Discussion:Exégèse biblique
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Article Exégèse biblique
modifierL'article Exégèse détaillait surtout l'exégèse biblique. J'ai pensé qu'il valait mieux un article spécifique et laisser les généralités dans l'article nitial. Ae55 13 mars 2007 à 21:00 (CET)
- peut-être aurait-il été préférable d'envisager l'exégèse des textes religieux dans leur ensemble, ce que tentait de faire l'article exégèse au moins dans son plan ?Benoit Montfort 1 août 2007 à 11:00 (CEST)
Lapidation d'Etienne
modifierL'article donne le Massacre des Innocents comme exemple d'épisode dont l'exégèse démontre la non-historicité. La lapidation d'Étienne (Actes 7, 54-60) fait-elle l'objet d'une exégèse analogue ? MLL 30 juillet 2007 à 21:53 (CEST)
Fusion
modifierJe propose la fusion de Évolution de la lecture de la Bible au XIXe siècle vers cet article. --Arthuro38 (d) 4 juillet 2013 à 20:16 (CEST)
- Il s'agit d'un article rescapé de l'œuvre de l'illustre Benoit Montfort (d · c · b), qui est cité comme article détaillé dans Exégèse biblique. La fusion est donc possible, mais relève plutôt des autres "projets" auxquels vous l'avez proposée. MLL (d) 4 juillet 2013 à 21:48 (CEST)
Fusion abandonnée entre Évolution de la lecture de la Bible au XIXe siècle et Exégèse biblique --Etiennekd (d) 15 juillet 2013 à 13:43 (CEST), participant au projet PàF.
Sémitique ou sémiotique ?
modifierLe mot "sémitique" revient quelques fois dans le texte, à des endroits où on s'attendrait à lire "sémiotique". 24.203.214.215 (discuter) 14 mai 2022 à 19:40 (CEST)
Quid des fondements de la qualification d'exégète ?
modifier"On appelle exégète une personne qualifiée pour ce type de travail."
Peut-être pourrait-on préciser comment est établie cette qualification.
- Doit-on supposer que ce n'est qu'une affaire de réputation: "On appelle exégète une personne réputée qualifiée pour ce type de travail." ?
- Est-ce une affaire de jugement personnel: "On appelle exégète une personne que l'on estime qualifiée pour ce type de travail." ?
- Est-ce une affaire d'autorité: "On appelle exégète une personne qualifiée pour ce type de travail par <une personne physique ou morale, une entité, un contexte, une institution>" ? Et Dans ce cas, lesquels ?
Préciser les fondements supposés de cette qualification, ou les méthodes usées pour la reconnaitre, laisserait moins de doutes ou d'illusions quand à sa nature. Et, en cas de multiplicité des définition concernant la qualification, cela permettrait peut-être aussi de mieux représenter la diversité des personnes considérées exégètes.
Je ne sais pas bien, hélas, où chercher et comment procéder pour collecter et vérifier cette information de manière assez complète, sans faire trop d'impasses. MarcPhilippeJoly (discuter) 23 janvier 2025 à 17:02 (CET)
- Bonjour, en tout premier lieu il y a les qualifications universitaires, par exemple "professeur d'exégèse biblique" dans une faculté, ou dans le monde universitaire anglo-saxon "professeur d'Ancien ou de Nouveau Testament".
- Pour évaluer l'importance des travaux d'un exégète, nous avons son "impact", c'est-à-dire son référencement dans les revues à comité de lecture. Cdt, Manacore (discuter) 23 janvier 2025 à 17:17 (CET)
Plan d'ensemble, erreur sur Origène, et section de critique textuelle datée
modifierBonjour,
Cet article couvre un sujet vaste et fortement transversal. Je ne propose rien qui touche au fond sans discussion préalable, mais quatre points me semblent devoir être posés.
