Corbère-Abères
Corbère-Abères est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.
| Corbère-Abères | |||||
L'église Saint-Orens. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Nouvelle-Aquitaine | ||||
| Département | Pyrénées-Atlantiques | ||||
| Arrondissement | Pau | ||||
| Intercommunalité | CC du Nord-Est Béarn | ||||
| Maire Mandat |
Jérôme Sourbe 2020-2026 |
||||
| Code postal | 64350 | ||||
| Code commune | 64193 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Corbèriens | ||||
| Population municipale |
96 hab. (2023 |
||||
| Densité | 14 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 43° 28′ 25″ nord, 0° 05′ 14″ ouest | ||||
| Altitude | Min. 171 m Max. 306 m |
||||
| Superficie | 7,08 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Pau (commune de la couronne) |
||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton des Terres des Luys et Coteaux du Vic-Bilh | ||||
| Législatives | 3e circonscription des Pyrénées-Atlantiques | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
| |||||
| Liens | |||||
| Site web | https://corbereaberes.jimdofree.com/ | ||||
| modifier |
|||||
Géographie
modifierLocalisation
modifierSur le plan historique et culturel, Corbère-Abères fait partie de la province du Béarn, qui fut également un État et qui présente une unité historique et culturelle à laquelle s’oppose une diversité frappante de paysages au relief tourmenté[1].
Elle se situe à 37 km par la route[Note 1] de Pau[2] et à 34 km de Serres-Castet[3].
La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Pau ainsi que dans sa zone d'emploi, et dans le bassin de vie de Lembeye[I 1].
Communes limitrophes
modifierLes communes limitrophes sont Bassillon-Vauzé, Castillon, Escurès, Lembeye, Moncaup et Séméacq-Blachon.
Géologie et relief
modifierLa superficie de la commune est de 7,08 km2 ; son altitude varie de 171 à 306 mètres[5].
Hydrographie
modifier
La commune est drainée par le Larcis, le ruisseau du Boscq et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 13 km de longueur totale[6],[Carte 1].
Le Larcis, d'une longueur totale de 34,8 km, prend sa source dans la commune de Luc-Armau, et s'écoule vers le nord-ouest. Il se jette dans le Léez à Projan, après avoir traversé 20 communes[7].
Climat
modifierPlusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[9]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique et le climat de montagne[10] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[11]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 072 mm, avec 1,1 jours de précipitations en janvier et 7,7 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Maubourguet à 10 km à vol d'oiseau[14], est de 13,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 904,3 mm[15],[16]. La température maximale relevée sur cette station est de 44 °C, atteinte le ; la température minimale est de −15,5 °C, atteinte le [Note 3].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[17], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Milieux naturels et biodiversité
modifierAucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé en 2021 sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[18],[19],[20].
Urbanisme
modifierTypologie
modifierAu , Corbère-Abères est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[21].
Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pau, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 227 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[22],[23].
Occupation des sols
modifier
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (85,9 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (51,8 %), zones agricoles hétérogènes (34,1 %), forêts (13,9 %), eaux continentales[Note 5] (0,2 %)[24].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Habitat et logement
modifierEn 2016 et 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 58, alors qu'il était de 52 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 77,4 % étaient des résidences principales, 17,4 % des résidences secondaires et 5,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 94,9 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 3,4 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Corbère-Abères en 2022 en comparaison avec celle des Pyrénées-Atlantiques et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (17,4 %) supérieure à celle du département (13,3 %) et à celle de la France entière (9,7 %).
| Typologie | Corbère-Abères[I 3] | Pyrénées-Atlantiques[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 77,4 | 79,4 | 82,3 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 17,4 | 13,3 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 5,2 | 7,3 | 8 |
Lieux-dits, hameaux et écarts
modifierVoies de communication et transports
modifierLa commune est desservie par les routes départementales 139, 142 et 205.
Risques naturels et technologiques
modifierLe territoire de la commune de Corbère-Abères est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité modérée)[25]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[26].
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par une crue à débordement lent de cours d'eau, notamment le Larcis. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 2009 et 2018[27],[25].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[28]. 73,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national)[Carte 3]. Depuis le , en application de la loi ELAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 6],[29].
Toponymie
modifierLe toponyme Corbère est mentionné au XIIIe siècle[30] (cartulaire de Lescar[31]) et apparaît sous les formes Corberas et Courbères (respectivement vers 1550[30] et 1683[30], réformation de Béarn[32]) et Corbères (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[30]).
