Contacts

Émission de télévision

Contacts est une collection française de courts films documentaires consacrée à la photographie, diffusée à partir de 1989 sur La Sept, puis sur Arte.

Imaginée par le photographe et cinéaste William Klein, la série donne la parole à des photographes et à des artistes utilisant la photographie. À partir de planches-contacts, de négatifs, d’épreuves de travail, de tirages ou de diapositives, chacun commente la construction de son œuvre, ses choix et l’évolution de sa pratique.

Les premiers épisodes sont principalement consacrés au reportage, à la photographie de rue, de guerre et de mode. La collection s’ouvre ensuite à la photographie mise en scène, au grand format et aux pratiques conceptuelles. Son édition en trois volumes rassemble trente-trois films consacrés notamment à Henri Cartier-Bresson, Raymond Depardon, Josef Koudelka, Sophie Calle, Nan Goldin, Jeff Wall, Hiroshi Sugimoto, Bernd et Hilla Becher, Christian Boltanski et Thomas Struth.

Présentation

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Contacts est une collection de films documentaires français consacrée à la photographie, diffusée à partir de 1989 sur La Sept, puis sur Arte. Imaginée par le photographe et cinéaste William Klein, elle donne directement la parole à des photographes et à des artistes utilisant la photographie afin qu’ils commentent la genèse et l’évolution de leur travail.

Chaque film dure généralement environ treize minutes. À partir de planches-contacts, de négatifs, d’épreuves de travail, de tirages, de diapositives ou d’autres documents préparatoires, l’artiste revient sur ses prises de vue, ses choix, ses hésitations et les transformations de sa pratique[1].

La collection ne repose habituellement ni sur un entretien filmé traditionnel ni sur un portrait biographique illustré. Le visage du photographe est généralement absent de l’écran. Sa voix accompagne les images, tandis que la caméra ou le banc-titre se déplace sur les planches-contacts et les tirages.

Le premier film, consacré à William Klein et réalisé par celui-ci en 1989, établit les principes initiaux de la série. La planche-contact y est envisagée comme le journal du photographe : elle conserve l’ordre des prises de vue, les répétitions, les échecs, les variations de cadrage et le chemin ayant conduit à l’image finalement retenue.

La collection évolue ensuite avec les transformations de la photographie contemporaine. Les premiers films sont principalement consacrés à des photographes de reportage, de rue, de mode ou de guerre travaillant avec le négatif argentique. Les épisodes ultérieurs accueillent des artistes dont les œuvres reposent sur la mise en scène, l’appropriation, le montage, l’installation, l’architecture ou la photographie conceptuelle[2].

La série comprend ainsi aussi bien des photographes comme Henri Cartier-Bresson, Raymond Depardon, Josef Koudelka, Helmut Newton et Don McCullin que des artistes comme Sophie Calle, Christian Boltanski, Jeff Wall, John Baldessari, Roni Horn ou Hiroshi Sugimoto.

Origine du projet

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Le principe de Contacts est proposé par William Klein, qui possède parallèlement une pratique de photographe, de peintre, de graphiste et de cinéaste. Son intérêt pour la planche-contact dépasse la seule fonction de sélection technique : il la considère comme un espace narratif permettant de reconstituer le déroulement d’une prise de vue. Dans le premier film, les bandes de négatifs sont d’abord montrées dans leur totalité. Le cadre se rapproche ensuite de certaines vues, passe du négatif au positif et suit les déplacements du regard de Klein.

L’analyse ne porte pas uniquement sur l’image réussie. Klein s’arrête sur les photographies rejetées, les différences entre plusieurs déclenchements rapprochés et les circonstances entourant la prise de vue. La photographie publiée ou exposée est ainsi replacée dans une suite plus vaste d’essais et de décisions[3].

Le procédé répond également à une difficulté propre au film consacré à la photographie : comment produire un mouvement cinématographique à partir d’images fixes sans les réduire à de simples illustrations ? Le banc-titre, les changements d’échelle, le passage entre négatif et positif et le montage sonore permettent de construire une progression à l’intérieur même des photographies.

Dispositif des films

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La voix du photographe

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La plupart des films sont construits autour d’un commentaire à la première personne. Le photographe ne répond pas nécessairement à des questions audibles et n’apparaît généralement pas face à la caméra. Cette voix produit une forme d’autoportrait indirect. L’artiste choisit les images auxquelles il souhaite revenir, décrit certaines circonstances et propose sa propre interprétation de son parcours.

