Corriedale

race ovine d'Australie et de Nouvelle-Zélande

Le Corriedale est une race ovine néo-zélandaise.

Corriedale
Présentation
Type
Usage
Localisation
Localisation

Elle est développée à partir de 1882 dans l'île du Sud par James Little, qui a croisé des moutons mérinos (en) et des moutons Lincoln à laine longue.

La race est officiellement reconnue en 1911. Elle est exportée vers l'Australie et vers de nombreux pays d'Afrique, d'Asie, d'Europe et d'Amérique du Nord et du Sud. En 2021, sa présence était recensée dans vingt-cinq pays, et la population mondiale totale était estimée à un peu plus de 5 millions[1],[2].

Histoire

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La race Corriedale est développée dans la seconde moitié du XIXe siècle par croisement entre des moutons mérinos (en) et des moutons Lincoln Longwool[3], afin d'obtenir des animaux dont les exigences en matière de pâturage sont intermédiaires entre celles des races britanniques, adaptées aux prairies luxuriantes, et celles du mérinos, mieux adapté aux pâturages secs[1].

Caractéristiques

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Le Corriedale est une race ovine de taille moyenne à grande. Les brebis adultes pèsent généralement entre 65 et 75 kg tandis que les béliers adultes atteignent 85 à 105 kg[1]. Les animaux sont dépourvus de cornes et présentent une toison ainsi qu'une face blanches. Les sabots et la peau de naseaux sont foncés[4]. Les brebis possèdent de bonnes aptitudes maternelles, mais leur prolificité est relativement faible, le taux de gémellité étant compris entre 5 et 25 %[1],[4].

C'est une race à double usage, élevée à la fois pour sa laine et pour sa viande[4].

La toison d'une brebis pèse environ entre 5 et 7 kg, avec une longueur de fibre de entre 150 et 180 mm et un diamètre de fibre de entre 25 et 32 μm, équivalent à un comptage Bradford de 56/50s[4]. La laine est utilisée pour fabriquer des couvertures, des tapis, des uniformes militaires, de la laine à tricoter, des tweeds et des laines peignées[1],[4].

Notes et références

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(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Corriedale » (voir la liste des auteurs).

Références

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  1. 1 2 3 4 5 Porter 2016, p. 789.
  2. ↑ (en) « Transboundary breed: Corriedale », sur Domestic Animal Diversity Information System of the Food and Agriculture Organization of the United Nations (consulté le ).
  3. ↑ (en) « Breed Information » [« Informations sur les races »], sur Australian Corriedale Association (version du sur archive.org).
  4. 1 2 3 4 5 Cottle 2010, p. 13.

Articles connexes

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Voir aussi

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Bibliographie

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Liens externes

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