Du latin corbus (corbeau) avec le suffixe –aria (« aire »)[réf. nécessaire].
Le toponyme Abères apparaît sous les formes Bere (1402[30], censier de Béarn[33]), Avera et le parsan d'Albère de Courbères (respectivement 1540[30] et 1684[30], réformation de Béarn[32]), Abere prés Corberes (1793[34], ou an II), Abères près Corbère (1801[34], Bulletin des lois) et Abère (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[30]).
Michel Grosclaude[35] propose une étymologie latine abellana ou abella ('noisette' et par extension 'la coudraie'). Cet auteur mentionne l'appellation officielle sous la forme Abère.
Le toponyme Domengeux apparaît sous les formes Domengius et Domenjeus (respectivement 1385[30] et 1402[30], censier de Béarn[33]) et Doumengeux (1748[30], terrier de Bétracq[36]).
Domengeux s'est unie avec Abères à Corbère et le toponyme correspondant s'appelait Corbères-Abère-Domengeux. En 1833, le nom de la commune prit sa forme actuelle, Corbère-Abères.
Le nom béarnais de la commune est Corbèras-Avera[37] ou Courbères-Abére[38].
Histoire
modifierMoyen Âge
modifierPaul Raymond[30] note qu'en 1385, Corbères compte treize feux et Domengeux huit ; les deux communes dépendent du bailliage de Lembeye. La baronnie de Corbères est vassale de la vicomté de Béarn.
Domengeux est alors une dépendance de la commanderie des Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem de Caubin et Morlaàs.
Révolution française et Empire
modifierLa commune de Corberes, instituée par la Révolution française absorbe dès les années 1801-1806 celle de Abères près Corbère et prend le nom de Corbère-Abères[5]
Époque contemporaine
modifierEn 1833, Corbère-Abères absorbe l'ancienne commune de Domengeux[5].
Politique et administration
modifierRattachements administratifs et électoraux
modifierRattachements administratifs
modifierLa commune se trouve dans l'arrondissement de Pau du département des Pyrénées-Atlantiques[I 1].
Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Lembeye[5]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
modifierPour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton des Terres des Luys et Coteaux du Vic-Bilh, dont le bureau centralisateur est à Serres-Castet[I 1].
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription des Pyrénées-Atlantiques.
Intercommunalité
modifierCorbère-Abères était membre de la communauté de communes du canton de Lembeye en Vic-Bilh, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1995 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Dans le cadre des dispositions de la Loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (loi NOTRe), qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (sauf dérogation), cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes du Nord-Est Béarn dont est désormais membre la commune[I 1].
Liste des maires
modifierÉquipements et services publics
modifierPopulation et société
modifierDémographie
modifierL'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[46]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[47].
En 2023, la commune comptait 96 habitants[Note 7], en évolution de −11,11 % par rapport à 2017 (Pyrénées-Atlantiques : +4,32 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
modifierLa commune fait partie des zones d'appellation d'origine contrôlée (AOC) du madiran, du pacherenc-du-vic-bilh et du béarn.
Culture locale et patrimoine
modifierLieux et monuments
modifierLe château[49] date de la fin du XVIIe siècle, il fut occupé par la couturière Coco Chanel dans les années 1930.
Le pigeonnier[50] du lieu-dit Audipont semble dater du XVIIIe siècle.
L'église Saint-Laurent[51], au lieu-dit Domengeux, date partiellement du XIIe siècle, tout comme l'église Saint-Orens[52], de Corbère. On trouve dans l'église Saint-Laurent du mobilier[53] référencé par le ministère de la Culture. L'église Saint-Orens, quant à elle, recèle du mobilier[54], un tableau[55], des verrières[56], des dalles funéraires[57] et des objets[58] inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel.
Personnalités liées à la commune
modifier- Armand d'Angosse (1776-1852), homme politique français, y est mort.
- Joseph-Louis de Luppé (1837-1912), homme politique français, y est né.
Pour approfondir
modifierArticles connexes
modifierLiens externes
modifier- « Dossier complet : Commune de Corbère-Abères (64193) », Recensement de la population de 2022, INSEE, (consulté le ).
- Données administratives de la commune sur le site de l'Insee[Note 8]
- Corbère-Abères sur le site BANATIC du Ministère de l'intérieur (DGCL).