Le commentaire peut porter sur des éléments techniques — appareil, lumière, exposition, cadrage ou tirage — mais également sur les personnes photographiées, les conditions historiques, les commandes, les voyages et les transformations esthétiques de l’œuvre. La série accorde ainsi une valeur particulière à la parole de l’auteur, sans toutefois en faire une explication définitive. Les rapprochements établis par le montage, les écarts entre le commentaire et l’image et les photographies non retenues permettent au spectateur de construire sa propre lecture.

La planche-contact

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Dans la photographie argentique, la planche-contact est obtenue en plaçant les négatifs directement sur un papier photosensible. Elle reproduit à taille réduite l’ensemble des vues d’une ou de plusieurs pellicules et permet au photographe de les comparer avant de choisir celles qui seront agrandies. Elle conserve généralement l’ordre chronologique des prises de vue. Elle révèle donc ce qu’un tirage isolé ne montre pas : l’approche progressive d’une scène, les déplacements, les répétitions, les changements de distance et les images abandonnées.

Dans les premiers épisodes de Contacts, la planche-contact constitue à la fois le document analysé et l’espace visuel principal du film. La caméra peut parcourir une bande de négatifs, revenir en arrière, comparer deux images proches ou isoler au contraire une photographie. Le spectateur découvre ainsi que l’« instant décisif » ne correspond pas toujours à un déclenchement entièrement spontané. Il peut être précédé ou suivi de nombreuses images presque semblables, entre lesquelles le photographe doit effectuer une sélection.

Épreuves, tirages et diapositives

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Le dispositif est progressivement élargi lorsque la collection aborde des artistes dont la pratique ne repose pas principalement sur la planche-contact. Les films utilisent alors des épreuves de travail, des tirages annotés, des diapositives, des montages, des photographies mises en scène, des livres, des installations et des vues d’exposition. ARTE décrit la collection comme un parcours à travers les « planches-contact, épreuves de travail, tirages ou diapositives » sélectionnés et commentés par leur auteur[1].

Cette évolution permet de traiter des pratiques aussi différentes que les récits photographiques de Duane Michals, les mises en scène autobiographiques de Sophie Calle, les tableaux photographiques de Jeff Wall, les typologies de Bernd et Hilla Becher ou les images numériques de Thomas Ruff. La notion de « contact » ne renvoie alors plus uniquement au procédé argentique. Elle désigne plus largement la rencontre avec les documents intermédiaires et les étapes habituellement invisibles de la fabrication d’une œuvre.

Trois ensembles éditoriaux

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La collection est publiée par Arte Éditions en trois volumes thématiques réunissant trente-trois films. Le classement éditorial ne correspond pas à une chronologie stricte de production, mais à trois conceptions successives ou complémentaires de la photographie[4],[5],[6].

Volume 1 : la tradition du reportage photographique

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Le premier ensemble réunit principalement des photographes associés au reportage, à la photographie humaniste, à la rue, à la guerre et à la mode.

La planche-contact y occupe une fonction centrale. Elle permet de suivre la relation du photographe à une situation qui évolue devant lui : déplacement d’un personnage, apparition d’un geste, construction d’un groupe ou modification du rapport entre le sujet et l’appareil.

Les onze films sont consacrés à :
- William Klein ;
- Henri Cartier-Bresson ;
- Raymond Depardon ;
- Josef Koudelka ;
- Édouard Boubat ;
- Elliott Erwitt ;
- Marc Riboud ;
- Helmut Newton ;
- Don McCullin ;
- Leonard Freed ;
- Mario Giacomelli[4].

Les épisodes montrent des conceptions très différentes du reportage. Cartier-Bresson insiste sur la géométrie, le mouvement et la sélection de l’image ; Depardon revient sur ses déplacements entre commande journalistique et recherche personnelle ; Koudelka confronte plusieurs périodes de son travail ; McCullin analyse les conditions morales et matérielles de la photographie de guerre.

L’inclusion de Newton et Giacomelli élargit déjà le volume au-delà du photojournalisme strict. La photographie de mode mise en scène du premier et les contrastes graphiques du second montrent que la planche-contact peut également servir à construire une image fortement composée.

Volume 2 : le renouvellement de la photographie contemporaine

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Le deuxième ensemble réunit des artistes qui, à partir des années 1960 et 1970, remettent en question les définitions traditionnelles de la photographie. Certains continuent à enregistrer des situations directement observées ; d’autres construisent leurs images, emploient la séquence, le récit, le grand format, l’architecture ou l’installation.

Les onze films sont consacrés à :
- Sophie Calle ;
- Thomas Ruff ;
- Nan Goldin ;
- Lewis Baltz ;
- Sarah Moon ;
- Duane Michals ;
- Andreas Gursky ;
- Jeff Wall ;
- Jean-Marc Bustamante ;
- Nobuyoshi Araki ;
- Hiroshi Sugimoto[5].

