Condé (Indre)

commune française du département de l'Indre

Condé est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre-Val de Loire.

Condé
Condé (Indre)
La mairie en 2013.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre
Arrondissement Issoudun
Intercommunalité CC Champagne Boischauts
Maire
Mandat
Sébastien Distriquin
2026-2032
Code postal 36100
Code commune 36059
Démographie
Gentilé Condéens
Population
municipale
226 hab. (2023 en évolution de −5,04 % par rapport à 2017)
Densité 9,5 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 52′ 47″ nord, 1° 59′ 12″ est
Altitude Min. 130 m
Max. 168 m
Superficie 23,82 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Issoudun
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de la Châtre
Législatives 2e circonscription de l'Indre
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Condé
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Condé
Géolocalisation sur la carte : Indre
Voir sur la carte topographique de l'Indre
Condé
Géolocalisation sur la carte : Centre-Val de Loire
Voir sur la carte administrative du Centre-Val de Loire
Condé

Une partie du territoire de cette commune rurale de la Champagne berrichonne est classée en zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF).

Géographie

modifier

Localisation

modifier

La commune, jouxtant par le sud Issoudun, est située dans l'est du département, dans la région naturelle de la Champagne berrichonne.

Elle se trouve dans l'aire d'attraction d'Issoudun ainsi que dans son bassin de vie, et dans la zone d'emploi de Châteauroux[I 1]

Communes limitrophes

modifier

Les communes limitrophes sont Issoudun, Meunet-Planches, Saint-Aubin et Thizay.

Géologie et relief

modifier

La superficie de la commune est de 23,82 km2 ; son altitude varie de 130 à 168 mètres[1].

Hydrographie

modifier
Carte hydrographique de la commune.

Le territoire communal est arrosé par la rivière Théols[2], le Cousseron et divers autres petits cours d'eau.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[5] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Centre et contreforts nord du Massif Central » et « Ouest et nord-ouest du Massif Central »[6]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 765 mm, avec 11,7 jours de précipitations en janvier et 7,1 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lignières à 20 km à vol d'oiseau[9], est de 12,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 774,6 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −19 °C, atteinte le [Note 2].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[12], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

modifier

Typologie

modifier

Au , Condé est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[13].

Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Issoudun, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 20 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[14],[15].

Occupation des sols

modifier
Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (87,3 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (83,9 %), forêts (12,7 %), zones agricoles hétérogènes (3,1 %), prairies (0,3 %)[16].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Hameaux et lieux-dits

modifier

Les hameaux et lieux-dits de la commune sont : les Genêts, Etrille-Pigeons, Le Chétif-Coin et le Pont-Bernard[2].

Habitat et logement

modifier

En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 130, alors qu'il était de 134 en 2016 et de 123 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 79,5 % étaient des résidences principales, 7,9 % des résidences secondaires et 12,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 96,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 3,1 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Condé en 2022 en comparaison avec celle de l'Indre et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (7,9 %) par rapport au département (10,6 %) et à la France entière (9,7 %).

Le logement à Condé en 2022.
Typologie Condé[I 3] Indre[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 79,5 76,2 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 7,9 10,6 9,7
Logements vacants (en %) 12,6 13,2 8

Voies de communication et transports

modifier

Le territoire communal est desservi par les routes départementales : 70, 85, 131 et 918[17].

La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Issoudun[17], à km, desservie par des trains Intercités[18], qui circulent entre Paris, Limoges et Toulouse..

Condé est desservie par la ligne D du Réseau de mobilité interurbaine[19].

Risques naturels et technologiques

modifier

Le territoire de la commune de Condé est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible)[20]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[21].

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Cousseron et la Théols. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999 et 2016[22],[20].

