrale à l'occasion de l'exposition coloniale de 1931 de l'œuvre de Jules Verne, en collaboration avec Charles Méré. Voir : Isabelle Scaviner, in Revue Jules Verne 33/34, Centre international Jules-Verne, 2011, p. 41-51.
  24. ↑ Chapitre 34 : « Un peu moins bien ».

Voir aussi

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Bibliographie

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  • P. Beillevaire, « Après La Bataille : l'égarement japonophile de Claude Farrère » in Faits et imaginaires de la guerre russo-japonaise (1904-1905), p. 223-246, éditions Kailash, Paris, 2005, 590 p. (ISBN 2-84268-126-6)
  • Ali Özçelebi, Claude Farrère et la Turquie, Erzurum, Atatürk Üniversitesi basımevi, 1979
  • Alain Quella-Villéger, Le Cas Farrère. Du Goncourt à la disgrâce, Presses de la Renaissance, Paris, 1989
  • Alain Quella-Villéger, « Deux marins-écrivains face à la Marine française : Pierre Loti et Claude Farrère (1869-1919) », Guerres mondiales et conflits contemporains, no 172, , p. 153-160
  • Maxime Revon, J. N. Faure-Biguet, Georges Gabory, Henry Marx, Jules Bertaut, « Claude Farrère » in La Nouvelle Revue critique, 1924
  • Henri Troyat et Alphonse Juin, Le Fauteuil de Claude Farrère : discours de réception de M. Henri Troyat à l'Académie française et réponse de M. le Maréchal Juin, Paris, Plon, 1960

Liens externes

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