Le montage ne peut plus toujours s’appuyer sur l’ordre chronologique d’une pellicule. Chez Michals, la photographie appartient à une séquence accompagnée de textes manuscrits. Chez Wall, l’image peut être reconstruite avec des interprètes et composée comme un tableau. Chez Gursky, le tirage monumental et les transformations numériques prennent une importance comparable à celle de la prise de vue.

Le titre éditorial de « renouveau de la photographie contemporaine » ne désigne donc pas un mouvement homogène. Il rassemble des artistes qui déplacent la photographie vers l’autobiographie, la mise en scène, l’analyse du territoire, le tableau ou la fiction.

Volume 3 : photographie et pratiques conceptuelles

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Le troisième ensemble est consacré à des artistes qui utilisent la photographie dans des recherches portant notamment sur la série, l’archive, la performance, le langage, l’identité, l’architecture et les conditions de perception.

Les onze films sont consacrés à :
- John Baldessari ;
- Bernd et Hilla Becher ;
- Christian Boltanski ;
- Alain Fleischer ;
- John Hilliard ;
- Roni Horn ;
- Martin Parr ;
- Georges Rousse ;
- Thomas Struth ;
- Wolfgang Tillmans[6].

L’édition commercialisée comporte onze épisodes ; certaines listes associent séparément Bernd Becher et Hilla Becher, bien qu’ils soient réunis dans un même film consacré à leur travail commun. Dans ces épisodes, la photographie n’est plus nécessairement considérée comme une image autonome. Elle peut appartenir à une typologie, documenter une intervention dans l’espace, être intégrée à une installation ou interroger sa propre production.

Le film consacré aux Becher présente par exemple la constitution méthodique de séries d’architectures industrielles. Celui consacré à Georges Rousse montre la relation entre photographie finale, peinture, construction perspective et intervention éphémère dans un lieu. Celui consacré à Hilliard analyse la manière dont le cadrage, la durée d’exposition et les choix techniques transforment la signification d’un même sujet.

Réalisation et production

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Chaque film est réalisé en collaboration avec le photographe ou l’artiste concerné. La série ne possède donc pas un réalisateur unique, même si elle conserve une structure éditoriale commune. William Klein réalise lui-même le premier épisode. Robert Delpire, éditeur et figure importante de la photographie française, réalise notamment les films consacrés à Henri Cartier-Bresson et Josef Koudelka. Raymond Depardon coréalise son propre épisode avec Roger Ikhlef, tandis que Sylvain Roumette réalise notamment ceux consacrés à Don McCullin et Robert Doisneau.

Plusieurs sociétés interviennent au cours de la production, notamment Riff Production et KS Visions. La collection est réalisée avec la participation de La Sept puis d’Arte, du Centre national de la photographie et de la Délégation aux arts plastiques. L’unité documentaire d’Arte, dirigée pendant une partie de cette période par Thierry Garrel, participe au développement et à la diffusion de la collection. Alex Szalat et Luciano Rigolini figurent également parmi les responsables éditoriaux associés à plusieurs films.

L’évolution des réalisateurs contribue à la diversité de la série. Certains films restent très proches du dispositif initial de Klein ; d’autres introduisent une construction plus biographique, des vues d’œuvres, des images d’archives ou une organisation spécifique adaptée à la pratique de l’artiste.

Analyse du dispositif

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Montrer le processus plutôt que le chef-d’œuvre isolé

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La collection déplace l’attention de la photographie célèbre vers les opérations qui l’ont précédée et suivie. Une image reconnue peut être montrée parmi plusieurs vues presque identiques, ce qui réduit son apparente évidence. La sélection apparaît comme une décision rétrospective, et non comme la conséquence automatique d’un déclenchement exceptionnel.

Les photographies rejetées possèdent alors une fonction importante. Elles montrent ce que l’artiste a essayé, ce qui n’a pas été retenu et les autres directions qu’aurait pu prendre l’œuvre. Le film ne détruit pas pour autant l’idée de chef-d’œuvre. Il reconstitue plutôt le processus par lequel une image a été isolée, agrandie, publiée ou intégrée à l’histoire de la photographie.

Une histoire de la photographie racontée par les artistes

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Pris dans leur ensemble, les épisodes proposent une histoire partielle de la photographie de la seconde moitié du XXe siècle. Le premier volume accorde une place importante au petit appareil, au noir et blanc, au reportage et à la presse illustrée. Le deuxième montre la montée de la couleur, du grand format, du récit personnel et de la mise en scène. Le troisième étend le médium aux pratiques conceptuelles, à l’installation et à l’espace architectural.