Pour anticiper une remontée des risques de feux de forêt et de végétation vers le nord de la France en lien avec le dérèglement climatique, les services de l’État en région Centre-Val de Loire (DREAL, DRAAF, DDT) avec les SDIS ont réalisé en 2021 un atlas régional du risque de feux de forêt, permettant d’améliorer la connaissance sur les massifs les plus exposés. La commune, étant pour partie dans le massif de Chœurs-Thoux-Fleuret, est classée au niveau de risque 4, sur une échelle qui en comporte quatre (1 étant le niveau maximal)[23].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Condé.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 81,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (84,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 134 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 108 sont en aléa moyen ou fort, soit 81 %, à comparer aux 86 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[24],[25].

La commune est classée en zone de sismicité 2, correspondant à une sismicité faible[26].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2018 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999[20].

Toponymie

modifier

Le nom de la localité est attesté sous les formes centena Condatense en 859[Note 4],Condativo[Note 5], Ecclesia de Conde en 1202, Bal lia de Conde en 1215, Capellanus de Conde en 1332[27], de Condeyo et Condé-en-Bommiers en 1543[28].

D'origine celtique, ce toponyme dérive de Condate, nom gallo-romain qui signifie "confluent, confluence"[29]. Il s'agit sans doute de la confluence proche du Cousseron et de la Théols.

Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions (religion chrétienne), à les remplacer par d'autres dénominations, la commune, qui s’appelait Condé-en-Bommiers, change de nom pour Cosseron[30].

Histoire

modifier

Politique et administration

modifier

Rattachements administratifs et électoraux

modifier

Rattachements administratifs

modifier

La commune se trouve depuis 1942 dans l'arrondissement d'Issoudun du département de l'Indre[I 1].

Elle faisait partie de 1801 à 1973 du canton d'Issoudun-Nord, année où elle intègre le canton d'Issoudun-Sud[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

modifier

Intercommunalité

modifier

Condé était membre de la communauté de communes de Champagne berrichonne, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2004 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des dispositions de la Loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (loi NOTRe), qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (sauf dérogation), cette intercommunalité a fusionné avec la communauté de communes du canton de Vatan pour former, le , la communauté de communes Champagne Boischauts dont est désormais membre la commune[I 1].

Liste des maires

modifier
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
  mars 1989[31] Paul Marchand    

.

mars 1989 mars 2014[31] Jean-Paul Moreau   Retraité
Président du Syndicat des eaux de Cousseron (? → 2014)
Vice-président des communes forestières de l'Indre et du Cher (? → 2014)
mars 2014[32] mai 2020[33] Jean-Paul Diard DVD[34] responsable retraité de l’atelier fonderie à Rosières
Président de l’association Familles rurales condéenne (1993 → 2013)
mai 2020[35] janvier 2025[36] Christian Lafond   Électrotechnicien
Mort en fonction
janvier 2025[37] en cours
(au 26 mars 2026)
Sébastien Distriquin   Ouvrier qualifié de type artisanal
Réélu pour le mandat 2026-2032[38],[39]

Équipements et services publics

modifier

Enseignement

modifier

La commune ne possède pas de lieu d'enseignement.

Population et société

modifier

Les habitants sont appelés les Condéens et les Condéennes[40].

Démographie

modifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[42].

En 2023, la commune comptait 226 habitants[Note 6], en évolution de −5,04 % par rapport à 2017 (Indre : −2,77 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
406368397410401441447471482
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
482465470521559534532501484
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
454461441407415400388323268
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
250227171211228231230230244
2017 2022 2023 - - - - - -
238227226------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Médias

modifier

Économie

modifier

La commune se trouve dans l'aire géographique et dans la zone de production du lait, de fabrication et d'affinage du fromage Valençay[44].

La culture de la lentille verte du Berry[45] est présente dans la commune.

Culture locale et patrimoine

modifier
Le monument aux morts.