- « Corbère-Abères » sur Géoportail.
Notes et références
modifierNotes et cartes
modifier- Notes
- ↑ Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
- ↑ Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
- au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
- au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
- au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
- Cartes
- ↑ « Carte hydrographique de Corbère-Abères » sur Géoportail (consulté le 10 août 2021)..
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
- ↑ « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
Références
modifierSite de l'Insee
modifier- 1 2 3 4 5 6 Insee, « Métadonnées de la commune de Corbère-Abères ».
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Corbère-Abères - Section LOG T1 » (consulté le ).
- 1 2 « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Corbère-Abères - Section LOG T1 bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans les Pyrénées-Atlantiques - Section LOG T1bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
modifier- ↑ Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 30.
- ↑ Stephan Georg, « Distance entre Corbère-Abères et Pau », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ Stephan Georg, « Distance entre Corbère-Abères et Serres-Castet », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ Carte IGN sous Géoportail
- 1 2 3 4 5 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ « Fiche communale de Corbère-Abères », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « le Larcis ».
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Corbère-Abères et Maubourguet », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Maubourguet », sur la commune de Maubourguet - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Maubourguet », sur la commune de Maubourguet - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Corbère-Abères », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ « Liste des ZNIEFF de la commune de Corbère-Abères », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ « Liste des espaces protégés sur la commune de Corbère-Abères », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Pau », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- 1 2 « Les risques près de chez moi - commune de Corbère-Abères », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ « Dossier départemental des risques majeurs des Pyrénées-Atlantiques », sur pyrenees-atlantiques.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
- ↑ « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
- ↑ « Sols argileux, sécheresse et construction », sur ecologie.gouv.fr (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 Paul Raymond, Dictionnaire topographique du département des Basses-Pyrénées, Paris, Imprimerie Impériale, , 208 p. (BNF 31182570, lire en ligne)..
- ↑ Cartulaire de l'évêché de Lescar, publié dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
- 1 2 Réformation de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, coll. « manuscrits du XVIe au XVIIIe siècle ».
- 1 2 Censier de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, manuscrit de 1385 (lire en ligne). .
- 1 2 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Abères-près-Corbère », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le )..
- ↑ Michel Grosclaude (préf. Pierre Bec), Dictionnaire toponymique des communes du Béarn, Pau, Escòla Gaston Febus, , 416 p. (ISBN 9782350680057, BNF 35515059)., page 151
- ↑ Manuscrit du XVIIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- ↑ Ostau Bearnes, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie classique »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?) [PDF] (consulté le ).
- ↑ Institut béarnais et gascon, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie moderne » [PDF] (consulté le ).
- ↑ « Les maires de Corbère-Abères », sur https://www.francegenweb.org (consulté le ).
- ↑ « Marcel Loste-Berdot », Avis de décès, sur https://carnet.sudouest.fr/, (consulté le ).
- ↑ Jean-Pierre Lagarde, « Corbère-Abères: Raymond Sansot raccroche l’écharpe », La République des Pyrénées, (lire en ligne
, consulté le ) « Après quatre mandats successifs, le maire a annoncé à ses administrés, qu’il ne représentait pas ». - ↑ Jean-Pierre Lagarde, « Corbère-Abères: Domengine Jauffrey, tête de liste », La République des Pyrénées, (lire en ligne
, consulté le ). - ↑ « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, .
- ↑ Pierre-Olivier Julien, « Corbère-Abères : après la démission du maire, une élection partielle le 16 février 2025 », La République des Pyrénées, (lire en ligne
, consulté le ) « Trois conseillers municipaux seront à élire en février pour compléter le conseil. En attendant, à partir du 1er janvier, c’est le premier adjoint Jérôme Sourbé qui assurera l’intérim ». - ↑ « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le château
- ↑ Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le pigeonnier
- ↑ Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Laurent
- ↑ Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Orens
- ↑ Ministère de la Culture, base Mérimée - Notices sur le mobilier de l'église Saint-Laurent
- ↑ Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur le mobilier de l'église Saint-Orens
- ↑ Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur le tableau de l'église Saint-Orens
- ↑ Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur les verrières de l'église Saint-Orens
- ↑ Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur les verrières de l'église Saint-Orens
- ↑ Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur les objets référencés de l'église Saint-Orens