Cette histoire n’est ni exhaustive ni neutre. Elle dépend du choix des artistes, de la disponibilité des œuvres, des réseaux culturels européens et de la place accordée par les institutions aux différentes pratiques photographiques. La sélection reste notamment majoritairement occidentale et masculine. Les photographes femmes y sont peu nombreuses au regard de l’étendue chronologique de la collection, même si les films consacrés à Sarah Moon, Sophie Calle, Nan Goldin, Hilla Becher et Roni Horn occupent une place importante.

Parole d’auteur et construction rétrospective

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La voix du photographe donne accès à des souvenirs et à des informations rarement visibles dans l’image. Elle peut préciser les circonstances d’une prise de vue, la relation avec un modèle ou les raisons d’un choix. Cette parole est néanmoins enregistrée plusieurs années, parfois plusieurs décennies, après les événements commentés. Elle constitue une reconstruction rétrospective et peut être influencée par la carrière ultérieure de l’artiste, la notoriété acquise par certaines images et le montage du réalisateur.

Contacts ne livre donc pas un accès immédiat ou entièrement objectif au processus créatif. La série produit un récit d’auteur organisé à partir d’archives sélectionnées. Cette limite fait aussi son intérêt : les films permettent d’étudier la manière dont les photographes interprètent eux-mêmes leur œuvre et construisent la continuité de leur parcours.

De la photographie au cinéma

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La collection transforme des images fixes en expérience temporelle. Le regard du spectateur est guidé par les mouvements de caméra, les changements d’échelle, la durée accordée à chaque image et le rythme du commentaire. Le montage peut faire apparaître progressivement un détail, comparer plusieurs prises ou maintenir longuement une photographie à l’écran. Il produit donc une lecture qui n’est pas équivalente à celle d’un livre ou d’une exposition.

Le film recrée en partie le mouvement du photographe observant sa propre planche-contact. Mais ce parcours est également celui du réalisateur, qui choisit le moment où l’image apparaît, la distance à laquelle elle est montrée et la relation qu’elle entretient avec la parole. Le titre Contacts désigne ainsi plusieurs formes de relation : contact physique entre négatif et papier, contact entre des images successives, rencontre entre l’artiste et son passé et transmission entre le photographe et le spectateur.

Diffusion et éditions

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La collection est d’abord diffusée à la télévision sur La Sept puis Arte. Les films sont ensuite regroupés en vidéocassettes et en DVD par Arte Éditions. Un coffret de trois DVD publié en 2004 rassemble les trois ensembles thématiques et trente-trois films. Les différents volumes sont ensuite proposés en vidéo à la demande par Arte[4],[5],[6],[2].

Cette diffusion pédagogique prolonge la fonction initiale de la série. Les films sont fréquemment utilisés dans les écoles d’art, les formations photographiques et les cours d’histoire de l’image pour expliquer la sélection, le cadrage, le tirage et la construction d’une œuvre.

Réception et postérité

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Contacts occupe une place particulière parmi les émissions consacrées à la photographie. Plutôt que de présenter principalement la biographie ou la personnalité publique des artistes, la collection centre chaque film sur les images et sur leur processus de fabrication. Elle contribue à faire connaître la planche-contact à un large public et à montrer que la photographie publiée ou exposée appartient à une succession plus vaste d’essais, de répétitions et de choix.

La série constitue également une importante archive orale. Elle conserve les voix de photographes comme William Klein, Henri Cartier-Bresson, Josef Koudelka, Édouard Boubat, Leonard Freed, Mario Giacomelli et Helmut Newton commentant directement leurs propres images. Son dispositif influence ultérieurement de nombreux films, publications et expositions consacrés aux planches-contacts et aux archives de photographes. Il anticipe aussi l’intérêt croissant des musées pour les documents de travail, les séquences non retenues et les différentes étapes de construction d’une œuvre.

La collection conserve toutefois une spécificité : le processus photographique n’y est pas expliqué par un historien ou un commissaire, mais principalement par l’artiste lui-même, à travers une mise en images construite pour la télévision.

Références

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  1. 1 2 « Contacts », sur Arte (consulté le )
  2. 1 2 « Contacts », sur ARTE Campus (consulté le )
  3. ↑ « Contacts — William Klein », sur ARTE Campus (consulté le )
  4. 1 2 3 « Contacts — Volume 1 », sur Arte (consulté le )
  5. 1 2 3 « Contacts — Volume 2 », sur Arte (consulté le )
  6. 1 2 3 « Contacts — Volume 3 », sur Arte (consulté le )

Liens externes

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