Lieux et monuments

modifier

Personnaiités liées à la commune

modifier

Pour approfondir

modifier

Sur les autres projets Wikimedia :

wikilien alternatif2

Les coordonnées de cet article :

Articles connexes

modifier

Liens externes

modifier

Notes et références

modifier
  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Dans le Cartulaire Saint Sulpice au XIVe siècle.
  5. Sur des monnaies mérovingiennes.
  6. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  7. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

modifier

Site de l'Insee

modifier

Autres sources

modifier
  1. 1 2 3 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. 1 2 « Condé » sur Géoportail., consulté le 17 septembre 2018.
  3. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  4. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  5. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  6. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  7. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  8. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Condé et Lignières », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France « Lignières », sur la commune de Lignières - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  11. « Station Météo-France « Lignières », sur la commune de Lignières - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  13. « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
  14. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Issoudun », sur insee.fr (consulté le ).
  15. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  17. 1 2 « Condé », sur le site de ViaMichelin, consulté le 3 septembre 2018.
  18. « Destination : Paris - Orléans - Limoges - Toulouse », sur le site SNCF Intercités (consulté le ).
  19. « Indre (36) - Fiches horaires », sur le site du Réseau de mobilité interurbaine, consulté le 2 septembre 2018.
  20. 1 2 3 « Les risques près de chez moi - commune de Condé », sur Géorisques (consulté le ).
  21. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  22. « Dossier départemental des risques majeurs dans l'Indre », sur /www.indre.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
  23. « Atlas du risque de feux de forêt en Centre – Val de Loire », sur centre-val-de-loire.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  24. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  25. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
  26. « Didacticiel de la règlementation parasismique : Indre », sur le site de la Prévention du risque sismique, consulté le 3 septembre 2018.
  27. Stéphane Gendron, Les noms de lieux de l'Indre, p. 8, consulté le 20 janvier 2017.
  28. DHI 59 - 2225 E lb.
  29. Stéphane Gendron, Les noms de lieux de l'Indre : essai de toponymie, p. 97, consulté le 20 janvier 2017.
  30. Charles Bouyssi, Communes et paroisses d’Auvergne, (lire en ligne).
  31. 1 2 « Jean-Paul Moreau tire sa révérence », La Nouvelle République, 31/1/2014 mis à jour le 27/4/2017 (lire en ligne, consulté le ) « C'est en 1971 que Jean-Paul Moreau a été élu pour la première fois au conseil municipal de Condé. Dès son élection, il occupe un poste d'adjoint au maire de l'époque, Paul Marchand ; il le sera pendant trois mandats. En 1989, il était élu maire et durant ses vingt-cinq années de mandat, la commune a vu se réaliser l'agrandissement de la mairie et de la salle des fêtes ; la création du parking de la salle des fêtes ; des travaux de restauration à l'église ; l'enfouissement des réseaux dans le bourg… ».
  32. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur le site du Ministère de l'Intérieur, consulté le 16 avril 2018.
  33. « Condé : Jean-Paul Diard laissera son écharpe », La Nouvelle République, (lire en ligne, consulté le ) « Élu conseiller municipal en 1989, il devient 2e adjoint en 1995. Il fera deux mandats de 1er adjoint en 2001 et 2008 et lors des élections municipales de 2014, il devient Maire succédant ainsi à Jean-Paul Moreau ».
  34. Site du Monde.fr : Condé (Indre), consulté le 21 septembre 2016.
  35. « Répertoire national des maires » [csv], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  36. « La commune de Condé pleure son maire Christian Lafond », La Nouvelle République, (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  37. Emmanuel Bedu, « À Condé, c’est finalement Sébastien Distriquin qui a été élu maire », La Nouvelle République, (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  38. « « Agir ensemble pour Condé », la liste de Sébastien Distriquin, maire sortant », La Nouvelle République, (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  39. Réélu pour le mandat 2026-2032 : « Sébastien Distriquin garde son fauteuil de maire à Condé », La Nouvelle République, (lire en ligne, consulté le ).
  40. « Nom des habitants des communes françaises, Condé », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le ).
  41. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  42. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  43. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  44. Site de l'Institut national de l'origine et de la qualité : Valençay, consulté le 15 août 2014.
  45. Site de l'Institut national de l'origine et de la qualité : Lentilles vertes du Berry, consulté le 11 novembre 2014.