1. Origène et les quatre sens de l'Écriture. L'article affirme à deux reprises que la théorie des quatre sens de l'Écriture est exposée par Origène dans le Traité des principes, et parle des « quatre sens de l'Écriture définis par Origène au IIIe siècle ». Origène y distingue trois sens, corporel, psychique et spirituel, sur le modèle anthropologique de 1 Th 5:23. Ce que la tradition appellera sens allégorique et sens anagogique se trouve chez lui à l'intérieur du seul sens spirituel. Le quadruple sens est formulé pour la première fois par Jean Cassien, Collationes XIV, 8. Henri de Lubac, auquel l'article renvoie précisément, voit certes en Origène l'initiateur de la doctrine, mais il distingue nettement les deux états. L'article Quatre sens de l'Écriture de Wikipédia expose d'ailleurs correctement ce point, ce qui crée une contradiction entre deux articles liés.
2. Contradiction sur l'origine de la méthode historico-critique. L'article écrit d'une part que Richard Simon introduit la méthode historico-critique dans l'Histoire critique du Vieux Testament, et que la Commission biblique pontificale l'a reconnu en 1993 comme le père de l'exégèse moderne. Il écrit d'autre part, plus bas, que « l'exégèse historico-critique contemporaine est d'origine allemande et s'enracine dans le milieu du XIXe siècle ». Les deux affirmations ne peuvent pas coexister sans distinction explicite entre précurseurs et constitution de la discipline.
3. Déséquilibre du plan. Le résumé introductif se réduit à une phrase et ne résume pas l'article. Surtout, la partie historique est essentiellement une chronologie des interventions du magistère catholique. L'exégèse protestante, dont procède pourtant la méthode historico-critique, occupe quelques lignes ; l'exégèse juive médiévale et l'exégèse orthodoxe sont absentes. Pour un article de ce niveau de généralité, cela pose une question de proportion, que je préfère poser ici plutôt que trancher seul. Je note qu'une question voisine sur le périmètre de l'article avait été soulevée dès 2007 sans être tranchée.
4. Section de critique textuelle datée. Elle présente comme règle de pratique actuelle le principe de suivre les témoins alexandrins d'après Westcott et Hort, sans mentionner les développements postérieurs, notamment l'Editio Critica Maior et les méthodes généalogiques par cohérence. Elle donne par ailleurs la datation de 125 pour le papyrus Rylands sans signaler qu'elle est contestée depuis 1989, et que la John Rylands Library elle-même présente aujourd'hui une fourchette plus large. L'article Papyrus P52 de Wikipédia le mentionne, ce qui produit là encore une divergence entre deux articles liés.
Deux points mineurs au passage : « Dscartes » pour Descartes, et un modèle de référence nécessaire porté depuis longtemps par l'affirmation selon laquelle la méthode « la Bible s'explique par la Bible » aurait été abandonnée par les protestants au XIXe siècle.
Références sur lesquelles je m'appuie : Henri de Lubac, Exégèse médiévale. Les quatre sens de l'Écriture, I/1, p. 198-219 ; Brent Nongbri, « The Use and Abuse of P52: Papyrological Pitfalls in the Dating of the Fourth Gospel », Harvard Theological Review, vol. 98, no 1, 2005, p. 23-48.
Je ne modifie rien pour l'instant. Je serais heureux d'avoir un avis, notamment de contributeurs habitués de ce domaine.
Cordialement, Exégèse Biblique (discuter) 3 septembre 2026 à 05:39 (CEST)
- Point 1 corrigé, avec la référence à Origène, ''Traité des principes'' IV, 2, et à de Lubac. J'ai conservé l'exposé des quatre sens, en le détachant d'Origène et en le rattachant à Cassien ; la mention du PaRDeS comme antériorité juive du quadruple sens a été retirée, faute de source.
- Les points 2 à 4 restent ouverts. Je ne compte rien faire sur le point 3 sans avis.
- Cordialement Exégèse Biblique (discuter) 3 septembre 2026 à 05:57 (CEST)
- L'étymologie du résumé introductif a également été corrigée : le sens « mener hors de » est celui du verbe ἐξηγέομαι, non du substantif ἐξήγησις.
PS : les points 2 à 4 pourraient rester ouverts longtemps - la page ayant été dormante pendant des années entre chaque intervention. Si personne ne répond d'ici une semaine, les points 2 et 4 se corrigent, ce sont des erreurs documentables. Seul le point 3 demanderait vraiment, il me semble, vraiment un accord. Exégèse Biblique (discuter) 3 septembre 2026 à 06:09 (CEST)